Plan d’action national de renforcement des capacités pour la réduction des risques de catastrophe, la préparation et la réponse aux urgences 2015-2018
颁布于 2015 · 文本截至 2026-10-01
以研究形式发布的公开法律与官方指引,不构成法律、税务或金融建议。
研究内容本身以英文撰写。标题和标签已翻译,调查结果和引文未翻译。
关于这部法律
- 语言
- French
- 类型
- policy
- 国家
- 尼日尔
- 主题
- Environment
- 关键词
- risk assessment/management, hazards, early warning system
在哪里阅读
该法律没有记录来源链接。
文本
所收录的法律原文,按条款排列。每个条款都有自己的链接。
PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 1 NIGER PLAN D’ACTION NATIONAL DE RENFORCEMENT DES CAPACITES POUR LA REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHE, LA PREPARATION ET LA REPONSE AUX URGENCES 2015-2018 Mars 2015 PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 2 PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 3 Introduction Caractérisé par un climat de type tropical aride et situé dans la sous-région du Sahel, le Niger est particulièrement vulnérable face aux aléas naturels, et notamment climatiques. Les variabilités annuelles et spatiales à ce niveau sont à l’origine de périodes climatiques extrêmes : pluies torrentielles de 2010, sécheresse de 2011, inondations exceptionnelles de 2012. Par ailleurs, cette forte exposition aux phénomènes climatiques oblige également l’ensemble des acteurs nationaux à considérer avec la plus grande attention les conséquences liées au changement climatique. Il faut ajouter enfin que les caractéristiques sociales et économiques du pays ainsi que le manque d’outils de planification et de contrôle des constructions (absence ou inadéquation des plans d’aménagement, faiblesse des matériaux, zones inondables investies par des habitations et/ou des infrastructures de services, élévations d’ouvrages mal étudiées…) accentuent l’impact de ces phénomènes en générant une vulnérabilité importante. Depuis plusieurs années déjà, le Gouvernement Nigérien a montré l’importance qu’il portait à la Réduction des Risques de Catastrophes (RRC) et à la Préparation et Réponse aux Urgences (PRU). Le pays a en outre été désigné en 2012 comme faisant partie du « Political champions group for disaster resilience ». Le Niger bénéficie à ce titre d’une attention toute particulière dans le domaine de la RRC. Attention par ailleurs renforcée par la situation stratégique du pays au Sahel. Ces travaux ont débouché sur une volonté de doter le pays d’un plan d’action national en la matière. Deux premières missions (juin 2013 puis mars 2014) ont permis de rédiger un rapport d’évaluation des capacités soumis à la discussion avec les institutions gouvernementales et ses partenaires en mai 2014 et validé en septembre de la même année. L’évaluation des capacités s’est basée sur des entretiens au niveau central avec un ensemble important de structure intervenant dans la RRC et la PRU (ministères, DGPC, DNPGCCA, CNLA, agences du SNU, ONG, Croix Rouge…) et sur l’analyse de vastes ressources documentaires. Le présent Plan d’Action National de renforcement des capacités en RRC et PRU se base sur les conclusions et les recommandations de ce rapport. Ces dernières ont donc été reprises en guise de premiers points introductifs au plan. Il convient de souligner qu’en raison de la période de transition durant laquelle ces exercices ont été menés, le rapport d’évaluation des capacités et le plan d’action reposent sur deux cadres différents : le Cadre d’Action de Hyōgo (CAH) et ses cinq piliers pour le premier, et le nouveau Cadre de Sendai pour la RRC (CSRRC), adopté le 18 mars 2015, pour le plan d’action. Ce dernier cadre repose pour sa part sur quatre piliers. Une analyse plus précise permettrait de mettre en évidence les différences entre ces deux cadres d’action. Dans notre cas, il importe de relever deux liens ainsi qu’une différence majeure pour pouvoir mieux comprendre les liens entre le rapport d’évaluation, dont une rapide synthèse est proposée dans les pages suivantes, et le plan d’action national en lui-même : L’ancien pilier 1 du CAH, qui concernait les cadres institutionnels, normatifs et stratégiques/politiques, est devenu le pilier 2 du CAS (Renforcer la gouvernance et les institutions pour gérer les risques de catastrophe). Les anciens piliers 2 et 3 du CAH sur l’évaluation des risques et la gestion de l’information (2) et l’éducation et la sensibilisation (3) ont été réunis dans le pilier 1 du CAS (Comprendre les risques de catastrophe). PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 4 Même s’ils changent d’intitulés, les piliers 3 et 4 du CAS restent globalement les mêmes que les piliers 4 et 5 du CAH1. Toutefois, une différence majeure est à souligner ici : la place importante du relèvement dans le pilier 4 du CAS. Enfin, et toujours dans le but de mieux comprendre la méthodologie d’élaboration du Plan d’Action National , cet outil s’appuie et s’articule sur et avec l’ensemble des planifications sectorielles existantes pour ne pas créer de confusion ou de redondance. Il a donc été choisi de mettre en relief les liens avec ces planifications au sein même du descriptif des activités et de les ajouter dans le détail en annexe afin de pouvoir plus facilement faire l’articulation qui s’impose. Une série d’actions prioritaires ont ainsi été identifiées pour chaque pilier du CAS avec pour chacune d’entre elles, une ou des institution(s) responsable(s) de leur mise en œuvre, les partenaires et les ressources nécessaires et déjà mobilisées pour la période 2015-2018. 1 Encore une fois, nous soulignons ici des différences générales et les points communs et différences entre les piliers 3 et 4 du CAS et les piliers 4 et 5 du CAH devraient faire l’objet d’une analyse plus approfondie qui n’a pas sa place ici. L’objectif de ce court paragraphe est en effet de mettre en évidence les passerelles existantes entre les deux cadres pour une meilleure compréhension des liens entre deux organisations différentes des documents majeurs du processus d’évaluation et de renforcement des capacités en RRC et PRU. PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 5 Synthèse des résultats et des recommandations pour le renforcement des capacités Priorité 1 : Cadre institutionnel Veiller à ce que la réduction des risques de catastrophe soit une priorité nationale et locale et à ce qu’il existe, pour mener à bien les activités correspondantes, un cadre institutionnel précis. 1. Capacités existantes Les autorités nationales de plus en plus conscientes de la nécessité d’investir dans la RRC (3N). Une législation basée sur des décrets de mise en place de structure: Dispositif, PC. Des cadres stratégiques sectoriels qui participent à la RRC : PICAG, PDES 2012-2015, SDDCI. 2035, UNDAF 2014-2018, autres cadres de soutien des PTF. Il existe une Stratégie nationale en RRC qui date de 2013. Il y a des structures solides : DNPGCCA (SP, CC/SAP/PC, CCA/GC, FS, CCH), PC, Ministère du Plan, 3 N, BM, ONG, CR/FICR, etc. Il existe une Plateforme nationale pour la RRC. Le Budget de l’Etat contribue largement à la RRC. 2. Défis et lacunes Il manque une compréhension commune de la RRC, de ses concepts comme de son importance dans le développement du pays. Il n’existe pas encore de cadre normatif spécifique à la RRC mais il y a un projet d’une stratégie nationale. La RRC n’est pas encore assez pris en compte dans les planifications et les stratégies sectorielles. Malgré sa validation, la plateforme nationale de RRC n’est pas encore opérationnelle. On ne connaît pas la part réelle du budget de l’Etat consacré à la RRC et partant, il n’existe pas de budget spécifique alloué à la RRC. PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 6 3. Recommandations Effectuer des séances de sensibilisation sur la RRC au plus haut niveau de l’Etat, y incluant les parlementaires, les préfets et maires, afin de les sensibiliser sur la nécessité d’investir dans la RRC. Etablir un cadre législatif national spécifique à la RRC et à la gestion des catastrophes y compris la préparation et réponse aux urgences qui permettrait de bien définir aussi les rôles des différentes institutions nationales. En parallèle, effectuer un inventaire complet de toutes les lois sectorielles afin de les renforcer/actualiser sur les aspects de RRC y compris la préparation et réponse aux urgences. Ceci peut se faire à travers un appui et la formation de certains juristes au niveau national. Pour plus d’efficacité dans la coordination pour la RRC et dans le souci d’avoir un leadership fort, le gouvernement doit prendre une décision sur l’instance qui devra coordonner la RRC au Niger (DNPGCCA, Ministère du Plan, etc.). Cette instance devra être dotée de compétences et d’outils lui permettant d’influencer les divers ministères à intégrer la RRC dans leur planification, et à pouvoir assurer un soutien technique à chacune de ces entités pour leurs activités de réduction des risques. Il serait de plus souhaitable d’avoir un point focal en matière de RRC dans l’unité de planification de chaque ministère. Revitaliser la plateforme nationale pour la RRC et assurer une formation à ses membres sur le rôle et les responsabilités d’une telle structure. Soutenir activement les différents ministères dans l’élaboration de futurs plans d’action qui devront soutenir la mise en œuvre du plan de développement Niger 2035 en collaboration avec le Ministère de la Planification et du Ministère des Finances, afin de s’assurer d’une meilleure intégration des aspects de RRC dans le plan. Elaborer une politique, une stratégie et un plan d’action national pour la RRC. Le plan d’action national servira de base de travail pour la plate-forme nationale en RRC. Il devra en outre refléter les différentes activités en cours ou planifiées dans le pays de tous les acteurs (ministères, agences du SNU, ONG, etc.). Il s’agit d’assurer une meilleure coordination et utilisation des ressources. Il sera très important de veiller à ce que le nouveau plan national en RRC considère les communes de convergences comme le point d’entrée principal pour les activités. Evaluer le niveau actuel de contribution du budget national aux activités de RRC dans divers secteurs. Il faudra s’assurer d’un financement adéquat et systématique au budget National pour la RRC dans les divers secteurs. Priorité 2 : Identification des risques et des catastrophes Mettre en évidence, évaluer et surveiller les risques de catastrophe et renforcer les systèmes d’alerte rapide. 