Plan d'action national Une Seule Santé 2024-2028
颁布于 2024 · 文本截至 2026-10-01
以研究形式发布的公开法律与官方指引,不构成法律、税务或金融建议。
研究内容本身以英文撰写。标题和标签已翻译,调查结果和引文未翻译。
关于这部法律
- 语言
- French
- 类型
- policy
- 国家
- 喀麦隆
- 主题
- Livestock, Environment, General
- 关键词
- One Health approach, capacity building, education, governance, innovation, monitoring, public health, research, animal health, pests/diseases, antimicrobial resistance (AMR), drugs, grazing, protection of environment
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01 AVANT-PROPOS COMITÉ TECHNIQUE
02 DE REDACTION
03 REMERCIEMENTS LISTE DES FIGURES
04 ET DES TABLEAUX LISTE DES ACRONYMES,
05 SIGLES ET ABRÉVIATIONS
06 RÉSUME EXÉCUTIF
07 INTRODUCTION 3
08 CHAPITRE I. Généralités I.1. Profil du pays I.1.1. Géographie et population I.1.2. Activités économiques I.1.3. Structure Administrative I.1.4. Systèmes de santé humaine, animale, végétale et environnementale I.1.4.1. Système de santé humaine I.1.4.2. Système de santé animale I.1.4.3. Système de santé environnementale I.1.4.4. Système de santé végétale I.1.5. Biodiversité I.2 Les menaces sanitaires émergentes, l’approche Une Seule Santé et ses enjeux I.2.1 Les menaces sanitaires émergentes I.2.2. L’approche Une Seule Santé I.2.2.1. L’approche Une Seule Santé et PVS -RSI 2005 I.2.2.2. L’approche Une Seule Santé et l’atteinte des Objectifs de Développement durable
09 CHAPITRE II. État des lieux et analyse situationnelle II.1. Etat des lieux II.1.1. Problématique des zoonoses II.1.1.1. Priorisation des menaces zoonotiques au Cameroun II.1.1.2. Situation de quelques maladies zoonotiques au Cameroun II.1.2. Problématique de la RAM au Cameroun II.1.3. Problématique de la sécurité sanitaire des aliments au Cameroun II.1.4. Problématique de la Santé environnementale au Cameroun II.2.1. Analyse FFOM de l’opérationnalisation de l’approche USS au Cameroun II.2.2. Résumé de l’évaluation des capacités organisationnelles et des performances de la plateforme Une Seule Santé
10 CHAPITRE III. Cadre stratégique une seule santé III.1. Ancrage et hiérarchie de planification III.1.1. Recommandations internationales III.1.2. Documents de planification stratégique du Cameroun III.2. La mission III.3. La vision III.4. Le but III.5. Les valeurs III.6. Objectifs III.6.1. Objectif général III.6.2. Objectifs stratégiques III.7. Axes Stratégiques III.7.1. Axe stratégique n°1 : Renforcement de l’institutionnalisation de l’approche Une Seule Santé et amélioration de la coordination et de la collaboration multisectorielle III.7.2. Axe stratégique n°2 : Renforcement des capacités des parties prenantes sur les principes et domaines de l’approche Une Seule Santé III.7.3. Axe stratégique n°3 : soutien au développement de la recherche sur les mala- dies et menaces émergentes et ré-émergentes III.7.4. Axe stratégique n°4 : Renforcement des systèmes de surveillance, d’investiga- tion et de réponse de l’Environnement, de la santé Animale et de la Santé humaine III.7.5. Axe stratégique n°5 : Promotion de la communication et de la sensibilisation sur le concept Une Seule Santé et ses domaines d’action III.8. Matrice du Cadre logique 4
11 CHAPITRE IV. Cadre de mise en œuvre et suivi évaluation IV.1. Cadre de mise en œuvre IV.1.1 Concept des opérations : coordination Une Seule Santé au Cameroun IV.1.1.1 Fonctions IV.1.1.2. Organisation IV.1.1.2.1. Coordination au niveau Central IV.1.1.2.2. Organisation au niveau déconcentré IV.1.1.2.3. Coordination avec les autres parties prenantes IV.2. Cadre logique IV.3 Cadre de suivi et d’évaluation IV.3.1 Le suivi IV.3.2 Évaluation IV.3.2.1 Évaluation initiale IV.3.2.2 Évaluation interne annuelle IV.3.2.3 Évaluation à mi-parcours IV.3.2.4 L’évaluation de fin d’exécution d’une phase IV.3.2.5 Les défis de fonctionnalité du dispositif
12 ANNEXES
