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乍得的法律

Plan de Développement de l'Aquaculture au Tchad

颁布于 2010 · 文本截至 2026-10-01

以研究形式发布的公开法律与官方指引,不构成法律、税务或金融建议。

研究内容本身以英文撰写。标题和标签已翻译,调查结果和引文未翻译。

关于这部法律

语言
French
类型
policy
国家
乍得
主题
Agricultural and rural development, Food and nutrition, Fisheries and aquaculture
关键词
agricultural development, credit, smallholders/peasants, aquaculture, sustainable development, sustainable use, business/industry/corporations, climate change, poverty, governance, food security, nutrition
类别
*

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  1. 1.1. Rappel des principaux enjeux et problématiques de développement de l’aquaculture au Tchad .......................................................................................................................................... 7

  2. 1.2. Cadre général d’intervention ............................................................................................... 7

  3. 1.3 Adoption et responsabilité.................................................................................................. 10

  4. 1.4 Mesure de l’impact du Plan................................................................................................ 10

  5. 1.5 Les risques exogènes .......................................................................................................... 10

  6. 1.6 Durée du Plan ..................................................................................................................... 10

  7. 1.7 Principes de mise en œuvre du Plan ................................................................................... 11 Chapitre 2: Programme d’actions pour la mise en œuvre du Plan ....................................... 12

  8. 2.1. Objectif général du Plan .................................................................................................... 12

  9. 2.2. Objectifs spécifiques ......................................................................................................... 12

  10. 2.3. Actions à mener ................................................................................................................. 12 Objectif 1 : Promouvoir un système adéquat de vulgarisation, de formation et de développement des capacités humaines, en vue de stimuler l’esprit d’entreprenariat et de satisfaire les besoins des pisciculteurs. ................................................................................ 13 Objectif 2 : Faire émerger une masse critique d’exploitations aquacoles commerciales viables dans trois zones prioritaires à fort potentiel aquacole. ............................................. 17 Objectif 3 : Structurer l’environnement institutionnel et économique pour stimuler le développement de l’aquaculture commerciale. .................................................................... 25 Objectif 4 : Instaurer de nouveaux modes de gouvernance dans le secteur de l’aquaculture consacrant la professionnalisation du secteur et le principe du partenariat public/privé ..... 30 Objectif 5 : Capitaliser sur la production niche du pays (spiruline/dihé) pour la consolidation et l’expansion des acquis. .............................................................................. 32 Chapitre 3: Suivi et évaluation.................................................................................................. 37

  11. 3.1 Suivi et évaluation du Plan ................................................................................................. 37

  12. 3.2. Avant-projet de cadre logique et indicateurs de progrès ................................................... 37 Chapitre 4: Programme d’investissement ............................................................................... 42 Annexes ....................................................................................................................................... 46 Annexe 1. Sites identifiés au sein de chaque zone prioritaire à fort potentiel aquacole .......... 46 Annexe 2. Liste des équipements et intrants aquacoles à exonérer d’impôt à l’importation ... 47 Annexe 3A. Liste des ouadis de la Région du Lac à appuyer en priorité ................................ 48 Annexe 3B. Liste des équipements à fournir aux groupements de femmes ............................ 48 Annexe 3C : Détails de l’appui technique à apporter aux deux modèles de développement de dihé/spiruline ............................................................................................................................ 49 Annexe 3D. Stratégie de Marketing Mix différentiée pour la commercialisation de dihé naturel et amélioré au Tchad .................................................................................................... 50 Annexe 3E. Protocole de mise en œuvre du Modèle 2 : production de spiruline en bassins artificiels ................................................................................................................................... 53 Annexe 4A. Calendrier des formations et appuis prévus par le Plan ....................................... 57 Annexe 4B. Calendrier d’installation des fermes par le Plan .................................................. 59 Annexe 5 : Présentation détaillée des coûts du programme d’investissement ......................... 63 Annexe 6 : Budget d’investissements et de dépenses d’exploitation pour les fermes types de production ................................................................................................................................ 78 5 AVANT PROPOS Le Tchad a décidé de miser sur le développement d’une aquaculture commerciale pour contribuer à la sécurité alimentaire et au développement durable et économique du pays. En juin 2010, le Gouvernement s’est doté d’un « Cadre Stratégique de Développement de l’Aquaculture au Tchad », issu d’un projet financé par la FAO (TCP/CHD/3204). Le Cadre Stratégique donne les orientations générales et les principes directeurs qui devraient guider les politiques publiques dans le secteur de l’aquaculture pour les 15 prochaines années, tout en précisant les conditions d’un développement durable et responsable du secteur et en insistant sur la nécessité de promouvoir des formes de partenariat à tous les niveaux entre les pouvoirs publics et le secteur privé. En 2011, le Ministère de l’Environnement et des Ressources Halieutiques a été appuyé par la FAO au travers du projet TCP/CHD/3302 pour élaborer un Plan de Développement de l’aquaculture au Tchad guidant la mise en œuvre du Cadre stratégique. Le présent document constitue la proposition de Plan national de développement de l’aquaculture et est accompagné d’un programme d’investissement. Le Plan de Développement a été préparé sur la base : (i) du bilan-diagnostic du secteur de l’aquaculture au Tchad émanant du projet TCP/CHD/3204; (ii) des résultats des réunions du Groupe de Personnes Ressources chargé d’appuyer l’élaboration du Plan et du Comité de Direction du projet s’étant réunis à plusieurs occasions au cours du projet ; (iii) des activités de terrain consultants nationaux et internationaux spécialistes en aquaculture, en alevinage et en culture de spiruline pour ce qui concerne les sites pilotes, en économie agricole pour ce qui concerne les analyses économiques et le développement du programme d’investissements, en en législation pour ce qui concerne les aspects juridiques, (iv) des suggestions faites par les participants à l’atelier de pré-validation du Plan1 et des services techniques de la FAO (Service de l’aquaculture), par la Représentation FAO à N’Djamena et le Coordinateur national du projet qui ont appuyé le processus d’élaboration du Plan de développement tout au long du projet. Le Plan de Développement accompagne le Cadre Stratégique et vise à la mise en œuvre de ce dernier. Ces deux documents doivent être lus conjointement, en particulier parce que le Cadre stratégique définit clairement les rôles du Gouvernement et du secteur privé ainsi qu’un certain nombre de principes de fonctionnement qui sont considérés comme connus et ne sont pas repris dans le Plan. Les actions à prendre sont décrites dans le présent document. Elles sont à l’attention des membres du Gouvernement, en particulier la Direction en charge du développement de l’aquaculture du Ministère de l’Environnement et des Ressources Halieutiques (MERH) qui sera aussi responsable du suivi et l’évaluation de la mise en œuvre du Plan. 1 L’atelier de pré-validation du Plan de développement de l’aquaculture au Tchad s’est tenu à N’Djamena le 12 décembre 2012. 6 Chapitre 1 Introduction

  13. 1.1. Rappel des principaux enjeux et problématiques de développement de l’aquaculture au Tchad La réalisation du bilan-diagnostic, qui constitue la base sur laquelle se fonde le Plan de développement, a permis de mettre en exergue les principaux atouts et opportunités de développement de l’aquaculture commerciale au Tchad ainsi que les principales contraintes à ce développement et leurs causes. Ils sont rappelés ci-dessous : Atouts et opportunités :  Un environnement naturel et géographique favorable au processus de développement de l’aquaculture ;  La forte volonté du Gouvernement et un environnement politique favorable à l’émergence d’une aquaculture à orientation commerciale ;  Un environnement économique porteur caractérisé par une demande croissante en produits halieutiques, un développement continu des infrastructures de communication et l’existence de marchés potentiels régionaux;  La disponibilité de sous-produits agricoles pour l’alimentation du poisson. Contraintes (rappelées par ordre d’importance):  Un déficit important en ressources humaines, que ce soit en matière de vulgarisation, de formation ou de recherche ;  Un manque de connaissances techniques sur les itinéraires techniques adaptés aux conditions naturelles, économiques et sociales du Tchad ;  Le très faible nombre d’exploitations aquacoles à orientation commerciale ;  La persistance d’une mauvaise perception du rôle de l’Etat de la part des promoteurs dans le processus de développement de l’aquaculture;  Des activités d’alevinage balbutiantes ;  Un cadre juridique restant à promouvoir ;  La mauvaise perception de l’aquaculture en tant qu’activité économique rentable en raison des échecs répétés du passé.

  14. 1.2. Cadre général d’intervention Cohérence avec la Stratégie Nationale de Réduction de la Pauvreté 2008-11 (SNRP2) et le Plan Stratégique de Développement (PSD) La SNRP2 adoptée en 2008 donne priorité à l’agriculture et au développement du secteur rural. Elle vise à accroître la production vivrière et les revenus des paysans et s’articule autour de cinq axes : 1. La promotion de la bonne gouvernance pour renforcer la cohésion sociale et l’efficacité des politiques ; 2. La création d’un environnement favorable à une croissance économique robuste et diversifiée ; 7 3. La valorisation du potentiel de croissance du secteur rural (y compris en pêche et aquaculture) ; 4. La réalisation d’infrastructures comme levier de croissance (transports, cadre de vie, hydraulique et assainissement, énergie, information et communications) ; 5. La valorisation des ressources humaines (éducation, santé, genre). L’aquaculture apparaît dans le programme d’actions prioritaires 2008-2011 annexé à la SNRP2. Les éléments de programmation qui y ont été proposé pour son développement ont servi de base à l’élaboration du Cadre stratégique. Les aspects clé du Plan de développement de l’aquaculture pourront s’inscrire dans le Plan Stratégique de Développement (PSD) en cours de finalisation. Cohérence avec le Cadre stratégique pour un développement durable de l’aquaculture Le Cadre stratégique, adopté en 2010, détermine que le développement du secteur de l’aquaculture au Tchad au cours des 15 prochaines années reposera sur la pisciculture (clarias, tilapia et heterotis essentiellement) et sur l’aquaculture de spiruline (algoculture). La réalisation de ce développement est fondée sur quatre principes directeurs clés énoncés dans le Cadre stratégique et destinés à guider l’action publique en matière de promotion d’une aquaculture durable: (i) L’aquaculture commerciale doit être privilégiée ; (ii) Les politiques publiques doivent rechercher l’efficacité ; (iii) Le développement de l’aquaculture exige un partenariat pertinent et effectif entre les pouvoirs publics et le secteur privé ; (iv) Les partenaires au développement doivent inscrire leurs interventions en cohérence avec le Cadre Stratégique. Pertinence du Plan  Le Plan contribue à la mise en œuvre pratique du Cadre stratégique. Il privilégie donc les aspects opérationnels et décrit les actions nécessaires à cette mise en œuvre.  Le Plan tient compte des capacités du secteur public et du secteur privé (opérateurs économiques et société civile) au Tchad, dans un contexte caractérisé par une faiblesse relative des institutions concernées directement ou indirectement par l’aquaculture et par un nombre restreint de promoteurs. Il fait du développement des capacités humaines son fer de lance.  Le Plan met l’accent sur la démonstration de la viabilité des systèmes de production halieutique tels que l’aquaculture en étang, en bassins, la rizipisciculture et d’autres systèmes comme l’aménagement des carrières pour une pêche amplifiée. La production de dihé/spiruline y tient aussi une place particulière.  Enfin, le Plan met l’emphase sur l’aquaculture commerciale, afin de refléter le souhait du Gouvernement et le rôle moteur que cette forme d’aquaculture est amenée à jouer, à la fois pour le développement durable de l’aquaculture, la sécurité alimentaire et le développement des emplois dans le pays. 8 Une succession de Plans de développement sera nécessaire (renouvelés tous les 5 ans) afin de couvrir la durée totale du Cadre stratégique, avant que, à son terme, ce dernier ne soit remis à jour. Ainsi, les aspects transformation après récolte ont été volontairement laissés de côté par ce Plan. Il est cependant envisagé qu’ultérieurement, dans un deuxième plan, ces aspects occuperont une place prépondérante à la mesure de la production issue du secteur aquacole. Rappel de définitions Le Plan réaffirme les distinctions faites dans le Cadre stratégique entre « aquaculture commerciale », « aquaculture non commerciale », « pêche continentale amplifiée » et « algoculture ». Ces définitions sont rappelées ici :  Aquaculture, ou pisciculture, commerciale : son élément principal est la génération de revenus au travers de la production et la vente de poisson, quel que soit le système de production mis en œuvre. Elle implique que les « producteurs commerciaux » pratiquent l’activité à petite, moyenne ou grande échelle et s’adressent au marché pour leurs besoins d’approvisionnement en intrants (y compris en main d’œuvre et en capital) et pour l’écoulement de leur production destinée essentiellement à la vente. Ces producteurs sont très peu dépendants de l’aide publique.  Aquaculture, ou pisciculture, non commerciale : elle concerne aussi la production de poisson mais son élément principal est l’autosuffisance alimentaire en protéines d’origine animale au niveau local et la recherche de compléments de revenus. Elle se caractérise par une activité qui s’intègre au système agricole et basée sur la main d’œuvre familiale. Les « producteurs non commerciaux » poursuivent des objectifs de diversification de la production et d’amélioration de leurs dotations familiales en ressources de production.  Pêche amplifiée : elle vise à améliorer ou forcer la productivité biologique de certains milieux aquatiques exploités par la pêche continentale, notamment en zones de plaines d’inondation ou de carrières naturelles, au travers d’opérations d’ingénierie environnementale (ex. surcreusement des mares, empoissonnement, allongement de la durée de mise en eau des mares temporaires, etc.) et de gestion qui permettraient de mieux contrôler la production.  Algoculture : elle consiste en la culture spécifique d’algues pour une utilisation industrielle ou alimentaire. Elle se différencie donc des pratiques traditionnelles de collecte de spiruline (Spirulina platensis, ou algue bleue-verte, connue sous le nom local de dihé), que l’on rencontre dans la zone agro-écologique du lac Tchad où cette micro- algue se rencontre à l’état naturel. On distinguera donc la collecte de la culture de cette dernière en bassin (algoculture à proprement parlé). Le terme « Pisciculture » est entendu ici comme synonyme d’aquaculture orientée vers la génération de revenus. Le Plan envisage de soutenir et de mettre en synergie les différents systèmes de production dans leurs interactions pour le bien-être des producteurs et des populations consommatrices de poisson. 9

  15. 1.3 Adoption et responsabilité Le présent Plan de développement l’aquaculture au Tchad a fait l’objet pré-validation par tous les acteurs de la filière lors d’un atelier de organisé le 12 décembre à N’Djamena2. La responsabilité de la mise en œuvre globale3 du Plan incombe au MERH, et en particulier au Comité paritaire de suivi du Cadre Stratégique qui sera créé à cet effet (Chapitre 2).

  16. 1.4 Mesure de l’impact du Plan L’impact du Plan, à son terme, se mesurera : 1. A l’amélioration des capacités de tous les acteurs du secteur. 2. A la fiabilité des résultats des fermes de démonstration et à leur représentativité dans le contexte tchadien permettant d’éclairer les décisions d’investissement dans la filière. 3. A l’instauration d’une bonne gouvernance du secteur encourageant les investissements et l’engagement des acteurs dans la filière aquaculture et spiruline.

  17. 1.5 Les risques exogènes Afin d’assurer la mise en œuvre du Plan, un nombre de risques, ainsi que les mesures de mitigation qui en découlent, ont été identifiés: - La faible motivation ou l’incapacité des promoteurs aquacoles ciblés à trouver les réponses à leurs préoccupations. Contre ce risque, la sélection des candidats doit se faire de manière rigoureuse, sur la base de leur volonté à s’engager dans les activités de démonstration avec rigueur. - Une volonté insuffisante des partenaires financiers à s’engager dans des partenariats avec le Gouvernement et/ou avec les opérateurs du secteur de l’aquaculture. Des efforts de sensibilisation particuliers seront fournis afin de pallier ce risque. - Un personnel technique chargé de la mise en œuvre du Plan instable en raison d’affectations intempestives. Une disposition particulière amenant l’autorité de tutelle à maintenir le personnel concerné pendant toute la durée de mise en œuvre du Plan est de nature à limiter ce risque.

  18. 1.6 Durée du Plan La durée du Plan de développement est de cinq ans, à partir du lancement de sa mise en œuvre. Le Plan privilégie une approche réaliste, flexible et progressive pour l’aquaculture commerciale, pouvant être décrite de la manière suivante : - au cours des trois premières années, et considérant que les conditions actuelles ne sont pas encore réunies pour forcer le processus de développement, l’enjeu sera d’une part, de promouvoir la formation d’un capital humain, et d’autre part, de faire la démonstration de la 2 Cette phrase devra être modifiée lorsque le Gouvernement aura formellement adopté le Plan de développement de l’aquaculture. 3 Les responsabilités spécifiques de la Sous-Direction de l’Aquaculture et de ses services ont été précisées précédemment dans le Plan (chapitre 2). 10 viabilité des systèmes de production retenus par le Plan, et concomitamment de mettre en place un cadre institutionnel et réglementaire adapté afin de rassurer les nouveaux investisseurs de toute catégorie sociale; - à partir de la quatrième année, l’enjeu sera axé sur la promotion d’un nombre plus conséquent de producteurs, en prévoyant, le cas échéant, un renforcement des mécanismes d’aides à l’investissement. Une situation de référence sera établie automatiquement dès la mise en œuvre des actions du Plan.

  19. 1.7 Principes de mise en œuvre du Plan Les actions menées dans l’atteinte des objectifs du Plan devront être en cohérence avec les principes de mise en œuvre de l’approche éco-systémique du développement de l’aquaculture4. La mise en œuvre du Plan respectera les principes de bonne gouvernance5 et veillera à éviter l’implication des enfants dans toute forme de travail dangereux et entravant leur bien-être et leur éducation6. Enfin, une attention particulière sera portée aux aspects de genre dans toutes les activités du Plan afin d’œuvrer vers l’égalité des hommes et des femmes au sein du secteur de l’aquaculture et de la société tchadienne. 4 Soto, D., Aguilar-Manjarrez, J. and Hishamunda, N. (2008) Building an ecosystem approach to aquaculture. FAO, Rome. http://www.fao.org/docrep/011/i0339e/i0339e00.HTM 5 Brugere, C. et al. (2010) Aquaculture planning: Policy formulation and implementation for sustainable development. FAO, Rome. http://www.fao.org/docrep/012/i1601e/i1601e00.pdf 6 FAO and International Labour Organization (2011) FAO–ILO good practice guide for addressing child labour in fisheries and aquaculture: policy and practice. ftp://ftp.fao.org/FI/DOCUMENT/child_labour_FAO- ILO/child_labour_FAO-ILO.pdf 11 Chapitre 2 Programme d’actions pour la mise en œuvre du Plan

  20. 2.1. Objectif général du Plan L’objectif général du Plan est d’amorcer le développement durable d’une aquaculture commerciale, profitable et capable d’évoluer dans un environnement promouvant l’accès aux intrants, l’esprit d’entreprenariat et la professionnalisation de la filière.

  21. 2.2. Objectifs spécifiques Afin de réaliser le développement du secteur conformément au Cadre Stratégique et à ses principes directeurs, les objectifs spécifiques du Plan ont été déterminés comme suit : Objectif 1 : Promouvoir un système adéquat de vulgarisation, de formation et de développement des capacités humaines, en vue de stimuler l’esprit d’entreprenariat et de satisfaire les besoins des pisciculteurs. Objectif 2 : Démontrer la viabilité de systèmes de production aquacoles durables, rentables et adaptés au contexte tchadien dans les trois zones prioritaires à fort potentiel. Objectif 3 : Structurer l’environnement institutionnel et économique pour stimuler le développement de l’aquaculture commerciale. Objectif 4 : Instaurer de nouveaux modes de gouvernance dans le secteur de l’aquaculture consacrant la professionnalisation du secteur et le principe du partenariat public/privé. Objectif 5 : Capitaliser sur la production niche du pays (spiruline/dihé) pour la consolidation et l’expansion des acquis. Si la pisciculture (production de poisson) a une place prépondérante dans ce document (Objectifs 1 à 4), l’algoculture (production de spiruline) y est aussi traitée à part entière (Objectif 5) étant donné sa nature, localisation et besoins spécifiques.

  22. 2.3. Actions à mener Dans cette section, chaque objectif du Plan est repris afin que sous chacun d’eux, un ensemble d’actions puisse y être détaillé. La réalisation de chaque groupe d’actions permettra d’atteindre l’objectif spécifique correspondant, contribuant ainsi à la mise en œuvre du Plan et permettant de soutenir le développement du secteur de l’aquaculture, comme envisagé dans le Cadre stratégique. De par sa durée limitée dans le temps, le Plan ne contient que des actions jugées prioritaires pour le décollage de l’aquaculture commerciale. 12 Objectif 1 : Promouvoir un système adéquat de vulgarisation, de formation et de développement des capacités humaines, en vue de stimuler l’esprit d’entreprenariat et de satisfaire les besoins des pisciculteurs. Le renforcement des capacités humaines, avec ce que cela implique en termes d’animation, de vulgarisation, de recherche et de formation, est un élément clé du développement de l’aquaculture. C’est par celui-ci que seront résolus les problèmes thématiques tels que la production d’alevins ou d’aliments, l’organisation de la commercialisation des produits de l’aquaculture ou encore la structuration professionnelle du secteur et l’appui technique nécessaire dans le cas de l’aquaculture commerciale. Le renforcement des capacités humaines est donc au cœur de la problématique du développement de l’aquaculture commerciale au Tchad; il sous-tend la réalisation de chacun des objectifs du Plan. De la qualité du système de vulgarisation, à la fois en termes d’organisation, de fonctionnement et de ressources humaines, dépendra la réussite de tout le processus de développement du secteur. Ainsi, un service de vulgarisation efficace et efficient reposera sur les actions suivantes. Action 1.1 : Créer une cellule d’animation et d’appui-conseil, rattachée à la Direction chargée du développement de l’aquaculture, dès la 1ère année de la mise en œuvre du Plan. Cette cellule de coordination au niveau national sera composée de 4 experts techniques (2 spécialistes des systèmes de production aquacole y compris la spiruline, 1 nutritionniste et 1 économiste de l’aquaculture). L’un de ces experts sera nommé chef de la cellule d’animation et d’appui-conseil et assurera la coordination quotidienne des activités de la cellule. La responsabilité de gestion administrative et financière de la cellule incombera au Directeur en charge du développement de l’aquaculture. Sur le terrain, la cellule sera opérationnelle dans les trois zones identifiées7 comme ayant un fort potentiel aquacole grâce au déploiement, dans chaque zone, d’un ingénieur des travaux (IT, niveau Bac+3) appuyé de 2 techniciens aquacoles (niveau Bac+2) affectés à temps plein. Cette équipe constituera un Secteur du Développement de l’Aquaculture (SDA). Les efforts de ces équipes devront soutenir le programme d’actions de l’Objectif 2 et amener en priorité:  Le réaménagement des sites existants en accompagnant les promoteurs dès le stade de la conception jusqu’à la réalisation du projet d’aménagement ;  La création d’un nombre limité de fermes de démonstration en partenariat avec des promoteurs volontaires;  L’installation de nouvelles fermes privées et une montée en puissance progressive de chaque ferme, en fonction des moyens financiers et des objectifs du promoteur (ajustement des aménagements, amélioration des itinéraires techniques, amélioration des modes de gestion, etc.). En outre, ces équipes seront complétées par 4 techniciens SDA en spiruline répartis comme suit : 1 dans la zone de N’Djamena, 1 couvrant les deux zones de Moundou et Bongor. Deux autres techniciens spiruline seront affectés à la station aquacole de démonstration de Maïlao et dans la région du Lac (voir Objectif 5, Action 5.2.4). La démarche d’intervention visera à accompagner les promoteurs ‘motivés’ dans la conception et la réalisation de projets de démonstration et de développement pour une aquaculture de plus en plus rentable, à travers des actions de formation, d’appui-conseil et de suivi. La démarche doit éviter de créer des conditions artificielles de développement, l’Etat se retirant des 7 N’Djamena, Moundou, Bongor – voir Objectif 2. 13 opérations de production après avoir acquis les résultats de trois à quatre cycles de démonstration (2 ans maximum), mais poursuivant ses activités de suivi technique. Le mandat de cette cellule comprendra : - l’inventaire des acteurs et partenaires potentiels du secteur ; - des missions d’appui-conseil sur les zones prioritaires et éventuellement à tout candidat exprimant un besoin d’appui. - la création de réseaux d’informations sur le secteur ; - la facilitation des contacts entre les producteurs et les différents intervenants (ex. marchands d’aliments) ; - la capitalisation et la vulgarisation des résultats de la recherche produits dans la sous- région ; - l’organisation, voire la dispense, de formations complémentaires et de recyclage des vulgarisateurs et ONG ; etc. Il est essentiel que les membres de chaque équipe possèdent des connaissances et une expérience pratique avérées dans le domaine de l’aquaculture commerciale (de manière à mettre en confiance les promoteurs) et fassent preuve d’une certaine force de proposition quel que soit la situation (de manière à garantir une certaine réactivité dans l’appui-conseil). Action 1.2 : Renforcer les capacités techniques et organisationnelles actuelles et futures des acteurs publics chargés de promouvoir l’aquaculture au travers de formations adaptées aux besoins du secteur. Pour renforcer les ressources humaines devant promouvoir l’aquaculture, les formations qui suivent sont à privilégier. Le planning de ces formations permet à la fois d’assurer le renforcement des capacités et les besoins de présence et d’appui sur le terrain. Pour la cellule d’animation et d’appui-conseil : 1. Formation pratique de 2 mois des membres de la cellule d’animation et d’appui- conseil (experts et techniciens de terrain) dispensée par un expert international8 amené au Tchad dès la mise en œuvre du Plan. 2. Formations qualifiantes ou/et diplômantes de 1 an des 4 experts de la cellule d’animation et d’appui-conseil. Cette formation aura lieu dans un pays d’Asie ayant un niveau de développement de l’aquaculture très élevé pour permettre aux candidats d’avoir les opportunités de visiter beaucoup de fermes aquacoles en exploitation et fiables (ex. Thaïlande, Vietnam, etc.). Cette formation aura lieu au cours de la 2ème année de mise en œuvre du Plan. 3. Formations spécialisées sous forme de stage de 4 mois dans un pays où l’aquaculture est développée pour les 3 ingénieurs des travaux des zones prioritaires sélectionnées. Cette formation aura lieu en 1ère année de mise en œuvre du Plan, dès la fin de leur formation pratique (voir point 1). 4. Formation spécialisée sous forme de stage de 3 mois dans un pays où l’aquaculture est développée dès la 1ère année de mise en œuvre du Plan, suivie de 2 ans de formation diplômante au Cameroun à partir de la 3 ère année de mise 8 Il est prévu que cet expert international viendra, au cours de l’année 1 pendant 1 mois et tous les trimestres à raison de 15 jours par trimestre, puis, au cours de l’année 2 pendant les deux premiers trimestres à raison de 15 jours par trimestre. Puis une fois (15 jours) au cours de l’année 3 pour l’évaluation à mi-parcours du Plan. 14 en œuvre du Plan pour les 6 techniciens aquacoles (TA) des zones prioritaires sélectionnées. Pour la Direction chargée du développement de l’aquaculture: 5. Recyclage et formation informelle de tous les techniciens des services d’appui – conseil de la Direction chargée du développement de l’aquaculture dispensés par les membres de la cellule à partir de la 2ème année de la mise en œuvre du Plan9. Pour l’ONDR et les ONGs : 6. Organisation de séminaires de formation de base sur les notions de pisciculture (mise en niveau) durable et rentable d’encadreurs de l’ONDR et ONGs intéressées en pisciculture (ex. ADEDIT à Kyabé, FOTPAPE à N’Djamena et l’association Guidawa à Bongor), à raison de 20 participants par session (1 session en année 3 et 1 session en année 4), dispensés par la cellule. Action 1.3 : Attirer vers le secteur et former une nouvelle génération de promoteurs aquacoles, Afin de donner au secteur l’essor dont il a besoin, une nouvelle génération d’entrepreneurs en aquaculture doit voir le jour. Cela n’est possible qu’à travers le développement d’un programme de formation spécialisé visant les pisciculteurs existants et potentiels, mis en place grâce aux activités suivantes : 1.3.1 : Renforcement des capacités des promoteurs, gestionnaires et techniciens des fermes, au fur et à mesure de l’installation des fermes10 : 1. Formations qualifiantes accélérées de 6 mois pour un total de 30 techniciens au rythme de leur installation prévu par le Plan (voir Tableau 19 action 1.3 en Annexe 5) par exemple au Cameroun (Foumban) ou au Bénin. Après cette formation, les 30 techniciens bénéficieront d’un stage complémentaire d’1 mois dans un pays d’Asie. 2. Séminaires de formation des gestionnaires et techniciens de fermes (total de 60 personnes ciblées par ces formations complémentaires, à raison de 2 personnes (1 gestionnaire + 1 technicien) par ferme). 1.3.2 : Mise en place d’un programme de formation adapté : 1. Création, en 2ème année du Plan, d’une section de Pêche et Aquaculture dans le Département de gestion de l’Environnement à l’IUSAE niveau Ingénieur (Bac + 3) avec une section de spécialisation en pisciculture. Cette section proposera un curriculum de spécialisation en aquaculture incluant des périodes de stage pratique vers la fin de la 3ème année d’études. 9 3 formations de 3 jours pour 10 personnes par formation, sur la base des connaissances acquises à l’étranger. 10 Voir tableau 17 en Annexe 4B. 15 2. Création d’un curriculum des formations sur l’aquaculture dans l’école secondaire des Techniques d’Agriculture de Ba-Illi (ETA), anciennement appelée Ecole technique des agents des eaux et forêts de Ba-Illi, à partir de la 3ème année du Plan. La mise en place de ces formations reposera sur l’intervention (total de 60 jours) d’un expert international en la matière dès la 2ème année du Plan. Des formations spécifiques en aquaculture en cage et en spiruline ont été prévues sous les Objectifs 2 et 5 respectivement. Le financement de cet objectif (programme de formation et renforcement des capacités) est détaillé dans le Programme d’investissement au chapitre 4. 16 Objectif 2 : Faire émerger une masse critique d’exploitations aquacoles commerciales viables dans trois zones prioritaires à fort potentiel aquacole. Les trois zones identifiées comme ayant un fort potentiel aquacole et sur lesquelles les efforts d’appui et démonstration devront se focaliser sont : 1) Zone de N’Djamena : hinterland de N’Djamena, Baguirmi, Hadjer Lamis 2) Zone de Moundou : régions de Logone Orientale et Occidentale, plus la Tandjile Ouest 3) Zone de Bongor : région de Mayo Kebbi Est et Ouest Les sites identifiés au sein de chaque zone sont listés dans le tableau 5, en annexe 1. Les études pilotes ont permis de confirmer la culture de tilapia Oreochromis niloticus et de silure Clarias gariepinus en étang de terre comme systèmes potentiels de production qu’il conviendra d’appuyer en priorité en raison de la facilité de mettre en place leurs itinéraires techniques et de leur rentabilité économique potentielle. Cependant, les activités sous-tendant cet objectif seront axées sur de la démonstration portant sur le choix de matériel génétique et d’aliment dans des systèmes de production complémentaires (ex. en bassin). Des essais sur la culture de tilapia en cages flottantes seront aussi menés pour évaluer la viabilité de ce système. La rizipisciculture et l’aménagement de carrières pour une pêche amplifiée remplissent un rôle social et économique important. Bien que présentant un potentiel de productivité moindre, ces deux systèmes restent néanmoins à tester là où les conditions géographiques et les aménagements le permettent. La fourniture d’aliment, estimée être du ressort du secteur privé, n’est abordée ici que dans la mesure où l’Etat peut y apporter un appui indirect (ex. renforcement des capacités, incitations fiscales, crédit, etc.) afin de promouvoir le développement de cette industrie. La production d’alevins, elle aussi du ressort des promoteurs aquacoles, est abordée conjointement aux activités de production de poisson marchand. La fourniture d’alevins au moyen de la station aquacole de démonstration en cours de construction est abordée ici. En dehors des appuis techniques et de formation fournis aux promoteurs cibles, un appui sera disponible à ceux qui le souhaitent, afin que leurs propres initiatives reçoivent l’attention et l’appui qu’elles méritent, si le promoteur le désire. Enfin, il est rappelé que le développement de l’aquaculture commerciale, qui se base sur une disponibilité des intrants accessibles à tous par l’intermédiaire des marchés, concerne tout candidat promoteur, qu’elle que soit la taille et capacité de son exploitation ou ses moyens financiers et que des mesures d’accompagnement adaptées ont été conçues. Concernant le développement de la pisciculture commerciale : Action 2.1 : Promouvoir des systèmes de production aquacoles commerciaux d’Oreochromis niloticus et de Clarias Sp. dans les zones à fort potentiel aquacole. Quatre systèmes de production ont été identifiés comme nécessitant un appui prioritaire : 17 Système de production N°1 : Démonstration et promotion d’élevage d’Oreochromis niloticus en étang en terre en ciblant 4 promoteurs dans la zone de Moundou et 6 promoteurs dans la zone de N’Djamena. Système de production N°2 : Démonstration et promotion d’élevage d’Oreochromis niloticus en bassin en ciblant 2 promoteurs à Moundou, 2 promoteurs à Bongor et 2 promoteurs à N’Djamena Système de production N°3 : Démonstration et promotion d’élevage de Clarias Sp en étang en terre en ciblant 3 promoteurs à N’Djamena et 3 promoteurs à Moundou. Système de production N°4 : Démonstration et promotion d’élevage de Clarias Sp en bassin en ciment en ciblant 2 promoteurs à N’Djamena, 2 promoteurs à Moundou et 2 promoteurs à Bongor. Pour chaque système de production, il conviendra de :

  23. 2.1.1 Maintenir l’appui fourni aux promoteurs déjà identifiés sur les sites choisis en termes de formation (en génie aquacole, techniques de production, gestion des fermes commerciales, études de marché) et d’infrastructures (étangs en terre, bassins).