1. Capacités existantes Des institutions techniques qui ont des compétences : Météorologie, CNLA, DGA, DGE, MINSAN, MINURB/ASS, etc. PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 7 Il existe déjà beaucoup d’études de vulnérabilités sur la sécurité alimentaire (outils). Expertise en Système d’Information Géographique (SIG) et déjà une première production cartographique sur les risques (DNPGCCA). Des experts travaillent en ce moment au développement d’un système DESINVENTAR – données sur désastres (pertes et dégâts pour 20 ans). Il y a des systèmes d’alertes précoces qui se mettent en place, et dont certains fonctionnent déjà bien. Des experts travaillent sur la modélisation des risques de sècheresse dans le pays et d’inondation à Niamey et Diffa. Sur financement de la Banque Mondiale, un projet de RRC et de développement urbain est en début d’exécution. Un SIG sur les risques climatiques est en développement (CNEDD). Des experts travaillent sur le Schéma National d’Analyse et de Couverture de Risque (SNACR) au niveau de la Direction Générale de Protection Civile. 2. Défis et lacunes Il n’existe pas d’évaluation complète des risques même si une évaluation des sécheresses a été faite. Il faut renforcer le SAP et son SIG pour développer la cartographie et l’analyse des risques déjà entamées. Il n’existe pas de base de données spécifique sur les risques. Il n’existe pas d’Observatoire des risques ni de bibliothèque virtuelle qui permettent de suivre l’évolution des risques et de partager des informations générales et spécifiques sur ces phénomènes. Besoin de renforcement des systèmes d’information et d’alerte locaux (OSV/SCAPRU) 3. Recommandations Mise en place d’un système d’information intégré sur la RRC & ACC. Appuyer le gouvernement à créer un tel système d’information à travers le renforcement des outils de gestion environnementale, de l’évaluation et de cartographie des risques, renforcement du suivi climatique et des SAP, etc. Il y a un vrai et urgent besoin de formation du personnel sur les concepts du risque, sur la capacité d’analyser le risque, de la transmettre aux autorités de manière compréhensible, et d’utiliser l’information dans la planification. En plus, il faudra renforcer la collaboration entre les différents secteurs techniques à travers un mécanisme de concertation où chacun pourrait être informé sur le type d’information qui est généré par chacun des services. PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 8 Afin de pouvoir effectuer une évaluation des risques, mettre en place une base de données statistique qui contiendra toutes les informations sur les aléas, catastrophes naturelles passées ainsi que sur les informations démographiques, sociales et culturelles, économique, et sur les infrastructures importantes telles les écoles ou les établissements de santé par communauté. Effectuer une évaluation des risques et produire le «Profil de risques et de la vulnérabilité au Niger». Une telle activité passe nécessairement par le renforcement des capacités techniques des services de cartographie afin qu’ils puissent générer de l’information utilisable à l’aide d’un Système d’Information Géographique (SIG). Mettre en place un Observatoire National du Risque pour le Niger qui centralisera l’information sur les risques transmise par toutes les différentes institutions techniques du pays. Une telle information devrait servir dans les processus de planification au niveau national. Développer une bibliothèque nationale virtuelle, pour y cataloguer toutes les évaluations de risques et l’information relative à ces mêmes risques en un endroit précis. C’est généralement la première étape dans le développement des données nationales et d’un règlement relatif au partage de l’information. Cette étape permet de créer un système intégré d’information sur les risques de catastrophes naturelles au niveau national. Concernant l’alerte précoce, il faudra revoir tous les mécanismes existants et mettre en place un mécanisme centralisé avec des standards et protocoles d’alerte bien définis sur les tendances de risques qui se développent à long terme et qui ont un potentiel impact sur le développement du pays. Appuyer les capacités de veille des Centre de Transmission d’Alerte (CTA) de la Protection Civile à travers le renforcement des capacités techniques des salles 18 des unités de sapeur-pompiers. Priorité 3 : Connaissances, innovations et éducation Utiliser les connaissances, les innovations et l’éducation pour instaurer une culture de la sécurité et de la résilience à tous les niveaux. 1. Capacités existantes Les autorités de l’éducation sont très conscientes du fait que l’éducation véhicule des connaissances favorables à une culture de la sécurité et à la résilience des populations. Les principaux acteurs sont d’accord sur le fait qu’il y a besoin de sensibiliser les jeunes très tôt sur leur environnement et ses risques. Le curriculum de formation des enseignants au primaire et secondaire est ouvert à diverses propositions (collaboration UNICEF et MINEDUC sur l’intégration de la RRC dans les curriculums). Et, l’Université et les centres de formation sont ouverts au partenariat. Des institutions nationales (PC, CRN) et certaines ONG ont les capacités pour faciliter les formations. PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 9 Les acteurs ont l’habitude et les capacités de mener des campagnes de sensibilisations à tous les niveaux du pays. Certaines structures d’enseignement supérieur proposent des masters avec des options gestion de catastrophes. La recherche scientifique se développe dans le pays. 2. Défis et lacunes Les élèves de primaire et de secondaire ne sont pas sensibilisés sur les risques et leurs professeurs ne sont pas formés pour dispenser cette sensibilisation. Il n’existe pas encore de formation de haut niveau formant des professionnels nigériens à la gestion des risques et des catastrophes. La thématique est encore trop peu abordée dans les formations sectorielles importantes (droit, science politique, santé, ingénierie…). Il n’existe pas de formation post-universitaire ou professionnelle. La population est encore trop peu sensibilisée sur ces phénomènes. Les journalistes ne savent pas encore assez bien traiter du sujet. 3. Recommandations L’introduction de la problématique RRC dans les curricula scolaires adaptée à chaque niveau, primaire et secondaire, notamment dans le cadre des cours de géographie, biologie ou sciences de l’environnement. Ce travail doit comprendre le développement des documents et matériels d’appui à la formation scolaire (manuels didactiques, jeux, etc.) et la formation des enseignants, avec l’appui d’UNICEF. La révision du contenu du Master en Sciences de l’Environnement pour assurer l’inclusion de questions liées à la réduction des risques de catastrophes, y compris des risques climatiques. Encourager l’inclusion des questions liées à la réduction des risques de catastrophes, y compris des risques climatiques, au sein des cursus des diverses facultés de l’Université. La mise en place d’un programme de formation postuniversitaire (Diplôme ou Master) spécifiquement centré sur la réduction des risques de catastrophes et l’adaptation aux changements climatiques à travers la collaboration avec d’autres universités et centres de recherches dans la région, sur le continent ou dans d’autres régions. La mise en place d’opportunités de promotion de la recherche et d’exploitation de ses résultats pour l’amélioration des systèmes de connaissance sur les risques de catastrophes, y PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 10 compris des risques climatiques notamment à travers des collaborations Sud-Sud avec d’autres institutions techniques à l’étranger. La mise en place d’une unité nationale d’information et de communication pour la prévention des risques et la gestion des catastrophes au sein de la Plateforme Nationale et la mise en place d’un programme de travail annuel (qui comprendra des activités telles que celles recommandés par la suite). La mise en place d’un programme de formation professionnelle continue étalé sur plusieurs années et organisé par la Plateforme Nationale/DNPGCCA ciblant les cadres de la Protection Civile et des professionnels au sein des divers ministères (membres de la Plateforme Nationale et autres cadres), les ONG et autres acteurs nationaux. Organiser des formations et des formations de formateurs en RRC pour les membres de la Plateforme Nationale et assurer l’accès des membres de la Plateforme Nationale aux opportunités de formation au niveau régional (par exemple organisées par la CEDEAO, le SNU, et les autres partenaires à la coopération internationale). La mise en place d’un programme d’information et d’éducation sur la RRC au grand public géré par la Plateforme Nationale. Le Programme comprendra la célébration de la Journée Internationale de la RRC chaque mois d’octobre au niveau national et provincial, ainsi que des programmes de sensibilisation communautaire sur des thématiques spécifiques en collaboration avec les ONG et les Bureaux de la Croix Rouge. Identifier des personnalités nationales influentes qui seraient des champions/ambassadeurs de la cause RRC et qui pourraient soutenir les campagnes de sensibilisation. Des guides sur l’organisation de la Journée Internationale de la RRC existent et sont disponibles auprès d’UNISDR. La mise en place de campagnes telles que « Les villes sûres » (pour les principales villes du Niger), « Les écoles sûres » et « Les hôpitaux sûrs » qui ont été initiées à l’échelle mondiale par UNISDR. L’intégration des questions liées aux catégories de populations particulièrement vulnérables dans toutes les activités de sensibilisation, selon la culture, le sexe, la condition physique et d’autres facteurs qui renforcent ou affaiblissent les capacités de résilience aux catastrophes. Il est important de noter que les femmes et les hommes accèdent différemment à l’information dans les situations de catastrophes. Par ailleurs, les personnes âgées, les handicapés, les enfants et les autres groupes défavorisés sur le plan socio-culturel sont souvent plus vulnérables. Renforcement des capacités des journalistes à travers des sessions de sensibilisation et de formations menés au sein de la Plateforme Nationale. Production d’outils de communication et sensibilisation (audiovisuels, écrits) et la diffusion de programmes de sensibilisation des communautés (programmes radio). Renforcement des capacités des ONG à travers des sessions de sensibilisation et de formations menées au sein de la Plateforme Nationale. PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 11 Priorité 4 : Réduire les facteurs de risque Réduire les facteurs de risque sous-jacents. 