13 REFÉRENCES 5 COMITÉ TECHNIQUE DE RÉDACTION SUPERVISION - M. ADAMA SAIDOU, Directeur de la Promo- - Pr. Séraphin Magloire FOUDA, Ministre, tion du Développement Durable, MINEPDED, Secrétaire General des Services du Premier Mi- Membre du CT ; nistre, Président du Comité d’Orientation Straté- gique (COS) de la Plateforme Une Seule Santé ; - Pr. MOFOR Clautilde, Inspecteur des Services No 1, MINESUP, Membre du CT ; COORDINATION - Mme NDZIE NTSAMA Angèle, Directeur de - M. SALI BALLO, Chargé de Mission, Premier la Protection Civile, MINAT ; Ministère, Coordonnateur du Comité Technique (CT) ; - Dr Amina DJOULDE Christelle, Directeur de la Coopération Scientifique et Technique, - - M. SAHADIO Gilbert, SPM; MINRESI ; - M. IHONG III, SPM; - M. FOUAPON ALASSA, Directeur de la Pro- motion du Tourisme et des Loisirs, MINTOUL ; - Dr. Conrad NKUO, Secrétaire Permanent, PNPLZER; - Dr NYING Charles Shey, Direction de le Règlementation et du Contrôle de la Qualité des - Mme Elisabeth DIBONGUE, Secrétaire Per- Intrants et des Produits Agricoles, (MINADER) manent Adjoint, PNPLZER. - Mme Damaris DJENY NGANDO, Chef de - Dr. GARGA GONNE, Directeur des Services Cellule de Suivi, MINCOM ; Vétérinaires, MINEPIA, Coordonnateur Adjoint du CT ; - Pr OYONO ESSAME Jean Louis, Directeur General de l’Institut de Recherche Médicales et - Dr. ETOUNDI MBALLA, Directeur de la Lutte contre la Maladie, les Epidémies et les d’Etudes des Plantes Médicinales ; Pandémies, MINSANTE, Membre du CT ; - M. LEKEALEM Joseph, Directeur de la Faune et des Aires Protégées, MINFOF, Membre du CT ; 6 EQUIPE DE RÉDACTION - M. DAMOU LAMTOING Antoine, - Mme LIMNYUY Gladys VEJAI, PNPLZER ; MINEPDED; - Mme EBOU DOM Désirée, MINAT ; - Pr. NGO MBING Joséphine, MINRESI ; - M. NUMVI Collins, PNPLZER ; - Dr. ABAH ABAH Aristide, MINSANTE ; - M. ETABI BIKIE Yannick, MINMIDT ; Dr. BILOUNGA NDONGO Chanceline, MIN- - Mme DAKNOU LENTCHEU Irene C., SANTE ; MINADER ; - Dr. ESSOH Aurélie, MINSANTE ; - M. DILANGUE DOMINIQUE, MINFI ; - Dr. FEUSSOM KAMENI Jean Marc, - M. NGALLA Allen NDUKONG, PNPLZER; MINEPIA ; - M. KUICHEU FEUKEU Thierry Didier, - Dr. DEYA-YANG Marie Paulette, MINEPIA ; PNPLZER ; - Dr. MENYA EPOK Gilbert, MINEPIA; - M. Pierre BENG SANDING, Consultant - Dr. DJUIKOUA D. EPSE CHOUANI, PNPLZER; MINEPIA ; - Mme FANLE KEUMENE Leslie, PNPLZER ; - Dr. AMBA ABONA Oliva, MINEPIA; - Mme AZEKENG Raissa, PNPLZER ; - Dr. TSEUKO TOGHOUA Dorine, LNSP; - M. FOTSO Aurelien, PNPLZER ; - Dr. BELLO DJAMILA, ONSP; - M. NAGA FONGANG Stéphane, PNPLZER ; - Dr. Colonel NWOBEGAHAY Julius, - Mme JOUEGOUO FEZEU Raphline Fride, CRESAR/MINDEF; PNPLZER ; - Dr. KAMGA Yannick, TDDA; - Mme MVEPOWO TETANG Berlusconie, - Dr. CHA-AH Crystella NGONG, PNPLZER; PNPLZER ; -Dr. ABDOUL WAHHAB Haman Djabbo, - Dr. KENMOGNE SIMO Thierry, ONPC; PNPLZER; - Dr. ABDOURAMANI Oumarou, ONMC; -Dr. IKOUM Dalida, PNPLZER ; - Dr IBRAHIM Djibril, CRF; - Dr. FOUOGUE Sonna Steve Wilfred, - M. ADOUEME OLAGA Manasse, PNPLZER; ROOHCAM; - Dr. AMAWOTA Alvine, PNPLZER; - M. MAINE DJOULDE Emmanuel, CNTS ; - Mme NGO MPAN Berthe, PNPLZER; - Dr. ELOUNDOU NKA Marc-Cyrile, OMS ; - Mme ALENG MBIA Marcelle Aurore, - Dr. FOTSO KAMNGA Zephyrin, FAO ; MINDDEVEL ; - Dr. FOUTSE CHOUPPOH, GIZ-PPOH; - Mme BOUKEU Edith, MINCOM ; - Pr. NJAYOU NGAPAGNA Arouna, Université - M. NJANKOUO RIPA MOHAMADOU, de Ngaoundéré ; CPC; - Mme NGO BAKALE Manuela, Breakthrough - M. NENKAM Robert, LANAVET ; ACTION. - M. OUSSIL FONG Etienne, MINMIDT ; - Mme FOMO Genevieve, MINFOF; - Mme NGO MBING Joséphine, MINRESI ; 7 REMERCIEMENTS C e Plan d’Action National Une Seule Santé du Cameroun est le résultat d’un processus enclenché depuis 2012 avec l’adoption de la Développement Rural (MINADER) o Le Ministère de l’Administration Territoriale (MINAT) o Le Ministère de la Communication Stratégie Nationale Une Santé grâce à la volon- (MINCOM) té politique du gouvernement Camerounais et o Le Ministère de la Défense (MINDEF) l’appui financier et technique des parties pre- o Le Ministère des Mines, de l’Indus- nantes de la Plateforme Une Seule Santé et les trie et