  24. 2.1.2 Identifier des aquaculteurs désireux et capables de développer une ferme aquacole comme une entreprise commerciale avec le système d’élevage proposé.

  25. 2.1.3 Collecter, grâce à l’implication des producteurs, des données technico- économiques relatives à l’analyse de la performance des systèmes d’élevage d'Oreochromis niloticus et de Clarias Sp sur 3 à 4 cycles de production (2 ans minimum).

  26. 2.1.4 Sur la base des résultats (si concluants), élaborer, publier et diffuser des guides technico-économiques sur l’élevage commercial de Oreochromis niloticus ou Clarias Sp en étangs de terre pour sensibiliser les promoteurs privés des zones à fort potentiel. Ce ciblage et cette promotion font partie des actions de suivi, d’appui et de vulgarisation décrites sous l’Objectif 1 du Plan. De plus, au cours de la mise en œuvre des actions relatives à l’Objectif 2, l’on s’assurera qu’au moins 2 des fermes de démonstration sont gérées par des femmes et que l’utilisation préférentielle d’aliment commercial et d’alevins de bonne qualité y est une réalité. Action 2.2 : A partir de l’année 3 du Plan, étudier le potentiel de l’élevage d’Oreochromis niloticus en cages flottantes. Cette étude de faisabilité technique et économique fera appel à une collaboration étroite entre la Direction chargée du développement de l’aquaculture, l’ITRAD, l’Université de N’Djamena et des promoteurs volontaires à Moundou sur le lac Wey (1 ferme) et à Maobo, sur le lac Maabo (1 ferme). Cette étude impliquera : - Une étude bathymétrique et biologique des lacs Maabo et Wey par des techniciens nationaux appuyés par un expert international (les lacs Fitri et Leré pourraient 18 éventuellement aussi être considérés) à partir de la 3ème année du Plan. Une année entière est estimée nécessaire à cette étude pour bien prendre en compte les variations saisonnières. - L’élaboration de plans de mise en place des cages, si les études sont concluantes par les chercheurs (Année 4 du plan) avec l’appui d’un expert ayant l’expérience à la matière. - Des tests de fabrication de 4 à 5 cages de 2 m x 2,5 m par site (Année 4 du Plan), avec mise en eau et gestion du cycle (Année 5 du plan). - Une collecte des données nécessaires pour l’analyse technico-économique de l’élevage en cage flottantes (Année 5 du Plan) - Une formation de courte durée de 2 techniciens de la Direction chargée du développement de l’aquaculture et 1 chercheur de l’ITRAD dans un pays africain ayant une bonne expérience en matière de production en cages (Année 4 du Plan). Concernant le développement de la rizipisciculture : Action 2.3 : Promouvoir l’élevage du poisson en rizières dans le grand périmètre irrigué (Casier B à Bongor) sous forme de recherche-développement.

  27. 2.3.1 Mener une étude bio-hydrologique et climatologique du Casier B à Bongor par les techniciens nationaux appuyés d’un expert international (1 mois en 3 missions). Cette étude durera une année pour prendre en compte les variations saisonnières et aura lieu dès la 1ère année du Plan11.

  28. 2.3.2 Mise en place d’essais de production de tilapia en rizière par une équipe de recherche nationale de l’ITRAD (1 chercheur et 1 technicien) dès la 1ère année du Plan (concomitant avec l’étude bio-hydrologique)12.

  29. 2.3.3 A partir des résultats des études et des démonstrations, identifier un nombre progressif de candidats rizipisciculteurs ayant 2 à 3 carrés de rizière adaptables à la construction d’infrastructures refuges pour poissons (total de 50 candidats à Bongor et 10 à Médé, en Année 5 du Plan, y compris les promoteurs hôtes de la démonstration)13.

  30. 2.3.4 Appuyer l’aménagement des sites choisis et la formation continue des rizipisciculteurs (en génie aquacole de rizipisciculture et en conduite d’élevage, commercialisation, récolte des poissons, etc.). Cet appui sera fourni par la cellule d’animation et d’appui-conseil.

  31. 2.3.5 Etablir un protocole de collecte de données par les rizipisciculteurs sur 2 à 3 cycles14 de production pour l’analyse technico-économique des opérations de rizipisciculture.

  32. 2.3.6 Elaborer, publier et diffuser des guides technico-économiques sur la rizipisciculture pour sensibiliser le secteur à cette technique, si les résultats sont concluants. 11 Cette étude concernera simultanément le casier de Médé (voir Action 2.4). 12 Cet essai concernera simultanément le casier de Médé (voir Action 2.4). 13 Voir Tableau 14 du rythme d’installation en Annexe 4B. 14 Deux cycles par an. 19 Action 2.4 : Promouvoir l’élevage du poisson en rizières en micro-périmètre irrigué (zone de Mandalia/ Médé).

  33. 2.4.1 Mener une étude bio-hydrologique et climatologique dans le micro-périmètre irrigué de la zone de Mandalia/Médé par les techniciens nationaux appuyés d’un expert international (voir Action 2.3.1).

  34. 2.4.2 Mise en place d’un essai de production de tilapia en rizière par une équipe de recherche nationale de l’ITRAD (voir Action 2.3.2).

  35. 2.4.3 A partir des résultats des études et des démonstrations, identifier un nombre progressif de candidats rizipisciculteurs (total de 10 candidats en Année 5 du Plan, y compris le promoteur hôte de la démonstration)15.

  36. 2.4.4 Appuyer l’aménagement des sites retenus et la formation des candidats à la gestion des casiers pour la rizipisciculture.

  37. 2.4.5 Etablir un protocole de collecte de données par les rizipisciculteurs sur 2 à 3 cycles16 de production pour l’analyse technico-économique des opérations de rizipisciculture.

  38. 2.4.6 Elaborer, publier et diffuser des guides technico-économiques sur la rizipisciculture pour sensibiliser le secteur à cette technique, si les résultats sont concluants. Concernant les carrières aménagées pour une pêche amplifiée : Le Tchad compte des milliers d’hectares de plans d’eau constituant des zones d’emprunts ou carrières, des mares, des lacs et des bras morts de rivières. Ces plans d’eau contribuent d’une manière ou d’une autre à la lutte contre l’insécurité alimentaire et la pauvreté. La plupart de ces plans d’eau sont gérés traditionnellement et la production qui en est tirée est minime par rapport à ce qu’elle pourrait être s’ils étaient gérés rationnellement. Action 2.5 : Mettre en place un protocole d’analyse de la gestion améliorée de carrières pour une pêche amplifiée. Sur les deux premières années du Plan :

  39. 2.5.1 Identifier 10 carrières, dont 5 entre Bongor et Naïna dans la sous-préfecture d’HAM/Région de Mayo Kebbi Est, et 5 entre le village d’Eré et la ville de Kélo, dans la sous-préfecture de Tandjilé.

  40. 2.5.2 Caractériser sur le plan physico-chimique et hydrologique les 10 carrières identifiées.

  41. 2.5.3 Identifier la faune ichtyologique et évaluer le stock des espèces d’intérêt socio- économique.

  42. 2.5.4 Mettre en place un protocole d’essai pour une production amplifiée des carrières. Cela impliquera la comparaison de la production traditionnelle et celle de la gestion 15 Voir Tableau 15 du rythme d’installation en Annexe 4B. 16 Un cycle par an. 20 améliorée en estimant la productivité, la rentabilité et les impacts nutritionnels et sociaux sur les bénéficiaires de chaque carrière.

  43. 2.5.5 Recenser les différentes formes de gestion et d’utilisation traditionnelles pour définir et promouvoir les formes de gestion les mieux adaptées.

  44. 2.5.6 Publier et disséminer les résultats. Action 2.6 : Promouvoir l’exploitation améliorée des carrières. A partir de la 3ème année du Plan :

  45. 2.6.1 Mener une étude topographique et de faisabilité de construction (coûts/bénéfices), si nécessaire, d’ouvrages permettant l’amélioration de la production des carrières.

  46. 2.6.2 Collecter et analyser des données sur 2 à 4 cycles avec l’aide des propriétaires, gestionnaires et utilisateurs des carrières. Concernant l’aliment pour poisson : Action 2.7 : Promouvoir l’utilisation d’aliment commerciale pour Oreochromis niloticus et Clarias Sp par les petites et moyennes entreprises aquacoles dans les zones à fort potentiel aquacole.

  47. 2.7.1 A partir de la 2ème année du Plan, étudier et analyser la faisabilité économique de l’utilisation de l’aliment dans les écloseries et fermes de production de poisson marchand, tenant compte de la demande réelle et potentielle et des sources potentielles d’importation de cet aliment rendu aux points de distribution conventionnels dans les trois zones de développement aquacole.

  48. 2.7.2 Instaurer un partenariat technique entre les unités de fabrication d’aliment et les promoteurs dans le cadre d’un protocole de test de performance technique de formule d’aliment local et importé (Années 2 et 3).

  49. 2.7.3 A partir de la 3ème année, appuyer financièrement deux unités de provende (Fochy/Farche et CPDE à N’Djamena) pour développer leur capacité à la production d’aliment de qualité pour l’Oreochromis niloticus et Clarias Sp. (écloseries et grossissement).

  50. 2.7.4 Mettre à disposition des aquaculteurs des informations concernant les sources d’approvisionnement et les prix des aliments de qualité, produits localement et dans la région (ex. Nigéria et Cameroun notamment).

  51. 2.7.5 Collecter et analyser des données sur 3 à 4 cycles de production pour établir la faisabilité technique et économique de la fabrication et de l’utilisation de l’aliment commercial dans les écloseries et les fermes de production des poissons marchands (à partir de l’année 4 du Plan).

  52. 2.7.6 Elaborer, publier et diffuser des guides technico-économiques de sensibilisation destinés aux producteurs et utilisateurs de provende sur l’aliment identifié (disponibilité, composition, facteur de conversion, prix, etc.), si les résultats sont concluants. 21 Action 2.8 : Mettre en place un dispositif de contrôle de la qualité des aliments pour Oreochromis niloticus et Clarias Sp mis sur le marché au niveau d’une institution de contrôle de qualité (CECOQDA ou LRVZ), à partir de l’année 3 (dès que la production commence). Concernant la semence (alevins) : Action 2.9 : Appuyer le développement de la station aquacole de démonstration de Maïlao.

  53. 2.9.1 Construire la station aquacole de démonstration sur le site retenu de Maïlao17.

  54. 2.9.2 Equiper la station aquacole de démonstration en matériel et accessoires.

  55. 2.9.3 Assurer le fonctionnement de la station aquacole de démonstration pendant les trois années au maximum qui suivent son ouverture (politique de désengagement de l’Etat18). Durant cette période, les alevins produits seront vendus aux autres sites de démonstration pour refléter le coût d’opportunité des intrants.

  56. 2.9.4 Assurer le budget de fonctionnement du personnel affecté à la station d’alevinage et qui se compose comme suit : - 1 ingénieur aquacole chef de station - 3 techniciens spécialisés dont 1 en spiruline - 1 secrétaire comptable, - 5 ouvriers, - 2 gardiens.

  57. 2.9.5 Former le personnel en charge de l’alevinage comme suit : - 1 ingénieur aquacole chef de station : 1 an dans un pays d’Asie - 2 techniciens en alevinage : 2 ans au Cameroun après 3 mois de stage en Thaïlande (la formation du technicien en spiruline est prise en charge dans le cadre de l’Objectif 5).

  58. 2.9.6 Mettre à disposition des informations concernant les sources d’approvisionnement et les prix des semences de bonne qualité.

  59. 2.9.7 Constituer une collection de souches d’espèces de poisson de valeur.

  60. 2.9.8 A partir de la 3ème année du Plan, accueillir des formations diplômantes et de recherche-développement à l’instar d’autres structures de ce type (par exemple Foumban au Cameroun). La station aquacole de démonstration sera un centre de référence en matière d’aquaculture et pourra être utilisée comme « hub » d’informations mises à la disposition des pisciculteurs et concernant la semence et l’aliment pour poisson. 17 Les plans de construction ainsi que les itinéraires techniques font l’objet d’un rapport à part, à disposition du Gouvernement. 18 Le désengagement fait référence à la cessation de production d’alevins pour le marché, la station conservant ses activités d’appui à la filière (recherche, innovation, études, conservation du matériel génétique, formations et accueil de formations). 22 Action 2.10 : Promouvoir la production commerciale d’alevins de d’Oreochromis niloticus et Clarias Sp au sein d’unités de production aquacoles privées. Certains promoteurs sont déjà opérationnels dans la production d’alevins d’Oreochromis niloticus et Clarias Sp en écloserie moderne. Leurs travaux devraient servir d’exemple à ceux désireux de se lancer dans la production d’alevins à petite échelle. Les actions suivantes devront les soutenir dans leurs efforts :

  61. 2.10.1 Mener une étude exhaustive du marché d’alevins d’Oreochromis et de Clarias dans les trois zones à fort potentiel aquacole.

  62. 2.10.2 Identifier 5 promoteurs producteurs de semence pour poisson dans les trois zones prioritaires, y compris à Bongor qui servira dans un premier temps de station relais pour le pré-grossissement de larves en provenance de la station aquacole de démonstration de Maïlao, à partir de la 3ème année.

  63. 2.10.3 Appuyer l’aménagement, la gestion des sites choisis et la formation continue des promoteurs identifiés et opérationnels (en génie aquacole, techniques de gestion des écloseries commerciales, marché des alevins, etc.).

  64. 2.10.4 Octroyer une bourse de formation aux promoteurs identifiés pour aller dans un autre pays africain où les activités de production d’alevins en écloserie sont développées (voyage d’études).

  65. 2.10.5 Permettre aux agents rentrant de formation à l’étranger (Cf Objectif 1) de recycler et former les agents de la Direction chargée du développement de l’aquaculture 19.

  66. 2.10.6 Collecter et analyser des données de production et de rentabilité en partenariat avec les promoteurs producteurs de semence.

  67. 2.10.7 Elaborer, publier et diffuser des guides technico-économiques sur la production commerciale d’alevins d’Oreochromis niloticus et Clarias Sp en écloserie pour sensibiliser le secteur privé à cette technique, si les résultats sont concluants. Concernant la protection et gestion de l’environnement des sites aquacoles : Il est important que tout effort de développement de l’aquaculture ne s’accompagne pas d’une dégradation de l’environnement. Or il a été constaté que l’environnement des points de captage d’eau des systèmes de micro périmètre d’irrigation (rizière, piscicultures, etc.) sur les rivières et d’autres plans d’eau, les berges des carrières et mares, les zones d’évacuation d’eau des étangs, connaissent une dégradation environnementale dangereuse suite aux activités ou celles connexes comme la riziculture. Action 2.11 : Lutter contre la pollution des eaux des émissaires, la dégradation des berges des rivières, la pollution des sources de captage d’eau du système d’alimentation des systèmes d’irrigation et autres formes de dégradation environnementale par l’aquaculture.

  68. 2.11.1 Identifier, dès la 1ère année, les sites concernés par une dégradation environnementale due aux activités aquacoles.

  69. 2.11.2 Informer et sensibiliser les promoteurs concernés par l’organisation de séminaires sur les impacts des activités piscicoles sur l’environnement. 19 Il s’agit des autres agents ne faisant pas partie des équipes de la cellule d’animation et d’appui-conseil. 23

  70. 2.11.3 Inciter ces mêmes promoteurs à entreprendre des mesures de protection des berges, des eaux des rivières et plans d’eau servant de sources pour le captage d’eau.

  71. 2.11.4 Sensibiliser tous les producteurs sur les mesures préventives à mettre en œuvre pour lutter contre la dégradation des berges des sources d’eau des périmètres irrigués.

  72. 2.11.5 Appuyer les activités de lutte contre la destruction de l’environnement par les activités aquacoles (reboisement, sensibilisation).

  73. 2.11.6 Elaborer et disséminer un guide de protection, de conservation et de restauration des plans d’eau et de minimisation des impacts environnementaux liés au développement des activités aquacoles. Le financement de cet objectif (programme de démonstration) est détaillé dans le Programme d’investissement au chapitre 4. 24 Objectif 3 : Structurer l’environnement institutionnel et économique pour stimuler le développement de l’aquaculture commerciale. Environnement institutionnel Direction chargée du développement de l’aquaculture : Action 3.1 : Renforcer les capacités organisationnelles et de gestion de la Direction chargée du développement de l’aquaculture.

  74. 3.1.1 Fournir à la Direction chargée du développement de l’aquaculture une ligne budgétaire spécifique afin de couvrir de manière adéquate et sur toute la durée du Plan: - les coûts de fonctionnement de la Cellule d’animation et d’appui-conseil, - la construction et les coûts de gestion et de fonctionnement de la station aquacole de démonstration, - les coûts de fonctionnement du Comité paritaire de suivi du Cadre stratégique (voir Action 3.7).

  75. 3.1.2 Instaurer des modalités de communication régulières pour améliorer la circulation et les échanges d’informations entre les équipes de terrain de la cellule d’animation et d’appui-conseil et la Direction chargée du développement de l’aquaculture 20. Collaboration interministérielle et entre partenaires au développement : Action 3.2 : Etablir un cadre de concertation entre toutes les parties prenantes du secteur (MERH, la Direction chargée du développement de l’aquaculture, la Cellule d’animation et d’appui-conseil, le Comité paritaire de suivi du Cadre Stratégique, MAI, MDPPA, MS, MCI, LRVZ, ITRAD, CECOQDA, SODELAC, PRODEPECHE, CEBEVIRHA, ONDR, associations de producteurs, représentants de la société civile, etc.21). Le but de ce cadre de concertation, établi dès la 1ère année du Plan, sera de renforcer la coordination, l’orientation et le suivi du secteur, et en particulier de : - orienter et suivre la mise en place des actions du Plan ; - coordonner les activités dans le secteur; - disséminer les informations nécessaires aux partenaires techniques et financiers pour l’aquaculture, dont les annuaires de statistiques ; - chercher les expertises nationales et internationales pour l’appui au secteur. Une réunion sera organisée annuellement pour faciliter le dialogue entre toutes les parties prenantes du secteur aquacole. 20 Des réunions trimestrielles et semestrielles à la Direction chargée du développement de l’aquaculture et des visites trimestrielles d’appui sur le terrain sont budgétisées pour permettre une circulation régulière des informations et les formations sur le tas. 21 Une allocation budgétaire pour une soixantaine de personnes a été faite à cet effet. 25 PANA – Programme d’action national d’adaptation aux changements climatiques : Action 3.3 : Insérer une composante aquaculture dans les projets d’adaptation aux changements climatiques sous l’égide du Programme d’action national d’adaptation aux changements climatiques (PANA) lorsque ceux-ci sont localisés dans une zone à fort potentiel pour l’aquaculture (projets 1 à 322). Recherche appliquée et développement (R&D) : Action 3.4 : Mettre en place un dispositif de recherche répondant aux besoins de la profession pour promouvoir la recherche appliquée et participative.

  76. 3.4.1 Créer une section de recherche aquacole (pisciculture et algoculture) au sein de l’Institut Tchadien de Recherche Agronomique pour le Développement (ITRAD) et utilisation de la station aquacole de démonstration de Maïlao à des fins de recherche appliquée, dotée d’une ligne budgétaire spécifique pour assurer ses coûts de recherche.

  77. 3.4.2 Créer un comité de recherche aquacole appliquée composé des représentants des Universités ou Instituts d’enseignement supérieurs intéressés au développement de l’aquaculture, de l’ITRAD, des producteurs, de la cellule d’animation et d’appui-conseil et les Ministères en charge des ressources halieutiques et la recherche scientifique. Ce comité sera chargé de : - Définir ses termes de référence, incluant la détermination des programmes et thèmes de recherche, - Elaborer annuellement un programme de recherche appliquée spécifique à l’aquaculture, - Initier les démarches pour la prise en compte des besoins de recherche du développement de l’aquaculture par le Fonds Spécial qui existe déjà en faveur de l’environnement. Action 3.5 : Renforcer les capacités de recherche.

  78. 3.5.1 Former des enseignants - chercheurs en aquaculture de niveau doctorat: 1 en systèmes de production aquacole en eau douce ; 1 en génétique et reproduction ; 1 en économie aquacole ; 1 en nutrition, 1 en pathologie du poisson/santé animale23.

  79. 3.5.2 Etablir des accords de coopération sous-régionale entre l’ITRAD et d’autres instituts de recherche de la zone soudanienne en matière de recherche aquacole.

  80. 3.5.3 Promotion des échanges et voyages d’études entre les instituts partenaires au moyen de l’allocation de bourses spéciales de recherche et de voyage24. 22 Projet 1: Mobilisation des eaux de surface pour l’agriculture et l’alimentation du bétail. Localisation : zones soudanienne, sahélienne et saharienne (zone oasienne). Projet 2: Diversification et intensification des cultures dans les zones soudanienne et sahélienne du Tchad. Localisation: zone soudanienne et zone sahélienne. Projet 3: Amélioration et vulgarisation des calendriers culturaux. Localisation: Chari Baguirmi, Salamat, Guera, Mayo-Kebbi, Ouaddai. 23 Ces formations auront lieu à l’étranger dès la 1ère année du Plan. 24 A raison de 1 voyage par an pour une personne. 26 Statistiques : Action 3.6 : Mise en place d’un système standard de collecte, d'analyse et de diffusion des données statistiques aquacoles.

  81. 3.6.1 Inclure dans le mandat des SDA un rôle de collecte de données statistiques basé sur le modèle de la FAO25, dès la 1ère année du Plan. Il faudra que cette activité soit dépourvue d’une mission de contrôle fiscal26. La responsabilité de l’analyse de ces données devra incomber au service des statistiques de la Direction chargée du développement de l’aquaculture.

  82. 3.6.2 Inclure dans les conditions d’obtention d’autorisation d’exercer dans le secteur de l’aquaculture l’obligation de fournir des statistiques fiables sur leur activité.

  83. 3.6.3 Produire, publier et diffuser un annuaire des statistiques aquacoles par le MERH en collaboration avec l’ITRAD chaque année à partir de la 1ère année. Comité paritaire de suivi du Cadre stratégique : Action 3.7 : Mettre en place un Comité paritaire de suivi du Cadre stratégique qui sera affilié à la Direction chargée du développement de l’aquaculture et chargé du suivi de la mise en œuvre du Cadre stratégique, et donc du suivi des activités du présent Plan de Développement de l’Aquaculture. Le Comité sera une instance de décision et aura pouvoir d’orientation des activités du Plan (ex. recadrage éventuel des activités tenant compte de l’évolution du secteur). Comme recommandé dans le Cadre Stratégique, le Comité paritaire pourra être composé de 4-5 personnalités représentant le gouvernement et les bailleurs de fonds, et se réunira une fois par an. Législation et réglementation : Un processus de remise à jour du cadre juridique concernant l’aquaculture a été initialisé. Action 3.8 : Valider et promulguer: - Une proposition d’avant-projet de Décret sur le Régime de l’aquaculture commerciale en République du Tchad, prenant en compte les aspects de droit foncier en matière d’aquaculture, des droits de création des établissements d’aquaculture, des impacts environnementaux de l’aquaculture, des mesures fiscales en faveur de l’aquaculture et du mandat des autres intervenants impliqués dans le secteur de l’aquaculture, et - Une proposition d’avant-projet d’arrêté fixant les normes de conditionnement et de transport des produits de l’aquaculture et la vente des poissons. Le but de cette réglementation27 sera de : 25 Le modèle FAO devra être comparé avec le logiciel de collecte et d’analyse des données statistiques du PRODEPECHE pour ne choisir que le modèle le plus approprié. 26 La responsabilité de collecte de taxes et de contrôle doit être séparée de celle de collecte de données à des fins purement statiques pour inciter les pisciculteurs à collaborer dans la fourniture de données statistiques. 27 Les textes proposés constituent un document à part. 27  Protéger l’environnement et les espèces aquacoles à élever ;  Réglementer les installations et infrastructures aquacoles à mettre en place par les pouvoirs publics ;  Fixer les taxes pour exercer l’aquaculture au Tchad ;  Définir les conditions nécessaires, les critères quantitatifs et qualitatifs et les indicateurs pour la certification d’aquaculture ;  Définir le droit foncier pour le développement de l’aquaculture ;  Garantir la pérennité de l’aquaculture ainsi que la biodiversité et les écosystèmes aquatiques ;  Définir le rôle de l’organisme d’homologation des produits de l’aquaculture. Environnement économique et fiscal Financements privés : Action 3.9 : Identifier et mettre en place des incitations appropriées aux producteurs pour leur implication dans les activités de démonstration. Les incitations au-delà de la phase de démonstration devront exclure les aides directes aux promoteurs28. Action 3.10 : Assurer qu’une institution bancaire spécialisée en matière de crédit agricole de la place inclue l’aquaculture parmi ses activités et soit formée à l’étude de faisabilité des projets aquacoles. Action 3.11 : Privilégier l’accès au crédit bancaire formel des privés, à travers :

  84. 3.11.1 La mise en place d’un système de prêts bonifiés auprès d’une institution bancaire de la place. Le montant du taux bonifié sera précisé au moment de l’adoption du Plan et du programme d’investissements y afférant. Il devra se situer en dessous de 12%.

  85. 3.11.2 La mise en place d’un fonds de garantie pour l’aquaculture commerciale. Le montant de ce fonds de garantie sera négocié avec l’institution bancaire concernée29.

  86. 3.11.3 L’appui-conseil pour le développement de comptabilités adaptées au sein de chacune des fermes pilotes, afin de permettre une gestion transparente et rigoureuse des entreprises.