1. Capacités existantes Pour les facteurs environnementaux, le Niger a déjà signé des conventions internationales (UNCBD, UNFCCC, UNCCD) et a développé des cadres stratégiques et de planification (PNEDD, PANA, programmes pour la gestion durable des terres, la protection de la biodiversité, l’énergie et le développement durable…). Le pays souscrit en outre à l’ARC. Pour les facteurs socio-économiques, il existe un certain nombre d’initiatives opérationnelles (3N, distribution gratuite de vivres et ventes à prix modéré du DNPGCCA…) ainsi que des programmes et planifications (Plan de développement sanitaire, Stratégie de développement durable de l’élevage, Programme de protection des groupes les plus vulnérables, programmes des PTF…). Pour la planification territoriale, le Niger dispose d’une politique nationale d’aménagement du territoire (2014), à Niamey, se développe le projet « Niamey la niala » pour l’aménagement du fleuve. Enfin, et cela dépasse les seuls aspects de planification territoriale, la Banque Mondiale a accordé un prêt de 106.65 millions de US$ pour la gestion des risques de catastrophes et de développement urbain. 2. Défis et lacunes Comme déjà observé dans la priorité 1, la RRC est encore trop peu prise en compte dans les planifications et stratégies sectorielles. Il n’y a pas assez de professionnels formés en RRC ainsi qu’en ACC dans les ministères, capable d’intégrer ces problématiques dans leur planification. Les liens entre la RRC et l’Adaptation au Changement Climatique (ACC) ne sont pas encore assez mis en évidence. Les services sectoriels qui traitent de facteurs de risques sous-jacents (environnement, aménagement du territoire, gestion de l’eau et de l’assainissement…) manque de moyens pour accomplir la mission qui leur a été confiée. En matière d’aménagement du territoire, les autorités manquent d’outils pour planifier et contrôler le développement. D’autre part, même quand les outils de planification existent, il est difficile de les faire respecter. La protection sociale est encore trop peu développée, et pourtant elle favoriserait la diminution de la vulnérabilité des groupes de population les plus fragiles. 3. Recommandations Entreprendre une revue des programmes et plans d’action de développement sectoriels au sein des différents ministères afin d’identifier les activités qui contribuent à la réduction des PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 12 risques de catastrophes. Ce travail doit inclure des analyses d’impacts économiques des catastrophes et sur les effets des changements climatiques sur les secteurs du développement. Entreprendre une revue des divers projets et programmes financés par les partenaires à la coopération internationale dans les domaines de la réduction des risques, de l’adaptation au changement climatique, de la sécurité alimentaire, de la protection de l’environnement, de la résilience, etc. Ceci afin d’avoir une vue d’ensemble sur les zones d’intervention, les activités spécifiques, les acteurs impliquées et les ressources allouées (par exemple, les projets soutenus par les BM, BAD, GIZ, UE, JICA, agences des Nations Unies, etc.). Intégration de la réduction des risques de catastrophes, y compris des risques associées à la variabilité et au changement climatique, dans les politiques sectorielles à travers la mise en place ou l’optimisation d’un groupe de travail intersectoriel au sein de la Plateforme Nationale, ou encore la création d’une cellule de coordination au niveau de l’institution qui sera désignée comme coordinatrice nationale pour la RRC. Cette cellule devra ainsi constituer un cadre de concertation pour effectivement intégrer la RRC dans les différents secteurs. Renforcer la capacité des institutions nationales de planification à travers la mise en place d’un programme de formation et le développement d’outils méthodologiques dans le domaine de l’intégration (« mainstreaming ») de la réduction des risques de catastrophes (y compris les risques associées à la variabilité et au changement climatique) dans les programmes et plans d’actions de développement sectoriels. La démarche à adopter doit englober tous les niveaux de l’administration et doit permettre de mobiliser les acteurs clés et d’améliorer la coordination avec les mécanismes existants de réduction des risques de catastrophe. Le renforcement de la résilience des communautés locales : intégration de la réduction des risques de catastrophes, y compris les risques associés à la variabilité et au changement climatique, dans les programmes de développement des Communes de Convergence. Les processus de consolidation de la paix ainsi que les stratégies et programmes de relèvement devraient prendre en compte les effets négatifs du changement climatique et des catastrophes naturelles sur les femmes et les hommes vulnérables, et contribuer au renforcement des capacités d’adaptation des communautés locales. Pour la gestion de l’environnement Assurer la mise en œuvre/révision/actualisation des divers Plans d’action de l’environnement, comme ceux pour la gestion de la biodiversité ou la lutte contre la désertification, etc. avec une prise en compte des éléments pertinents à la gestion et réduction des risques de catastrophes. Développer des outils et matériels de vulgarisation de la législation et des politiques environnementales en direction des institutions gouvernementales décentralisées (niveau provincial et communautaire) et auprès des communautés locales dans la langue locale. Introduire des éléments relevant des risques de catastrophes, y compris les risques associées à la variabilité et au changement climatique, dans les méthodologies pour les études d’impact environnemental. PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 13 Pour la gestion des ressources en eaux/Eau et assainissement Doter les Services Techniques Municipaux avec les moyens techniques et financiers pour la mise en place et le contrôle des mesures visant la gestion des eaux usagées, la collecte, la décharge et la transformation des déchets, etc. Organiser des évènements de sensibilisation du public, en ciblant plus spécifiquement les jeunes, pour la Journée Mondiale de l’Eau. Pour l’agriculture, l’élevage et la sécurité alimentaire Promulguer la Loi d’Orientation Agricole (en cours de validation technique), transformer l’Initiative 3N en Politique de Développement Agricole, et le Plan d’Action des 3N en Plan de Programmation de l’Agriculture 2014-2015. Impliquer les ministères sectoriels (au bout de la chaîne) dans la formulation et la mise en œuvre de programmes du gouvernement dès le début, pour une meilleure intervention. Doter les communes des services techniques adéquats, impliquer le staff technique dans les diagnostiques de terrain (e.g. pour pouvoir réaliser des études d’impact économique). Vulgariser le principe de la prévention des risques de catastrophes, y compris les risques associées à la variabilité et au changement climatique dans les programmes du secteur agricole et de l’élevage. Mettre ensemble le savoir-faire local et le savoir-faire scientifique et les valoriser de façon conjointe au bénéfice des producteurs. Renforcer le capital humain, financier et logistique de la DGA pour pouvoir mieux appuyer les producteurs. Veiller au respect et au suivi des normes et du calendrier agricole pour la disponibilité des intrants (semences). Afin de diminuer les pertes agricoles, mettre en place des mécanismes de garantie des marchés d’écoulement des produits aux producteurs. En collaboration avec les ONG qui mènent des activités au niveau local, organiser des ateliers de formation et sensibilisation des populations sur la mise en œuvre des mesures et le maintien des équipements mis à disposition à travers des projets notamment pour l’irrigation, le système de drainage urbain, la gestion des systèmes d’eau, conservation des eaux pluviales pour l’arrosage et l’usage ménager, et des structures de stockage agricole. Constituer des greniers de sécurité alimentaires dans les provinces à risque. Sensibiliser les éleveurs, et communiquer au sujet des maladies animales (en réduisant l’impact des maladies, il est possible d’éviter la perte de 50% du cheptel). PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 14 Renforcer le lien entre crises alimentaires fourragères maladies santé animale, et prendre en compte des maladies négligées (e.g. Niger est pays d’accueil pour la trypanosomiase). Relier le réseau de surveillance des différents services techniques (agriculture, élevage, etc.) au SAP. Pour l’aménagement du territoire et l’urbanisme Renforcer le rôle de la Direction de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme en matière de coordination afin que les futurs investissements en infrastructure au Niger tiennent compte des risques que posent certains aléas tels que les inondations. Mitigation des inondations : il faudrait mettre en place des œuvres infrastructurelles pour la protection des berges du fleuve ainsi que faire des travaux pour éviter que le sable détériore les terres cultivables et renforcer les digues, qui sont anciennes et endommagées. Un autre projet nécessaire serait de construire un canal pour dévier les eaux. Soutenir l’introduction d’un système d’assurance contre les calamités naturelles dans le pays et effectuer des visites d’échange Sud-Sud concernant les questions d’assurance avec d’autres pays. Elaboration, communication et application des normes en matière de conception et de construction couvrant l’ensemble des infrastructures pour s’assurer qu’elles peuvent résister aux calamités naturelles telles que les inondations, les éboulements de terre, les feux de brousse, etc. Renforcer les mécanismes de contrôle, et mettre à disposition des moyens pour contrôler les projets de construction et le respect des codes/normes. Initier une campagne sur les « Ecoles sûres ». Etablir une carte d’identité des établissements scolaires avec un minimum de standard de sécurité vis-à-vis des divers aléas naturels. Préparer un plan d’action avec le Ministère de l’Education pour un renforcement physique (retrofitting) des écoles dans les zones à risque. Initier une campagne sur les « Hôpitaux sûrs ». Etablir une carte d’identité des établissements de santé avec un minimum de standard de sécurité vis-à-vis des divers aléas naturels. Préparer un plan d’action avec le Ministère de la Santé pour un renforcement physique (retrofitting) des structures de santé dans les zones à risque. Pour la santé publique Le Ministère de la Santé, au niveau central et provincial, assure que les services préventifs, curatifs et promotionnels sont utilisés par la population, en particulier les groupes vulnérables, incluant celles à risques de catastrophes naturelles (zones d’inondations, sécheresse, feux). Le Ministère de la Santé au niveau central et provincial maîtrise et suit l’évolution des principales maladies transmissibles ainsi que de celles à tendance épidémique suite à des catastrophes naturelles, notamment les inondations. PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 15 Les capacités des services de santé au niveau local (cliniques communautaires/ collinaires) sont renforcées à travers la décentralisation du personnel, l’acquisition des équipements, des médicaments pharmaceutiques, les mesures préventives de constitution de stocks, l’intensification de la surveillance épidémiologique. Pour la Protection sociale et la dimension genre Les populations des communes de convergence les plus vulnérables aux catastrophes naturelles les plus fréquentes au Niger utilisent les dispositifs de prévention, d’adaptation, de protection et mettent en œuvre des mesures de réduction des risques de catastrophes. Etudier et prendre des mesures destinées à combattre la pauvreté structurelle des ménages. Tous les programmes liés à la RRC (et établis en fonction des recommandations ci-dessus) qui seront proposés dans le plan d’action nationale en RRC devront se focaliser dans leurs mises en œuvre en priorité sur les communes de convergences, et autres régions telles que Diffa, considérée comme une priorité. Priorité 5 : Préparation en prévision des catastrophes Renforcer la préparation en prévision des catastrophes afin de pouvoir intervenir plus efficacement à tous les niveaux lorsqu’elles se produisent. 1. Capacités existantes Il existe un cadre normatif : Loi pour la gestion des catastrophes Stratégie nationale de gestion des catastrophes Structure de gestion des catastrophes aux niveaux national et local Comité interministériel de suivi des inondations (CISI) Comité technique national de prévention, gestion et suivi des inondations (CTNPGSI) Expérience dans la gestion des catastrophes Partenariat diversifié pour la mobilisation des ressources Le Niger dispose aussi de capacités opérationnelles en préparation et réponse aux urgences : Le Système d’Alerte Précoce (SAP) et des bases solides pour la gestion de l’information et la communication Un service de météorologie national qui dispose de matériels pour la prévision Un plan de contingence national (Plan Orsec) et une structure de coordination Un centre opérationnel d’urgence L’existence de certains indicateurs pour l’évaluation des besoins PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 16 Plusieurs structures opérationnelles comme les sapeurs-pompiers et les sapeurs-pompiers militaires Un Centre Opérationnel de Veille d’Alerte et de Conduite de Crise (COVACC) est en cours de mise place par la DGPC 2. Défis et lacunes Les expériences passées de gestion de catastrophes sont encore trop peu capitalisée. Il manque un plan de contingence national multirisque actualisé, simulé et opérationnel. Il manque des outils locaux de planification et de préparation aux urgences. Les structures en charge de la préparation et la réponse aux urgences manquent de moyens pour accomplir leur mission dans de bonnes conditions. Les partenaires du Gouvernement (SNU, ONG, Croix Rouge, Société Civile…) ne sont pas assez impliqués dans le travail du Comité interministériel de gestion des catastrophes. Le Comité interministériel de gestion des catastrophes n’est pas assez actif hors période de désastre. Même si le pays dispose d’un SAP au niveau du DNPGCCA, il manque encore de moyens pour le rendre plus efficace pour l’alerte rapide, ainsi que le suivi et la coordination en cas de catastrophe. La coordination des opérations assurée par la DGPC n’est pas assez visible et se limite seulement au secours d’urgence. 3. Recommandations Très court terme Organiser dans le court terme un atelier de retour d’expériences des inondations. Cet atelier permettra de renforcer la coordination en prélude à la prochaine saison des pluies (déjà fait). Réviser le plan national de contingence multirisque conjointement avec les partenaires principaux et établir des liens avec les autres plans existants. Il s’agit de développer rapidement un mécanisme de coordination entre tous les acteurs pour une synergie dans les actions. Répliquer ce plan au niveau local. Identifier les déclencheurs permettant de déterminer les seuils d’intervention. Harmoniser des outils d’évaluation des besoins en élaborant une fiche d’évaluation rapide avec des indicateurs communs (opérabilité des données). Doter les communes, les structures spécialisées (Protection Civile, etc.) et la société civile de fonds d’urgence et de moyens avec des procédures simples permettant d’agir au moment approprié. Sensibiliser tous les acteurs et les populations à la préparation des risques de catastrophes. PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 17 Développer un Système d’Alerte Précoce (SAP) national multirisque en y intégrant les autres SAP sectoriels et renforcer ce type de système au niveau régional. Développer une stratégie de communication en impliquant les médias dans la phase de préparation afin de faciliter la diffusion des messages avant et pendant la catastrophe. Organiser un exercice simulation impliquant tous les premiers répondants. Mettre en place un plan de suivi, incluant un comité, pour la mise en œuvre des recommandations. Moyen terme Réunir toutes les structures œuvrant dans la gestion des catastrophes sous une Agence Nationale de Gestion des Catastrophes et de Coordination des Actions Humanitaires. La présence de la CCH au sein du dispositif a un aspect positif mais pourrait aussi provoquer des lourdeurs administratives lors d’une phase d’urgence. Accélérer la vulgarisation de la Stratégie nationale pour la gestion des catastrophes qui clarifie les rôles et responsabilités des structures existantes pour tous les acteurs et les populations. Sur la base de la stratégie nationale pour la gestion des catastrophes, développer des stratégies régionales, communales, etc. Cela permettra de décentraliser les moyens au niveau des communes pour favoriser une meilleure réactivité dans les réponses d’autant que ces populations se trouvent en ligne de front quand surviennent les désastres. Adopter une nouvelle loi pour la gestion des catastrophes supportée par des textes applicatifs. Permettre une participation active aux travaux du Comité Interministériel de Gestion des Catastrophes de tous les acteurs nationaux impliqués dans la gestion des catastrophes et des crises (Ministères, Communauté académique, Croix Rouge nigérienne, Société Civile, Secteur Privé) et des organismes internationaux présents au Niger. Réactiver et modifier les termes de références du Comité interministériel en y instituant l’organisation de deux réunions annuelles ordinaires – une avant la saison des pluies et une autre après afin de tirer les leçons. Renforcer le SAMU afin de faciliter son accès par les populations. Renforcer la formation des intervenants nationaux en gestion des catastrophes (compréhension de la GRC, gestion de cluster, conception de projets, aspect civil-militaire, etc.). Accélérer la création du Centre Opérationnel de Veille d’Alerte et de Conduite de Crise (COVACC) et des Centre Conduite opérationnel des Régions, qui regrouperaient les intervenants clés dans toute la chaine d’une catastrophe potentielle (avant, pendant et après). Cela faciliterait la prise de décision des autorités et la coordination des acteurs. PLAN D’ACTION NATIONAL POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES 18 Doter les brigades de lutte antiacridienne de moyens de prévention adéquats tels que des GPS et d’un système satellitaire de transmission de l’information. Renforcer le système de gestion de l’information et sa coordination mis en place au sein du DNPGCCA. Cela doit être fait aussi bien au niveau national que local pour la prise de décision pour les activités de coordination, à la préparation et la réponse. Cela permettra le suivi des activités des cellules du DNPGCCA et créer des synergies entre elles. Elaborer une stratégie et des outils de sensibilisation et d’éducation (curriculum) au sujet de la préparation face aux catastrophes. Renforcer les actions de sensibilisation de la population au sujet de la prévention et de la préparation face aux catastrophes. Rapprocher les stocks de biens humanitaires au plus proche des zones vulnérables NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 19 NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 20 Plan d’Action National : Matrice des Résultats et des Ressources Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées Priorité 1 du CSRRC. Comprendre les risques de catastrophe Evaluation des risques et gestion de l’information 1.1. Les cadres législatifs, institutionnels et organisationnels sont renforcés. Activité 1.1.1. S’assurer que l’importance de l’évaluation et la surveillance des risques de catastrophe ainsi que des systèmes d’alerte précoce soient pris en compte dans les cadres normatifs sur la RRC (voir A. 2.1.1) PFN Réseau de parlementaires sur la RRC SNU CILSS ONGs internationales x x Réunions de travail Journées parlementaires de plaidoyer Entre dans le budget de la PFN Activité 1.1.2. Clarifier et poser les rôles et responsabilités du DNPGCCA, en tant que structure nationale chargée de la centralisation, de la coordination et du traitement des données sectorielles pour une analyse complète des risques. PFN DNPGCCA (CC/SAP/PC) CILSS UEMOA CEDEAO SNU ONGs x x Réunions de travail avec les consultants activité 1.1.1. Voir ressources PDRC/DU Projet ECOAGRIS/UE Activité 1.1.3. Améliorer la coordination et la connaissance des différentes initiatives de collectes et d’analyses de PFN DNPGCCA CILSS CEDEAO SNU ONGs x x x x Réunions de travail. Séances régulières de NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 21 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées données en rapport avec les risques : Dynamiser et renforcer le groupe de travail sur la gestion de l’information réunissant les principales structures en charge de ces sujets. Elaborer une charte/convention de partage de l’information pour la protection des données et l’amélioration de la connexion entre les différents systèmes d’information. Organiser régulièrement des séances de partage et de vulgarisation sur les informations disponibles et leur utilité pour l’aide à la décision. communication Entre dans le budget de la PFN Activité 1.1.4. Les capacités du DNPGCCA sont renforcées pour développer un système d’information qui permette une approche intégrée et multirisques de l’information et de l’alerte au Niger. DNPGCCA Banque Mondiale x x x x Voir projet développé avec la Banque Mondiale et Plan d’action. Activité 1.1.5. Définir les mécanismes de collecte et traitement de l’information et mettre en évidence l’obligation PFN DNPGCCA CILSS UEMOA CEDEAO SNU ONGs x x Réunions de travail NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 22 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées d’effectuer régulièrement des évaluations des risques. 