du Développement Technolo- Partenaires Techniques et Financiers (PTF) à gique (MINMIDT) l’instar de la GIZ-PPOH, la quadripartite (FAO, o Le Ministère de la Décentralisation et du Développement Local (MIND- OMS, OMSA, PNUE), l’USAID, Breakthrough DEVEL) ACTION, TDDA, IDDS, AFROHUN, MTaPS , La Société Civile : ROOHCAM la FICR, AFRICAM, TRAFFIC . Partenaires techniques et financiers o United States Agency for Interna- Nos remerciements vont à l’endroit de toutes les tional Development (USAID) parties prenantes et les PTF pour leur soutien o Breakthrough Action (BA) inestimable, multiforme et leur contribution à o Africa Une Seule Santé University l’élaboration, la revue, la finalisation et l’adop- Network (AFROHUN) tion de ce document. o Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) Administrations : o Tackling Deadly Diseases in Africa o Les Services du Premier Ministère (TDDA - DAI) (SPM) o Fédération Internationale de la Croix o Le Ministère de l’Elevage des Pêches Rouge et du Croissant Rouge (FICR) et Industries Animales (MINEPIA) o Programme global ‘Prevention et o Le Ministère de la Santé Publique réponse aux Pandémies, Une Seule (MINSANTE) Santé’ (GIZ-PPOH) o Le Ministère des Forêts et de la o Organisation mondiale de la Santé Faune (MINFOF) Animale (OMSA) o Le Ministère de l’Environnement, de o Programme des Nations Unies pour la Protection de la Nature et du Dé- l’Environnement (PNUE) veloppement Durable (MINEPDED) o Croix Rouge Camerounaise (CRC) o Le Ministère de l’Enseignement Su- o Croix Rouge Française (CRF) périeur (MINESUP) o Medecines, Technologies and Phar- o Le Ministère du Tourisme et des Loi- macetical Servicies (MTaPS) sirs (MINTOUL) o TRAFFIC o Le Ministère des Finances (MINFI) o AfriCAM o Le Ministère de la Recherche Scien- o Organisation mondiale de la Santé tifique et de l’Innovation (MINRESI) (OMS) o Le Ministère de l’Economie, de la o Infectious Diseases Detection and Planification et de l’Aménagement Surveillance ( IDDS) du Territoire (MINEPAT) o Le Ministère de l’Agriculture et du 8 LISTE DES FIGURES & TABLEAUX LISTE DES FIGURES Figure 1 : Représentation graphique du concept Une Seule Santé....................................... Figure 2 : les Objectifs de Développement Durable. ........................................................... Figure 3 : Capacité organisationnelle de la plateforme Une Seule Santé du Cameroun. ..... Figure 4 : Performance organisationnelle de la plateforme Une Seule Santé du Cameroun. LISTE DES TABLEAUX Tableau 1 : Zoonoses Prioritaires par Zones agroécologiques. ............................................. Tableau 2 : Analyse FFOM.................................................................................................... Tableau 3 : Matrice du Cadre logique. .................................................................................. Tableau 4 : Cadre logique...................................................................................................... Tableau 5 : Cadre de suivi et Evaluation............................................................................... 9 LISTE DES ACRONYMES, SIGLES ET ABRÉVIATIONS AFROHUN Africa Une Seule Santé University Network AFSSA Agence Française de la Sécurité Sanitaire des Aliments AGOA African Growth and Opportunity Act AIEA Agence Internationale de l’Energie Atomique ANOR Agence des Normes et de la Qualité APD Aide Publique au Développement BAD Banque Africaine de Développement CAFETP Cameroon Field Epidemiology Training Program CBF Cameroon Business Forum CCNUCC Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques CDEN Caisse de Développement de l’Elevage du Nord CDENO Caisse de Développement de l’Elevage du Nord-Ouest CDPM Caisse de Développement de la Pêche Maritime CEEAC Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale CEMAC Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale CENAME Centrale Nationale d’Approvisionnement