  87. 3.11.4 Des campagnes de sensibilisation (actions d’information et de communication) auprès des institutions bancaires au travers de forums, rencontres, visites de fermes commerciales avec les banquiers, sur la rentabilité de l’aquaculture commerciale, en s’appuyant notamment sur les business plans élaborés, le suivi des fermes pilotes, et la mise en place d’un système fiable de statistiques et d’informations sur l’aquaculture. 28 Lors de la revue à mi-parcours du Plan, cette question pourra toutefois être, le cas échéant, réexaminée. 29 Une évaluation de ce montant est fournie dans le programme d’investissements. Ce montant a été calculé à partir des hypothèses suivantes : le prêt correspond à 70% du montant total des investissements (30% d’autofinancement) ; le fonds de garantie permet de couvrir 50% du montant total du prêt ; la notion d’investissement couvre les équipements en matériels ainsi que les besoins en fonds de roulement (notamment pour l’alimentation et la semence). 28 Action 3.12 : Financer une étude sur la faisabilité d’établir une assurance contre les risques de production pour les opérateurs aquacoles. Station d’alevinage et de démonstration : Action 3.13 : Assurer que les dépenses gouvernementales soient en accord avec la philosophie de désengagement de l’Etat prônée par le Cadre stratégique et soient mises au seul profit de la mise en place de l’Action 2.10. Autres mesures économiques : Action 3.14 : Exonérer les producteurs pour une période de 5 ans des différentes taxes à la production susceptibles d’être prélevées sur les fermes cibles (TVA). Action 3.15 : Instaurer un régime fiscal favorable dans les filières aliment et semence. Action 3.16 : Exonérer d’impôts les importations d’équipements et d’intrants aquacoles pendant la durée du Plan. La liste des équipements aquacoles exonérés d’impôts à l’importation est fournie en Annexe 2. Le financement de cet objectif (programme de structuration institutionnelle) est détaillé dans le Programme d’investissement au chapitre 4. 29 Objectif 4 : Instaurer de nouveaux modes de gouvernance dans le secteur de l’aquaculture consacrant la professionnalisation du secteur et le principe du partenariat public/privé Le financement de cet objectif (programme de gouvernance) est détaillé dans le Programme d’investissement au chapitre 4. Dans le domaine des groupements de producteurs : Action 4.1 : Encourager les promoteurs des fermes cibles à se constituer en organisations professionnelles afin d’améliorer leurs capacités de plaidoyer et de suivi-évaluation du programme de travail, et l’impact des travaux d’appui de la cellule d’animation et appui- conseil. Au travers du cadre de concertation établi par l’Action 3.2 et du comité de recherche aquacole appliquée (Action 3.4.2), les organisations professionnelles de producteurs seront impliquées dans l’estimation des besoins en alevins et la définition des objectifs des programmes de production d’alevins de la station aquacole de démonstration. Action 4.2 : Encourager des relations contractuelles entre les promoteurs des fermes cibles et leurs associations et les fournisseurs d’intrants. Action 4.3 : Recruter deux ONG spécialisées en formation des organisations des producteurs et en business plans pour sensibiliser et renforcer les capacités des promoteurs à s’organiser et à bien gérer leurs affaires. Dans le domaine du financement de la vulgarisation : Le partenariat Public/Privé sera réalisé à travers les principes et moyens d’intervention des SDA. Action 4.4 : Financer une étude visant à identifier un système de prise en charge progressive (totale ou partielle) du financement du dispositif de suivi et d’appui-conseil par le secteur privé (i.e. producteurs eux-mêmes). Cette étude sera réalisée à partir de la 2ème année du Plan. Dans le domaine de la recherche et de son financement: Action 4.5 : Financer la recherche aquacole sur le Fonds Spécial de l’environnement (voir Action 3.4.2). Dans le cadre de ce financement qui donne un sens au Partenariat Public-Privé (PPP), le rôle du secteur privé en matière de recherche sera de :  Appuyer les programmes de formation pratique en offrant la possibilité d’accueillir des étudiants et des stagiaires dans leurs fermes; 30  Participer à l’évaluation des programmes de formation et de recyclage en rendant compte régulièrement des éventuels besoins et difficultés rencontrées. 31 Objectif 5 : Capitaliser sur la production niche du pays (spiruline/dihé) pour la consolidation et l’expansion des acquis. L’analyse du secteur de la production de spiruline a montré l’importance des bénéfices générés pour les femmes en milieu rural et a suggéré qu’il était opportun, pendant la durée du Plan, de maintenir et améliorer la filière de production de dihé traditionnel et amélioré (Modèle 1), en parallèle d’un appui au développement de la production contrôlée de spiruline en bassins artificiels avec une phase de démonstration-recherche puis une phase d’investissement (Modèle 2). Le modèle 1 s’appuie principalement sur les groupements existants qui ont montré une motivation pour cette activité. Le modèle 2 viendra, dans sa phase pilote, compléter les bassins naturels avec des bassins plus modernes à proximité même des ouadis de production. Il conviendra de se référer à l’Annexe 3 qui fournit des détails pratiques sur les actions à mener sous cet objectif. Il est à noter que les impacts sociaux du développement de la filière, notamment en termes d’égalité des genres et de promotion des femmes et de leur rôle au sein du secteur et de la société tchadienne, sont très importants. Le développement de la filière devra être considéré comme un vecteur de renforcement des capacités des femmes impliquées directement et indirectement dans la production de dihé/spiruline. Ainsi, chaque action préconisée ci-après devra mettre l’accent sur les bénéfices sociaux et économiques que les groupements de productrices de dihé/spiruline tirent de leur activité. Une attention toute particulière devra être portée à leur préservation grâce à des interventions sensibles à la dynamique des relations entre les productrices de dihé/spiruline et leurs groupements, leurs familles et communautés, et les vendeurs et intermédiaires de la filière. Le financement de cet objectif (programme spiruline) est détaillé dans le Programme d’investissement au chapitre 4. Modèle 1 - Dihé naturel et amélioré : consolidation des acquis Action 5.1 : Appuyer la production naturelle et améliorée sur 10 ouadis existants permettant l’amélioration des conditions de vie de 1000 femmes30 et une intégration progressive dans une production mieux contrôlée commerciale

  88. 5.1.1 Réaliser un état des lieux pour confirmer la sélection de 10 ouadis dans la région du Lac avant de lancer l’appui (une liste préalable a été établie en Annexe 3A).

  89. 5.1.2 Soutenir l’adoption de technologies de production améliorées pour le dihé en fournissant gratuitement aux groupements de femmes sélectionnés les technologies adaptées (une liste de matériel et d’équipement est disponible en Annexe 3B).

  90. 5.1.3 Etablir un dispositif d’appui proche du terrain pour garantir que les concepts et compétences soient progressivement intégrés par les bénéficiaires en mettant à disposition : - Trois animateurs/formateurs de terrain qui facilitent également la commercialisation du produit (contrainte forte des groupements actuels) pendant les 5 ans du Plan, provenant de la SODELAC, de l’ITRAD et d’une ONG nationale. Le programme de travail de ces animateurs/formateurs est fourni en Annexe 3C. 30 10 ouadis = environ 20 groupements de 50 femmes, soit un total de 1000 femmes. 32 - Un technicien/vulgarisateur SDA qui suivra chacun des 10 ouadis et appuiera leurs actions et résultats31. Cette personne appuiera aussi la production en bassins (voir Modèle 2 décrit sous l’Action 5.3).

  91. 5.1.4 Renforcer les compétences de base en dispensant des formations32 complémentaires en matière de : - production, notamment pour le cas où le cahier des charges d’une norme ou d’un label serait exigé par un acheteur, - petite comptabilité, suivi de la production et des ventes, voire business plan si accessible, - organisation et gestion des groupements, en particulier sur les obligations légales liées aux statuts et les projets en commun, la gouvernance interne, la communication, la mutualisation (de l'outil productif à la commercialisation ou du contrôle/analyse), l'accès au marché, etc.

  92. 5.1.5 Appui à la commercialisation et au développement des marchés du dihé au travers de : - campagnes de communication, sensibilisation et promotion du produit naturel à l’échelle locale et nationale (radios locales, panneaux, foires, points de vente sur les marchés, animations etc.), - analyses de qualité du produit au niveau national, suivies d’un conseil et suivi régulier auprès des productrices afin d’atteindre certains marchés avec l’assistance de l’ITRAD. - la mise en œuvre de la Stratégie de Marketing Mix développée en Annexe 3D. Cette stratégie de commercialisation du dihé préconise : (i) la maîtrise de la production et du process pour tendre vers une qualité optimale, en adéquation avec les demandes des consommateurs, (ii) l’amélioration de la fluidité de l’approvisionnement et la mise en relation des acteurs, des villages aux marchés locaux et des marchés locaux aux grands marchés, notamment celui de la capitale, et mettre le produit à disposition dans des lieux privilégiés (pharmacie, point de ventes, marchés, notamment) et présenté sous une forme appréciée des consommateurs (gélules, comprimés, autre), et (iii) la sensibilisation et l’information autour de cette filière pour faire connaître le produit, rassurer les consommateurs potentiels et au final augmenter le volume de la demande. Pour ce faire, la stratégie vise des catégories spécifiques de consommateurs existants et potentiels définies suite à une enquête sur le marché actuel de la consommation de dihé naturel et amélioré au Tchad. - études des espèces biologiques qui font la spécificité du dihé. - analyses des débouchés, incluant le potentiel lié à la mise en place d’une Indication Géographique pour valoriser et protéger le produit et les savoir-faire qui lui sont associés33, par appel à une ONG internationale.

  93. 5.1.6 Mise en place de micro-crédit pour soutenir la diversification des activités des groupements de productrices intégrant maraichage, pêche, petite transformation, petit 31 Ce technicien/vulgarisateur SDA effectuera 4 missions par an de 20 jours par an. 32 Il est suggéré que ces formations de base soient dispenses sous forme des cinq modules suivants : 1. Formation en petite comptabilité (appel national ONG/SODELAC), 2. Appui en organisation et gestion de groupement (appel national ONG/SODELAC), 3. Formation à la production, au process et aux bonnes pratiques (ITRAD), 4. Qualité et normes (formation sur 2 ans par l’ITRAD), 4. Marchés et nouveaux débouchés nationaux et étrangers (appel international/ONG). 33 Par appel à une ONG internationale ou par exemple UE, CIRAD, AFD, OAPI, etc. 33 élevage, etc. aux côtés de la production de dihé en partenariat avec les Ministères et services de vulgarisation concernés. Modèle 2 – Spiruline en bassins artificiels Action 5.2: Démontrer la faisabilité de la production de spiruline en bassins artificiels avec une phase de démonstration technique et économique, puis une phase de soutien à une initiative gouvernementale de démonstration et 4 initiatives privées de production.

  94. 5.2.1 Mettre en place une démarche de recherche-action sur les deux premières années du Plan (Phase 1 : 0-2 ans) à Maïlao (station expérimentale et de démonstration du gouvernement), et dans la région du Lac (Brandji et Kadassara), puis une extension de cette initiative sur les trois années suivantes du Plan (Phase 2 : 3-5 ans) en suivant le protocole de développement, de construction et de gestion des bassins détaillé en Annexe 3E.

  95. 5.2.2 Instaurer une collaboration étroite avec l’ITRAD et le LRVZ en matière de recherche, et notamment : - Recherche expérimentale sur l’utilisation du natron pour remplacer les composés chimiques qui constituent un pôle très important des dépenses de la production en bassins et déterminer les meilleures concentrations en natron pour une production optimisée et un calcul économique de rentabilité de cette solution. - Essais sur l’utilisation de la spiruline comme aliment d’élevage, notamment pour supporter la pisciculture. - Développement des capacités des laboratoires nationaux (compétences internes et matériel) à analyser la composition du produit et à le « certifier ». Considérer à cet égard l’appui du nouvel organisme en charge des questions de certification, le CECOQDA. - Etablissement d’un partenariat entre l’ITRAD, le LRVZ, le CECOQDA et le laboratoire italien l'INRAN (Istituto Nazionale di Ricerca per gli Alimenti e la Nutrizione - Rome) pour permettre des échanges scientifiques sur l’analyse de la spiruline et la formation du personnel dans les laboratoires nationaux.

  96. 5.2.3 Renforcer les aspects de commercialisation de la spiruline pour augmenter les débouchés, à travers trois leviers : 1. La présentation du produit et la conformité de la production aux exigences des acheteurs en mettant en œuvre la stratégie de marketing mix développée en Annexe 3D. 2. La connaissance et reconnaissance de la spiruline auprès des institutions par : - l’obtention d’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) de la spiruline visée par le Ministère de la Santé, - l'intégration de la spiruline dans le protocole étatique de prise en charge des enfants malnutris, incluant la réalisation de tests sur la supplémentation en spiruline dans un régime pour le rétablissement de l'équilibre nutritionnel, - la mise en place d’une réglementation publique (ou d'une norme privée si la demande en est faite par un acteur du secteur) sur le processus de production et le produit fini, reconnaissant et régularisant la commercialisation du produit en fonction de son type (naturel, artificiel), son origine (Lac, importation...), ou son mode de production. 3. L’augmentation des débouchés par : 34 - une étude des débouchés sur les marchés sous régional, régional ou européen pour comprendre la demande actuelle en volume, prix et qualité, les réseaux de diffusion, les arguments à faire valoir aux clients, le packaging adapté, et les normes requises, et complétée par une mise en relation avec des acheteurs et des essais d’exportation. - la mise en place d’un réseau de sensibilisation et de vente de spiruline dans les lieux privilégiés (pharmacies, lieux de vente, marchés...) à la capitale en confiant à des animateurs-commerciaux la tâche d'aller démarcher les structures clientes, de leur faire connaître le produit, de s'occuper des ventes et de l'approvisionnement. - une campagne de sensibilisation grand public aux bienfaits de la spiruline à N'Djamena principalement, à grande échelle (radio, télévision, participation aux foires et animations de quartiers).

  97. 5.2.4 Renforcer les ressources humaines et capacités des productrices et agents d’encadrement de la spiruline en : - Mettant en place sur chaque site de production le personnel suivant : o 1 Directeur (promoteur lui/elle-même) o 1 Secrétaire-Comptable Direction technique : o 1 Responsable production o 1 Responsable analyses o 1 Responsable des ventes o 3 Ouvriers spécialisés o 3 Gardiens - Affectant auprès des équipes terrain de la cellule d’animation et d’appui-conseil 2 techniciens en spiruline dans la zone de N’Djamena et Moundou/Bongor, d’1 technicien à la station aquacole de démonstration de Maïlao, et d’1 technicien dans la région du Lac. - Finançant des formations de courte durée en France (CFPPA de Hyères) et au Burkina Faso (dans une ferme moderne de production de spiruline) pour 10 personnes en charge de la production et des analyses (2 par site) et pour les 4 techniciens spiruline. - Finançant l’appui d'une expertise internationale pour les aspects production, gestion et ventes34. - Utilisant les services des techniciens en spiruline pour renforcer l’appui au fonctionnement des fermes et le suivi technique des activités du Plan (production, gestion et ventes). Les grandes lignes d’un programme de travail pour les techniciens en spiruline sont indiquées en Annexe 3C. - Permettant aux sites de production de la phase 1 de recherche et démonstration d’accueillir des stagiaires (5) et futurs techniciens (5) sur des durées de 6 mois. - Fournissant des formations spécifiques, en fonction des demandes, seront réalisées sur la mise aux normes et sur la recherche de débouchés, à raison d’un total de 20 formations de 4 jours (formations dispensées par l’ITRAD et la CECOQDA).

  98. 5.2.5 Mettre en place des mesures d’accompagnement telles que : - Une exonération d’impôt sur les intrants importés pendant 5 ans, 34 A raison de 8 missions de 10 jours dont la majorité sont prévues au démarrage des activités. 35 - Un rachat par l’Etat d’une partie de la production tchadienne afin de la mettre à disposition des lieux de prise en charge des personnes vulnérables35. - L’allocation de 10 bourses de voyage/études pour les producteurs potentiels sur les 10 ouadis identifiés (voir Action 5.1.1) pour aller se former au CFPPA en France et au Burkina Faso. 35 A raison de 2000 kilos à 20000 FCFA/kilo (prix coûtant) et comprenant la prise en charge de la logistique de distribution. 36 Chapitre 3 Suivi et évaluation

  99. 3.1 Suivi et évaluation du Plan Un système de suivi et évaluation de la mise en œuvre du Plan sera instauré et opérationnalisé à la Direction des Etudes de la Planification et du Suivi du MERH. Le programme d’investissement (Chapitre 4) prend en compte les frais liés à la mise en place et au fonctionnement de ce système. Il est prévu la conduite d’une revue à mi-parcours (fin de la 3ème année) afin de procéder aux ajustements qui pourraient s’avérer nécessaires en termes de programmation financière et d’aborder avec pertinence la question de la durabilité institutionnelle du système de vulgarisation basé sur les Secteurs du Développement de l’Aquaculture. L’évaluation en elle- même sera menée à mi-parcours et finale sera menée par un expert international. Cette revue à mi-parcours sera basée sur une analyse approfondie des données disponibles auprès de la SDA, de la cellule d’animation et d’appui conseil, de la Direction chargée du développement de l’aquaculture, du Comité paritaire et du MERH en général, ainsi que sur une consultation entre tous les partenaires impliqués dans la mise en œuvre du Plan. Ainsi, afin de pouvoir prendre en compte les préoccupations des promoteurs dans le suivi des activités, la cellule d’animation et d’appui conseil devra mettre en place une démarche d’animation permettant de soutenir l’auto-évaluation des progrès faits par les promoteurs, à intervalle régulier (2 fois par an). Ces sessions d’auto-évaluation aboutiront à la formulation de recommandations des producteurs pour recadrer les activités d’appui et de développement.

  100. 3.2. Avant-projet de cadre logique et indicateurs de progrès L’élaboration d’un cadre logique a été initialisée. Cependant, l’avant-projet de cadre logique proposé en Tableau 1 devra être repris en détail lors du lancement officiel de la mise en œuvre du Plan pour assurer que les indicateurs choisis reflètent la réalité du Plan et du terrain. Un appui à cette élaboration a été prévu dans le programme d’investissement. Les objectifs quantitatifs du Plan liés à la réalisation de chaque action décrite au chapitre précédent sont rappelés dans le Tableau 2. 37 Tableau 1 : Avant-projet de cadre logique pour la mise en œuvre du Plan de développement de l’aquaculture au Tchad [à détailler lors du lancement officiel de la mise en œuvre du Plan] Résumé narratif Exemples d’indicateurs Exemples de moyens de Hypothèses de base objectivement vérifiables vérification But final du Plan: Mettre en œuvre le Cadre Les principes du Cadre Les résultats de la revue Des facteurs hors du stratégique pour le stratégique sont respectés. à mi-parcours et au terme contrôle du MERH développement d’une aquaculture La production piscicole et de du Plan, après 5 ans de n’entravent pas les commerciale améliorant dihé/spiruline. mise en œuvre. progrès des activités du durablement la sécurité La quantité de poisson Un nouveau Plan remis à Plan. alimentaire et permettant de lutter consommé issu de jour et élaboré pour les 5 contre la pauvreté au Tchad. l’aquaculture. années suivantes. Les revenus générés par le secteur. Objectif principal: Amorcer le développement Le nombre de fermes qui Les dépenses de l’Etat Le maintien de durable d’une aquaculture choisissent de s’engager pour soutenir la mise en l’ambition du commerciale, profitable et individuellement dans la œuvre du Plan. gouvernement en faveur capable d’évoluer dans un production aquacole. Les rapports annuels de de l’aquaculture. environnement promouvant Le nombre de personnes suivi. Le maintien de la l’accès aux intrants, l’esprit engagées directement et stabilité politique du d’entreprenariat et la indirectement dans le secteur. pays. professionnalisation de la filière. Résultats attendus: Exemples d’indicateurs Exemples de moyens de Hypothèses de base objectivement vérifiables vérification 1. Une amélioration des capacités Les capacités en gestion des Les certificats et diplômes L’accessibilité des de tous les acteurs du secteur. fermes. de formation obtenus. formations à l’étranger Les capacités en Les heures d’animation et (les pays d’accueil de encadrement et appui-conseil. d’appui-conseil fournis. ces formations sont Les capacités en matière de Les articles publiés dans politiquement stables). recherche aquacole. des journaux de La stabilité politique du recherche scientifique. Tchad. Les dépenses du L’adéquation des gouvernement en matière financements mis à de formation, appui- disposition. conseil et recherche en aquaculture. 2. Des résultats fiables des Des itinéraires techniques Les données des La volonté des fermes de démonstration et validés pour chaque système de annuaires de statistiques. promoteurs de représentatifs du contexte production. Les rapports des activités s’engager dans la tchadien permettant d’éclairer les Des formules d’aliments pour de démonstration sur les démonstration. décisions d’investissement dans poisson adaptées et adoptées sites choisis. La stabilité politique du la filière. par les producteurs. Les formules des Tchad. Des débouchés identifiés et des aliments. L’adéquation des réseaux en place pour la Les résultats des auto- financements mis à commercialisation de la évaluations des disposition. spiruline. promoteurs. Les dépenses du gouvernement en matière de démonstration et promotion de la filière. 3. Une bonne gouvernance du Des institutions fonctionnelles Les données des La volonté de toutes les secteur encourageant les encadrant le secteur. annuaires de statistiques. parties prenantes de la investissements et l’engagement Une transparence des données Les rapports des réunions filière et du des acteurs dans la filière du secteur. des organismes (cellule, gouvernement à se aquaculture et spiruline. comités etc.) créés par le concerter. Plan. La stabilité politique du Les données financières Tchad. et fiscales L’adéquation des Les dépenses en matière financements mis à de structuration de la disposition. filière et de gouvernance. 38 Tableau 1 (suite) Activités: Exemples d’ Exemples de moyens de Hypothèses Intrants/Ressources vérification importantes 1. Promotion d’un système L’expertise internationale. Sont formés et opérationnels : Les formations sont adéquat de vulgarisation, de Les membres de la cellule 33 experts et techniciens accessibles (les pays formation et de d’animation et d’appui conseil. d’appui en aquaculture, d’accueil de ces développement des Les promoteurs candidats. 60 promoteurs, gestionnaires formations sont capacités humaines, en vue et techniciens de fermes, politiquement stables). de stimuler l’esprit 24 experts gestionnaires et L’appui technique d’entreprenariat et de techniciens d’appui en nécessaire sur le terrain satisfaire les besoins des spiruline, est disponible. pisciculteurs. 5 chercheurs/ enseignants- Les financements mis à chercheurs disposition de ce volet sont adéquats. 2. Démonstration de la Les promoteurs candidats. La viabilité de 5 systèmes de La situation politique du viabilité de systèmes de Les équipements nécessaires à production de poissons (en pays permet l’accès aux production aquacoles la démonstration. référence au type d’unité de sites de démonstration. durables, rentables et Les rizières et carrières production) est établie. L’appui technique adaptés au contexte nécessaires à la démonstration Deux systèmes de production nécessaire sur le terrain tchadien dans les trois d’alevins sont testés. est disponible. zones prioritaires à fort Deux unités privées de Les financements mis à potentiel. provende sont opérationnelles. disposition de ce volet La station aquacole de sont adéquats. démonstration est opérationnelle. 3. Structuration de Les membres désignés des Le Comité paritaire de suivi est Une volonté l’environnement différents organismes de gestion établi. d’engagement mutuel institutionnel et économique du secteur. Le Cadre de concertation est entre les différentes pour stimuler le Les données émanant des établi et fonctionnel. parties prenantes existe. développement de producteurs. Le Comité de recherché Les financements mis à l’aquaculture commerciale. aquacole est établi et disposition de ce volet fonctionnel. sont adéquats. La capacité de mener des recherches indépendantes en aquaculture du pays est augmentée. Des statistiques fiables sont disponibles annuellement. La nouvelle règlementation est promulguée. Des incitations directes et indirectes existent. 4. Instauration de nouveaux L’expertise en matière d’études Deux organisations de Une confiance modes de gouvernance au développement. producteurs sont formées (une réciproque entre l’Etat et dans le secteur de L’appui extérieur en matière pour producteurs d’alevins, une le secteur privé existe. l’aquaculture consacrant la d’établissement d’organisations. pour provendiers). Les financements mis à professionnalisation du Des partenariats entre acteurs disposition de ce volet secteur et le principe du du secteur public et du secteur sont adéquats. partenariat public/privé. privé sont mis en place. 5. Capitalisation sur la Les équipements nécessaires à Les femmes de 10 L’appui technique production niche du pays la production de dihé/spiruline. groupements des ouadis sont nécessaire est (spiruline/dihé) pour la La disponibilité des femmes des formées (soit un total de 1000 disponible. consolidation et l’expansion groupements. femmes). Les financements mis à des acquis. Les animateurs terrain. Les capacités d’encadrement disposition de ce volet Les terrains pour établir 5 sites et de gestion en spiruline sont sont adéquats. de démonstration. renforcées. Les mesures Des débouchés pour la filière d’accompagnement. de dihé amélioré sont identifiés. La viabilité de 2 systèmes de production de dihé/spiruline est testée. 39 Tableau 2 : Résumé des objectifs quantitatifs du Plan en fin de 3ème et 5ème année. Objectif 1 : Promouvoir un système adéquat de vulgarisation, de formation et de développement des capacités humaines, en vue de stimuler l’esprit d’entreprenariat et de satisfaire les besoins d’appuis des pisciculteurs. Indicateurs En fin d’année 3 En fin d’année 5 Cellule d’animation et d’appui 1 1 conseil Personnels de la cellule formés 4 experts 4 experts 3 ingénieurs 3 ingénieurs 6 techniciens aquacoles 6 techniciens aquacoles Personnel des SDA recyclés 30 30 Nombre de formations académiques 2 2 créés Nombre de formations des 30 60 techniciens et gestionnaires de fermes Objectif 2 : Faire émerger une masse critique d’exploitations piscicoles commerciales viables dans trois zones prioritaires à fort potentiel aquacole. Indicateurs En fin d’année 3 En fin d’année 5 Nombre de sites de démonstration 28 28 de production de tilapia et clarias en étang et bassin Nombre de sites de démonstration 0 2 de production de tilapia en cages Nombre de sites de démonstration 2 (démonstration) 60 (développement) de production de tilapia en rizières Nombre de sites de démonstration 10 10 de production de tilapia en carrières Nombre de sites de démonstration 2 2 de production d’aliment Nombre de sites de démonstration 1 (station aquacole de démonstration) 5 (promoteurs privés) de production d’alevins Objectif 3 : Structurer l’environnement institutionnel et économique pour stimuler le développement de l’aquaculture commerciale. Indicateurs En fin d’année 3 En fin d’année 5 Nombre de réunions des membres du 3 5 Cadre de concertation Nombre de réunions des membres du 3 5 Comité de recherche aquacole Nombre d’enseignants-chercheurs 5 5 formés Nombre d’annuaires des statistiques 3 5 produits Nombre de réunions des membres du 3 5 Comité paritaire de suivi Objectif 4 : Instaurer de nouveaux modes de gouvernance dans le secteur de l’aquaculture consacrant la professionnalisation du secteur et le principe du partenariat public/privé Indicateurs En fin d’année 3 (0-3) En fin d’année 5 (4-5) Nombre d’organisations de 0 1 (alevins), 1 (grossisseurs) producteurs Etude sur le financement de la 1 1 vulgarisation et appui-conseil Etude sur le financement de la 1 1 recherche 40 Objectif 5 : Capitaliser sur la production niche du pays (spiruline/dihé) pour la consolidation et l’expansion des acquis. Indicateurs En fin d’année 3 En fin d’année 5 Nombre d’ouadis (dihé 10 10 traditionnel/amélioré) visés Nombre de femmes bénéficiaires 1000 1000 Appui déployé sur le terrain (dihé 3 3 traditionnel/amélioré) Nombre de sites de démonstration de 0 5 production de spiruline en bassins Nombre de bénéficiaires impliqués 0 4 dans les démonstrations de production de spiruline en bassins Nombre de techniciens en spiruline 0 14 formés Mesures d’accompagnement mises 10 bourses de formation/voyage 2 autres mesures en place 41 Chapitre 4 Programme d’investissement Ce chapitre présente les coûts liés à la mise en œuvre du Plan de développement. Les éléments du programme d'investissement du Plan de développement ont été estimés sur les bases indiquées ci-après : - les coûts des investissements directs des producteurs ont été estimés sur la base des prix en vigueur, obtenus auprès des pisciculteurs en mai et septembre 2012. Les autres coûts sont basés sur des prix obtenus auprès de projets similaires actuellement en cours d'exécution sous la maîtrise d'œuvre de la FAO ; - un taux moyen des imprévus physiques de 6 % a été appliqué à toutes les rubriques de coûts, à l'exception des salaires et primes du personnel, des coûts imputés36 et des éléments entrant dans la mise en place du crédit ; - une provision de 6 % des coûts de base, diminués des coûts imputés et des contributions directes des bénéficiaires, est incluse dans les coûts totaux pour frais de gestion ; - les provisions pour hausse des prix ont été calculées sur la base d'un taux moyen annuel de 2,5 % ; les coûts de personnel, le crédit et les coûts imputés ne sont pas concernés par la hausse des prix ; - enfin, la répartition du financement total par source de financement s’est volontairement limitée à deux parties prenantes : le Gouvernement et les bénéficiaires. Le calendrier des dépenses a été établi en se référant rigoureusement, et autant que possible, aux orientations des actions spécifiques explicitées dans les chapitres précédents du présent Plan de développement. Sur ces bases, le coût total du Plan de développement est estimé à 9,006 milliards de F.CFA, dont 3,057 milliards consacrés au développement de la production de dihé et de spiruline. Le financement de l'Objectif 1 représente 4,99 % du coût total du Plan. Cet objectif vise à promouvoir un système de vulgarisation adéquat par la création d’une Cellule d’Animation et d’Appui à l’aquaculture et au renforcement des capacités techniques et organisationnelles des acteurs ; il sera entièrement financé par le Gouvernement tchadien et ses partenaires techniques et financiers, à hauteur de 449,12 millions de F.CFA. L’Objectif 2, portant sur la démonstration de la viabilité de systèmes de production aquacoles dans le contexte tchadien, sera financé à hauteur de 3,818 milliards de F.CFA, soit 42,40 % du coût total du Plan. Ce financement couvre les besoins de mise en place des fermes de démonstration et de création de nouvelles fermes, sur la base des résultats de démonstration. Le Gouvernement tchadien et ses partenaires financeront entièrement les investissements et les dépenses d’exploitations des fermes de démonstration sur 3 à 4 cycles de production. Ils apporteront aussi un appui technique et financier aux nouveaux investisseurs attendus à partir de 36 Exonération de taxes (TVA de 18 %) par le Gouvernement et efforts de bonification des taux d'intérêt consentis par les banques sur les prêts aux aquaculteurs. 42 la 3ème année du Plan. Ainsi, le financement de l’objectif 2 incombera au Gouvernement pour 2,762 milliards de F.CFA, soit 72,35 %, et aux bénéficiaires pour 1,056 milliards de F.CFA (27,65 %). Les coûts de réalisation de l'Objectif 3 (structurer l’environnement institutionnel et économique) sont essentiellement constitués par les besoins de renforcement des capacités organisationnelles et de gestion de la Cellule d'Animation et d’Appui Conseil ainsi que la mise en place d’un dispositif de production de statistiques et de recherche appliquée et participative au profit des producteurs. Il sera financé à 100 % par le Gouvernement à hauteur de 1,609 milliards de F.CFA. Il en sera de même pour l’Objectif 4 (instaurer de nouveaux modes de gouvernance consacrant la professionnalisation) d’un montant total de 18,39 millions de F.CFA (0,20 % du coût total du Plan). Au total, le montant des investissements pour le volet pisciculture s’élèvent à 5,895 milliards de F.CFA, soit 65,46 % du Coût total du Plan. Le financement de l’Objectif 5, visant à capitaliser les acquis sur la production de dihé et de spiruline, se répartit pour 523,063 millions de F.CFA pour le dihé traditionnel (amélioration de la production) et pour 2,534 milliards pour la spiruline (démonstration de la faisabilité de la production en bassins). Il provient de plusieurs sources : - les investissements sur le dihé sont entièrement financés par le Gouvernement et ses partenaires ; 34,27 % (343,790 millions de F.CFA) de ces fonds sont sous forme de crédits aux groupements de femmes pour des activités de diversification (AGR) ; - le financement total sur la spiruline se répartit pour 75,34 % (1,909 milliards de F.CFA) au gouvernement et ses partenaires ; 9,18 % (232,751 millions de F.CFA) aux bénéficiaires et 15,47 % (392,114 millions de F.CFA) sous forme de crédits ; - le financement du crédit concerne essentiellement : i) la baisse des taux d'intérêt sur crédit de 12 à 15 % actuellement, à 10 % pour le Plan, ii) la mise en place d'un fonds de garantie à hauteur de 50 % des besoins d'emprunts, eux-mêmes représentant 70 % des besoins totaux des producteurs en équipements et en fonds de roulement, iii) les apports personnels des emprunteurs, iv) les montants de prêts accordés par les banques, et v) les intérêts payés par les producteurs. Les coûts de la revue à mi-parcours et de l’évaluation finale du Plan sont estimés à 53,850 millions de F.CFA. Pour l'ensemble du Plan, les contributions totales du Gouvernement et de ses partenaires s'élèvent, en définitive, à 7,370 milliards de F.CFA, soit 81,83 % du coût total. Les contributions attendues des bénéficiaires sont de 1,636 milliards de F.CFA, soit 18,17 %. Les tableaux 3 et 4, ci-dessous, donnent un résumé des coûts par objectif, par an et par source de financement. 43 Tableau 3 : Calendrier de financement du Plan par objectif (en millions de F.CFA) Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux OBJECTIF 1 : Système de vulgarisation adéquat Coûts de base 131,90 130,95 47,88 75,60 20,80 407,13 Coût Total / OBJECTIF 1 146,04 143,16 52,93 84,00 22,98 449,12 Part de l’Objectif 1 dans le coût total du Plan 6,13% 7,73% 3,98% 5,04% 1,30% 4,99% OBJECTIF 2 : Emergence d’exploitations aquacoles Coûts de base 906,98 698,33 480,47 808,29 671,10 3 565,17 Coût Total / OBJECTIF 2 976,07 763,20 513,24 861,81 704,30 3 818,63 Part de l’Objectif 2 dans le coût total du Plan 40,94% 41,22% 38,55% 51,69% 39,89% 42,43% OBJECTIF 3 : Environnement institutionnel et économique Coûts de base 417,29 348,10 285,05 245,12 181,25 1 476,81 Coût Total / OBJECTIF 3 458,87 382,61 309,81 264,00 194,23 1 609,53 Part de l’Objectif 3 dans le coût total du Plan 19,24% 20,65% 23,25% 15,82% 10,99% 17,87% OBJECTIF 4 : Modes de gouvernance et professionnalisation Coûts de base 0,00 7,60 3,48 3,48 2,80 17,35 Coût Total / OBJECTIF 4 0,00 8,06 3,68 3,68 2,97 18,39 Part de l’Objectif 4 dans le coût total du Plan 0,00% 0,44% 0,28% 0,22% 0,17% 0,20% COÛT TOTAL VOLET PISCICULTURE (en millions de F.CFA) Coûts de base 1 456,17 1 184,99 816,87 1 132,49 875,95 5 466,46 Coût Total /VOLET PISCICULTURE 1 580,99 1 297,03 879,67 1 213,49 924,49 5 895,67 Volet Pisciculture dans le coût total du Plan 66,27% 70,00% 66,01% 72,72% 52,32% 65,46% OBJECTIF 5 : Capitaliser la production de dihé et spiruline Action 5.1 : Appui à la production de dihé Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 193,41 88,84 90,00 91,22 21,53 485,00 Coût Total / dihé améliorée 207,88 95,82 96,99 98,61 23,76 523,06 Part du volet dihé dans le coût total du Plan 8,72% 5,18% 7,28% 5,91% 1,35% 5,81% Action 5.2 : Faisabilité de la production en bassins Coûts de base 550,44 418,48 302,48 330,35 740,28 2 342,03 Coût Total/ spiruline en bassins 596,67 460,10 329,05 356,63 791,71 2 534,17 Part volet spiruline dans le coût total du Plan 25,03% 24,85% 24,72% 21,39% 44,84% 28,16% COÛT TOTAL DU VOLET DIHE – SPIRULINE (en millions de F.CFA) Coûts de base 744 507,31 392,48 421,57 761,81 2 827,03 Coût Total /Volet dihé - spiruline 805 555,93 426,04 455,24 815,47 3 057,23 Part du volet dihé - spiruline dans le coût du Plan 33,7% 30,0% 32,0% 27,3% 46,2% 34,0% Suivi et évaluation du Plan 0,00 0,00 26,93 0,00 26,93 53,85 COÛT TOTAL DU PLAN DE DEVELOPPEMENT (en millions de F.CFA) Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 2 200,02 1 692,30 1 236,27 1 554,06 1 664,69 8 347,34 Frais de Gestion (6%) 105,61 86,86 55,26 60,56 51,96 360,26 Imprévus Physiques (6%) 56,41 52,09 29,01 38,20 35,46 211,17 Hausse de Prix (2,5 %/an) 23,50 21,70 12,09 15,92 14,78 87,99 COÛT TOTAL / PLAN 2 385,54 1 852,96 1 332,63 1 668,73 1 766,88 9 006,75 Répartition du coût total par an 26,5% 20,6% 14,8% 18,5% 19,6% 100,0% 44 Tableau 4 : Coûts du Plan par objectif et par source de financement (en millions de F.CFA) Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux OBJECTIF 1 Coûts de base 131,90 130,95 47,88 75,60 20,80 407,13 Gouvernement/PTF/Autres Contribution à OBJ 1 Coûts de base 131,90 130,95 47,88 75,60 20,80 407,13 Coût Total 146,04 143,16 52,93 84,00 22,98 449,12 Contribution relative 100% Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux OBJECTIF 2 Coûts de base 906,98 698,33 480,47 808,29 671,10 3 565,17 Gouvernement/PTF/Autres Contribution à OBJ 2 Coûts de base 898,57 684,85 273,08 418,46 269,07 2 544,04 Coût Total 966,96 748,58 300,18 456,62 290,30 2 762,65 Contribution relative 99,07 % 98,08% 58,49% 52,98% 41,22% 72,35% Bénéficiaires Contribution à OBJ 2 Coûts de base 8,40 13,48 207,39 389,83 402,03 1 021,13 Coût Total 9,12 14,63 213,06 405,18 414,00 1 055,98 Contribution relative 0,93% 1,92% 41,51% 47,02% 58,78% 27,65% OBJECTIF 2 Coût Total 976,07 763,20 513,24 861,81 704,30 3 818,63 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux OBJECTIF 3 Coûts de base 417,29 348,10 285,05 245,12 181,25 1 476,81 Gouvernement/PTF/Autres Contribution à OBJ 3 Coûts de base 417,29 348,10 285,05 245,12 181,25 1 476,81 Coût Total 458,87 382,61 309,81 264,00 194,23 1 609,53 Contribution relative 100% Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux OBJECTIF 4 Coûts de base 0,00 7,60 3,48 3,48 2,80 17,35 Gouvernement/PTF/Autres Contribution à OBJ 4 Coûts de base 0,00 7,60 3,48 3,48 2,80 17,35 Coût Total 0,00 8,06 3,68 3,68 2,97 18,39 Contribution relative 100% Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux OBJECTIF 5 Coûts de base 743,85 507,31 392,48 421,57 761,81 2 827,03 Gouvernement/PTF/Autres Contribution à OBJ 5 Coûts de base 686,60 433,85 345,62 346,61 448,85 2 261,53 Coût Total 746,51 478,54 378,15 377,38 496,16 2 476,75 Contribution relative % 92,79% 86,08% 88,76% 82,90% 60,84% 81,01% Bénéficiaires Contribution à OBJ 5 Coûts de base 57,25 73,47 46,86 74,96 312,96 565,50 Coût Total 58,04 77,39 47,88 77,86 319,32 580,49 Contribution relative % 7,21% 13,92% 11,24% 17,10% 39,16% 18,99% OBJECTIF 5 Coût Total 804,55 555,93 426,04 455,24 815,47 3 057,23 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux ENSEMBLE DU PLAN Gouvernement/PTF/Autres Contribution totale Coûts de base 2 134,36 1 605,36 982,03 1 089,27 949,70 6 760,71 Coût Total 2 318,39 1 760,95 1 071,69 1 185,69 1 033,57 7 370,28 Contribution relative % 97,18% 95,03% 80,42% 71,05% 58,50% 81,83% Bénéficiaires Contribution totale Coûts de base 65,65 86,95 254,24 464,79 714,99 1 586,63 Coût Total 67,15 92,01 260,94 483,04 733,31 1 636,47 Contribution relative % 2,82% 4,97% 19,58% 28,95% 41,50% 18,17% COUT TOTAL DU PLAN 2 385,54 1 852,96 1 332,63 1 668,73 1 766,88 9 006,75 Une présentation détaillée des coûts par rubriques est faite en annexe 5. 45 Annexes