1.2. Les risques sont évalués au niveau national et des méthodologies, et mécanismes d’évaluation et de suivi sont définis. Activité 1.2.1. Faire une Analyse de la Situation du Pays (Country Situation Analysis) pour connaître le niveau d’information disponible en matière de risques. PFN DNPGCCA PNUD PFRRC/UA x Consultance internationale de 90 jours. 20 millions FCFA (40 000 US$) Fait par la Banque Mondiale Activité 1.2.2. Finaliser l’évaluation des risques d’inondation à Niamey et l’élargir à tout le territoire Nigérien. PFN DNPGCCA PNUD/BPPS WB CILSS ABN, Projet PDRC/DU ARC x x Voir le coût avec Diawoye Activité 1.2.3. A partir des évaluations des risques, mettre en place au sein du SAP un outil informatique d’aide à la décision permettant une actualisation régulière de la situation à toutes les échelles pour son suivi et pouvoir faire des projections. PFN DNPGCCA (SAP) PNUD WB x Environ 607 millions FCFA (1 million US$) Coût avec l’évaluation des risques. Activité 1.2.4. Appuyer la mise en place actuelle d’une base de données de type DESINVENTAR sur les catastrophes passées. DNPGCCA PNUD UNISDR x Voir le coût avec Diawoye Déjà pris en charge à 100% Activité 1.2.5. Définir une méthodologie nationale de collecte et d’analyse des données ainsi qu’une charte nationale de DNPGCCA PFN INS SNU CILSS CEDEAO ONGs x Travail avec le prestataire international pour l’évaluation des Projet INDS de IGNN/UE, Charte de la CEDEAO NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 23 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées partage des informations que les institutions concernées devront signer. risques d’inondation (2.2.2) : mise à niveau des informations, disposition d’un logiciel de suivi, formation… 1.3. Les risques sont évalués au niveau local et les mécanismes d’évaluation, de suivi et de remontée de l’information sont mis en place. Activité 1.3.1. Veiller à la diffusion et au partage des méthodologies et mécanismes de collecte de l’information définis à l’échelle nationale. Les adapter le cas échéant en fonction des réalités locales. PFN DNPGCCA Autorités locales et régionales Partenaires présents sur le terrain CILSS, UEMOA, CEDEAO, SNU, ONGs, projet PDRC/DU, ANADIA x x x x 8 ateliers régionaux. 25 millions FCFA (50 000 US$) ANADIA, Projet PDRC/DU, ONGs Activité 1.3.2. Renforcer ou créer les SCAP RU (Systèmes Communautaires d’Alerte Précoce et de Réponse d’Urgence). DNPGCCA Autorité régionales et locales OXFAM Partenaires présents sur le terrain CILSS ONGs projet ProCAN PNUD Communauté Economique pour l’Afrique (CEA) x x x ProCAN, ONGs, SIG Commmune/MP Voir projet Oxfam avec financement GFDRR (environ 900 000 USD). Fin du projet : mars 2015. Activité 1.3.3. Poursuivre et harmoniser les évaluations participatives des risques pilotes au niveau des communautés (SCAP-RU, CRN-VCA, ONG). DNPGCCA DGPC Autorités régionales et locales Partenaires présents sur le terrain CRN ONGs x x ONGs, CRS, ProCAN 1.4. Une base de données centrale Activité 1.4.1. Etablir une base de DNPGCCA (produit 1.3 du CILSS projet x x x Consultance internationale Travail en cours par un NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 24 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées est mise en place et accessible. données/observatoire en ligne sur les risques. plan d’action 2015-2017) Ministère du Plan (Direction de l’Aménagement du Territoire), IGNN PDRC/DU PNUD consultant engagé par le PNUD Dakar. Observatoire Afrique de l’Ouest. Activité 1.4.2. Elaborer régulièrement des documents d’information sur les risques (bulletins, atlas, articles…). DNPGCCA PFN CILSS projet PDRC/DU PNUD x x x Logiciels d’édition et de publication (suite Adobe) 2,33 millions FCFA (4 700 US$) Recrutement et/ou formation d’une personne Coûts d’impression 10 millions FCFA/an (5 000 US$/an) Projet ECOAGRIS, Projet PDRC/DU 1.5. Les capacités des systèmes d’information directement liés aux risques (analyse d’aléas et traitement des données sur les risques) Activité 1.5.1. Renforcer les capacités du SAP national pour plus d’efficacité dans l’alerte précoce multirisques à long terme. DNPGCCA (produit 1.5 du plan d’action 2015-2017) SNU ONGs CILSS x x x x Budget total (2015,2016 et 2017) prévu par DNPGCCA : 503,5 millions FCFA (1,03 million US$) pour toutes les structures sous sa direction. FAO (CPP 2013 2016 : Priorité 1 – Effet 1 – Produit 1. Budget prévu : 1,64 millions US$ dont 410.000 déjà mobilisés) Activité 1.5.2. DNPGCCA PDRC/DU x x x x Entre dans le NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 25 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées Renforcer le service SIG du DNPGCCA pour terminer la cartographie des risques aux niveaux national, régional et local et l’actualiser régulièrement. (Produit 1.5 du plan d’action 2015-2017) CILSS SNU budget de l’activité précédente. Activité 1.5.3. Renforcer les capacités des services météorologiques dans la prévention des risques. Et en particulier : désagréger le réseau d’observation météo jusqu’au niveau communal. Ministère des transports. Direction de la météorologie nationale (DMN) OMM ACMAD CILSS BAD (?) x x x x Plan d’appui aux services de météo (OMM) : Coût total estimé sur le plan : 38.777.425 US$ (19 milliards FCFA) Financement déjà trouvé (gouvernement et partenaires) : 20.550.500 US$ (10 milliards FCFA). Voir aussi projet de la BAD Activité 1.5.4. Suivi hydrologique : Renforcer des capacités de la Direction des ressources en eaux (MHE). MHE/DRE MRE ABN CILSS x x x x Budget estimé dans Programme intégré : 850 millions FCFA (1,8 millions US$) Voir projet de la Banque Mondiale 1.6. La sensibilisation, la formation et l’innovation sont au cœur des cadres juridiques et stratégiques sur la RRC. Activité 1.6.1. Au sein de la Plateforme Nationale, créer/redynamiser un groupe de travail en charge qui devra : S’assurer de la bonne intégration de ces questions dans les cadres définis et/ou actualisés Sensibiliser les différents partenaires et dynamiser la prise de décision sur ces questions. PFN Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique Ministère des Enseignements Secondaires Ministère de la x x x x Réunions de travail avec le consultant pour activité 1.1.1 NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 26 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées Formation Professionnelle et Technique Ministère de l’Enseignement Supérieur. Education et sensibilisation 1.7. Les élèves du primaire et du secondaire sont sensibilisés aux risques et aux catastrophes. Activité 1.7.1. Insérer les thématiques de risques et de catastrophes dans les curricula scolaire en primaire et secondaire. PFN Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique Ministère des Enseignements Secondaires UNICEF (proposition d’un projet qui concerne l’éducation et les infrastructures d’éducation. Budget estimé : 1.754.800 US$) WVI x x Activité 1.7.2. Former les enseignants sur les notions de risques et catastrophes. Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique Ministère des Enseignements Secondaires UNICEF x x x x Recrutement et formation de formateurs NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 27 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées 1.8. La formation de haut niveau est stimulée pour que le pays dispose de professionnels nigériens en RRC et PRU. Activité 1.8.1. Soutenir les Universités et les Instituts d’Enseignements Supérieurs Privés dans la création d’un Master en science sociales et humaines sur la réduction des risques et la gestion des catastrophes. Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Universités et Instituts d’Enseignement Supérieur Privé PNUD x x Activité 1.8.2. Insérer cette problématique dans des Masters spécialisés (droit, science politique…), des écoles d’ingénieur, ENAM Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Universités et Instituts d’Enseignement Supérieur Privé x x Activité 1.8.3. Stimuler la recherche. Passer des conventions avec des laboratoires étrangers. Favoriser l’obtention d’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) pour des professeurs nigériens. Apporter des ressources matérielles et financières aux laboratoires. Budgétiser des bourses de recherches pour les étudiants doctorants. Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Universités et Instituts de Recherche (INRAN, LABOCEL, Agrhymet, ACMAD, ICRISAT, IRD…). SNU x x x x Blocage d’un budget pour une ou deux bourse(s) de 3 ans. 50 millions FCFA (100 000 US$) Matériels informatiques software et hardware. 5 millions FCFA (10 000 US$) 1.9. Les professionnels Activité 1.9.1. Mettre en place une Universités x x x x NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 28 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées actuels disposent de possibilités de formation en RRC et PRU pour renforcer leurs compétences. formation post-universitaire ou professionnelle d’un an en RRC et PRU. Activité 1.9.2. Organiser régulièrement des séances de sensibilisation pour les personnels impliqués dans la RRC et la PRU aux niveaux national et local : Former des formateurs qui puissent sensibiliser les acteurs concernés à toutes les échelles. Passer une convention entre l’Université et les partenaires internationaux pour dispenser régulièrement des ateliers de sensibilisation. PFN CR/DNPGCCA CSR/DNPGCCA SNU ONG x x x x Recrutement et formation de formateurs Ateliers de sensibilisation 2,5 millions FCFA/atelier (5 000 US$) Activité 1.9.3. Elaborer un matériel de communication en direction des personnels sur la terminologie standard en RRC et PRU ainsi que les cadres généraux de RRC et PRU au Niger. PFN PNUD/UNISDR x x Coûts d’édition et d’impression. 