en Médicaments et Consom- mables Médicaux Essentiels CHUY Centre Hospitalier et Universitaire de Yaoundé CIE Comité interministériel sur l’Environnement CIGC Comité Interministériel de Gestion de Crise CILSN Comité Interrégional de Lutte contre la Sécheresse dans le Nord CMA Centre Médical d’Arrondissement CNCOSAC Comité national du Codex Alimentarius et de la sécurité sanitaire des ali- ments CNPC Conseil National de la Protection Civile CNPS Caisse Nationale de Prévoyance Sociale COGE Comité de Gestion COGEDI Comité de Gestion des Districts COHAB Co-Operation on Health and Biodiversity COSA Comité de Santé COSADI, Comité de Santé de District COU Centres d’Opérations d’Urgences CPC Centre Pasteur du Cameroun CRAN Centre de Recherche en Alimentation et Nutrition CREMER Centre de Recherche sur les Maladies Emergentes et Réémergentes CRESAR Centre de Recherche pour la Santé des Armées CRPMT Centre de Recherches en Plantes Médicinales et Médecine Traditionnelle 10 CRS Comités Régionaux de Suivi CSI Centre de Santé Intégré CTD Collectivités Territoriales Décentralisées DELM Direction de l’Epidémiologie et de la Lutte contre la Maladie DPC Direction de la Protection Civile DS District de Santé DSCE Document de Stratégie pour la Croissance et l’Emploi EDS-MICS Enquête Démographique et de Santé à Indicateurs Multiples ENSAN Enquête Nationale sur la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle EPIA Elevage, Pêches et Industries Animales FAO Food and Agricultures Organization of the United Nations FMC Formation Médicale Continue FMI Fond Monétaire International FRPS Fond Régional pour la Promotion de la Santé GIZ Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit GLASS Global Antimicrobial Surveillance System GLEWS Système Mondial d’Alerte et de Réponse Précoces HD Hôpital de District HR Hôpital Régional IDE Investissement Direct à l’Etranger IMPM Institut de Recherches Médicales et d’Etudes des Plantes Médicinales INFOSAN Réseau International des Autorités de Sécurité Sanitaire des Aliments IPFSAPH Portail International sur la Sécurité Sanitaire des Aliments et sur la Santé Animale et Végétale IPV Convention Internationale sur la Protection des Plantes IRAD Institut de Recherches Agricoles pour le Développement IRGM Institut de Recherches Géologiques et Minières ITIE Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives LANAVET Laboratoire National Vétérinaire LNAD Laboratoire National d’Analyse et de Diagnostique des intrants et pro- duits agricoles LNSP Laboratoire National de Santé Publique LRFE Loi portant Régime Financier de l’Etat MAGZI Mission d’Aménagement et de Gestion des Zones Industrielles MCM Mécanismes de Coordination Multisectorielle MIDEPECAM Mission de Développement de la Pêche au Cameroun MINADER Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural MINAS Ministère des Affaires Sociales MINAT Ministère de l’Administration Territoriale MINCOM Ministère de la Communication MINDDEVEL Ministère de la Décentralisation et du Développement Local MINEDUB Ministère de l’Education de Base MINEE Ministère de l’Eau et de l’Energie MINEFOP Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle 11 MINEPAT Ministère de l’Economie de la Planification et de l’Aménagement du Ter- ritoire MINEPDED Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Déve- loppement Durable MINEPIA Ministère de l’Elevage, des Pêches et des Industries Animales MINESEC Ministère des Enseignements Secondaires MINESUP Ministère de l’Enseignement Supérieur MINFOF Ministère des Forêts et de la Faune MINMIDT Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique MINRESI Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation MINREX Ministère des Relations Extérieures MINT Ministère du Transport MINTOUL Ministère du Tourisme et des Loisirs MINTP Ministère des Travaux Publics MINTRASS Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale MSEG Mission Spéciale