  101. Annexe 1. Sites identifiés au sein de chaque zone prioritaire à fort potentiel aquacole Le tableau 5 ci-dessous décrit les rayons d’action des sites pilotes et les systèmes de production proposés pour la mise en place. Tableau 5 : inventaire des sites et zone prioritaires à fort potentiel pour la pisciculture au Tchad Sites Rayon d’action Systèmes de démonstration Observations Zone de Au tour de la ville de Oreochromis niloticus en étang de 2 promoteurs dont Moundou Moundou terre. un déjà validé pour Oreochromis niloticus en bassin. la production Clarias Sp en étang de terre. d’alevins de Clarias Sp en bassin. poissons marchands Zone de Les environs de la Gestion améliorée des carrières. 3 carrières dont une Bongor ville de Bongor et le Production d’alevins (Oreochromis de Bongor atypique canton de Toukdé sur niloticus et Clarias Sp à station de (condition physique la route de Kelo. PNSA). différentes des Essai de rizipisciculture dans le autres) grand périmètre de riziculture. Zone de Les environs de la Oreochromis niloticus en étang de 3 promoteurs N’Djamena Ville de N’Djamena, terre. proposés dont un Département de Oreochromis niloticus en bassin. actif à 17 km de Chari Clarias Sp en étang de terre. N’Djamena. Clarias Sp en bassin. Un promoteur en Rizipisciculture à Médé, Mandelia rizipisciculture /Medé Note : la superficie des étangs de démonstration variera entre 0.5 et 1 hectare. 46

  102. Annexe 2. Liste des équipements et intrants aquacoles à exonérer d’impôt à l’importation Certains équipements et intrants aquacoles doivent être importés. Ce sont des équipements et intrants indispensables au développement de l’aquaculture. Le prix de revient de ces équipements et intrants rendus au Tchad devient prohibitif et constitue un frein au développement du secteur. Pour encourager le développement de l’aquaculture au Tchad, ces intrants et équipement doivent être exonérés de taxes. Il s’agit entre autres: Equipements : 1. équipement de granulation et d’extrusion (pour produire des aliments flottants), 2. matériel de contrôle des paramètres physico chimique de l’eau (oxymètre, thermomètre,….etc.) ; 3. équipements de calibrage des alevins ; 4. nappe de filet de senne ; 5. aérateurs ; 6. etc. Intrants : 1. hormones de reproduction et de sexage (hormones hypophysaires, metyl testostérone,…etc.) ; 2. artémia, ingrédients et aliments piscicoles…etc. Il est à noter que la Direction chargée du développement de l’aquaculture devra remettre à jour annuellement les listes d’équipements à exonérer d’impôt à l’importation. 47

  103. Annexe 3A. Liste des ouadis de la Région du Lac à appuyer en priorité La liste des 10 ouadis à soutenir pourrait être la suivante mais mériterait un état des lieux approfondi de la production, des capacités matérielles de transformation et de la motivation des groupements. o Brandji o Artomoussi o Kadassara o Mboudou Andja 1 et 2 o Babourroura o Bartoukoulti o Kwa o Konorom o Maourou o Ounoh

  104. Annexe 3B. Liste des équipements à fournir aux groupements de femmes Les technologies adaptées qui ont été développées et appropriées par les femmes permettent une production optimisée garantissant une meilleure qualité mais aussi des débouchés plus rémunérateurs. La liste de l’équipement à leur fournir a été précisée dans le plan d’investissement. Elle est composée des rubriques suivantes : o Matériel de récolte et concentration (pompes, filtres…) o Matériel de séchage (séchoirs …) o Matériel d’emballage (sachets, thermo-soudeuses,…) o Matériel d’analyse et d’hygiène (pH-mètre, gants,...) o Matériel de déplacement (motos pour la commercialisation) o 10 forages pour un accès à l’eau adapté aux besoins de la production o Matériel pour fournir de l’électricité (à définir : panneaux solaires, groupe électrogène, ou micro-éolienne en fonction des situations diverses des sites) o 4 bâtiments (dans les sites qui n’en disposent pas) permettant de loger un laboratoire, un atelier d’ensachage et un petit bureau pour la gestion de la structure 48

  105. Annexe 3C : Détails de l’appui technique à apporter aux deux modèles de développement de dihé/spiruline Quatre vulgarisateurs se spécialiseront en production de spiruline et assureront des formations et le suivi en la matière. L’appui technique qu’ils auront à apporter est décrit ci-dessous. Renforcer la production naturelle de dihé  Améliorer les capacités de gestion des groupements  Assurer des formations en matière de production, de bonnes pratiques, d'hygiène et de process  Assurer des formations en matière de petite comptabilité  Faciliter la conduite des analyses  Améliorer les débouchés et renforcer le réseau de vente  Faire la promotion du produit  Développer des solutions de packaging avec les productrices  Assurer le suivi des activités  Travailler en partenariat avec les autres structures impliquées (ITRAD, SODELAC, ONG, animateurs, experts...)  Assurer la gestion des prêts octroyés  Faciliter l'approvisionnement en matériel pour le process (séchoirs, sachets,…)  Renforcer l’émergence de projets en commun des groupements (mutualisation, investissements pertinent…) Promouvoir la culture de spiruline en bassin  Assurer le conseil et la supervision de la conduite des travaux  Suivre la mise en production des bassins  Identifier des promoteurs potentiels (au moins 4) dont 2 au Lac, 1 à Moundou et 1 à Bongor ou N’Djamena.  Réaliser des business plan dans chaque ferme  Collecter régulièrement les informations de production et de ventes de chaque ferme et synthétiser  Renforcer le fonctionnement des fermes (production, gestion, ventes...)  Faciliter l'approvisionnement en matériel et en intrants  Rechercher des nouveaux débouchés  Animer le réseau de vente  Faire la promotion du produit et développer des outils promotionnels  Développer des solutions de packaging  Travailler en partenariat avec les institutions impliquées et les autres organismes (ITRAD, SODELAC, ONG, animateurs, experts...)  Faciliter la conduite des analyses  Faciliter l'organisation des différentes formations et missions 49

  106. Annexe 3D. Stratégie de Marketing Mix différentiée pour la commercialisation de dihé naturel et amélioré au Tchad Une enquête menée auprès des consommateurs existants et potentiels de dihé naturel et amélioré dans différentes villes du Tchad a permis de caractériser la demande pour ce produit. L’analyse de cette enquête permet de différentier trois groupes distincts de consommateurs qu’il conviendra de viser séparément pour améliorer la commercialisation du dihé et augmenter le volume des ventes : (i) CAT. 1 : Les consommateurs à N’Djamena, (ii) CAT. 2 : Les consommateurs à Bol et Mao, (iii) CAT. 3 : Les non-consommateurs, qu’ils soient connaisseurs ou pas, et qu’ils soient de Bol, Mao ou N’Djamena. Sur chacun de ces groupes, une stratégie de Marketing Mix différenciée devra être mise en place: CATEGORIE 1 : Les consommateurs à N’Djamena sont assez satisfaits du produit. Ils ont un pouvoir d’achat important et quelques améliorations leurs permettraient d’être contentés. Les gélules et les comprimés sont des options intéressantes à approfondir. PRODUIT : les clients souhaitent une poudre améliorée de bonne qualité. Ils souhaitent également que soit améliorée la présentation mais à un prix correct car seulement 50% veulent des boites, par exemple. La vente en gélule ou en comprimés peut être une bonne stratégie pour rassurer le client et vue (i) sa supposée capacité de paiement et (ii) les achats existants de ce genre de produit. Bien qu’il existe des doutes sur la méthodologie d’échantillonnage de l’enquête, les informations sur le nombre de consommateurs à N’Djamena rassure aussi sur le volume de la demande. Ainsi, on peut estimer que le marché actuel absorberait une production annuelle assez importante, peut-être de l’ordre de la dizaine de tonnes. PUBLICITE (promotion, moyens, arguments…) : les arguments concernant la santé sont les principaux à faire valoir, même si il y a une proportion importante d’utilisateurs pour la sauce. La télé et le bouche à oreille sont les principaux vecteurs de connaissance du produit, mais aussi les foires, les démonstrations et la radio sont également plébiscitées. DISTRIBUTION : les canaux sont très diversifiés (l’offre de la capitale étant plus importante) et globalement axés sur le marché informel : boutiques, entourage, marché mais aussi plus formel à travers les pharmacies. PRIX : Comme pour les produits de substitution cités, la spiruline vient en complément d’un repas, et son prix est calé sur ce qu’on dépense pour cela, entre 500 et 1500 selon les catégories à l’unité (sachet de 80 g.) soit presque 20 000 FCFA/kg. Ce qui rend le marché de N’Djamena porteur car la capacité de paiement correspond aux coûts de production en bassin. CATEGORIE 2 : Les consommateurs à Bol et Mao sont des consommateurs traditionnels et le produit leur convient bien. Ils peuvent être de bons vecteurs de promotion de ce produit et il est important de faire valoir l’importance du produit pour la santé en parallèle de la consommation culinaire. PRODUIT : le dihé amélioré, tel qu’il existe actuellement, convient bien aux consommateurs (46% de la population totale) ! Ceci diffère des statistiques de 2006 où 100% de la consommation était du dihé traditionnel et 95% demandaient un produit de meilleure 50 qualité/présentation et sans impuretés… Toutefois la qualité traditionnelle continue d’être consommée par des consommateurs qui ne souhaitent pas forcément changer, il s’agirait seulement d’améliorer un peu la qualité et d’établir un prix assez bas qui permette un arbitrage financier en faveur de l’achat de dihé amélioré. PUBLICITE : les arguments santé sont importants pour les consommateurs, mais il faut ajouter celui du goût, des bons emballages, de la bonne qualité contrôlée et utiliser des médias locaux pour atteindre les cibles : bouche à oreille et la radio. Ces consommateurs-là seront difficiles à convaincre car cette consommation est ancrée dans leurs traditions, n’est pas forcément de leur goût et nécessite un pouvoir d’achat plus important. DISTRIBUTION : elle est diversifiée mais axée principalement sur le marché et les pharmacies. Les consommateurs la consomment beaucoup pendant la période de soudure, ce qui en fait un argument de résistance physique à cette période difficile de l’année. PRIX : Le dihé est considéré comme ayant beaucoup de vertus et assimilé à un produit de diversification alimentaire au même titre que beaucoup d’autres produits (légumes, condiments de la sauce, oléagineux, sauce riches, viande, poisson…). Les prix du dihé sont variables pendant l’année et il parait évident qu’un arbitrage est fait par les consommateurs en fonction du prix suivant la saison et de la variation des prix des autres denrées de substitution citées. On pourrait alors imaginer un prix de soudure (inférieur) et un prix pour le reste de l’année (supérieur), afin de favoriser l’équilibre alimentaire mais aussi de faciliter la venue de nouveaux consommateurs. CATEGORIE 3 : Les non-consommateurs (connaisseurs ou non) sont les plus demandeurs en terme de qualité, de circuit de distribution formel et de bas prix. Ils sont également d’importants demandeurs d’informations supplémentaires. PRODUIT: La curiosité pour le produit est assez forte à N’Djamena, alors qu’à Bol et Mao il existe une certaine crainte sur ce produit dont ils n’ont pas l’habitude et le goût et l’odeur qui ne leur plaît pas forcément. Ainsi il y a une demande forte de qualité encore plus que pour les consommateurs actuels. Ils souhaitent un produit bien propre dans un bel emballage. Un produit bien présenté pourrait éventuellement les amener à en consommer. Une grande majorité n’a pas d’objection à l’acheter. Cependant cette motivation et à mettre en parallèle à la propension à payer, qui n’est pas très encourageante. En effet leur capacité à payer est inférieure, soit (i) car elles n’ont jamais constaté les effets bénéfiques, soit (ii) car elles ont réellement un pouvoir d’achat plus faible. Ils ont besoin de comprendre le produit, d’être convaincus et d’avoir confiance. Pour résumer, ils sont intéressés, mais ne mettent pas les moyens financiers en face pour répondre à cet intérêt. Une majorité également a un grand besoin de connaître mieux le produit et de le différencier nettement du produit traditionnel. PUBLICITE: Les arguments sur la santé sont les principaux à faire valoir. Ils ont besoin de beaucoup d’informations sur le produit. Les vecteurs privilégiés de diffusion pourraient se baser sur la télévision, la radio mais aussi des foires et des événements. A Bol et Mao, le bouche à oreille serait le moyen le plus efficace. Un investissement important doit être fait pour convaincre cette catégorie qui sera la plus difficile à rassurer et à pousser à l’achat. Les investissements peuvent être lourds et les résultats incertains. DISTRIBUTION : Il s’agit surtout de s’appuyer principalement sur les pharmacies car ces potentiels consommateurs ont besoin d’être rassurés à travers une vente formelle à N’Djamena, Bol et Mao. 51 PRIX : Les non-consommateurs souhaitent payer moins que les consommateurs, essentiellement à moins de 500 F le sachet de 80 g, mais ils disposent d’une certaine curiosité pour le produit, en particulier à la capitale. De plus, pour la qualité demandée, ils ne sont pas prêts à payer le prix que couterait une telle production, surtout à Bol et Mao. Ce qui veut dire que le produit convainc les gens qui commence à en consommer. Des prix attractifs permettraient à ces personnes de s’habituer au produit pour ensuite payer un prix juste en rapport avec la rentabilité des unités de production. 52

  107. Annexe 3E. Protocole de mise en œuvre du Modèle 2 : production de spiruline en bassins artificiels Afin d’inscrire le Tchad dans une production modernisée commerciale, le Plan propose de mettre en place un certain nombre de fermes de production hors-sol de spiruline, composées chacune de plusieurs bassins. Dans la phase pilote, ces sites sont développés au niveau de la station expérimentale du Gouvernement à Maïlao. Au Lac, les bassins seront construits à proximité de 2 ouadis naturels producteurs afin de développer une solution intermédiaire bénéficiant à la fois de la production naturelle (peu coûteuse) et assistée de bassins pour un meilleur contrôle de la qualité. Cette phase 1 permettra l’expérimentation technique, humaine et commerciale, mais également d'entreprendre des recherches axées sur l'optimisation des systèmes de production et d'accès au marché. Elle permettra aussi de former les personnes dans des conditions réelles des compétences locales et ainsi servir de référence pour une extension basée sur des réalités. DEROULEMENT ET DESCRIPTION : Phase 1 (0-2 ans) : démonstration et recherche o ANNEE 1 : 600 m2 à la station expérimentale du Gouvernement (Maïlao) (6 bassins de 100m2) dans la région du Chari Baguirmi. Ce choix permet de nombreuses économies d’échelle (facteurs de production, suivi, encadrement…) o ANNEE 2 : 200 m2 à proximité du ouadi de Brandji (2 bassins de 100 m 2) dans la région du Lac o ANNEE 2 : 200 m2 à proximité du ouadi de Kadassara (2 bassins de 100m2) dans la région du Lac Cette première phase permet d'obtenir un total de 1000 m2 de bassins en production répartis dans 3 sites. La capacité de production sera alors de 1500 kilos/an. A cette échelle la rentabilité économique est difficilement envisageable, car les coûts de production sont assez élevés (autour de 40000 FCFA/kg) réduisant les capacités des clients à se procurer le produit à un prix rentable. Afin de réduire les coûts de production, la phase 2 viendra compléter les bassins existants de manière à amener chaque site à disposer d’au moins 600 m2. Ce seuil est connu des producteurs de spiruline car dans un contexte africain, il permet d'avoir des charges (variables selon les pays) qui s'équilibrent avec les capacités financières des clients (variables également selon les pays). La rentabilité de l'entreprise est alors possible avec un prix de revient au kilo aux alentours de 25000 FCFA/kg. Cette analyse économique exclue les dépenses liées à la recherche et se base sur une commercialisation 'standard'. Il faut noter que l'atteinte de marchés de niche (FLO, IG...) plus rémunérateurs peut abaisser le niveau de ce seuil de 600 m2. Phase 2 sur 3- 5 ans : extension, investissement et atteinte de la rentabilité o ANNEE 3 : + 600 m2 dans la station expérimentale du Gouvernement (Maïlao) (+6 bassins de 100m2) dans la région du Chari Baguirmi (total 1200m2) o ANNEE 4 : + 400 m2 à proximité du ouadi de Brandji (+4 bassins de 100 m 2) dans la région du Lac (total 600m2) o ANNEE 4 : + 400 m2 a proximité du ouadi de Kadassara (+4 bassins de 100m2) dans la région du Lac (total 600m2) o ANNEE 5 : + 2 x 800 m2 dans un site prioritaire, à savoir, Moundou et Bongor/N’Djamena. (total 1600m2) 53 Cette deuxième phase permet d’avoir 5 fermes en charge totalisant 4000 m2 de bassins. Ces sites pourront produire sur les 5 ans du programme 16 tonnes, et la capacité annuelle des 4000 m2 sera de 6,8 tonnes/an. Cette production devra donc trouver environ 68 000 clients par an (à raison de 100g/an/client) expliquant l’importance du volet commercialisation dans ce Plan pour augmenter les débouchés. Si la vente s’effectue à 40 000 FCFA/kilo (au-dessus de la capacité annoncée par les clients mais nécessaire au modèle économique) le chiffre d’affaire sur la durée du plan sera de 570 millions de CFA, et ensuite, à pleine charge de 230 millions FCFA/an (cf. Plan d’Investissement). RECHERCHE/ACTION SUR LA PRODUCTION : Pour accompagner la modernisation de cette filière, des actions doivent venir créer un climat technico-économique favorable aux investisseurs. Sur le plan de la recherche fondamentale ou de la recherche-action, elles se déclinent par des avancées sur une productivité plus efficiente : o Les bassins de la phase 1 doivent servir de référence pour les investisseurs, à ce titre ils doivent être mis en place dans une démarche de recherche-action dans la région du Lac ainsi qu’à la station expérimentale du Gouvernement. Ces 1000 m2 de bassins (10 bassins de 100 m2) permettront de conduire les recherches et de former les techniciens et entrepreneurs. Ils sont réalisés en murets de béton d'une hauteur de 40 cm, totalisant une surface de 100m2 (4mx25m), doté d'une séparation centrale et d'une roue à aube pour une meilleure circulation de l'eau, d'un toit pour éviter les pollutions et le trop fort ensoleillement et d'une table de récolte. Répartis dans 3 sites, ils seront accompagnés de 3 bâtiments, 3 bassins d’ensemencements, d’accès à l’eau, de matériel de production, d’équipement de laboratoire, de matériel de bureau et de matériel roulant. La liste détaillée de ce matériel est disponible sur le Plan d’investissement. Des visites régulières seront organisées pour transmettre les informations nécessaires au développement de l'entrepreneuriat privé. La construction des bassins et leur mise en production devront être supervisées par les animateurs locaux et les agents de la SDA. o Une solution alternative est à expérimenter, celle de l'utilisation du natron pour remplacer les composés chimiques qui constituent un pôle très important des dépenses de la production en bassins. La réduction de ces coûts est donc directement liée à la rentabilité de la ferme. En effet, le natron est l’élément naturel présent dans le sol qui permet dans les conditions naturelles le développement de la spiruline. Il est présent au Tchad en particulier dans la région du Lac et du Kanem. L'étude à mener est de réaliser des tests pour conclure sur les meilleures concentrations en natron pour une production optimisée et un calcul économique de rentabilité de cette solution. L'ITRAD qui a mené de nombreuses recherches sur la spiruline, l’analyse de sa composition et les bonnes pratiques, est bien placé pour mette en place ce travail de recherche qui nécessite assez peu de moyens pour fournir des résultats potentiellement très prometteurs. MATERIEL ET CONSTRUCTION DU MODELE 2 : La construction des bassins pour une surface totale de 4000 m2 implique de nombreux coûts. La définition des coûts précis est reprise dans le Plan de financement et se base sur la documentation accumulée dans de nombreux pays et sur les coûts connus de ce matériel au Tchad. Il existe divers niveau de « modernité » de production de spiruline, allant de solutions très peu coûteuses (muret en terre et bâche plastique), jusqu’aux productions extrêmement avancées en Chine ou aux Etats Unis. Ces dernières nécessitent des investissements très lourds disproportionnés par rapport aux marchés visés dans ce Plan. La solution envisagée est donc celle d'une production assez moderne, bien contrôlée, nécessitant du matériel coûteux, mais adapté aux contextes et aux pouvoirs d'achats des clients. Elle s'apparente au modèle du Burkina (ferme de Nayalgué). 54 L'ensemble de ce matériel est précisé dans le plan de financement et se décline dans les rubriques suivantes : o Aménagement des sites (aplanissement, clôture, accès, nettoyage...) o 30 bassins couverts à construire de 100 m2 (soit 3000 m2). Ils sont réalisés en murets de béton d'une hauteur de 40 cm, totalisant une surface de 100m2 (4mx25m), doté d'une séparation centrale et d'une roue à aube pour une meilleure circulation de l'eau, d'un toit pour éviter les pollutions et le trop fort ensoleillement et d'une table de récolte. o 2 bassins d’ensemencements d'une surface de 5 à 10 m2 sont nécessaires lors du (re)démarrage de la production sur chaque site de production. o 2 bâtiments permettent dans chaque ferme de disposer d'un laboratoire d'analyse (nécessaire à la bonne production), d'un atelier pour les intrants et le conditionnement et de bureaux pour la direction, l'administration, le suivi de la production et des ventes. Ces bâtiments sont nécessaires à une production moderne, organisée et qui garantit la qualité et l'optimisation de la productivité. o Des accès à l’eau sont nécessaires au niveau de chaque ferme afin de régulièrement compenser l'évaporation des bassins. Des forages et des motopompes sont donc à envisager dans les lieux qui n'en disposent pas. o Une fois les investissements en dur, la récolte et les étapes post-récolte nécessite de nombreux petits matériels décrits dans le plan d’investissement. Il s'agit de matériel de récolte (pompes, tuyaux, filtres...), de concentration et d'extrusion (passage du liquide à une « pâte »), de séchage (séchoirs,...) et de traitement (broyeurs, ensachage, étiquetage...). o Les équipements de laboratoire permettent de réaliser les analyses quotidiennes nécessaires au suivi et contrôle du milieu de vie de la spiruline et de sa qualité finale. Il s'agit de microscope, d'appareil de mesure du pH, de la température, du taux d'humidité, d'observation de la forme de la spiruline, de mesure des contaminants, etc. o La ferme nécessite un suivi administratif, financier et technique qui nécessite des petits équipements de bureau. o Afin de pallier à toute éventualité il est pertinent de prévoir dans la réalisation de ces investissements d'assurer le suivi de la construction, la gestion des chantiers et les frais de constitution d'une société au Tchad. o L'entreprise nécessite un véhicule pour rencontrer les clients, transporter le matériel et les intrants et des motos pour les petits déplacements et les ventes de petits volumes. COUTS DE FONCTIONNEMENT : Pour assurer la continuité de la production, des renouvellements de matériel sont à prévoir. Le coût de cette rubrique revient principalement aux coûts des intrants (environ 60% du montant total). Les intrants sont renouvelés à chaque kilo de spiruline récolté. Il existe différents milieux de vie préconisés par la communauté scientifique et des arbitrages peuvent se faire en fonction des coûts locaux de ces produits. Ils doivent fournir les éléments suivants : Azote, Phosphore, Potassium-soufre, Magnésium, Fer et Bicarbonate de sodium. Par exemple pour 1 kg de spiruline sèche récoltée certains milieux préconisent 8,4 kg de Nitrate de Potassium KNO3. Or ce produit est assez cher et les quantités très importantes. C'est pourquoi le modèle identifié propose une solution alternative moins coûteuse à base d'urée pour fournir l'azote. Les rubriques ci-dessous présentent les principaux postes budgétaires : o Les intrants pour 5 ans de production, des premiers bassins jusqu'au 4000 m2 (volume évolutif) o Matériel de laboratoire périssable (thermomètres, filtres, gants kits d’analyse...) o Matériel de récolte, séchage périssables (gaz, pompe, bottes, claies...) o Matériel d'emballage (gélules, sachets...) o Autres : matériel de bureau, électricité, charge des entreprises, impôts,… 55 RESSOURCES HUMAINES : Compte tenu des expériences associatives et privées de production de spiruline dans le monde et en Afrique, on remarque que les échecs ont pour la plupart comme origine, non pas des difficultés techniques, mais bien des difficultés de management des ressources humaines.  La production de spiruline nécessite au quotidien un suivi, des tests, des analyses, des opérations de brassages, etc. Dans le cas contraire la production d'un bassin peut être entièrement perdue en quelques jours et elle prend plusieurs mois à redémarrer, générant des surcoûts de production (tous les intrants sont perdus) et parfois des défauts d'approvisionnement des clients. L'absentéisme, le turn-over ou le manque de motivation du personnel est un cas d'école d'échec de production de spiruline.  De même, sur le plan de la commercialisation du personnel spécifique doit être affecté à cette tâche, car les techniciens des bassins n'auront pas le temps ni les compétences pour aller chercher de nouveaux marchés et approvisionner les clients.  Sur le plan des analyses, là également la rigueur est nécessaire, car si le produit diffusé est impropre à la consommation le plan de développement de la ferme peut être anéanti. Les dispositions nécessaires afin de pallier ces risques ont été indiquées dans le Plan (Objectif 5). 56