5 millions FCFA 10 000 US$ 1.10. La population est sensibilisée, connaît et adopte les comportements adéquats en cas de désastre. Activité 1.10.1. Former les journalistes pour traiter ce sujet et dispenser des informations claires et pertinentes en direction de la population. DNPGCCA (activité 1.4.7 plan d’action 2015-2017) (Secrétariat Permanent) SNU ONG Coopérations x x x x Budget total estimé par DNPGCCA : 41 millions de FCFA (environ 85 000 US$). Activité 1.10.2. DNPGCCA UNISDR x x x x Budget estimé NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 29 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées Élaborer du matériel pédagogique de sensibilisation à destination de la population. PNUD ONG dans Programme intégré : 37,2 millions de FCFA (environ 75 000 US$) Budget total pour la priorité 1. Priorité 2 du CSRRC. Renforcer la gouvernance et les institutions pour gérer les risques de catastrophe 2.1. Les cadres législatif et institutionnel en matière de RRC sont renforcés. Activité 2.1.1. Elaborer une loi d’orientation nationale en RRC : Procéder à la revue et à l’analyse des textes juridiques et réglementaires relatifs à la RRC. Elaborer une proposition de loi d’orientation nationale sur la RRC et des textes d’application. Appuyer la mise en place d’un réseau des parlementaires en RRC pour assurer un plaidoyer en faveur de la loi. Appuyer l’adoption de la loi d’orientation et des textes d’application. Vulgariser la loi. Elaborer un document de capitalisation du processus Plateforme nationale en RRC (PFN) DNPGCCA PNUD x x Un consultant national et un consultant international pour 45 jours. 15,7 millions de FCFA (32 000 US$) Réunions de travail Ateliers/séances de vulgarisation 5 millions FCFA (10 000 US$). Impression de documents de communication 5 millions FCFA (10 000 US$) NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 30 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées sur le renforcement du cadre institutionnel et législatif en matière de RRC au Niger. Activité 2.1.2. Dans le texte de loi : Désigner une structure nationale en charge de la RRC qui soit autonome vis-à-vis de la PRU et renforcer ses capacités. Clarifier les rôles et les responsabilités ainsi que les différences entre la Réduction des Risques de Catastrophes et la Préparation et Réponse aux Urgences. PFNRRC x x x Partie de la consultance de l’activité 1.1.1. Formation Activité 2.1.3. Redynamiser la Plateforme nationale pour la RRC : Renforcer ses capacités en matière de compréhension des concepts RRC et des rôles de la plateforme. Réorganiser les groupes de travail en adéquation avec le Plan d’action national en RRC : en définir de nouveaux pour accompagner la réflexion et l’opérationnalisation des activités. Instituer des réunions DNPGCCA PFN Coordination SNU/PNUD x x x x Ateliers de formation. 10 millions FCFA (20 000 USD) Participation aux rencontres sous régionales et internationales. 10 millions FCFA (20 000 USD) Réunions de travail NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 31 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées régulières afin d’accompagner le processus. Budget de fonctionnement de la plateforme. 25 millions FCFA 50 000 US$/an 2.2. Des politiques et stratégies nationales en RRC sont élaborées ou révisées. Activité 2.2.1. Réviser la stratégie nationale de RRC complémentaire avec le Plan d’Action National. Au sein de la Plateforme Nationale, mettre en place un groupe de travail de supervision de la révision de la stratégie. Faire la revue des stratégies et politiques sectorielles en vue de la prise en compte de la RRC A partir de cette revue, réviser la stratégie nationale et y intégrer une analyse des politiques sectorielles qui participent à la RRC. Organiser des ateliers de validation de la stratégie révisée. Actualiser le Plan d’action national en RRC si nécessaire. PFN (coordination et supervision du travail) DNPGCCA : activité 1.4.36 du plan d’action 2015-2017 Coordination SNU x x Consultant international senior (45 jours). 17 millions FCFA (35 000 US$) 2 ateliers nationaux : 5 millions FCFA (10 000 US$) Activité 2.2.2. PFN PNUD, x x 8 ateliers NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 32 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées Sensibiliser au niveau régional et local sur la SNRRC et discuter avec les autorités locales sur sa pertinence en fonction des réalités locales. DNPGCCA (activité 1.4.38 du plan d’action 2015-2017) Autorités régionales et locales UNHABITAT, UNCDF, UNICEF régionaux : 25 millions FCFA (50 000 US$) 2.3. Le Plan d’Action National en RRC : mécanismes de coordination, suivi/évaluation et révision ; adaptation au niveau local. Activité 2.3.1. Assurer la coordination des activités définies dans le Plan d’action. DNPGCCA + groupe de travail PFN Coordination du SNU x x x x Réunion de travail Activité 2.3.2. Définir un dispositif de suivi/évaluation et un cadre de résultat. PFN Tous les partenaires techniques et financiers (PTF) intervenant dans la RRC x Réunions de travail (Cf budget fonctionnement) Activité 2.3.3. Définir un calendrier et un mécanisme de revues annuelles du plan d’action. PFN Tous les PTF x Réunions de travail Activité 2.3.4. Une fois les cadres législatifs et institutionnels renforcés et la stratégie nationale élaborée, actualiser le plan d’action si nécessaire. PFN Coordination SNU x Réunions de travail Activité 2.3.5. Veiller à réorganiser le Plan d’action national en fonction du nouveau Cadre d’Action de Hyōgo qui sera adopté suite à la Conférence de Sendai en mars 2015. PFN Coordination du SNU/PNUD x Réunions de travail Activité 2.3.6. Ministère du ONG x x Budget prévu NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 33 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées Au niveau local : Appuyer les autorités locales des Communes de Convergence dans la formulation de plans de développement communaux (PDC) prenant en compte la RRC. plan/MISDPAR dans le Programme intégré. 150 millions de FCFA (285.000 US$) 2.4. Un budget permanent pour la RRC est défini dans le budget national. Activité 2.4.1. Faire une revue des investissements sectoriels qui contribuent directement ou indirectement à la RRC pour évaluer les montants alloués à ces activités. PFN PNUD x x x x Un Consultant international appuyé par un consultant national pour 1 mois (20 jours). 7,5 millions FCFA (15 000 US$) Activité 2.4.2. Définir une ligne budgétaire annuelle spécifique pour la RRC et des mécanismes d’allocation. PFN Ministère des finances PNUD x x x x Dans les TDR des consultants A 1.4. Budget total pour la priorité 2. 350,2 millions FCFA (715 000 US$) Priorité 3 du CSRRC. Investir dans la Réduction des Risques de Catastrophe aux fins de la résilience 3.1. Les cadres stratégiques de planification au développement (généraux ou sectoriels) intègrent la RRC et la PRU lorsque cela s’avère nécessaire. Activité 3.1.1. Renforcer les capacités du Ministère du Plan pour l’intégration de la RRC dans les planifications sectorielles. PFN UNDP x x x x Formation et/ou recrutement de professionnels. Activité 3.1.2. A partir de la revue des politiques et des stratégies (activité 1.2.1) : Actualiser les politiques Ministère du Plan UNDP x x x NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 34 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées sectorielles lorsque nécessaire et faire apparaître clairement la RRC. Activité 3.1.3. Appuyer les Communes pour intégrer la RRC et les Changements climatiques dans leurs plans de développement communaux. Commencer par les Communes de convergence. PFN CNEDD Autorités régionales et locales SNU ONGs présentent sur le terrain CRN x x x x Budget d’appui pour les autorités 8 ateliers régionaux de formation. 25 millions FCFA (50 000 US$) 3.2. La planification pour l’Adaptation au Changement Climatique est développée et liée à la RRC. Activité 3.2.1. Veiller à l’intégration de l’ACC dans les cadres définis pour la RRC et dans les cadres sectoriels concernés (Environnement, agriculture, élevage…). CNEDD SNU : chaque agence en fonction de son expertise. x x x x Réunion de travail avec les consultants Activité 3.2.2. A partir des cadres institutionnels, législatifs et stratégiques sur la RRC avec l’ACC, actualiser le PANA et mettre en évidence les complémentarités avec le plan d’action en RRC. CNEDD PNUD x x x x Réunions de travail avec les structures en charge de l’ACC Activité 3.2.3. Développer et sensibiliser sur les bonnes pratiques permettant aux communautés de s’adapter au changement climatique en matière de : Semences adaptés. Ministère de l’Environnement en partenariat avec les Ministères concernés suivant les thématiques. FAO (CPP : Priorité 1 – Effet 2 – Produit 1. Budget estimé : 5,7 millions US$ + projet pour x x x x 8 ateliers régionaux de formation. 25 millions FCFA (50 000 US$ Mise à NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 35 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées Protection des ressources naturelles. Gestion Durable des Terres (GDT)… semences adaptés lancé dans le SRP de 9.605.915 US$ disposition des moyens nécessaire pour le développement de ces techniques. 3.3. Le personnel technique des ministères sectoriels est formé et comprend la RRC, les cadres de gestion et la place de leur secteur dans ce domaine. Activité 3.3.1. Appuyer chaque ministère concerné dans sa compréhension des concepts de RRC (y compris l’ACC et la résilience) et l’intégration de ces domaines dans ses stratégies et planification. PFNRRC DNPGCCA (compétences techniques) Ministère du Plan SNU x x x x Formation de formateur Séances/ateliers de formation Activité 3.3.2. Organiser régulièrement des ateliers de formations. (Adapter les formations en RRC/ACC aux secteurs et aux réalités du Niger). Ministère de l’Environnement PNUD FAO x x x x 1 atelier de formation par an 10 millions FCFA (5 000 US$/atelier : 20 000 US$ pour 4 ans) Activité 3.3.3. Désigner des points focaux dans les services de planification des différents ministères pour le suivi sectoriel du Plan d’action national en RRC et PRU. PFNRRC DNPGCCA Ministère du Plan SNU x x 1 ou 2 atelier(s) de formation approfondie pour l’ensemble des points focaux. 