  108. Annexe 4A. Calendrier des formations et appuis prévus par le Plan Tableau 6 : Composition et affectation de la Cellule d'animation et d’appui conseil N’Djamen Moundo Bongor Totaux Profil de poste a u Expert Economiste (EE) 1 1 Expert Système de production (EP) 1 1 Expert Spiruline (ES) 1 1 Expert Nutritionniste (EN) 1 1 Total 4 Ingénieur des Travaux 1 1 1 3 Technicien Aquacole 2 2 2 6 Technicien en spiruline 2 (1) 1 1 4 (1) : Les 2 Techniciens en spiruline sont affectés respectivement au Lac et à Maïlao. Tableau 7 : Programme de formation Années du Plan Type de formation et bénéficiaires Totaux 1 2 3 4 5 (1) Appuis et formations pratiques à la Cellule (Nombre de jours d’Appui/Formation par an) d’appui conseil par 1 Expert international 90 30 15 (Nombre de bénéficiaires par an et par type de formation) Formation pratique des Experts EE, ES et EN 4 4 Formation pratique des IT 3 3 3 Formation pratique des TA 6 6 Formation 1 an en Asie des EE, ES et EN 4 Formation 4 mois des IT en Thaïlande 3 Formation 2 ans des TA au Cameroun 6 6 Stage de 3 mois des TA en Thaïlande 6 Recyclage et formation des agents DPA 10 10 10 0 Recyclage/formation des GF et TF (ferme) 30 30 30 Séminaire de formation pour ONG et ONDR 20 20 40 Stage 1 mois des TF (ferme) en Thaïlande 8 4 2 11 5 30 Formation pratique des TF (ferme) 8 4 2 11 5 30 (1) : 30 jours au démarrage puis 15 jours/trimestre en Année 1, ensuite 15 jours pendant les 2 premiers trimestres en Année 2 et 15 jours en Année 3 pour la revue à mi-parcours. Abréviations : EE = Expert Economiste ; ES = 2 Experts systèmes (dont 1 en pisciculture et 1 en spiruline) ; IT = Ingénieur des Travaux ; TA = Technicien Aquacole ; GF = Gestionnaire de Ferme ; TF = Technicien de Ferme 57 Tableau 8 : Programme de formation en spiruline Années du Plan Formations 1 2 3 4 5 Totaux (Nombre de bénéficiaires par an et par type de formation) Formation 2 semaines de 4 TA SDA (1) 4 0 0 0 0 4 Formation 2 semaines de 10 TF (1) 0 6 0 0 4 10 Voyage d'études des 4 TA et des 10 TF (2) 4 6 0 0 4 14 Formation pratique de 10 futurs TF (3) 0 2 3 3 2 10 (Nombre de jours d’Appui/Formation par an) (4) Appui/Formation pratique aux fermes 40 40 0 0 0 80 (1) : Formation initiale au CFPPA de Hyères (France) en production et analyses de spiruline (2) : Voyage d'études au Burkina Faso des 4 TA et des 10 TF déjà formés en France (3) : Formations pratiques effectuées sur les fermes en activités par les TA déjà formés en France (4) : Appui et Formation pratique aux fermes par un Expert International (10 jours /trimestre sur 2 ans) 58

  109. Annexe 4B. Calendrier d’installation des fermes par le Plan Tableau 9 : Rythme d'installation des fermes de production d’Oreochromis niloticus en étang Années du Plan Totaux REGIONS Unité 1 2 3 4 5 Chari Baguirmi Ferme/Région 1 1 1 2 1 6 Superficies en eau ha/Région/an 1,1 1,5 1 2 1 6,6 Moundou Ferme/Région 1 1 1 1 0 4 Superficies en eau ha/Région 1 0,6 0,6 0,6 0,6 3,4 Bongor Ferme/Région 0 0 0 0 0 0 Superficies en eau ha/Région 0 0 0 0 0 0 Nombres totaux Ferme/Région 2 2 2 3 1 10 Superficies totales (ha) ha/an 2,1 2,1 1,6 2,6 1,6 10 Effectifs cumulés Ferme/Région 2 4 6 9 10 Superficies cumulées ha/an 2,1 4,2 5,8 8,4 10 Tableau 10 : Rythme d'installation des fermes de production de Clarias Sp. en étang Années du Plan REGIONS Unité 1 2 3 4 5 Totaux Chari Bag Ferme/Région 1 1 0 1 0 3 Superficies en eau ha/Région/an 1,1 1,5 0 1 0 3,6 Moundou Ferme/Région 1 1 0 1 0 3 Superficies en eau ha/Région 1 0,6 0 0,6 0,6 2,8 Bongor Ferme/Région 0 0 0 0 0 0 Superficies en eau ha/Région 0 0 0 0 0 0 Nombres totaux Ferme/Région 2 2 0 2 0 6 Superficies totales (ha) ha/an 2,1 2,1 0 1,6 0,6 6,4 Effectifs cumulés Ferme/Région 2 4 4 6 6 Superficies cumulées ha/an 2,1 4,2 4,2 5,8 6,4 Tableau 11 : Rythme d'installation des fermes d’Oreochromis niloticus en bassins Années du Plan Totaux REGIONS Unité 1 2 3 4 5 Chari Baguirmi Ferme/Région 0 0 0 1 1 2 Superficie en eau ha/Région/an 0 0 0 0,07 0,05 0,12 Moundou Ferme/Région 1 0 0 1 0 2 Superficie en eau ha/Région 0,1 0 0 0,05 0 0,15 Bongor Ferme/Région 1 0 0 1 0 2 Superficies en eau ha/Région 0,06 0 0 0,06 0 0,12 Nombres Totaux Ferme/Région 2 0 0 3 1 6 Superficies Totales (ha) ha/an 0,16 0 0 0,12 0,05 0,33 Effectifs cumulés Ferme/Région 2 2 2 5 6 Superficies cumulées ha/an 0,16 0,16 0,16 0,28 0,33 59 Tableau 12 : Rythme d'installation des fermes de production de Clarias sp en bassins Années du Plan Totaux REGIONS Unité 1 2 3 4 5 Chari Baguirmi Ferme/Région 0 0 0 1 1 2 Superficies en eau ha/Région/an 0 0 0 0,5 0,3 0,8 Moundou Ferme/Région 1 0 0 1 0 2 Superficies en eau ha/Région 0,3 0 0 0,5 0 0,8 Bongor Ferme/Région 1 0 0 1 0 2 Superficies en eau ha/Région 0,2 0 0 0,2 0 0,4 Nombres Totaux Ferme/Région 2 0 0 3 1 6 Superficies Totales (ha) ha/an 0,5 0 0 1 0,3 1,8 Effectifs cumulés Ferme/Région 2 2 2 5 6 Superficies cumulées ha/an 0,5 0,5 0,5 1,5 1,8 Tableau 13 : Rythme d'installation des fermes d’Oreochromis niloticus en cages Années du Plan Totaux REGIONS Unité 1 2 3 4 5 Maobo Ferme/Région 0 0 0 0 1 1 Superficies en eau ha/Région/an 0 0 0 0 0 0 Moundou Ferme/Région 0 0 0 0 1 1 Superficies en eau ha/Région 0 0 0 0 0,05 0,05 Bongor Ferme/Région 0 0 0 0 0 0 Superficies en eau ha/Région 0 0 0 0 0 0 Nombres Totaux Ferme/Région 0 0 0 0 2 2 Superficies Totales (ha) ha/an 0 0 0 0 0,05 0,05 Effectifs cumulés Ferme/Région 0 0 0 0 2 Superficies cumulées ha/an 0 0 0 0 0,05 Tableau 14 : Rythme d'installation des fermes d’Oreochromis niloticus en rizière Années du Plan Totaux REGIONS Unité 1 2 3 4 5 Chari Baguirmi Ferme/Région 1 2 3 2 2 10 Superficie en eau ha/Région/an 0,01 0,02 0,03 0,02 0,02 0,1 Moundou Ferme/Région 0 0 0 0 0 0 Superficie en eau ha/Région 0 0 0 0 0 0 Bongor Ferme/Région 3 10 17 10 10 50 Superficies en eau ha/Région 0,015 0,05 0,085 0,05 0,05 0,25 Nombres Totaux Ferme/Région 4 12 20 12 12 60 Superficies Totales (ha) ha/an 0,025 0,07 0,115 0,07 0,07 0,35 Effectifs cumulés Ferme/Région 4 16 36 48 60 Superficies cumulées ha/an 0,025 0,095 0,21 0,28 0,35 60 Tableau 15 : Amélioration de la gestion de carrières Années du Plan Totaux REGIONS Unité 1 2 3 4 5 Chari Baguirmi Ferme/Région 0 0 0 0 0 0 Superficie en eau ha/Région/an 0 0 0 0 0 0 Kélo Ferme/Région 2 2 0 1 0 5 Superficie en eau ha/Région 3,5 3,5 0 1,75 0 8,75 Bongor Ferme/Région 2 2 0 1 0 5 Superficies en eau ha/Région 3,5 3,5 0 1,75 0 8,75 Nombres Totaux Ferme/Région 4 4 0 2 0 10 Superficies Totales (ha) ha/an 7 7 0 3,5 0 17,5 Effectifs cumulés Ferme/Région 4 8 8 10 10 Superficies cumulées ha/an 7 14 14 17,5 17,5 Nombre de Zones 2 0 0 2 0 Tableau 16 : Rythme d'installation de fermes de production d'alevins de Clarias et d’Oreochromis en bacs Années du Plan REGIONS Unité 1 2 3 4 5 Totaux Chari Baguirmi Ferme/Région 1 1 0 0 0 2 Superficie en eau ha/Région/an 0,0052 0,0052 0 0 0 0,0104 Moundou Ferme/Région 1 1 0 0 0 2 Superficie en eau ha/Région 0,0052 0,0052 0 0 0 0,0104 Bongor Ferme/Région 0 0 1 0 0 1 Superficies en eau ha/Région 0 0 0,0052 0 0 0,0052 Nombres Totaux Ferme/Région 2 2 1 0 0 5 Superficies Totales (ha) ha/an 0,0104 0,0104 0,0052 0 0 0,026 Effectifs cumulés Ferme/Région 2 4 5 5 5 Superficies cumulées ha/an 0,0104 0,0208 0,026 0,026 0,026 Tableau 17 : Récapitulatif des programmes d'installation des fermes par système de production Années du Plan Totaux SYSTEME DE PRODUCTION 1 2 3 4 5 Oreochromis niloticus en étang 2 2 2 3 1 10 Clarias sp en étang 2 2 0 2 0 6 Oreochromis niloticus en bassin 2 0 0 3 1 6 Clarias sp en bassin 2 0 0 3 1 6 Effectif total/an 8 4 2 11 3 28 Oreochr. en cage (Recherche/Action) 0 0 0 0 2 2 Effectif total tous systèmes 8 4 2 11 5 30 61 Tableau 18 : Rythme d'installation des fermes de spiruline Années du Plan Site de production Totaux 1 2 3 4 5 Nombre de basins 6 0 6 0 0 12 Maïlao Superficie totale (m²) 600 0 600 0 0 1 200 Nombre de basins 0 2 0 4 0 6 Branji Superficie totale (m²) 0 200 0 400 0 600 Nombre de basins 0 2 0 4 0 6 Kadassara Superficie totale (m²) 0 200 0 400 0 600 Nombre de basins 0 0 0 0 1 1 Moundou Superficie totale (m²) 0 0 0 0 800 800 Bongor Nombre de basins 0 0 0 0 1 1 ou N'Djamena Superficie totale (m²) 0 0 0 0 800 800 Nombre de basins 6 4 6 8 2 26 Total Superficie totale (m²) 600 400 600 800 1 600 4 000 Effectifs cumulés de bassins de 100 m² 6 10 16 24 26 Superficie cumulée (m²) 600 1 000 1 600 2 400 4 000 62