5 millions FCFA (10 000 US$) 3.4. Les risques environnementaux sont pris en compte et les Activité 3.4.1. Assurer la mise en œuvre et/ou révision des plans d’action du Ministère de Ministère de l’Environnement PNUD x x Budget de mise en œuvre de ces plans. NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 36 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées politiques et planifications environnementales participent concrètement à la RRC. l’Environnement Cadre stratégique de la gestion durable des terres (CS-GDT). Plan Forestier National 2012-2029. Activité 3.4.2. Prendre en compte les risques chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires et la gestion des déchets dangereux dans les risques environnementaux. Ministère de l’Environnement PNUD x x x x Réunions de travail 3.5. Les risques et la vulnérabilité à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle sont compris et pris en compte, et les stratégies de RRC/ACC participent à la réduction de ce risque sous-jacent. Activité 3.5.1. Appuyer le HC 3N dans la mise en œuvre de son plan d’investissement et dans l’élaboration du nouveau plan d’investissement 2016 2020. Ministère du Plan PNUD FAO x x x x Voir budgétisation de ces documents Activité 3.5.2. Renforcer les capacités des Ministères pour la prise en compte de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle Ministère de l’Elevage pour qu’il puisse atteindre les objectifs du Cadre Stratégique de développement durable de l’élevage 2013-2015 et de son plan d’action pour 2013 2015. Ministère de l’Agriculture, Ministère de HC3N SNU Coopérations x x x x Moyens logistiques, informatiques. Formations des personnels Voir budgétisation des ministères NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 37 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées l’Environnement Ministère de la Santé Ministère de l’Hydraulique Ministère de la Population Ministère du Commerce…. Activité 3.5.3 Assurer l’alerte précoce et la lutte préventive contre le Criquet pèlerin. CNLA FAO x x x x Voir budget CNLA Activité 3.5.4. Renforcer le SAP pour une meilleure surveillance des facteurs de dégradation de la sécurité alimentaire : Renforcer les systèmes d’information sectoriels comme celui de l’élevage. Sensibiliser et renforcer les capacités au niveau communautaire pour la collecte et la remontée de l’information. PFN DNPGCCA FAO x x x x Budget estimé par le Ministère de l’élevage : 2,119 milliards FCFA (4,33 millions US$) 9.032 millions FCFA acquis par Ministère de l’élevage Activité 3.5.5. Au niveau local : impliquer et renforcer les capacités des acteurs locaux pour apporter une réponse adaptée. Former les autorités locales et les doter de services techniques adéquats avec le matériel nécessaire. Valoriser le savoir-faire local pour renforcer le savoir faire scientifique et générer PFN Autorités locales HC3N x x x x Moyens matériels Formations Ateliers de sensibilisation NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 38 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées des solutions contextualisées. Sensibiliser les éleveurs sur les maladies animales pour réduire la mortalité du cheptel. Comme prévu dans le plan d’action 2013-2015 du Ministère de l’élevage. Renforcer le système de surveillance des maladies animales. Constituer des stocks/réserves de proximité pour la sécurité alimentaire dans les provinces à risque. 3.6. Le Niger dispose de cadres et d’outils solides pour un aménagement et un développement des territoires qui prennent en compte les risques. Activité 3.6.1. Renforcer et appuyer la Direction Générale de l’Aménagement du Territoire et du Développement Local (Ministère du Plan) pour qu’elle puisse atteindre les objectifs de son plan d’action 2015-2018 : Renforcer les capacités de coordination de la structure en regard au caractère transversal et intersectoriel de l’aménagement du territoire. Doter la Direction Générale des outils nécessaires Ministère du Plan PNUD / UNHABITAT x x x x Chiffrer le plan d’action de la Direction de l’Aménagement du territoire (Ministère du Plan) Moyens matériels : Logistique et informatiques (hardware et software) Formations Besoin de la budgétisation NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 39 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées (hardware et software). du Ministère du Plan Activité 3.6.2. Renforcer les capacités des autorités locales pour la planification, la maintenance des infrastructures et le respect des codes de développement et d’aménagement. Autorités locales Banque Mondiale x x x x Concerne le deuxième point du projet de financement de la Banque Mondiale : Renforcement des capacités pour le développement urbain et la gestion des risques de catastrophes. 22 millions USD 3.7. La protection sociale est développée pour mieux protéger les populations les plus vulnérables et les plus exposées aux risques. Activité 3.7.1. Appuyer le Ministère de La Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant pour la mise en œuvre et la coordination du Pilier 1 de la politique nationale et pour l’atteinte des objectifs de son Programme de Protection sociale en faveur des groupes de population les plus vulnérables. Ministère de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfance UNICEF PNUD x x x x Moyens matériels Recrutement d’une personne en charge de la RRC (volet social et vulnérabilité) Chiffrer le plan d’action Activité 3.7.2. Appuyer le Ministère de la Population… dans l’évaluation du Programme de protection sociale afin de Ministère de la Population UNICEF PNUD x Réunions de travail Atelier de partage NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 40 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées définir un plan d’action post 2015 qui prenne toujours autant en considération la dimension risques et catastrophes. Activité 3.7.3. Renforcer la prise en compte des groupes vulnérables dans les politiques et stratégies sectorielles. Ministère de la Population UNICEF PNUD x x x x Travail de la personne en charge de la RRC 3.8. Les risques d’épidémies sont pris en compte. Activité 3.8.1. Au niveau national : Renforcer les services de santé pour un meilleur suivi épidémiologique (y compris pour la Maladie à Virus Ebola) et une meilleure coordination avec les différentes structures dans une logique de RRC : Equiper et former une équipe en charge de la mise en œuvre, de la coordination et du suivi des activités liées à la RRC et la PRU dans le secteur de la santé (en lien avec activité 4.3.3) Les appuyer pour la mise en œuvre des activités en lien avec la RRC planifiées en 2015 et 2016 par le Ministère de la Santé. Les appuyer pour la mise en œuvre des stratégies Ministère de la Santé OMS x x x x Moyens matériels Recrutement d’un point focal RRC (voir activité 4.3.3) Formations NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 41 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées régionales : la « Stratégie régionale africaine sur la gestion des risques de catastrophe pour le secteur de la santé » (résolution N° AF/RC62/R1) et la « Stratégie de résilience du secteur santé du Niger aux changements climatiques. » En fonction de la cartographie des risques d’épidémie, renforcer les capacités des structures de santé situées dans les zones les plus vulnérables. Activité 3.8.2. Système de surveillance épidémiologique : Appuyer le Ministère de la Santé dans le renforcement des capacités du système de surveillance épidémiologique pour une analyse à long terme. Produire des outils d’aide à la décision pour la planification du Ministère : cartographie des risques d’épidémies, carte des structures exposées aux risques… Assurer la coordination Ministère de la Santé (Direction de Surveillance et de Riposte aux épidémies) DNPGCCA (SAP) OMS x x x x Voir avec la direction du Ministère de la Santé responsable NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 42 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées avec la structure centrale en charge de l’analyse des risques en général pour une bonne prise en compte du secteur de la santé dans les analyses. Activité 3.8.3. Au niveau local : renforcer les services de santé locaux pour une meilleure prise en charge des patients (pour faire face aux épidémies). Ministère de la Santé OMS x x x x Moyens matériels et humains Activité 3.8.4. Evacuation des malades : mettre en place un système d’ambulance de type SAMU. Ministère de la Santé OMS x x 3.9. La gestion de l’eau et de l’assainissement est assurée en lien avec la RRC. Activité 3.9.1. Outils : Renforcer les capacités du Ministère de l’Hydraulique et des institutions régionales et locales pour le développement d’outils de planification. PFN Ministère de l’hydraulique x x x x Budget estimé dans le Programme intégré : 3,8 milliards FCFA (7,8 millions US$) Activité 3.9.2. Outils : Renforcer les capacités du Ministère de l’Hydraulique et des institutions régionales et locales pour le développement d’outils de planification. PFN Ministère de l’hydraulique x x x x Budget estimé dans le Programme intégré : 3,8 milliards FCFA (7,8 millions US$) 3.10. Les infrastructures de Activité 3.10.1. A partir de l’évaluation des Ministère de l’urbanisme UNHABITAT x x x x NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 43 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées services (santé, éducation, communication…), de transport (route, gare, aéroport…) et les bâtiments officiels (ministères, directions, autorités…) prennent en compte les risques. risques (activité 1.2.2) veiller à la prise en compte des risques dans le choix de l’emplacement et du type d’infrastructure pour toute nouvelle construction. Direction de l’Aménagement du territoire (Ministère du Plan) Activité 3.10.2. Pour les infrastructures existantes qui seraient exposées à différents types de risques, évaluer les meilleures solutions en fonction des situations spécifiques : destruction et relocalisation en zone sûre, mesures de protection, mesures de sécurité pour les élèves, les professeurs et les autres employés… Direction de l’aménagement du territoire (Ministère du Plan) Ministères concernés UNHABITAT x x x x Budget total pour la priorité 3. Priorité 4 du CSRRC. Renforcer la préparation aux catastrophes pour intervenir de manière efficace et pour « reconstruire en mieux » durant la phase de relèvement, de remise en état et de reconstruction 4.1. Le Niger dispose d’un cadre clair de gestion des catastrophes. Activité 4.1.1. Définir un cadre législatif et normatif à partir de la Stratégie nationale de gestion des catastrophes : Clarification des rôles et des responsabilités. Définition des mécanismes d’alerte et de coordination à toutes les échelles. Définition des mécanismes de gestion de l’information PFN OCHA x x Consultant national pour 45 jours. 