  110. Annexe 5 : Présentation détaillée des coûts du programme d’investissement TABLEAU 19 : Programme d’investissement du Plan de développement de l’aquaculture au Tchad OBJECTIF 1 : Promouvoir un système de vulgarisation adéquat Années du Plan Action 1.1 : Créer une Cellule d'Appui Conseil Nb Coût 1 2 3 4 5 Action 1.2 : Renforcer les capacités techniques et organisationnelles Unité Unités Unitaire Totaux 1. Formation et appui pratiques à la Cellule d'Appui Conseil par un Expert internat37 Voyage/an 8 0 5 2 1 0 0 8 Nb jr/Séjour 15 0 90 30 15 0 0 135 Billets Billet A/R 8 1 000 000 5 000 000 10 000 000 10 000 000 0 0 25 000 000 Honoraires ho/j 135 230 000 20 700 000 6 900 000 3 450 000 0 0 31 050 000 Indemnités Nb de jours 135 135 000 12 150 000 4 050 000 2 025 000 0 0 18 225 000 S/Total Formations pratiques 0 0 37 850 000 20 950 000 15 475 000 0 0 74 275 000 2. Formations qualifiantes et/ou diplômantes 38 0 0 0 0 0 0 0 Formation diplômante de 1 an en Thaïlande des 4 experts Nb de pers 4 10 601 172 0 42 404 689 0 0 0 42 404 689 Formation spécialisée 4 mois des Ingénieurs des Travaux (IT) en Thaïlande Nb de pers 3 6 990 000 20 970 000 0 0 0 0 20 970 000 Stage de 3 mois des Techniciens Aquacoles (TA) en Thaïlande Nb de pers 6 5 780 000 34 680 000 0 0 0 0 34 680 000 Formation diplômante de 2 ans des TA au Cameroun Nb de pers 6 3 550 000 0 0 21 300 000 21 300 000 0 42 600 000 Recyclage et formation informelle des Agents DPA Nb de pers 10 50 000 0 500 000 500 000 500 000 0 1 500 000 Séminaires de formation des Agents ONDR et des ONG Nb pers 20 50 000 0 0 1 000 000 1 000 000 0 2 000 000 S/Total qualifiantes et/ou diplômantes 0 0 55 650 000 42 904 689 22 800 000 22 800 000 0 144 154 689 Action 1.3 Former une nouvelle génération de promoteurs aquacoles Unité Nb Unités CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Formation accélérée à Foumban des Techniciens des fermes 39 30 2 200 000 17 600 000 8 800 000 4 400 000 24 200 000 11 000 000 66 000 000 Séminaire de formation des Gestionnaires et Techniciens des fermes Nb de pers 60 50 000 800 000 400 000 200 000 1 100 000 500 000 3 000 000 Stage complémentaire d'un mois de techniciens de ferme en pays asiatique40 Nb de pers 30 2 500 000 20 000 000 10 000 000 5 000 000 27 500 000 9 300 000 71 800 000 37 L’expert international viendra, au démarrage du Plan en année 1 pour 30 jours et tous les trimestres à raison de 15 jours par trimestre, puis, au cours de l’année 2, pendant les deux premiers trimestres à raison de 15 jours par trimestre. Puis une fois (15 jours) au cours de l’année 3 pour l’évaluation à mi-parcours du Plan. 38 Formation à AIT en Thaïlande (www.aarm-asialink.info/training.html) à 2500 USD pour 4 semaines et 300 USD par semaine supplémentaire ; Billet avion (1,0 Millions); Hébergement (50 USD x 12 Semaines x 7 jrs); Repas (3 USD x 12 Sem. x 7 x 3 repas) ; Ou bien : pour un MSc ou un Bachelor, la Scolarité pour 2 semestres est de 336 000 Thb et l'internat de 180 000 Thb. 1 USD = 30,71 Thb (Bath Thaïlandais) au 29/11/2012. 39 Formation accélérée en 6 mois. Par bénéficiaire : Scolarité (350 000 F.cfa) ; Billet Avion A/R (500 000 F.cfa) ; Hébergement (60 000 F.cfa/mois) ; Restauration (134 000 F.cfa/mois) ; Per Diem (30 000 F.cfa/mois). 40 Aux mêmes conditions que pour les formations diplômantes en Thaïlande. Expert International pour Création d'une section Pêche et Aquaculture à l'ETA Unité Nb Unités CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Billets Billet 2 1 000 000 0 2 000 000 0 0 0 2 000 000 Honoraires ho/j 60 230 000 0 13 800 000 0 0 0 13 800 000 Indemnités Nb de jour 60 135 000 0 8 100 000 0 0 0 8 100 000 Amélioration Curriculum de formation de l'ETA Séminaire 3 8 000 000 0 24 000 000 0 0 0 24 000 000 S/Total Action 1.3 : Former une nouvelle génération de promoteurs 0 0 38 400 000 67 100 000 9 600 000 52 800 000 20 800 000 188 700 000 TOTAL OBJECTIF 1 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 131 900 000 130 954 689 47 875 000 75 600 000 20 800 000 407 129 689 Frais de Gestion (6%) 7 914 000 7 857 281 2 872 500 4 536 000 1 248 000 24 427 781 Imprévus Physiques (6%) 4 395 000 3 072 281 1 542 000 2 730 000 660 000 12 399 281 Hausse de Prix (2,5 %/an) 1 831 250 1 280 117 642 500 1 137 500 275 000 5 166 367 Coût Total / OBJECTIF 1 146 040 250 143 164 369 52 932 000 84 003 500 22 983 000 449 123 119 OBJECTIF 2 : Faire émerger une masse critique d’exploitations aquacoles Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Action 2.1 : Promouvoir des systèmes de production dans les zones à fort potentiel aquacole41 Appui à 10 Fermes pilotes de production d’Oreochromis niloticus en étang 83 072 030 111 325 661 126 497 034 192 929 596 180 343 994 694 168 315 Appui à 6 Fermes pilotes de production d’Oreochromis niloticus en bassins 44 732 239 12 022 039 13 192 039 64 998 665 48 035 902 182 980 883 Appui à 6 Fermes pilotes de production de Clarias sp. en étang 104 430 088 154 041 776 100 393 376 187 571 354 166 192 965 712 629 558 Appui à 6 Fermes pilotes de production de Clarias sp. en bassins 101 946 677 28 820 277 29 990 277 223 237 665 140 855 898 524 850 792 Coûts de base 334 181 033 306 209 751 270 072 724 668 737 281 535 428 759 2 114 629 549 Frais de Gestion (6%) 20 050 862 18 372 585 5 442 725 16 871 254 11 030 627 71 768 053 Imprévus Physiques (6%) 18 638 462 15 277 305 5 144 906 20 202 716 10 749 246 70 012 635 Hausse de Prix (2,5 %/an) 7 766 026 6 365 544 2 143 711 8 417 798 4 478 852 29 171 931 Coût Total / Promouvoir des systèmes de production 380 636 383 346 225 185 282 804 066 714 229 049 561 687 484 2 285 582 168 Nb Années du Plan Action 2.1.1 : Etude du marché d’Oreochromis niloticus. , Clarias sp. et alevins Unité Unités CU 1 2 3 4 5 Totaux Expert ou cabinet local ho/j 60 90 000 5 400 000 5 400 000 Indemnités expert jour 60 30 000 1 800 000 1 800 000 Déplacements expert mois 2 200 000 400 000 400 000 Enquêteurs mois 2 150 000 300 000 300 000 Déplacements enquêteurs ho/j 60 30 000 1 800 000 1 800 000 S/Total Etude de marché 0 9 700 000 0 0 0 9 700 000 41 Cf. Tableaux 20 à 23 en Annexe 6 64 Unité Nb Unités CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux 2.1.4 Production de guides technico-économiques Création et préparation des documents Copies et impression de documents Lot/mois 24 39 000 468 000 468 000 936 000 Achat d'ouvrages de référence et de doc nb 30 26 000 780 000 780 000 Ensemble de supports d’enregistrements lot 1 65 000 65 000 65 000 Fournitures de bureau lot/mois 24 2 600 31 200 31 200 62 400 Matériaux pour fabrication d'échantillons Lot 1 400000 400 000 400 000 Production du matériel didactique et de Sensibilisation aux résultats concluants Guide de la pisciculture (Tilapia) Nb 1 500 2 000 3 000 000 3 000 000 Guide de la pisciculture (Clarias) Nb 1 500 2 000 3 000 000 3 000 000 Manuel de production d’alevins (Clarias) Nb 1 500 1 500 2 250 000 2 250 000 Tableau à feuilles mobiles (Tilapia) Nb/ZDA 3 52 000 156 000 156 000 Tableau à feuilles mobiles (Clarias) Nb/ZDA 3 52 000 156 000 156 000 Planches visuelles sur la fabrication de matériels piscicoles Nb 1 500 390 585 000 585 000 Vidéos des guides (tilapia, clarias) Nb 1 520 000 520 000 520 000 S/Total Guides technico-économiques 0 1 279 200 10 631 200 0 0 11 910 400 1.2.4 bis : Sensibilisation sur la pisciculture par les médias Unité Nb Unités CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Reportage télé forfait 1 3 000 000 600 000 600 000 600 000 600 000 600 000 3 000 000 Emissions radios mois d'émission 180 50 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000 9 000 000 Foires nb foires 5 400 000 400 000 400 000 400 000 400 000 400 000 2 000 000 Animations locales nb animations 60 100 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 6 000 000 Diffusion des informations (Tél et papier) forfait 1 4 750 000 950 000 950 000 950 000 950 000 950 000 4 750 000 S/Total sensibilisation par médias 4 950 000 4 950 000 4 950 000 4 950 000 4 950 000 24 750 000 Coûts de base 4 950 000 15 929 200 15 581 200 4 950 000 4 950 000 46 360 400 Frais de Gestion (6%) 297 000 955 752 934 872 297 000 297 000 2 781 624 Imprévus Physiques (6%) 57 000 133 752 694 872 57 000 57 000 999 624 Hausse de Prix (2,5 %/an) 23 750 55 730 289 530 23 750 23 750 416 510 Coût Total /Marché - Guides - Sensibilisation 5 327 750 17 074 434 17 500 474 5 327 750 5 327 750 50 558 158 65 Action 2.2 : Etudier le potentiel de l'élevage de Tilapia en cages flottantes Unité Nb Unités CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Etude bathymétrique et biologique des lacs Maabo et Wey Expert international ho/j 30 230 000 0 6 900 000 0 0 0 6 900 000 Billets Billet 3 1 000 000 0 3 000 000 0 0 0 3 000 000 Indemnités Nb de jour 30 135 000 0 4 050 000 0 0 0 4 050 000 Techniciens nationaux ho/j 30 75 000 0 2 250 000 0 0 0 2 250 000 Déplacements équipe de l'étude Forfait 15 100 000 0 1 500 000 0 0 0 1 500 000 S/total Etude bathymétrique et biologique 0 17 700 000 0 0 0 17 700 000 Plan de mise en place des cages 0 Expert international ho/j 15 230 000 0 0 0 3 450 000 0 3 450 000 Billets Billet 1 1 000 000 0 0 0 1 000 000 0 1 000 000 Indemnités Nb de jour 15 135 000 0 0 0 2 025 000 0 2 025 000 S/Total Plan de mise en place des cages 0 0 0 6 475 000 0 6 475 000 Formation courte durée pour 1 chercheur et 2 techniciens Forfait 3 5 000 000 15 000 000 15 000 000 S/Total Etudes et formations 0 17 700 000 15 000 000 6 475 000 0 39 175 000 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 0 17 700 000 15 000 000 6 475 000 0 39 175 000 Frais de Gestion (6%) 0 1 062 000 900 000 388 500 0 2 350 500 Imprévus Physiques (6%) 0 0 900 000 0 0 900 000 Hausse de Prix (2,5 %/an) 0 0 375 000 0 0 375 000 Coût Total / Etudier le potentiel de l'élevage de Tilapia en cages flottantes 0 18 762 000 17 175 000 6 863 500 0 42 800 500 Appui à 2 Fermes de production de Tilapia du Nil en cages flottantes42 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 0 0 0 0 25 348 607 25 348 607 Frais de Gestion (6%) 0 0 0 0 417 480 417 480 Imprévus Physiques (6%) 0 0 0 0 941 984 941 984 Hausse de Prix (2,5 %/an) 0 0 0 0 392 493 392 493 Coût Total / Appui aux fermes de production en cages flottantes 0 0 0 0 27 100 564 27 100 564 42 Cf. Tableau 24 en Annexe 6. 66 Action 2.3 et 2.4 : Promouvoir l’élevage du poisson en rizières (Casier B et Médé) Unité Nb Unités CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Etude Bio-Hydrologique et climatologique du Casier B à Bongor Expert international ho/j 30 230 000 6 900 000 6 900 000 Billets Billet 3 1 000 000 3 000 000 3 000 000 Indemnités Nb de jour 30 135 000 4 050 000 4 050 000 Techniciens nationaux ho/j 30 75 000 2 250 000 2 250 000 Déplacements équipe de l'étude Forfait 10 90 000 900 000 900 000 S/Total Etude Bio-Hydrologique et climatologique 17 100 000 0 0 0 0 17 100 000 Etude de faisabilité approfondie de l’élevage de poisson en rizières de Casier B Indemnités Chercheur national mois 12 350 000 4 200 000 4 200 000 Essais et mesure (3 essais sur 3 sites) nb d'essais 3 500 000 1 500 000 1 500 000 Etangs refuges, équipement et matériels biologiques forfait 9 570 000 5 130 000 5 130 000 Technicien mois 12 150 000 1 800 000 1 800 000 Déplacements équipe mois 12 400 000 4 800 000 4 800 000 S/Total Etude de faisabilité approfondie de l’élevage de poisson en rizières 17 430 000 0 0 0 0 17 430 000 Collecte d'informations sur les techniques culturales du riz dans les rizières Total Etudes 34 530 000 0 0 0 0 34 530 000 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 34 530 000 0 0 0 0 34 530 000 Frais de Gestion (6%) 2 071 800 0 0 0 0 2 071 800 Imprévus Physiques (6%) 0 0 0 0 0 0 Hausse de Prix (2,5 %/an) 0 0 0 0 0 0 Coût Total / Promouvoir l’élevage du poisson en rizières 36 601 800 0 0 0 0 36 601 800 Appui à 60 Fermes de rizipisciculteurs43 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 1 058 489 3 847 789 8 020 482 9 696 406 12 379 018 35 002 185 Frais de Gestion (6%) 60 853 223 430 96 127 85 810 121 392 587 613 Imprévus Physiques (6%) 25 169 78 587 93 617 76 608 108 661 382 642 Hausse de Prix (2,5 %/an) 10 487 32 745 39 007 31 920 45 275 159 434 Coût Total /Appui aux Fermes de rizipisciculteurs 1 154 999 4 182 551 8 249 233 9 890 744 12 654 346 36 131 873 43 Cf. Tableau 25 en Annexe 6. 67 Action 2.5 : Mettre en place un protocole d’analyse de la gestion améliorée de carrières (Essais d'amélioration de la gestion des carrières aménagées) Etude de caractérisation physico–chimique et hydrologique de carrières identifiées Unité Nb Unités CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Indemnités Chercheur national mois 12 300 000 3 600 000 0 0 0 0 3 600 000 Matériels et mesure nb de mesure 4 500 000 2 000 000 0 0 0 0 2 000 000 Déplacements mois 12 200 000 2 400 000 0 0 0 0 2 400 000 Identification de la faune ichtyologique et évaluation du stock d’espèces d’intérêt économique Indemnités Chercheur national mois 12 350 000 4 200 000 0 0 0 0 4 200 000 Matériels et mesure nb d'essais 4 500 000 2 000 000 0 0 0 0 2 000 000 Techniciens mois 12 150 000 1 800 000 0 0 0 0 1 800 000 Déplacements équipe Recherche mois 12 400 000 4 800 000 0 0 0 0 4 800 000 Essai de production amplifiée Indemnités de 2 Chercheurs nationaux mois 48 350 000 8 400 000 8 400 000 0 0 0 16 800 000 Matériels et MO protocole (2x2 essais x 3 sites) nb d'essais 12 1 000 000 6 000 000 6 000 000 0 0 0 12 000 000 Indemnités pour 2 Techniciens mois 48 150 000 3 600 000 3 600 000 0 0 0 7 200 000 Déplacements équipe Recherche mois 48 670 000 16 080 000 16 080 000 0 0 0 32 160 000 Renforcement capacités des acteurs impliqués Session 20 50 000 500 000 500 000 0 0 0 1 000 000 Définition d'un cadre réglementaire pour la gestion des carrières Expert ou cabinet juridique national ho/j 30 90 000 0 2 700 000 0 0 0 2 700 000 Indemnités expert jour 30 30 000 0 900 000 0 0 0 900 000 Déplacements expert jour 10 90 000 0 900 000 0 0 0 900 000 Coûts de base 55 380 000 39 080 000 0 0 0 94 460 000 Frais de Gestion (6%) 3 322 800 2 344 800 0 0 0 5 667 600 Imprévus Physiques (6%) 0 0 0 0 0 0 Hausse de Prix (2,5 %/an) 0 0 0 0 0 0 Coût Total / Protocole d’analyse de la gestion améliorée de carrières 58 702 800 41 424 800 0 0 0 100 127 600 Action 2.6 : Promouvoir l’exploitation améliorée de 10 carrières44 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 65 420 660 57 543 320 14 821 320 40 487 650 18 526 650 196 799 601 Frais de Gestion (6%) 3 925 240 3 452 599 277 956 1 223 733 347 445 9 226 973 Imprévus Physiques (6%) 3 499 000 2 852 119 77 539 1 074 085 87 938 7 590 681 Hausse de Prix (2,5 %/an) 1 457 917 1 188 383 32 308 447 536 36 641 3 162 784 Coût Total / Promouvoir l’exploitation améliorée des carrières 74 302 816 65 036 422 15 209 123 43 233 004 18 998 673 216 780 037 44 Cf. Tableau 26 en Annexe 6. 68 Action 2.7 : Promouvoir l'utilisation de l'aliment commercial Unité Nb Unités CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Indemnités pour 1 Chercheur national mois 18 350 000 0 4 200 000 2 100 000 0 0 6 300 000 Matériels et protocole (2x2 essais x 3 sites) nb d'essais 18 1 000 000 0 12 000 000 6 000 000 0 0 18 000 000 Indemnités pour 1 Technicien mois 18 150 000 0 1 800 000 900 000 0 0 2 700 000 Déplacements équipe mois 18 650 000 0 7 800 000 3 900 000 0 0 11 700 000 Etude de marché par 1 Expert économiste national ho/j 60 90 000 0 3 600 000 1 800 000 0 0 5 400 000 Appui à 2 unités privées de production d'aliment forfait 2 18 300 000 0 0 36 600 000 0 0 36 600 000 Action 2.8 : Contrôle de qualité des aliments pour poisson forfait 1 5 000 000 0 5 000 000 5 000 000 5 000 000 5 000 000 20 000 000 Coûts de base 0 34 400 000 56 300 000 5 000 000 5 000 000 100 700 000 Frais de Gestion (6%) 0 1 764 000 2 682 000 0 0 4 446 000 Imprévus Physiques (6%) 0 1 020 000 2 460 000 300 000 300 000 4 080 000 Hausse de Prix (2,5 %/an) 0 425 000 1 025 000 125 000 125 000 1 700 000 Coût Total /Aliment pour poisson 0 37 609 000 62 467 000 5 425 000 5 425 000 110 926 000 Action 2.9 : Appuyer le développement de la station d’alevinage et de démonstration de Maïlao Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux 2.9.1 : Construire la station d'alevinage Nombre 1 344 560 000 344 560 000 0 0 0 0 344 560 000 2.9.2: Équiper la station en matériels et accessoires forfait 1 136 880 000 0 136 880 000 0 0 0 136 880 000 2.9.3 : Assurer le fonctionnement (intrants de production) an 1 10 266 000 0 0 10 266 000 10 266 000 10 266 000 30 798 000 S/Total Investissement et Intrants 344 560 000 136 880 000 10 266 000 10 266 000 10 266 000 512 238 000 2.9. 4 : Former le personnel et assurer le budget de fonctionnement Formation spécialisée 12 mois en Thaïlande du Chef de station Nb de pers 1 10 601 172 10 601 172 0 0 0 0 10 601 172 Formation spécialisée de 2 ans des Techniciens au Cameroun Nb de pers 2 3 550 000 10 650 000 10 650 000 0 0 0 21 300 000 Stage de 3 mois des Techniciens en Thaïlande Nb de pers 2 5 780 000 0 0 17 340 000 0 0 17 340 000 S/Total Formation 21 251 172 10 650 000 17 340 000 0 0 49 241 172 Budget de fonctionnement Personnel et Main d'Œuvre Primes Ingénieur Aquacole (Chef de station) Nombre 1 4 200 000 0 4 200 000 4 200 000 4 200 000 4 200 000 16 800 000 Techniciens Spécialisé dont 1 en spiruline Nombre 3 1 800 000 0 0 1 800 000 1 800 000 1 800 000 5 400 000 Secrétaire Comptable Nombre 1 2 400 000 0 0 2 400 000 2 400 000 2 400 000 7 200 000 Salaires contractuels Ouvriers Nombre 5 960 000 0 960 000 960 000 960 000 960 000 3 840 000 Gardiens Nombre 2 900 000 0 900 000 900 000 900 000 900 000 3 600 000 S/Total Personnel et Main d'Œuvre 0 6 060 000 10 260 000 10 260 000 10 260 000 36 840 000 Missions Ingénieur Aquacole (Chef de station) Jrs/an 45 45 000 0 2 025 000 2 025 000 2 025 000 2 025 000 8 100 000 Techniciens Spécialisé dont 1 en spiruline Jrs/an 90 15 000 0 0 1 350 000 1 350 000 1 350 000 4 050 000 69 Action 2.9 : Appuyer le développement de la station d’alevinage et de démonstration de Maïlao Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux S/Total Missions 0 2 025 000 3 375 000 3 375 000 3 375 000 12 150 000 Consommables Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Véhicules 4x4 Km/mois 2 500 150 0 4 500 000 4 500 000 4 500 000 4 500 000 18 000 000 Moto Km/mois 3 000 50 0 0 1 800 000 1 800 000 1 800 000 5 400 000 Photocopies Copie/mois 1 500 25 0 90 000 450 000 450 000 450 000 1 440 000 Internet Abon/mois 1 60 000 0 720 000 720 000 720 000 720 000 2 880 000 Téléphone Abon/mois 1 40 000 0 480 000 480 000 480 000 480 000 1 920 000 Fourniture Kit/tête/an 5 80 000 0 80 000 400 000 400 000 400 000 1 280 000 maintenance Frais/an 1 605 385 0 605 385 605 385 605 385 605 385 2 421 538 Logiciels Nombre 4 50 000 0 400 000 200 000 200 000 200 000 1 000 000 S/Total Consommables 0 6 875 385 9 155 385 9 155 385 9 155 385 34 341 538 2.9.7 : Constituer une collection de souches de poisson de valeur an 1 500000 0 0 500 000 500 000 500 000 1 500 000 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 365 811 172 162 490 385 50 896 385 33 556 385 33 556 385 646 310 711 Frais de Gestion (6%) 1 275 070 1 536 623 2 437 823 1 397 423 1 397 423 8 044 363 Imprévus Physiques (6%) 1 275 070 1 051 523 1 619 723 579 323 579 323 5 104 963 Hausse de Prix (2,5 %/an) 531 279 438 135 674 885 241 385 241 385 2 127 068 Coût Total / Station d’alevinage et de démonstration de Maïlao 368 892 592 165 516 665 55 628 815 35 774 515 35 774 515 661 587 104 Action 2.10 : Promouvoir la production commerciale d’alevins par des producteurs privés 2.10.3 : Appuyer l’aménagement et la gestion de 5 fermes d'alevinage45 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 41 744 576 55 384 112 48 151 360 35 098 840 35 098 840 215 477 728 Frais de Gestion (6%) 1 783 496 2 599 276 1 888 194 543 372 543 372 7 357 711 Imprévus Physiques (6%) 1 773 028 2 148 888 1 638 234 560 630 560 630 6 681 412 Hausse de Prix (2,5 %/an) 738 762 895 370 682 598 233 596 233 596 2 783 922 Coût Total / Appui aux fermes d'alevinage 46 039 862 61 027 647 52 360 386 36 436 438 36 436 438 232 300 772 2.10.4 Octroyer une bourse d'étude aux promoteurs privés de production d'alevins dans un pays africain Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux 45 Cf. Tableau 27, en Annexe 6. 70 Billets et transports Billet 5 500 000 1 000 000 1 000 000 500 000 0 0 2 500 000 Coût formation Forfait formation 5 300 000 600 000 600 000 300 000 0 0 1 500 000 indemnités Nb de jour 50 50 000 1 000 000 1 000 000 500 000 0 0 2 500 000 S/Total Voyages d'études 2 600 000 2 600 000 1 300 000 0 0 6 500 000 Formation pratique des producteurs privés en alevinage Nb de pers 60 100000 0 2000000 0 2000000 0 4 000 000 Recyclage et formation des Agents DDA en alevinage Nb de pers 10 100000 0 500000 0 500000 0 1 000 000 Dispositif de diffusion d'infos sur les prix Forfait (Voir Oreochromis en étang) 0 0 0 0 Coûts de base 2 600 000 5 100 000 1 300 000 2 500 000 0 11 500 000 Frais de Gestion (6%) 156 000 306 000 78 000 150 000 0 690 000 Imprévus Physiques (6%) 156 000 156 000 78 000 0 0 390 000 Hausse de Prix (2,5 %/an) 65 000 65 000 32 500 0 0 162 500 Coût Total /Bourse d'étude 2 977 000 5 627 000 1 488 500 2 650 000 0 12 742 500 Action 2.11 : Lutter contre la pollution et la dégradation de l'environnement Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Réunion d'information et de sensibilisation Nb sessions 45 50 000 600 000 300 000 150 000 825 000 375 000 2 250 000 Reboisement Nb ferme 35 75 000 700 000 350 000 175 000 962 500 437 500 2 625 000 S/Total Protection de l'environnement 0 0 1 300 000 650 000 325 000 1 787 500 812 500 4 875 000 Coûts de base 1 300 000 650 000 325 000 1 787 500 812 500 4 875 000 Frais de Gestion (6%) 78 000 39 000 19 500 107 250 48 750 292 500 Imprévus Physiques (6%) 42 000 21 000 10 500 57 750 26 250 157 500 Hausse de Prix (2,5 %/an) 17 500 8 750 4 375 24 063 10 938 65 625 Coût Total / Protection de l'environnement 1 437 500 718 750 359 375 1 976 563 898 438 5 390 625 TOTAL OBJECTIF 2 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 906 975 931 698 334 557 480 468 471 808 289 062 671 100 759 3 565 168 780 Frais de Gestion (6%) 33 021 121 32 656 065 14 757 198 21 064 342 14 203 489 115 702 215 Imprévus Physiques (6%) 25 465 729 22 739 175 12 717 391 22 908 113 13 411 031 97 241 439 Hausse de Prix (2,5 %/an) 10 610 721 9 474 656 5 298 913 9 545 047 5 587 930 40 517 266 Coût Total / OBJECTIF 2 976 073 502 763 204 454 513 241 973 861 806 563 704 303 208 3 818 629 701 OBJECTIF 3 : Structurer l’environnement institutionnel et économique 71 Action 3.1 : Renforcer les capacités organisationnelles et de gestion (Cellule d'animation et d’appui conseil) Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Equipement 0 Aménagement/Mobiliers de Bureaux Forfait 1 16 000 000 16 000 000 0 0 0 0 16 000 000 Véhicule 0 0 0 0 0 0 0 0 Véhicule 4X4 Nombre 2 26 000 000 52 000 000 0 0 0 0 52 000 000 Moto Nombre 9 1 300 000 11 700 000 0 0 0 0 11 700 000 Matériel 0 0 0 0 0 0 0 0 Lunette topo Nombre 4 1 448 298 5 793 193 0 0 0 0 5 793 193 Photocopieur Nombre 1 2 000 000 2 000 000 0 0 2 000 000 0 4 000 000 Informatique 0 0 0 0 0 0 0 0 Ordi. de Bureau, onduleur, imprimante, Scanneur, etc. Nombre 10 1 250 000 12 500 000 0 0 0 0 12 500 000 Ord. Portable Nombre 4 500 000 2 000 000 0 0 0 0 2 000 000 Logiciels Nombre 12 50 000 1 200 000 600 000 600 000 600 000 600 000 3 600 000 Vidéo Projecteur Nombre 1 350 000 350 000 0 0 0 0 350 000 Caméra vidéo Nombre 1 500 000 500 000 0 0 0 0 500 000 S/Total Equipement et matériels 0 0 104 043 193 600 000 600 000 2 600 000 600 000 108 443 193 Frais personnel Programme Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Prime Experts Nombre 4 4 200 000 16 800 000 16 800 000 16 800 000 16 800 000 16 800 000 84 000 000 Ingénieur IT Nombre 3 3 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 45 000 000 Techniciens TA Nombre 6 1 800 000 10 800 000 10 800 000 10 800 000 10 800 000 10 800 000 54 000 000 Comptable Unité 1 2 400 000 2 400 000 2 400 000 2 400 000 2 400 000 2 400 000 12 000 000 Secrétaire/Opératrice de saisie informatique Nombre 1 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 6 000 000 Salaire Fonctionnaires Experts Nombre 4 pm pm pm pm pm pm 0 Ingénieur IT Nombre 3 pm pm pm pm pm pm 0 Techniciens TA Nombre 6 pm pm pm pm pm pm 0 Comptable Nombre 1 pm pm pm pm pm pm 0 Secrétaire/Opératrice de saisie informatique Nombre 1 pm pm pm pm pm pm 0 Texte réglementaire de création de la Cellule et des ZDA Nombre 1 2 000 000 2 000 000 0 0 0 0 2 000 000 Salaires contractuels Chauffeurs Unité 2 1 800 000 3 600 000 3 600 000 3 600 000 3 600 000 3 600 000 18 000 000 S/total Personnel 0 0 45 800 000 43 800 000 43 800 000 43 800 000 43 800 000 221 000 000 Instaurer des modalités de communication régulières (Missions et réunions) 72 Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Experts46 Jrs/an 240 45 000 10 800 000 0 10 800 000 10 800 000 10 800 000 43 200 000 Chauffeurs Jrs/an 240 20 000 4 800 000 4 800 000 4 800 000 4 800 000 4 800 000 24 000 000 Ingénieur IT47 Jrs/an 30 25 000 750 000 750 000 750 000 750 000 750 000 3 750 000 Techniciens TA Jrs/an 60 20 000 1 200 000 1 200 000 0 0 1 200 000 3 600 000 Comptable Jrs/an 18 25 000 450 000 450 000 450 000 450 000 450 000 2 250 000 Missions MERH sur les fermes48 Jrs/an 63 45 000 2 835 000 2 835 000 2 835 000 2 835 000 2 835 000 14 175 000 Action 3.2 : Etablir un cadre de concertation (Réunions des parties prenantes) 49 Jrs/an 6 3 000 000 18 000 000 18 000 000 18 000 000 18 000 000 18 000 000 90 000 000 S/Total Missions et réunions 38 835 000 28 035 000 37 635 000 37 635 000 38 835 000 180 975 000 Consommables Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Véhicules 0 0 0 0 0 0 0 0 Véhicules 4x4 Km/mois 5 000 150 9 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 45 000 000 Moto Km/mois 9 000 50 5 400 000 5 400 000 5 400 000 5 400 000 5 400 000 27 000 000 Photocopies Copie/mois 3 900 25 1 170 000 1 170 000 1 170 000 1 170 000 1 170 000 5 850 000 Internet Abon/mois 4 60 000 2 880 000 2 880 000 2 880 000 2 880 000 2 880 000 14 400 000 Téléphone Abon/mois 4 40 000 1 920 000 1 920 000 1 920 000 1 920 000 1 920 000 9 600 000 Fourniture Kit/tête/an 13 80 000 1 040 000 1 040 000 1 040 000 1 040 000 1 040 000 5 200 000 maintenance Frais/an 1 1 574 000 1 574 000 1 574 000 1 574 000 1 574 000 1 574 000 7 870 000 Matériels piscicoles Lot 4 500 000 2 000 000 0 0 0 0 2 000 000 S/Total Consommables 24 984 000 22 984 000 22 984 000 22 984 000 22 984 000 116 920 000 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 348 976 193 229 787 689 156 308 000 186 033 000 130 433 000 1 051 537 882 Frais de Gestion (6%) 19 814 905 13 780 781 9 372 000 11 133 900 7 819 500 61 921 086 Imprévus Physiques (6%) 8 662 765 2 808 641 1 602 360 1 700 760 234 360 15 008 886 Hausse de Prix (2,5 %/an) 3 609 485 1 170 267 667 650 708 650 97 650 6 253 703 Coût Total / Cellule d'animation et d'appui conseil 381 063 348 247 547 379 167 950 010 199 576 310 138 584 510 1 134 721 557 Action 3.7 : Mettre en place un dispositif de recherche appliquée et participative 46 1 Mission/trimestre sur chaque zone de développement pour 5 jours/mission 47 2 Missions/an de 5 jours à la Cellule d'Appui Conseil à N’Djamena pour chacun des IT et TA 48 3 Missions/an de 7 jrs/mission pour 3 personnes ; Per Diem : 45000 F/jrs/pers. 49 Participants : 2 Représentants des opérateurs/zone, 6 Représentants de la Recherche, 6 Représentants de la Formation , la Cellule, les 3 IT et 3 TA, 3 du MERH, 5 du Comité Paritaire, 2 Provendiers , 2 alevineurs, Projets (PNSA, CEBEVIRHA, PRODEBALT, PRODEPECHE, SODELAC, ONDR). Soit : Total de 43 participants +2 (Secrétariat et personnel de soutien). Per Diem : 50 000F/jr/pers pendant 3 jrs/réunion, pour 2 réunions/an. 73 Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Création d'une section de recherche aquacole à l'ITRAD Billet pour appui d'un expert international Billet 2 1 000 000 0 0 2 000 000 0 0 2 000 000 Honoraire Expert international ho/j 45 230 000 0 0 10 350 000 0 0 10 350 000 Indemnités Expert International Nb de jour 45 135 000 0 0 6 075 000 0 0 6 075 000 Ateliers de programmation pour 20 participants Nombre 2 8 500 000 0 0 17 000 000 0 0 17 000 000 Action 3.8 : Renforcer les capacités de recherche Formation de 5 Doctorants en aquaculture Nombre 5 25 500 000 42 500 000 42 500 000 42 500 000 0 0 127 500 000 Accords de coopérations sous régionales Nombre/an 2 5 000 000 10 000 000 10 000 000 10 000 000 10 000 000 10 000 000 50 000 000 Echanges et voyages d'études Nombre/an 1 10 000 000 10 000 000 10 000 000 10 000 000 10 000 000 10 000 000 50 000 000 Investissement pour la Section de Recherche aquacole Forfait 1 50 000 000 0 50 000 000 0 0 0 50 000 000 Fonctionnement de la section Recherche aquacole Forfait/an 1 25 000 000 0 0 25 000 000 25 000 000 25 000 000 75 000 000 S/Total Activités et Renforcement des Capacités de Recherche 0 0 62 500 000 112 500 000 122 925 000 45 000 000 45 000 000 387 925 000 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 62 500 000 112 500 000 122 925 000 45 000 000 45 000 000 387 925 000 Frais de Gestion (6%) 3 750 000 6 750 000 7 375 500 2 700 000 2 700 000 23 275 500 Imprévus Physiques (6%) 3 750 000 6 750 000 3 750 000 1 200 000 1 200 000 16 650 000 Hausse de Prix (2,5 %/an) 1 562 500 2 812 500 1 562 500 500 000 500 000 6 937 500 Coût Total / Recherche appliquée 71 562 500 128 812 500 135 613 000 49 400 000 49 400 000 434 788 000 Action 3.6 : Mise en place d'un système standard de statistiques aquacoles Réunion annuelle des parties prenantes50 Nombre/an 2 1 200 000 2 400 000 2 400 000 2 400 000 2 400 000 2 400 000 12 000 000 Production et diffusion de l'annuaire Nombre/an 1 1 014 000 1 014 000 1 014 000 1 014 000 1 014 000 1 014 000 5 070 000 Action 3.9 : Mettre en place un Comité paritaire de suivi Nb Jr/an 2 1 200 000 2 400 000 2 400 000 2 400 000 2 400 000 2 400 000 12 000 000 Législation et réglementation pm Action 3.11 : Incitations économiques et fiscales pm Cf. Objectif 2 Action 3.13 : Privilégier l’accès au crédit bancaire formel Cf. Objectif 5 Action 3.14 : Etude sur la faisabilité d’établir une assurance Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Expert ou cabinet local ho/j 60 90 000 5 400 000 5 400 000 Indemnités expert jour 60 30 000 1 800 000 1 800 000 Déplacements expert mois 2 200 000 400 000 400 000 Réunions de concertation/validation par les parties prenantes Pers/réunion 45 15000 675000 675 000 S/Total étude sur la faisabilité d’établir une assurance 0 0 0 8 275 000 0 8 275 000 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux 50 Participants à la réunion : 13 de la Cellule d'Appui, 4 de l'Ecloserie de Mailao et 3 ITRAD , soit 20 Participants. 74 Coûts de base 5 814 000 5 814 000 5 814 000 14 089 000 5 814 000 37 345 000 Frais de Gestion (6%) 348 840 348 840 348 840 845 340 348 840 2 240 700 Imprévus Physiques (6%) 60 840 60 840 60 840 60 840 60 840 304 200 Hausse de Prix (2,5 %/an) 25 350 25 350 25 350 25 350 25 350 126 750 Coût Total / Statistiques – Comité paritaire - Etude de faisabilité 6 249 030 6 249 030 6 249 030 15 020 530 6 249 030 40 016 650 TOTAL OBJECTIF 3 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 417 290 193 348 101 689 285 047 000 245 122 000 181 247 000 1 476 807 882 Frais de Gestion (6%) 23 913 745 20 879 621 17 096 340 14 679 240 10 868 340 87 437 286 Imprévus Physiques (6%) 12 473 605 9 619 481 5 413 200 2 961 600 1 495 200 31 963 086 Hausse de Prix (2,5 %/an) 5 197 335 4 008 117 2 255 500 1 234 000 623 000 13 317 953 Coût Total / OBJECTIF 3 458 874 878 382 608 909 309 812 040 263 996 840 194 233 540 1 609 526 207 OBJECTIF 4 : Instaurer de nouveaux modes de gouvernance consacrant la professionnalisation Action 4.3 : Recruter deux ONGs spécialisées en formation des organisations Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Recrutement d'ONGs spécialisées en OPA et Business Plan Nb/session 2 950 000 0 0 1 900 000 1 900 000 1 900 000 5 700 000 Sensibilisation et formation en OP aquacoles Pers/session 30 15 000 0 0 450 000 450 000 450 000 1 350 000 Sensibilisation et formation en Business Plan Pers/session 30 15 000 0 0 450 000 450 000 450 000 1 350 000 S/Total Organisations Professionnelles Aquacoles 0 0 2 800 000 2 800 000 2 800 000 8 400 000 Action 4.4 : Financer une étude visant à identifier un système de prise en charge progressive Etude de faisabilité Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Expert ou cabinet local ho/j 60 90 000 0 5 400 000 0 0 0 5 400 000 Indemnités expert jour 60 30 000 0 1 800 000 0 0 0 1 800 000 Déplacements expert mois 2 200 000 0 400 000 0 0 0 400 000 Réunions de concertation et de validation des résultats de l’étude Pers/réunion 45 15 000 0 0 675 000 675 000 0 1 350 000 S/Total étude visant à identifier un système de prise en charge 0 7 600 000 675 000 675 000 0 8 950 000 TOTAL PROFESSION 0 0 7 600 000 3 475 000 3 475 000 2 800 000 17 350 000 TOTAL OBJECTIF 4 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 0 7 600 000 3 475 000 3 475 000 2 800 000 17 350 000 Frais de Gestion (6%) 0 456 000 208 500 208 500 168 000 1 041 000 Imprévus Physiques (6%) 0 0 0 0 0 0 Hausse de Prix (2,5 %/an) 0 0 0 0 0 0 Coût Total / OBJECTIF 4 0 8 056 000 3 683 500 3 683 500 2 968 000 18 391 000 75 TOTAL VOLET PISCICULTURE Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts de base 1 456 166 124 1 184 990 935 816 865 471 1 132 486 062 875 947 759 5 466 456 351 Frais de Gestion (6%) 64 848 866 61 848 968 34 934 538 40 488 082 26 487 829 228 608 283 Imprévus Physiques (6%) 42 334 335 35 430 938 19 672 591 28 599 713 15 566 231 141 603 807 Hausse de Prix (2,5 %/an) 17 639 306 14 762 891 8 196 913 11 916 547 6 485 930 59 001 586 Coût Total / VOLET PISCICULTURE 1 580 988 631 1 297 033 732 879 669 513 1 213 490 403 924 487 748 5 895 670 027 OBJECTIF 5 : Capitaliser les acquis sur la production de dihé et de spiruline Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Action 5.1 : Appui à la production naturelle et améliorée de Dihé51 5.1.2 : Soutenir l'adoption de technologies de production améliorées 23 471 880 11 735 940 11 735 940 14 546 220 1 405 140 62 895 120 5.1.3 : Etablir un dispositif d'appui à 10 ouadis 79 940 000 49 070 000 49 070 000 49 070 000 18 200 000 245 350 000 5.1.6 : Mise en place de micro-crédits pour soutenir des AGR 90 000 000 28 032 000 29 192 141 27 604 070 1 924 070 176 752 282 COUTS DE BASE 193 411 880 88 837 940 89 998 081 91 220 290 21 529 210 484 997 402 Frais de Gestion (6%) 8 312 585 3 442 292 3 442 292 3 610 909 1 176 308 19 984 387 Imprévus Physiques (6%) 4 344 185 2 502 092 2 502 092 2 670 709 744 308 12 763 387 Hausse de Prix (2,5 %/an) 1 810 077 1 042 539 1 042 539 1 112 796 310 129 5 318 078 COUT TOTAL/production naturelle et améliorée de Dihé 207 878 727 95 824 863 96 985 004 98 614 704 23 759 956 523 063 254 Action 5.2 : Démontrer la faisabilité de la production de spiruline en bassins52 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux 5.2.1. : Démarche de recherche/action - investissements : Phase I (0 - 2 ans) 195 552 058 217 797 257 53 330 000 57 130 000 36 180 000 559 989 315 5.2.1. : Démarche de recherche/action - Investissements : Phase II (3 - 5 ans) 0 0 63 990 144 83 586 858 284 597 545 432 174 547 5.2.1. : Mise en place de Fonds de garantie crédits 168 950 145 10 387 628 20 032 891 31 036 161 146 600 837 377 007 663 5.2.3 : Renforcer les aspects de commercialisation 79 250 000 49 580 000 53 330 000 57 130 000 36 180 000 275 470 000 5.2.5. : Mettre en place des mesures d'accompagnement 8 188 112 8 686 747 9 434 699 10 431 969 12 426 509 49 168 037 5.2.5. : Allocation de bourses de voyages d'études/Formation 98 499 600 132 024 400 102 365 000 91 035 000 224 299 600 648 223 600 Coûts de base 550 439 915 418 476 033 302 482 734 330 349 988 740 284 491 2 342 033 162 Frais de Gestion (6%) 32 448 845 21 572 644 16 887 154 16 457 299 24 298 502 111 664 445 Imprévus Physiques (6%) 9 730 059 14 156 499 6 836 032 6 931 151 19 149 898 56 803 638 Hausse de Prix (2,5 %/an) 4 054 191 5 898 541 2 848 347 2 887 979 7 979 124 23 668 183 Coût Total/production de spiruline en bassins 596 673 010 460 103 717 329 054 268 356 626 418 791 712 014 2 534 169 428 TOTAL DIHE - SPIRULINE Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux 51 Cf. Tableaux 28 et 29 52 Cf. Tableau 30. 76 COUTS DE BASE 743 851 795 507 313 973 392 480 815 421 570 279 761 813 701 2 827 030 563 Frais de Gestion (6%) 40 761 430 25 014 936 20 329 447 20 068 209 25 474 810 131 648 832 Imprévus Physiques (6%) 14 074 243 16 658 591 9 338 125 9 601 860 19 894 206 69 567 026 Hausse de Prix (2,5 %/an) 5 864 268 6 941 080 3 890 885 4 000 775 8 289 253 28 986 261 COUT TOTAL /Volet Dihé - Spiruline 804 551 737 555 928 580 426 039 272 455 241 122 815 471 970 3 057 232 682 Suivi et évaluation du Plan Unité Nb Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Revue à mi-parcours et Evaluation finale du Plan (3 Experts internationaux) Billets Billet 3 1 000 000 3 000 000 3 000 000 6 000 000 Honoraires ho/j 45 230 000 10 350 000 10 350 000 20 700 000 Indemnités Nb de jour 45 135 000 6 075 000 6 075 000 12 150 000 Déplacements Nb de jour 15 100 000 1 500 000 1 500 000 3 000 000 Appui MERH par zone 5 600 000 3 000 000 3 000 000 6 000 000 Rapports d'évaluation et d'achèvement Unité 1 3 000 000 3 000 000 3 000 000 6 000 000 S/Total Revue et évaluation 0 0 26 925 000 0 26 925 000 53 850 000 COUT TOTAL DU PLAN DE DEVELOPPEMENT DE L'AQUACULTURE Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux COUTS DE BASE 2 200 017 919 1 692 304 908 1 236 271 286 1 554 056 341 1 664 686 460 8 347 336 914 Frais de Gestion (6%) 105 610 296 86 863 904 55 263 985 60 556 290 51 962 639 360 257 115 Imprévus Physiques (6%) 56 408 578 52 089 529 29 010 716 38 201 573 35 460 437 211 170 833 Hausse de Prix (2,5 %/an) 23 503 574 21 703 970 12 087 798 15 917 322 14 775 182 87 987 847 COUT TOTAL / PLAN DE DEVELOPPEMENT 2 385 540 368 1 852 962 312 1 332 633 785 1 668 731 525 1 766 884 719 9 006 752 708 77

  111. Annexe 6 : Budget d’investissements et de dépenses d’exploitation pour les fermes types de production Tableau 20 : Budget d’investissements et de dépenses d’exploitation pour 10 fermes de production d’Oreochromis niloticus en étang53 ITEM Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts totaux54 F.cfa/an 83 072 030 111 325 661 126 497 034 192 929 596 180 343 994 694 168 315 Etudes Topos et Suivi constructions 55 F.cfa/ha 600 000 1 260 000 1 260 000 960 000 1 560 000 960 000 6 000 000 Nettoyage site F.cfa/ha 1 280 000 2 688 000 2 688 000 2 048 000 3 328 000 2 048 000 12 800 000 Constructions étangs et canalisations F.cfa/ha 17 940 000 37 674 000 37 674 000 28 704 000 46 644 000 28 704 000 179 400 000 Forage + Pompe immergé F.cfa/ha 2 000 000 0 0 0 0 0 0 Motopompe et accessoires F.cfa/ferme 4 080 000 8 160 000 8 160 000 8 160 000 12 240 000 4 080 000 40 800 000 Clôture de barbelés F.cfa/ha 650 000 1 365 000 1 365 000 1 040 000 1 690 000 1 040 000 6 500 000 Petits équipements56 F.cfa/ferme 457 700 915 400 915 400 915 400 2 288 500 1 373 100 6 407 800 Bureaux/magasins F.cfa/ferme 1 800 000 3 600 000 3 600 000 3 600 000 5 400 000 1 800 000 18 000 000 Motocyclette F.cfa/ferme 2 000 000 4 000 000 4 000 000 4 000 000 6 000 000 2 000 000 20 000 000 S/Total Investissement F.cfa/an 59 662 400 59 662 400 49 427 400 79 150 500 42 005 100 289 907 800 Aliment57 F.cfa/ha 3 088 800 6 486 480 12 972 960 17 915 040 25 945 920 30 888 000 94 208 400 Alevin58 F.cfa/ha 1 500 000 3 150 000 6 300 000 8 700 000 12 600 000 15 000 000 45 750 000 Fertilisation59 F.cfa/ha 1 292 143 2 713 500 5 427 000 7 494 429 10 854 000 12 921 429 39 410 357 Carburant motopompe et moto60 F.cfa/ferme 690 575 1 381 150 2 762 301 4 143 451 6 215 176 6 905 751 21 407 829 Personnel et Main d'œuvre61 F.cfa/ferme 5 156 000 15 156 000 26 326 000 40 074 000 51 088 000 137 800 000 Commercialisation62 F.cfa/ha 1 675 000 3 517 500 7 035 000 9 715 000 14 070 000 16 750 000 51 087 500 Transport récolte et intrants F.cfa/ha 478 571 1 005 000 2 010 000 2 775 714 4 020 000 4 785 714 14 596 429 S/Total dépenses d'exploitation F.cfa/an 23 409 630 51 663 261 77 069 634 113 779 096 138 338 894 404 260 515 53 Le budget est établi en référence au rythme d’installation des 10 fermes. 54 Coûts entièrement à la charge du Gouvernement et de ses partenaires pour les 2 premières années de démonstration. A partir de la 3ème année, les nouveaux investisseurs bénéficient d’un soutien pour le nettoyage des sites, les constructions et la clôture (digue ou barbelé) à hauteur de 75 %, tandis qu’ils apporteront leurs contributions de 25 % sous forme de main d’œuvre et de matériaux locaux. Ces mesures sont complétées par la prise en charge à 100 % des équipements en motopompe par le Gouvernement et ses partenaires, jusqu’en année 5. 55 Etudes Topographiques et suivi des constructions à la charge du Gouvernement. Superficie par étang : entre 500 – 1500 m.2 56 Petits équipements renouvelés tous les 3 ans. 57 Aliments : QN = 2 à 260 F.cfa/kg) ; Cycle : 210 jrs pour 250 g à la récolte et 80 % de survie. A partir de la 3 ème année, l’aliment et l’alevin de qualité sont pris en charge à 60 % par le Gouvernement et ses partenaires. Les producteurs contribuent pour 40 % ; ils avanceront 10 % des coûts à la remise de ces intrants puis 30 % à la vente des productions. 58 Densité alevins Oreochromis niloticus : 3/m² de 4-5 g inversé ou plus à 50 F.cfa/alevin. 59 Fertilisation (0,5 kg d'engrais (à 300 F/kg) par 100 m² tous les 7 jrs pendant 210 jrs pour 1 ha). 60 Carburant : 3,2 l de gazoil pour 360 m3 (sur 1 ha de 1,25m de profondeur d'étang) + 30% pour vidanges et compléments + consommation motocyclette de 4 l/100km pour 20 km/jrs x 5 jrs x 4 semaines x 52 semaines/an + 25% pour les frais d'entretien et réparation. 61 Main d’œuvre : 1 Gestionnaire, 1 Technicien, 1 à 2 Manœuvre/Gardien + Main d’œuvre temporaire du Propriétaire et pour la commercialisation des produits. 62 Frais de commercialisation de la production : 7 % du Chiffre d’Affaire (CA). Transport récolte et intrants : 2 % du CA. 78 Tableau 21 : Budget d’investissements et de dépenses d’exploitation pour 6 fermes de production de Clarias sp. en étang63 ITEM Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts totaux F.cfa/an 104 430 088 154 041 776 100 393 376 187 571 354 166 192 965 712 629 558 Etudes Topos et Suivi constructions F.cfa/ha 600 000 1 260 000 1 260 000 0 960 000 360 000 3 840 000 Nettoyage site F.cfa/ha 1 280 000 2 688 000 2 688 000 0 2 048 000 768 000 8 192 000 Constructions étangs et canalisations F.cfa/ha 17 940 000 37 674 000 37 674 000 0 28 704 000 10 764 000 114 816 000 Forage + Pompe immergé F.cfa/ha 2 000 000 0 0 0 0 0 0 Motopompe et accessoires F.cfa/ferme 4 080 000 8 160 000 8 160 000 0 8 160 000 0 24 480 000 Clôture de barbelés F.cfa/ha 650 000 1 365 000 1 365 000 0 1 040 000 390 000 4 160 000 Petits équipements F.cfa/ferme 457 700 915 400 915 400 0 1 830 800 915 400 4 577 000 Bureaux/magasins F.cfa/ferme 1 800 000 3 600 000 3 600 000 0 3 600 000 0 10 800 000 Motocyclette F.cfa/ferme 2 000 000 4 000 000 4 000 000 0 4 000 000 0 12 000 000 S/Total Investissement F.cfa/an 59 662 400 59 662 400 0 50 342 800 13 197 400 182 865 000 Aliment F.cfa/ha 6 266 000 13 158 600 26 317 200 26 317 200 36 342 800 40 102 400 142 238 200 Alevin64 F.cfa/ha 6 250 000 13 125 000 26 250 000 26 250 000 36 250 000 40 000 000 141 875 000 Fertilisation F.cfa/ha 1 292 143 2 713 500 5 427 000 5 427 000 7 494 429 8 269 714 29 331 643 Carburant motopompe et moto F.cfa/ferme 690 575 1 381 150 2 762 301 2 762 301 4 143 451 4 143 451 15 192 653 Personnel et Main d'œuvre F.cfa/ferme 5 156 000 15 156 000 21 170 000 27 496 000 32 340 000 101 318 000 Commercialisation F.cfa/ha 3 419 792 7 181 563 14 363 125 14 363 125 19 834 792 21 886 667 77 629 271 Transport récolte et intrants F.cfa/ha 977 083 2 051 875 4 103 750 4 103 750 5 667 083 6 253 333 22 179 792 S/Total dépenses d'exploitation F.cfa/an 44 767 688 94 379 376 100 393 376 137 228 554 152 995 565 529 764 558 63 Hypothèses similaires à celles du Tableau 20. 64 Densité Clarias sp. : 5/m² de 8 g à 125 F.cfa/alevin ; Cycle : 210 jrs pour 350 g à la récolte et 70 % de survie. 79 Tableau 22 : Budget d’investissements et de dépenses d’exploitation pour 6 fermes de production Oreochromis niloticus en bassins65 ITEM Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts totaux F.cfa/an 44 732 239 12 022 039 13 192 039 64 998 665 48 035 902 182 980 883 Etudes Topos et Suivi constructions F.cfa/ha 600 000 96 000 0 0 72 000 30 000 198 000 Nettoyage site F.cfa/ha 1 280 000 204 800 0 0 153 600 64 000 422 400 Constructions bassins66 F.cfa/ha 120 000 000 19 200 000 0 0 14 400 000 6 000 000 39 600 000 Canalisations F.cfa/ml 15 000 30 000 0 0 45 000 15 000 90 000 Forage + Pompe immergé F.cfa/ha 2 000 000 0 0 0 0 0 0 Motopompe et accessoires F.cfa/ferme 4 080 000 8 160 000 0 0 12 240 000 4 080 000 24 480 000 Clôture de barbelés F.cfa/ha 650 000 104 000 0 0 78 000 32 500 214 500 Petits équipements F.cfa/ferme 457 700 915 400 0 0 2 288 500 457 700 3 661 600 Bureaux/magasins F.cfa/ferme 1 800 000 3 600 000 0 0 5 400 000 1 800 000 10 800 000 Motocyclette F.cfa/ferme 2 000 000 4 000 000 0 0 6 000 000 2 000 000 12 000 000 S/Total Investissement F.cfa/an 36 310 200 0 0 40 677 100 14 479 200 91 466 500 Aliment F.cfa/ha 5 148 000 823 680 823 680 823 680 1 441 440 1 698 840 5 611 320 Alevin67 F.cfa/ha 2 500 000 400 000 400 000 400 000 700 000 825 000 2 725 000 Fertilisation68 F.cfa/ha 1 292 143 206 743 206 743 206 743 361 800 426 407 1 408 436 Carburant motopompe et moto F.cfa/ferme 630 665 1 261 330 1 261 330 1 261 330 3 153 325 3 783 990 10 721 306 Personnel et Main d'œuvre F.cfa/ferme 5 156 000 8 756 000 9 926 000 17 660 000 25 638 000 67 136 000 Commercialisation F.cfa/ha 2 791 667 446 667 446 667 446 667 781 667 921 250 3 042 917 Transport récolte et intrants F.cfa/ha 797 619 127 619 127 619 127 619 223 333 263 214 869 405 S/Total dépenses d'exploitation F.cfa/an 8 422 039 12 022 039 13 192 039 24 321 565 33 556 702 91 514 383 65 Hypothèses similaires à celles du Tableau 20. 66 Superficie de la ferme sous eau : 500 à 1000 m² ; Bassins : 100 et 200 m² avec une profondeur 1 m en aval et 0,5 m en amont ; Cycle de production : 6 à 8 mois 67 Poids moyen d’alevins : 4 – 5 gr inversé ou plus, selon le système que le promoteur veut mettre en place et la disponibilité d’alevins Taux d’empoissonnement : 5 alevins/m2 avec un aliment d’un QN : 1,8 à 2. 68 Fertilisation par fumier organique à volonté : Exemple environ 10 à 15 kg de fumier /semaine/100 m2 et engrain organique (NPK, Urée) à 0 .5 kg /100 m2 par semaine. Il faut observer le comportement de l’eau. 80 Tableau 23 : Budget d’investissements et de dépenses d’exploitation pour 6 fermes de production Clarias sp. en bassins69 ITEM Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts totaux F.cfa/an 101 946 677 28 820 277 29 990 277 223 237 665 140 855 898 524 850 792 Etudes Topos et Suivi constructions F.cfa/ha 600 000 300 000 0 0 600 000 180 000 1 080 000 Nettoyage site F.cfa/ha 1 280 000 640 000 0 0 1 280 000 384 000 2 304 000 Constructions bassins70 F.cfa/ha 120 000 000 60 000 000 0 0 120 000 000 36 000 000 216 000 000 Canalisations F.cfa/ml 15 000 30 000 0 0 45 000 15 000 90 000 Forage + Pompe immergé F.cfa/ha 2 000 000 0 0 0 0 0 0 Motopompe et accessoires F.cfa/ferme 4 080 000 8 160 000 0 0 12 240 000 4 080 000 24 480 000 Clôture de barbelés F.cfa/ha 650 000 325 000 0 0 650 000 195 000 1 170 000 Petits équipements F.cfa/ferme 457 700 915 400 0 0 2 288 500 457 700 3 661 600 Bureaux/magasins F.cfa/ferme 1 800 000 3 600 000 0 0 5 400 000 1 800 000 10 800 000 Motocyclette F.cfa/ferme 2 000 000 4 000 000 0 0 6 000 000 2 000 000 12 000 000 S/Total Investissement F.cfa/an 77 970 400 0 0 148 503 500 45 111 700 271 585 600 Aliment F.cfa/ha 12 532 000 6 266 000 6 266 000 6 266 000 18 798 000 22 557 600 60 153 600 71 Alevin F.cfa/ha 12 500 000 6 250 000 6 250 000 6 250 000 18 750 000 22 500 000 60 000 000 Fertilisation72 F.cfa/ha 1 292 143 646 071 646 071 646 071 1 938 214 2 325 857 6 202 286 Carburant motopompe et moto F.cfa/ferme 630 665 1 261 330 1 261 330 1 261 330 3 153 325 3 783 990 10 721 306 Personnel et Main d'œuvre F.cfa/ferme 5 156 000 10 000 000 11 170 000 18 904 000 28 748 000 73 978 000 Commercialisation F.cfa/ha 6 839 583 3 419 792 3 419 792 3 419 792 10 259 375 12 311 250 32 830 000 Transport récolte et intrants F.cfa/ha 1 954 167 977 083 977 083 977 083 2 931 250 3 517 500 9 380 000 S/Total dépenses d'exploitation F.cfa/an 23 976 277 28 820 277 29 990 277 74 734 165 95 744 198 253 265 192 69 Hypothèses similaires à celles du Tableau 20. 70 Superficie de la ferme sous eau : entre 1000 à 5000 m², et 100 à 250 m² /bassin. 71 Clarias Sp (Silure) : Poids moyen d’alevins : 6 – 10 gr ; Taux d’empoissonnement : 10 alevins/m² avec un aliment d’un QN de 1,8 à 2. Cycle de production : 6 à 8 mois. 72 Fertilisation par fumier organique à volonté : Exemple environ 10 à 15 kg de fumier /semaine/100 m² et engrain organique (NPK, Urée) à 0 .5 kg /100 m² par semaine. 81 Tableau 24 : Budget d’investissements et de dépenses d’exploitation pour 2 fermes de production Oreochromis niloticus en cages73 ITEM Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts totaux F.cfa/an 0 0 0 0 25 348 607 25 348 607 Suivi constructions F.cfa/ha 300 000 0 0 0 0 600 000 600 000 Nettoyage site F.cfa/ha 0 0 0 0 0 0 0 Cages74 F.cfa/ha 150 000 000 0 0 0 0 7 500 000 7 500 000 Canalisations F.cfa/ml 0 0 0 0 0 0 0 Forage + Pompe immergé F.cfa/ha 0 0 0 0 0 0 0 Motopompe et accessoires F.cfa/ferme 0 0 0 0 0 0 0 Clôture de barbelés F.cfa/ha 0 0 0 0 0 0 0 Petits équipements F.cfa/ferme 457 700 0 0 0 0 915 400 915 400 Bureaux/magasins F.cfa/ferme 1 800 000 0 0 0 0 3 600 000 3 600 000 Motocyclette F.cfa/ferme 2 000 000 0 0 0 0 4 000 000 4 000 000 S/Total Investissement F.cfa/an 0 0 0 0 16 615 400 16 615 400 Aliment F.cfa/ha 19 370 000 0 0 0 0 968 500 968 500 Alevin75 F.cfa/ha 12 500 000 0 0 0 0 625 000 625 000 Fertilisation F.cfa/ha 1 292 143 0 0 0 0 64 607 64 607 Carburant moto F.cfa/ferme 540 800 0 0 0 0 1 081 600 1 081 600 Personnel et Main d'œuvre F.cfa/ferme 0 0 0 0 5 156 000 5 156 000 Commercialisation F.cfa/ha 13 027 778 0 0 0 0 651 389 651 389 Transport récolte et intrants F.cfa/ha 3 722 222 0 0 0 0 186 111 186 111 S/Total dépenses d'exploitation F.cfa/an 0 0 0 0 8 733 207 8 733 207 73 Hypothèses similaires à celles du Tableau 20. 74 4 à 5 cages par site. Dimension cage : 2 m x 1,25m x 1,50 m ou 1,5 m x 1,50 m, 1,25 m. 75 Taille d’alevin : 20 à 25 gr/alevin. Empoissonnement : 10 à 25 alevin/m² avec un aliment de QN : 1,5 à 2. Cycle de production : 5 à 6 mois. 82 Tableau 25 : Budget d’investissements et de dépenses d’exploitation : 60 étangs refuge de production Oreochromis niloticus en rizière76 ITEM Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts totaux F.cfa/an 1 058 489 3 847 789 8 020 482 9 696 406 12 379 018 35 002 185 Etudes Topos et Suivi constructions F.cfa/ha 600 000 15 000 42 000 69 000 42 000 42 000 210 000 Nettoyage site F.cfa/ha 0 0 0 0 0 0 0 Constructions étangs et canalisations77 F.cfa/ha 1 770 833 44 271 123 958 203 646 123 958 123 958 619 792 Forage + Pompe immergé F.cfa/ha 0 0 0 0 0 0 0 Motopompe et accessoires F.cfa/ferme 0 0 0 0 0 0 0 Clôture de barbelés F.cfa/ha 0 0 0 0 0 0 0 Petits équipements F.cfa/ferme 75 000 300 000 900 000 1 500 000 1 200 000 1 800 000 5 700 000 Bureaux/magasins F.cfa/ferme 0 0 0 0 0 0 0 Motocyclette F.cfa/ferme 0 0 0 0 0 0 0 S/Total Investissement F.cfa/an 359 271 1 065 958 1 772 646 1 365 958 1 965 958 6 529 792 Aliment F.cfa/ha 613 600 15 340 58 292 128 856 171 808 214 760 589 056 Alevin78 F.cfa/ha 500 000 12 500 47 500 105 000 140 000 175 000 480 000 Fertilisation F.cfa/ha 1 292 143 32 304 122 754 271 350 361 800 452 250 1 240 457 Carburant motopompe et moto F.cfa/ferme 0 0 0 0 0 0 0 Personnel et Main d'œuvre F.cfa/ferme 624 000 2 496 000 5 616 000 7 488 000 9 360 000 25 584 000 Commercialisation F.cfa/ha 469 000 11 725 44 555 98 490 131 320 164 150 450 240 Transport récolte et intrants F.cfa/ha 134 000 3 350 12 730 28 140 37 520 46 900 128 640 S/Total dépenses d'exploitation F.cfa/an 699 219 2 781 831 6 247 836 8 330 448 10 413 060 28 472 393 76 Hypothèses similaires à celles du Tableau 20. 77 Etang refuge : 50 à 100 étangs à exploiter par an en raison de 1 à 2 étangs refuge par exploitant ; dimensions : 50 m x 1 m x 0,7 m. 78 Espèces : Oreochromis niloticus et quelques fois des tout venants. Empoissonnement : 0,5 – 1 alvins/m2, Taille : 4 – 5 gr. Cycle de production : 4 à 6 mois. 83 Tableau 26 : Budget d’investissements et de dépenses d’exploitation pour la gestion améliorée de 10 carrières79 ITEM Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts totaux F.cfa/an 65 420 660 57 543 320 14 821 320 40 487 650 18 526 650 196 799 601 Etudes Topos et Suivi constructions F.cfa/ha 600 000 4 200 000 4 200 000 0 2 100 000 0 10 500 000 Nettoyage site F.cfa/ha 0 0 0 0 0 0 0 Constructions digues et canalisations80 F.cfa/ha 4 620 000 32 340 000 32 340 000 0 16 170 000 0 80 850 000 Forage + Pompe immergé F.cfa/ha 2 000 000 0 0 0 0 0 0 Motopompe et accessoires F.cfa/ferme 4 080 000 16 320 000 1 632 000 0 816 000 0 18 768 000 Clôture de barbelés F.cfa/ha 650 000 4 550 000 4 550 000 0 2 275 000 0 11 375 000 Petits équipements F.cfa/ferme 300 000 600 000 0 0 600 000 0 1 200 000 Bureaux/magasins F.cfa/ferme 1 800 000 0 0 0 0 0 0 Motocyclette F.cfa/ferme 2 000 000 0 0 0 0 0 0 S/Total Investissement F.cfa/an 58 010 000 42 722 000 0 21 961 000 0 122 693 000 Aliment F.cfa/ha 0 0 0 0 0 0 0 Alevin F.cfa/ha 250 000 1 750 000 3 500 000 3 500 000 4 375 000 4 375 000 17 500 000 Fertilisation F.cfa/ha 301 500 2 110 500 4 221 000 4 221 000 5 276 250 5 276 250 21 105 000 Carburant motopompe et moto F.cfa/ferme 14 978 59 910 119 820 119 820 149 775 149 775 599 101 Personnel et Main d'œuvre F.cfa/ferme 2 904 000 5 808 000 5 808 000 7 260 000 7 260 000 29 040 000 Commercialisation F.cfa/ha 55 833 390 833 781 667 781 667 977 083 977 083 3 908 333 Transport récolte et intrants F.cfa/ha 27 917 195 417 390 833 390 833 488 542 488 542 1 954 167 S/Total dépenses d'exploitation F.cfa/an 7 410 660 14 821 320 14 821 320 18 526 650 18 526 650 74 106 601 79 Hypothèses similaires à celles du Tableau 20. 80 Superficie : au moins 1 à 2,5 ha. Investissements : Construction de digues/diguettes et des dispositifs de prolongement et de régulation des séjours de l’eau dans la carrière. Equipements piscicoles : 2 Filets, 2 épuisettes et 3 Kit, par zone de développement, équipement laboratoire pour la station de recherche, etc. 84 Tableau 27 : Budget d’investissements et de dépenses d’exploitation pour 5 fermes de production d'alevins en bassins81 (Oreochromis niloticus et Clarias sp.) ITEM Unité CU Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Coûts totaux F.cfa/an 41 744 576 55 384 112 48 151 360 35 098 840 35 098 840 215 477 728 Etudes Topos et Suivi constructions F.cfa/ferme 600 000 1 200 000 1 200 000 600 000 0 0 3 000 000 Nettoyage site F.cfa/ferme 100 000 200 000 200 000 100 000 0 0 500 000 Constructions Bacs F.cfa/m² 12 000 1 248 000 1 248 000 624 000 0 0 3 120 000 Canalisations F.cfa/ml 15 000 30 000 30 000 15 000 0 0 75 000 Forage + Pompe immergé F.cfa/ferme 2 000 000 4 000 000 4 000 000 2 000 000 0 0 10 000 000 Installations électriques pour 3 kw F.cfa/ferme 400 000 800 000 800 000 400 000 0 0 2 000 000 Clôture de barbelés F.cfa/ha 650 000 27 040 27 040 13 520 0 0 67 600 Système de circuit fermé avec biofiltre F.cfa/Lot 3 000 000 6 000 000 6 000 000 3 000 000 0 0 15 000 000 Stock de Géniteurs Forfait/lot/an 500 000 1 000 000 1 000 000 500 000 1 000 000 1 000 000 4 500 000 Plateau de collecte d'œufs Forfait/lot 700 000 1 400 000 1 400 000 700 000 0 0 3 500 000 Autres équipements Forfait/lot 100 000 200 000 200 000 100 000 0 0 500 000 Bureaux/magasins F.cfa/ferme 4 000 000 8 000 000 8 000 000 4 000 000 0 0 20 000 000 Motocyclette F.cfa/ferme 2 000 000 4 000 000 4 000 000 2 000 000 0 0 10 000 000 S/Total Investissement F.cfa/an 28 105 040 28 105 040 14 052 520 1 000 000 1 000 000 72 262 600 Aliment Géniteurs (5t/an) F/ferme/an 1 300 000 2 600 000 5 200 000 6 500 000 6 500 000 6 500 000 27 300 000 Aliment alevinage F/ferme/an 65 000 130 000 260 000 325 000 325 000 325 000 1 365 000 Hormone (17-MT) F/ferme/an 90 000 180 000 360 000 450 000 450 000 450 000 1 890 000 Alcool 96° F/ferme/an 30 000 60 000 120 000 150 000 150 000 150 000 630 000 Carburant Générateur et moto F.cfa/ferme 1 263 768 2 527 536 5 055 072 6 318 840 6 318 840 6 318 840 26 539 128 Personnel et Main d'œuvre F.cfa/ferme 7 332 000 14 664 000 18 330 000 18 330 000 18 330 000 76 986 000 Commercialisation F.cfa/ferme 315 000 630 000 1 260 000 1 575 000 1 575 000 1 575 000 6 615 000 Transport récolte et intrants F.cfa/ferme 90 000 180 000 360 000 450 000 450 000 450 000 1 890 000 S/Total dépenses d'exploitation F.cfa/an 13 639 536 27 279 072 34 098 840 34 098 840 34 098 840 143 215 128 81 Hypothèses similaires à celles du Tableau 20. 85 Tableau 28 : Amélioration des technologies pour la production du dihé traditionnel amélioré : RECOLTE, POST-RECOLTE, SECHAGE PU USD PU FCFA Quantité FCFA Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Totaux Matériels et équipements pour récolte et concentration 4 2 2 2 0 1082 Seaux en plastics de 5-20 l 2,84 1420 80 113 600 bidons 10 l 15 7500 80 600 000 bidons 20l 20 10000 80 800 000 bidons 30 l 30 15000 80 1 200 000 Entonnoirs 5 2500 16 40 000 louches, cuillères 1 500 25 12 500 tasses en plastics ou inox 1 500 160 80 000 cadre de tamis maille 300µm 14 7000 24 168 000 cadre de tamis maille 25-60 µm 51 25500 24 612 000 cadres de tamis maille 1,5 mm 9 4500 24 108 000 Gants enduits plastique 8 4000 20 80 000 Taloche caoutchouc 8 4000 16 64 000 Taloche Plastique 8 4000 10 40 000 Sous-total 1 3 918 100 1 567 240 783 620 783 620 2 350 860 783 620 6 268 960 Matériels et équipements pour séchage extrudeuse 163,5 81 750 8 654 000 261 600 130 800 130 800 130 800 0 654 000 séchoirs 400 200 000 200 40 000 000 16 000 000 8 000 000 8 000 000 8 000 000 0 40 000 000 cadre de récolte 50 25 000 8 200 000 80 000 40 000 40 000 40 000 0 200 000 Sous-total 2 40 854 000 16 341 600 8 170 800 8 170 800 8 170 800 0 40 854 000 Matériels pour emballage broyeurs électriques 150 75 000 8 600 000 Sachets papier métallisé-PE, thermo soudable 100 100000 10 000 000 Thermo-soudeuse à vide d'air 50 25 000 8 200 000 Sous-total 3 10 800 000 4 320 000 2 160 000 2 160 000 2 160 000 0 10 800 000 Matériels pour petite analyse, qualité, hygiène Thermomètre 7 830 10 78 300 Disque de Secchi 7 830 10 78 300 pH-mètre conductimètre 261 000 10 2 610 000 Balance jusqu'à 10 kg 26 100 10 261 000 Gants enduits plastique 4 000 20 80 000 Sous-total 4 3 107 600 1 243 040 621 520 621 520 1 864 560 621 520 4 972 160 TOTAL RECOLTE + POST RECOLTE 58 679 700 23 471 880 11 735 940 11 735 940 14 546 220 1 405 140 62 895 120 82 Installation de 2 Ouadis par an. En 1ère Année, deux (2) Ouadis + les deux Ouadis déjà existants. 