3,38 millions FCFA (7 000 US$) Réunions de travail NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 44 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées avant, pendant et après la crise. Création d’un fonds destiné aux opérations d’urgence avec des mécanismes simples et rapides de mise à disposition (compte dépôt au Trésor). Activité 4.1.2. Sur la base de la stratégie et du cadre normatif national, développer des stratégies régionales et locales en phase avec les réalités du terrain : Organisation d’ateliers de définition de ces stratégies aux niveaux régional et local. Identification des risques majeurs dans les régions et des seuils de gravité et d’alerte. Mise en place de systèmes de surveillance et d’alerte précoce avec des remontées régulières d’information ainsi que l’analyse et la diffusion. Identification des acteurs et des responsabilités. Identification des besoins de renforcement des capacités. PFN Autorités locales OCHA x x x 8 ateliers régionaux : 25 millions FCFA (50 000 US$) Réunions de travail NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 45 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées Activité 4.1.3. Organiser des ateliers de sensibilisation sur la Stratégie nationale et le cadre normatif pour que chaque acteur à chaque échelle ait conscience de son rôle et de ses responsabilités. PFN Coordination Humanitaire x x x Organisation d’ateliers 2,5 millions FCFA/atelier (5 000 US$/atelier). 4.2. Le Niger dispose d’un plan de contingence national multirisque (ou Plan Orsec actualisé) sur lequel ses partenaires se sont alignés. Activité 4.2.1. Élaborer ou actualiser un Plan de contingence national multirisque. A partir de la Stratégie et du cadre législatif national : Définition des degrés de gravité des risques et des seuils d’alerte. Définition des rôles et responsabilités et mécanismes de coordination pour chaque risque et à chaque échelle. Définition d’une matrice des ressources disponibles. DNPGCCA (activité 2.2.8 plan d’action 2015-2017) DGPC Coordination humanitaire x x x x Budget total estimé par DNPGCCA pour 3 ans : 45 millions FCFA (100 000 US$) Activité 4.2.2. A partir du plan de contingence national et des Stratégies régionales, développer des plans de contingence régionaux et locaux. PFN Autorités locales Coordination Humanitaire x x x Formations des personnels de terrain Estimation du groupe de travail : 20 millions FCFA (41 000 US$). Réunions de NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 46 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées travail Activité 4.2.3. Simuler ces plans de contingence et en particulier le plan de contingence national. PFN Coordination Humanitaire x x x 2 simulations grandeurs nature 80 millions FCFA (160 000 US$, 80 000 US$ chacune) 1 simulation en salle. 10 millions FCFA (20 000 US$) Activité 4.2.4. Diffuser ce plan de contingence auprès des partenaires afin que leurs propres plans s’alignent sur les cadres définis par le Gouvernement. PFN Coordination humanitaire x x x Séances et réunions de partage du plan de contingence national 4.3. Les institutions nationales (DGPC et DNPGCCA), régionales et locales disposent de capacités suffisantes pour la préparation et réponse aux urgences. Activité 4.3.1. Au niveau national : Renforcer les capacités matérielles du DNPGCCA (CCA et CCH en particulier) pour la coordination de la réponse aux urgences. Renforcer les capacités matérielles de la DGPC pour leur permettre d’agir plus rapidement et d’être autonome en matière de logistique (transport de l’aide). PFN DNPGCCA DGPC SNU Autres PTF x x x x Chiffrer les besoins matériels (véhicules, protections, pompage des eaux, informatique…) Formations NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 47 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées Assurer des formations et des simulations conjointes pour ces deux principales structures pour améliorer la coordination et l’efficacité des actions. Activité 4.3.2. Aux niveaux régional et local : Renforcer les capacités matérielles des Comités régionaux et sous régionaux de prévention et de gestion des catastrophes et crises alimentaires. Renforcer les capacités et développer les SCAP-RU pour une meilleure gestion de l’information pour la préparation et la réponse aux urgences. DNPGCCA (produit 1.5 du plan d’action 2015-2017) SNU (OCHA) PTF x x x x Chiffrer les besoins matériels des antennes locales Formations Activité 4.3.3. Etant donné le classement du Niger en tant que pays à risque d’épidémie Ebola : Intégrer l’évaluation des capacités du secteur de la santé à celle déjà effectuée par l’initiative CADRI. Appuyer le Ministère de la santé dans la mise en œuvre des actions prioritaires de renforcement de ses capacités pour la préparation Ministère de la Santé PFN SNU x Chiffrer avec le Ministère de la Santé NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 48 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées et la réponse à ce type d’urgence. Assurer le fonctionnement des différents comités. Informer et sensibiliser les différents partenaires sur les cadres nouvellement créés. Activité 4.3.4. Pré-positionner des stocks de contingence au plus près des populations exposées en fonction des zones déterminées dans le plan de contingence national. PFN FAO (CPP 2013-2016 : Priorité 1, Effet 1, Produit 2. Budget estimé : 7 millions US$) UNICEF PAM x x x x Budget estimé DNPGCCA. 5 milliards FCFA pour le pré positionnement (10 millions US$) 4.4. La coordination entre tous les intervenants est renforcée. Activité 4.4.1. A partir du cadre national et de la définition des rôles et responsabilités, renforcer les connaissances et compétences des services des institutions concernées. PFN DNPGCCA DGPC OCHA x x x x 1 Atelier de formation. 2,5 millions FCFA (5 000 US$) Réunion et séances de sensibilisation. Activité 4.4.2. Dynamiser le Comité interministériel de Prévention et de Gestion des Catastrophes : Instituer au moins deux réunions autour de la saison des pluies (avant et après). PFN OCHA x x x x Budget pour l’organisation de 2 réunions annuelles obligatoires hors période de désastre. 2,5 millions FCFA NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 49 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées Veiller à la participation de l’ensemble des ministères concernés. (5 000 US$) 4.5. SAP et gestion de l’information et communication entre les acteurs de la PRU. Activité 4.5.1. Renforcer les capacités des Systèmes d’information et d’alerte précoce du pays : SAP du DNPGCCA. Système de surveillance épidémiologique du Ministère de la santé. SAP du CNLA. Système d’information des services de météorologie et de suivi hydrologique en lien avec le soutien de l’OMM. PFN OMM FAO (CPP 2013-2016 : Priorité 1, Effet 1, Produit 1. Budget estimé : 1,64 millions US$) OCHA x x x x Matériels informatiques (hardware et software) Outils de mesure Formations En lien avec le renforcement des capacités des SAP sectoriels sur les risques (Priorité 2) Activité 4.5.2. Appuyer la DGPC dans la création du Centre Opérationnel de Veille, d’Alerte et de Conduite de crise (COVAC). DGPC SNU PTF x x 700 millions FCFA (1,43 million US$) Activité 4.5.3. Connecter tous ces systèmes d’information et d’alerte précoce et favoriser le partage de l’information : Centraliser ces informations au sein du SAP du DNPGCCA. Rédiger une DNPGCCA (SAP) OCHA UNDP x x x x Renforcement des capacités matérielles du SAP. Lien avec la priorité 2 NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 50 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées charte/convention de partage de l’information pour protéger les données. Organiser des réunions régulière entre les responsables de ces différents systèmes afin de coordonner les efforts et d’informer sur les études en cours. Améliorer l’harmonisation dans la collecte, le traitement et la diffusion des données. Activité 4.5.4. Former les personnels à la diffusion et à la lecture des informations : personne ou direction ressource, message clefs, vocabulaire… PFN OCHA x x x x Ateliers de formation 4.6. Formation des journalistes et communication / sensibilisation de la population. Activité 4.6.1. Former et spécialiser des journalistes et des communicants sur la gestion de l’information à tous les temps d’une catastrophe : Traitement de l’information. DNPGCCA UNDP OCHA x x x x 2 ateliers de formation. 5 millions FCFA (10 000 US$) Séances de sensibilisation Activité 4.6.2. Évaluer la possibilité de partenariat avec des compagnies de télécommunication pour la diffusion de sms PFN DNPGCCA DGPC Secteur privé (compagnie de télécom) x x x x NATIONAL PLAN OF ACTION FOR CAPACITY DEVELOPMENT IN DISASTER RISK REDUCTION 51 Résultats attendus Activités Institution(s) Lead Partenaires 2015 2016 2017 2018 Ressources nécessaires Ressources allouées d’information 72, 48 et 24h avant une catastrophe. Activité 4.6.3. Elaborer du matériel de sensibilisation pour la population l’informant sur les principaux risques, les ressources en cas de catastrophe, les comportements à adopter et les contacts en cas d’urgence. PFN DNPGCCA DGPC OCHA x x x x Coûts d’édition et d’impression. 20 millions FCFA (5 millions FCFA/an) 40 000 US$ (10 000 US$/an) Activité 4.6.4. Former les enseignants pour la prise en charge et la sensibilisation des élèves du primaire et du secondaire sur les comportements à suivre en cas de crise. Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique Ministère des Enseignements Secondaires UNICEF (Projet déjà prêt. Budget 1.754.800 US$) OCHA x x x x Formations pour les enseignants Sur la base du projet UNICEF : 860 millions FCFA (1.754.800 US$) Interventions de spécialistes (DNPGCCA, DGPC, partenaires) dans les écoles Budget total pour la priorité 4. TOTAL Plan d’action