1 USFD = 500 FCFA. 86 Tableau 29 : Appui aux groupements de dihé traditionnel et amélioré Unité Nb d'unités Coût unitaire Coût total Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 (en FCFA) Nombre de Ouadis couvert par an par le Plan MATERIEL ET CONSTRUCTION 4 2 2 2 0 Motos moto 10 1 640 000 16 400 000 6 560 000 3 280 000 3 280 000 3 280 000 0 Electricité (panneaux, éolienne, générateur) par site 2 2 000 000 4 000 000 1 600 000 800 000 800 000 800 000 0 bâtiment bâtiment 4 15 000 000 60 000 000 24 000 000 12 000 000 12 000 000 12 000 000 0 Forage Motopompe unité 10 1 500 000 15 000 000 6 000 000 3 000 000 3 000 000 3 000 000 0 S/Total Matériels et construction 95 400 000 38 160 000 19 080 000 19 080 000 19 080 000 0 COUTS DE FONCTIONNEMENT : Entretien matériel de fourniture d'électricité par mois 60 50 000 3 000 000 1 200 000 600 000 600 000 600 000 0 Petit matériel de bureau par mois 60 15 000 900 000 360 000 180 000 180 000 180 000 0 Carburant 2h/j pendant 30 jours en 60 mois sur10 sites par mois 18000 650 11 700 000 4 680 000 2 340 000 2 340 000 2 340 000 0 Analyse de l'eau par analyse 10 100 000 1 000 000 400 000 200 000 200 000 200 000 0 S/Total fourniture pour fonctionnement 16 600 000 6 640 000 3 320 000 3 320 000 3 320 000 0 Tableau 29 (suite) : RESSOURCES HUMAINES (Animateurs, formateurs, diffuseur SODELAC (3 animateurs sur 5 ans) SODELAC, ITRAD, ONG) Unité Nb d'unités Coût unitaire Coût total Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Animateurs, formateurs, diffuseur SODELAC, ITRAD, ONG) par mois 180 200 000 36 000 000 7 200 000 7 200 000 7 200 000 7 200 000 7 200 000 1 agent SDA (inclus dans les coûts du modèle 2) PM PM PM PM PM PM PM PM S/Total 36 000 000 7 200 000 7 200 000 7 200 000 7 200 000 7 200 000 FORMATION DE BASES Module: Formation petite comptabilité. Appel national ONG/SODELAC par an 3 2 150 000 6 450 000 2 580 000 1 290 000 1 290 000 1 290 000 0 Module: Appui organisation et gestion de groupement. Appel national ONG/SODELAC. par an 3 2 150 000 6 450 000 2 580 000 1 290 000 1 290 000 1 290 000 0 Module: Formation à la production, au process et aux bonnes pratiques. ITRAD par an 3 2 150 000 6 450 000 2 580 000 1 290 000 1 290 000 1 290 000 0 Module: qualité et normes. Formation sur 2 ans ITRAD. par an 2 4 000 000 8 000 000 3 200 000 1 600 000 1 600 000 1 600 000 0 Module: Marché et nouveaux débouchés nationaux et étrangers. Appel international ONG par jour 60 250 000 15 000 000 6 000 000 3 000 000 3 000 000 3 000 000 0 S/Total 42 350 000 16 940 000 8 470 000 8 470 000 8 470 000 0 87 Tableau 29 (suite) : MARKETING, MARCHE ET COMMERCIALISATION Unité Nb d'unités Coût unitaire Coût total Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Communication, sensibilisation radios locales, panneaux, foires, animation par mois 60 150 000 9 000 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000 Analyse qualité nationale et conseil. ITRAD. (150 jours, déplacements, matériel, indemnités) par jour 150 150 000 22 500 000 4 500 000 4 500 000 4 500 000 4 500 000 4 500 000 Développer des solutions packaging adaptées aux groupements et aux acheteurs par mois 60 100 000 6 000 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 Etude pour mise en place IG. Appel international. 60 jours. ONG/UE/CIRAD/AFD/OAPI… par jour 60 250 000 15 000 000 3 000 000 3 000 000 3 000 000 3 000 000 3 000 000 Etude des espèces biologiques présentes. Appel international. 10 jours. par jour 10 250 000 2 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 S/Total 55 000 000 11 000 000 11 000 000 11 000 000 11 000 000 11 000 000 TOTAUX 245 350 000 79 940 000 49 070 000 49 070 000 49 070 000 18 200 000 88 Tableau 30 : Investissement Phase I : RECHERCHE MARCHE ET PRODUCTION (Fermes de Production de Spiruline en bassins) Unité Nb d'unités Coût unitaire Montant Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Etude du marché européen et sous-régional mise aux normes, mise en relation, essais d’export (en FCFA) Billets Billet 8 1 000 000 8 000 000 8 000 000 Honoraires ho/j 80 230 000 18 400 000 18 400 000 Indemnités Nb de jour 80 135 000 10 800 000 10 800 000 Stagiaire mois 6 300 000 1 800 000 1 800 000 Etude locale et mise en place d'un réseau de sensibilisation et vente de spiruline Expert ou cabinet local ho/j 90 90 000 8 100 000 8 100 000 Indemnités expert jour 90 30 000 2 700 000 2 700 000 Déplacements expert mois 3 200 000 600 000 600 000 Indemnités animateurs jour 960 5 000 4 800 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 Stagiaire mois 6 150 000 900 000 900 000 Déplacements stagiaire mois 6 20 000 120 000 120 000 Recherche l’utilisation de la spiruline comme aliment d'élevage (pisciculture, bétail, aviculture) Expert local ho/j 90 90 000 8 100 000 8 100 000 Essais et mesure nb d'essais 3 500 000 1 500 000 1 500 000 Matériel forfait 3 1 000 000 3 000 000 3 000 000 Déplacements jour 90 20 000 1 800 000 1 800 000 Tableau 30 (suite) : Diversification des débouchés autre que la consommation humaine, mise en relation et essais. Unité Nb d'unités Coût unitaire Montant Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Expert international ho/j 30 230 000 6 900 000 6 900 000 Billets Billet 3 1 000 000 3 000 000 3 000 000 Indemnités Nb de jour 30 135 000 4 050 000 4 050 000 Relationnel et essais d'export par essai 5 500 000 2 500 000 2 500 000 Déplacements par jour 30 100 000 3 000 000 3 000 000 89 Tableau 30 (suite) : Développer les capacités d’analyse et à « certifier » des labos nationaux. ITRAD et CECOQDA Unité Nb d'unités Coût unitaire Montant Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Matériel d'analyse Forfait 2 50 000 000 100 000 000 20 000 000 20 000 000 20 000 000 20 000 000 20 000 000 Ressources humaines mois de travail 10 4 000 000 40 000 000 8 000 000 8 000 000 8 000 000 8 000 000 8 000 000 Echanges avec l’INRAN sur l’analyse et formation du personnel en charge dans le laboratoire Formation à distance ho/j 20 230 000 4 600 000 920 000 920 000 920 000 920 000 920 000 Billet Billet 2 1 000 000 2 000 000 400 000 400 000 400 000 400 000 400 000 Honoraires ho/j 20 230 000 4 600 000 920 000 920 000 920 000 920 000 920 000 indemnités par jour 20 135 000 2 700 000 540 000 540 000 540 000 540 000 540 000 Faciliter la reconnaissance du produit par le Ministère de la Santé (AMM) Réunions, note techniques nb de réunion 5 100 000 500 000 250 000 250 000 Facilitation, frais de mise en place et renouvellement forfait 1 500 000 1 000 000 1 000 000 Intégrer la spiruline dans le protocole de prise en charge des enfants malnutris Réunions, publications nb de réunion 5 100 000 500 000 250 000 250 000 Facilitation et frais de mise en place forfait 2 500 000 1 000 000 1 000 000 Tests par test 3 1 500 000 4 500 000 1 500 000 1 500 000 1 500 000 Soutenir la sensibilisation et la vente Reportage télé forfait 1 1 500 000 1 500 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 Emissions radios mois d'émission 180 50 000 9 000 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000 1 800 000 Foires nb foires 5 400 000 2 000 000 400 000 400 000 400 000 400 000 400 000 Animations locales nb animations 60 100 000 6 000 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 Mise en place d'une norme nationale de la spiruline Unité Nb d'unités Coût unitaire Montant Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Réunions nb de réunion 5 100 000 500 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 Facilitation et frais de mise en place forfait 1 500 000 500 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 Expertise mise en place forfait 1 1 500 000 1 500 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 Recherche sur une solution alternative aux intrants chimique avec le natron Stagiaires mois 12 150 000 1 800 000 1 800 000 Matériel de laboratoire forfait 1 1 000 000 1 000 000 1 000 000 Achat intrants forfait 1 200 000 200 000 200 000 TOTAL MARCHE 79 250 000 49 580 000 53 330 000 57 130 000 36 180 000 90 Tableau 30 (suite) : BASSINS DE LA PHASE 1 : RECHERCHE ET DEMONSTRATION Unité Nb d'unités Coût unitaire Coût total Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 pour 100 Aménagement des sites m2 10 300 000 3 000 000 1 800 000 1 200 000 0 0 0 Batiments (labo, bureaux, atelier) - 80m2 bâtiment 3 20 000 000 60 000 000 20 000 000 40 000 000 0 0 0 Bassins Construction en béton m2 1000 8 000 8 000 000 4 800 000 3 200 000 0 0 0 Canalisations ml 100 15 000 1 500 000 900 000 600 000 0 0 0 Installation électriques forfait 3 400 000 1 200 000 400 000 800 000 0 0 0 Roue à aube et moteur forfait 10 1 000 000 10 000 000 6 000 000 4 000 000 0 0 0 Couverture m2 1200 7 000 8 400 000 5 040 000 3 360 000 0 0 0 Bassins ensemencement forfait 3 1 311 914 3 935 742 1 311 914 2 623 828 0 0 0 Table de récolte par table 3 1 300 000 3 900 000 1 300 000 2 600 000 0 0 0 Autres coûts Forage + pompe immergée par forage 3 2 000 000 6 000 000 2 000 000 4 000 000 0 0 0 Matériel production, récolte et post-récolte (pressage, séchage, conditionnement) Cf. Tableau 31 1 35 909 933 35 909 933 21 545 960 14 363 973 0 0 0 Equipements de laboratoire Cf. Tableau 32 (LABO) 1 7 513 640 7 513 640 4 508 184 3 005 456 0 0 0 Equipement de bureau Cf. Tableau 33 (BUREAUX) 1 18 160 000 18 160 000 10 896 000 7 264 000 0 0 0 Etude et assistance technique de réalisation, Suivi de la construction Cf. Tableau 34 (SUIVI, GESTION, SOCIETE) 1 1 200 000 1 200 000 7 200 000 4 800 000 0 0 0 Constitution société Cf. Cf. Tableau 34 (SUIVI, GESTION, SOCIETE) 1 800 000 800 000 9 600 000 9 600 000 0 0 0 4x4 véhicule 3 26 000 000 78 000 000 26 000 000 52 000 000 0 0 0 Motos véhicule 6 1 300 000 7 800 000 2 600 000 5 200 000 0 0 0 TOTAL INVESTISSEMENT : PHASE I 125 902 058 158 617 257 0 0 0 GRAND TOTAL 530 789 315 284 402 058 257 777 257 106 660 000 114 260 000 72 360 000 91 Tableau 31 : Production, récolte, post-récolte, séchage (Fermes de production de spiruline en bassins) Prix unitaire Prix unitaire Coût total USD FCFA Quantité (FCFA) Production Pompes pour récolte 50 26100 80 2 088 000 filtres séparateurs 18 9396 80 751 680 Sous total 1 2 839 680 Matériels et équipements pour récolte et concentration Seaux en plastics de 5-20 l 2,84 1482,48 80 118 598 bidons 10 l 18 9396 80 751 680 bidons 20l 24 12528 80 1 002 240 bidons 30 l 49 25578 80 2 046 240 Entonnoirs 11 5742 16 91 872 louches, cuillères 1 522 25 13 050 tasses en plastics ou inox 1 522 160 83 520 cadre de tamis maille 300µm 14 7308 24 175 392 cadre de tamis maille 25-60 µm 51 26622 24 638 928 cadres de tamis maille 1,5 mm 15 7830 24 187 920 Gants enduits plastique 15 7830 20 156 600 Taloche caoutchouc 15 7830 16 125 280 Taloche Plastique 9,57 4995,54 10 49 955 Sous-total 2 5 441 276 Matériels et équipements pour séchage extrudeuse / pressoir 163,5 85347 8 682 776 séchoir à gaz 30 000 15 660 000 8 125 280 000 cadre de récolte 50 26100 8 208 800 Sous-total 3 126 171 576 Matériels pour emballage broyeurs électriques 150 78300 8 626 400 Thermo-soudeuse à vide d'air 50 26100 8 208 800 gélulier automatique 2000 1044000 8 8 352 000 Sous-total 4 9 187 200 TOTAL RECOLTE + POST RECOLTE 143 639 732 92 Tableau 32 : Matériels de laboratoire (Fermes de production de spiruline en bassins) LABO 5. Matériel de laboratoire Prix unitaire Prix unitaire Coût total USD FCFA Quantité FCFA Thermomètre 15 7830 8 62 640 Disque de Secchi 15 7830 6 46 980 pH-mètre conductimètre 500 261000 8 2 088 000 électrodes de rechange 200 104400 16 1 670 400 Boite de papier pH 50 26100 15 391 500 Densimètre (1 - 1.05) 30 15660 8 125 280 Microscope 200 104400 8 835 200 Petits aquariums 100 52200 24 1 252 800 Récipients en plastique transparents, avec couvercles 5 2610 160 417 600 Balances 1 ou 2 kg maximum, sensibles analytiques 30 15660 16 250 560 Balance jusqu'à 10 kg 50 26100 16 417 600 éprouvettes 2 1044 160 167 040 pipettes graduées à 1 trait ou 2 traits 60 31320 8 250 560 récipients en plastique (gradués si possible) 10 5220 80 417 600 seaux, flacons, bouteilles, bidons, bassines 100 52200 8 417 600 kits d'analyse des principaux intrants (fer, nitrates, nitrites, phosphates, dureté de l'eau) 300 156600 8 1 252 800 Une trousse HACH pour le dosage du fer (petit colorimètre) avec 50 gélules 50 26100 64 1 670 400 Spectrophotomètre 1000000 8 8 000 000 Réfrigérateur 490000 8 3 920 000 Agitateur 500000 8 4 000 000 Réfractomètre 300000 8 2 400 000 Total 30 054 560 93 Tableau 33 : Equipements de bureau (Fermes de production de spiruline en bassins) Prix unitaire FCFA quantité CFA Bureaux 200 000 32 6 400 000 Chaises 30 000 64 1 920 000 Fauteuils 130 000 64 8 320 000 Armoires 200 000 32 6 400 000 ordinateurs et imprimantes 1 200 000 24 28 800 000 Climatiseurs 800 000 16 12 800 000 Divers 1 000 000 8 8 000 000 Total 72 640 000 Tableau 34 : Coûts de suivi, gestion et constitution de société (Fermes de production de spiruline en bassins) Prix unitaire Unité FCFA quantité CFA Supervision et organisation des chantiers et réception forfait 4 000 000 8 32 000 000 Frais de constitution de société forfait 4 000 000 8 32 000 000 Etude et assistance technique de réalisation forfait 2 000 000 8 16 000 000 Total 80 000 000 94 Tableau 35 : Investissements de la phase 2 (Fermes de production de spiruline en bassins) Nb Coût Montant Année Année Unité Année 3 Année 4 Année 5 d'unités unitaire (en FCFA) 1 2 AMENAGEMENT DES SITES pour 100 m2 30 300 000 9 000 000 0 0 1 800 000 2 400 000 4 800 000 BATIMENTS (labo, bureaux, atelier) – 80 m² bâtiment 2 20 000 000 40 000 000 0 0 0 0 40 000 000 BASSINS Construction en béton m2 3000 8 000 24 000 000 0 0 4 800 000 6 400 000 12 800 000 Canalisations ml 300 15 000 4 500 000 0 0 900 000 1 200 000 2 400 000 Installation électriques forfait 2 400 000 800 000 0 0 0 0 800 000 Roue à aube et moteur forfait 30 1 000 000 30 000 000 0 0 6 000 000 8 000 000 16 000 000 Couverture m2 3600 7 000 25 200 000 0 0 5 040 000 6 720 000 13 440 000 Bassins ensemencement forfait 2 1 311 914 2 623 828 0 0 0 0 2 623 828 Table de récolte par table 2 1 300 000 2 600 000 0 0 0 0 2 600 000 S/TOTAL 138 723 828 0 0 18 540 000 24 720 000 95 463 828 AUTRES COUTS Forage + pompe immergée par forage 2 2 000 000 4 000 000 0 0 800 000 1 066 667 2 133 333 Matériel production, récolte et post-récolte (pressage, séchage, conditionnement) (Cf. PROD, RECOLTE, POST-RECOLTE, SECHAGE) 1 107 729 799 107 729 799 0 0 21 545 960 28 727 946 57 455 893 Equipements de laboratoire (Cf. LABO) 1 22 540 920 22 540 920 0 0 4 508 184 6 010 912 12 021 824 Equipement de bureau (Cf. BUREAUX) 1 54 480 000 54 480 000 0 0 10 896 000 14 528 000 29 056 000 Etude et assistance technique de réalisation, Suivi de la construction (Cf. SUIVI, GESTION, SOCIETE) 1 1 200 000 1 200 000 0 0 7 200 000 9 600 000 19 200 000 Constitution société (Cf. SUIVI, GESTION, SOCIETE) 1 800 000 800 000 0 0 0 0 12 800 000 4x4 véhicule 2 26 000 000 52 000 000 0 0 10 400 000 13 866 667 27 733 333 Motos véhicule 4 1 300 000 5 200 000 0 0 1 300 000 0 2 600 000 S/TOTAL 247 950 719 0 0 56 650 144 73 800 192 163 000 383 TOTAL 386 674 547 0 0 75 190 144 98 520 192 258 464 211 95 Tableau 36 : Ressources Humaines (Fermes de production de spiruline en bassins) Coût Nb Coût total (en Unité unitaire par Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 d'unités FCFA) an Agents SDA par mois 4 13 000 000 52 000 000 6 500 000 9 750 000 9 750 000 13 000 000 13 000 000 Animateurs Lacs (Cf. Production de dihé TRAD) PM PM PM PM PM PM PM PM Direction générale Directeur général Cout total employeur 7 13 000 000 91 000 000 13 000 000 13 000 000 13 000 000 13 000 000 39 000 000 Secrétaire-Comptabilité Cout total employeur 7 4 500 000 31 500 000 4 500 000 4 500 000 4 500 000 4 500 000 13 500 000 Direction techniques 0 0 0 0 0 o Responsable production Cout total employeur 7 9 000 000 63 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 27 000 000 o Responsable analyse Cout total employeur 7 9 000 000 63 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 27 000 000 o Responsable des ventes Cout total employeur 7 9 000 000 63 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 27 000 000 3 Ouvriers spécialisés Cout total employeur 7 9 000 000 63 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 9 000 000 27 000 000 3 gardiens Cout total employeur 7 2 500 000 17 500 000 2 500 000 2 500 000 2 500 000 2 500 000 7 500 000 TOTAL 56 000 000 444 000 000 62 500 000 65 750 000 65 750 000 69 000 000 181 000 000 96 Tableau 37 : Coûts des formations (Fermes de production de spiruline en bassins) Nb Coût Coût total FORMATIONS Unité Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 d'unités unitaire (en FCFA) Formation initiale au CFPPA de Hyères en France de la direction production & analyses Billets Billet 14 1 000 000 14 000 000 4 000 000 6 000 000 0 0 4 000 000 Cout formation initiale + perfectionnée (2 semaines) Forfait formation 14 557 600 7 806 400 2 230 400 3 345 600 0 0 2 230 400 Indemnités (logement par semaine) Semaine 28 262 400 7 347 200 2 099 200 3 148 800 0 0 2 099 200 Formation expertise internationale pour les aspects production, gestion et ventes Billets Billet 8 1 000 000 8 000 000 3 000 000 3 000 000 1 000 000 1 000 000 0 Honoraires ho/j 80 230 000 18 400 000 6 900 000 6 900 000 2 300 000 2 300 000 0 Indemnités Nb de jour 80 135 000 10 800 000 4 050 000 4 050 000 1 350 000 1 350 000 0 Suivi technique et des activités du plan (production, gestion et ventes) par les agents SDA Déplacement forfait 66 300 000 19 800 000 1 800 000 5 400 000 5 400 000 2 700 000 4 500 000 Honoraires ho/j 198 340 000 67 320 000 6 120 000 18 360 000 18 360 000 9 180 000 15 300 000 Indemnités Nb de jour 198 100 000 19 800 000 1 800 000 5 400 000 5 400 000 2 700 000 4 500 000 Voyage de formation au Burkina, ferme de production spiruline Billets Billet 14 500 000 7 000 000 1 000 000 3 000 000 0 0 3 000 000 Coût formation Forfait formation 14 200 000 2 800 000 400 000 1 200 000 0 0 1 200 000 indemnités Nb de jour 140 70 000 9 800 000 1 400 000 4 200 000 0 0 4 200 000 Les sites de production forment à leur tour 5 stagiaires futurs techniciens Indemnités de stage par mois 30 150 000 4 500 000 0 900 000 1 350 000 1 350 000 900 000 Déplacements forfait par mois 30 20 000 600 000 0 120 000 180 000 180 000 120 000 Matériel forfait 5 50 000 250 000 0 50 000 75 000 75 000 50 000 Formation pour mise aux normes et débouchés. ITRAD / CECOQDA Module de formation de 4 jours par formation 20 300 000 6 000 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000 TOTAL 204 223 600 35 999 600 66 274 400 36 615 000 22 035 000 43 299 600 97 Tableau 38 : Dimensionnement de la production et coûts des intrants (nombre de bassins et superficies des fermes de production de spiruline en bassins) Nb de bassins Superficie totale(*) Production (kg) Bassins (Nb) Année 1 6 600 1 019 0 Année 2 10 1 000 1 698 4 Année 3 16 1 600 2 717 4 Année 4 24 2 400 4 075 12 Année 5 40 4 000 6 792 28 Total 1 920 Surface totale du Programme (m²) = 4 000 Production totale du Programme (kg) = 16 301 (*) : Surface par bassin (m²) =100 (**) : Nb Bassins non gérés totalement par l'Etat INDICATEURS nb jrs/an Rendement kg/m2/jour 40 bassins de 100 m2 283 0,006 Tableau 38 (suite) Nourriture après récolte MILIEU 2 Pour 1 kg Grammes par kg de spiruline produite de sp. Qté en kg FCFA/kg Total (comptée en sec) Sèche Urée = 300 g 0,3 4890,24 540 2 640 730 Phosphate monoammonique = 50 0,05 815,04 365 297 490 sulfate de potassium 0,04 652,032 730 475 983 Sulfate de magnésium = 30 0,03 489,024 1 014 495 870 Chaux éteinte 0,013 211,9104 1 044 221 234 Fétrilon 13 (ou Ferfol) = 4 0,004 65,2032 5 220 340 361 Solution d'oligoéléments = 50 0,05 815,04 17 13 856 4485524 98 Tableau 38 (suite) Milieu initial kg pour 4000 kg pour 4000 kg par m3 kg par m2 FCFA/kg Total m2/an m2 pdt 5 ans Nitrate de potassium 2 0,4 768 3 840 540 2 073 600 phosphate mono-ammonique 0,2 0,04 77 384 365 140 160 sulfate de potassium 1 0,20 384 1 920 730 1 401 600 sulfate de magnésium 0,2 0,04 77 384 1 014 389 376 fer chelaté 0,008 0,0016 3 15 5 220 80 179 chaux 0,07 0,014 27 134 1 044 140 314 bicarbonate de sodium 8 1,6 3 072 15 360 1 409 21 642 240 chlorure de sodium 5 1 1 920 9 600 300 2 880 000 Urée 0,009 0,0018 3 17 540 9 331 28 756 800 Tableau 39 : Intrants soumis à exonération (Fermes de production de spiruline en bassins) Coût des intrants importés Prix/kg Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Nitrate de potassium 540 129 600 216 000 345 600 518 400 864 000 Urée 540 165 629 276 048 441 677 662 515 1 104 192 phosphate mono-ammonique 365 27 353 45 589 72 942 109 412 182 354 Sulfate dipotassique 730 117 349 195 582 312 931 469 396 782 326 Sulfate de magnésium 1 014 55 328 92 213 147 541 221 312 368 853 Fétrilon 13 (ou Ferfol) 5 220 21 273 35 454 56 727 85 090 141 817 Chaux 1 044 22 597 37 661 60 258 90 387 150 645 Bicarbonate de sodium 1 409 1 352 640 2 254 400 3 607 040 5 410 560 9 017 600 Fer chelaté 5 220 5 011 8 352 13 363 20 045 33 408 Chlorure de sodium 300 180 000 300 000 480 000 720 000 1 200 000 Solution d'oligoéléments 17 866 1 443 2 309 3 464 5 773 TOTAL 2 077 645 3 462 742 5 540 387 8 310 581 13 850 968 Dont exonération par l'Etat 18% 373 976 623 294 997 270 1 495 905 2 493 174 Dont bénéficiaires 82% 1 703 669 2 839 448 4 543 118 6 814 676 11 357 794 99 Tableau 40 : Mesures d’accompagnement (Fermes de production de spiruline en bassins) Mesures Unité Nb d'unités Coût unitaire Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Exonération d’impôt sur les intrants importés 373 976 623 294 997 270 1 495 905 2 493 174 Achat par l’Etat de spiruline et la mettre à disposition des lieux de prise en charge des personnes vulnérables Achat de spiruline (5%) kg 815 20 000 3 260 160 3 260 160 3 260 160 3 260 160 3 260 160 Logistique par mois 60 15 000 180 000 180 000 180 000 180 000 180 000 Bourses d'études voyages Bourses d'études voyages pour le CFPPA en France forfait/voy 10 2 000 000 4 000 000 4 000 000 4 000 000 4 000 000 4 000 000 TOTAL 7 814 136 8 063 454 8 437 430 8 936 065 9 933 334 100 Tableau 41 : Matériels consommables (Fermes de production de spiruline en bassins) Coût Coût total CONSOMMABLES Unité Nb d'unités Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 unitaire (FCFA) Matériel de laboratoire périssable par Analyse de l'eau analyse 5 150 000 750 000 150 000 150 000 150 000 150 000 150 000 Boite en plastique boite 25 1 500 37 500 7 500 7 500 7 500 7 500 7 500 Gants par lot 25 7 500 187 500 37 500 37 500 37 500 37 500 37 500 Papier filtre par lot 25 15 000 375 000 75 000 75 000 75 000 75 000 75 000 blouses blouse 25 18 000 450 000 90 000 90 000 90 000 90 000 90 000 kit d'analyse kit 25 150 000 3 750 000 750 000 750 000 750 000 750 000 750 000 Divers forfait 25 100 000 2 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 S/total 8 050 000 1 610 000 1 610 000 1 610 000 1 610 000 1 610 000 Matériel de production Pompes de remplacement pompe 25 26 000 650 000 130 000 130 000 130 000 130 000 130 000 bouteille de gaz bouteille 25 15 000 375 000 75 000 75 000 75 000 75 000 75 000 gants gant 25 7 500 187 500 37 500 37 500 37 500 37 500 37 500 bottes botte 25 6 000 150 000 30 000 30 000 30 000 30 000 30 000 S/total 1 362 500 272 500 272 500 272 500 272 500 272 500 Matériel d'emballage Gélules gélules 6 792 000 0,010 67 920 13 584 13 584 13 584 13 584 13 584 Sachets papier métallisé-PE, thermo soudable sachet 122 256 80 9 780 480 1 956 096 1 956 096 1 956 096 1 956 096 1 956 096 S/total 9 848 400 1 969 680 1 969 680 1 969 680 1 969 680 1 969 680 Matériel de bureau (Divers) forfait 25 500 000 12 500 000 2 500 000 2 500 000 2 500 000 2 500 000 2 500 000 Electricité (Consommation) kwh 26 000 230 5 980 000 1 196 000 1 196 000 1 196 000 1 196 000 1 196 000 TOTAL 37 740 900 7 548 180 7 548 180 7 548 180 7 548 180 7 548 180 101

Plan de Développement de l'Aquaculture au Tchad · Nelum