d’Eradication des Glossines ODD Objectif de Développement Durable OFFLU Réseau OIE/FAO d’Expertise sur les Grippes Animales OHHLEP Groupe d’Experts de Haut Niveau pour l’Approche Une Seule Santé OIT Organisation Internationale du Travail OMC Organisation Mondiale du Commerce OMD Objectifs du Millénaire pour le Développement OMS Organisation mondiale de la Santé OMSA Organisation mondiale de la Santé Animale OMT Organisation Mondiale du Tourisme OMV Organismes Vivants Modifiés ONACC Observatoire National sur les Changements Climatiques ONR Observatoire National des Risques ONSP Observatoire National de Santé Publique OP Organisations des producteurs ORSEC Organisation de la Réponse de Sécurité Civile OSC Organisation de la Société Civile PAN/LCD Plan d’Action National de Lutte contre la Désertification PANSS Plan d’Action National pour la Sécurité Sanitaire PFUS Plateforme Une Santé PIB Produit Intérieur Brut PIC Prior Informed Consent PN2RC Plateforme Nationale pour la Réduction des Risques de Catastrophes PNDS Plan National de Développement Sanitaire PNPLZER Programme National de Prévention et de Lutte contre les Zoonoses Emer- gentes et Réémergentes PNUD Programme des Nations Unies pour le Développement PNUE Programme des Nations Unies pour l’Environnement 12 PNVRSA Programme National de Veille et de Renforcement de la Sécurité Alimen- taire POP Polluants Organiques Persistants PPBS Planification -Programmation-Budgétisation-Suivi PPOH Programme global ‘Prévention et réponse aux Pandémies, Une Seule Santé’ PPP Partenariat Public Privé PTF Partenaire Technique et Financier RAM Résistance aux Anti-microbiens RH Ressources Humaines ROOHCAM Réseau OSC Une Seule Santé Cameroun RSI Règlement Sanitaire International SDEE Sous-Direction des Evaluations environnementales SND 30 Stratégie Nationale de Développement SNUS Stratégie Nationale Une Santé SODEPA Société de Développement et d’Exploitation des Productions Animales SONEU Soins Obstétricaux Néonataux d’Urgence SPM Services du Premier Ministre SSA Sécurité Sanitaire des Aliments Ssy Surveillance Syndromique SYNAME Système National d’Approvisionnement en Médicaments Essentiels THIRA Threat and Hazard Identification and Risk Assessment UHH Unité d’Hygiène Hospitalière UICN Union Internationale pour la Conservation de la Nature UNACC Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques UNICEF Fonds des Nations Unies pour l’Enfance UNSIC Coordonnateur du système des Nations Unies sur la Grippe WCS Société de Conservation de la Faune Sauvage 13 RÉSUMÉ EXÉCUTIF E nviron 60 % des maladies infectieuses connues chez l’homme sont des zoonoses et 75 % de toutes les maladies infectieuses émergentes sont d’origine animale (OMSA). Les risques et enjeux liés à ces maladies sont désormais bien établis pour l’homme. Aussi, les récentes crises sanitaires que le monde en général et le Cameroun en particulier ont connues révèlent que les maladies infectieuses ne sont pas seulement responsables de décès tragiques, mais peuvent aussi nuire aux économies et menacer le développement et la stabilité sociopolitique des pays affectés. Elles démontrent que les agents infectieux sont transfrontaliers. Outre les zoonoses, la résistance aux antimicrobiens et la sécurité sanitaire des aliments sont toutes aussi préoccupantes. Bien qu’il n’existe pas d’intervention unique permettant de faire face à toutes les menaces pour la santé publique, il est de plus en plus reconnu que la mise en place de mécanismes de collaboration Une Seule Santé intersectorielle est la stratégie la plus efficace pour lutter contre les zoonoses exis- tantes et émergentes et les autres menaces pour la santé publique. C’est dans cette logique que le Programme National de Prévention et de Lutte contre les Zoonoses Emergentes et Réémergentes (PNPLZER) élabore un Plan d’Action National Une Seule Santé. Ce plan a pour mission d’établir et de renforcer la coordination, la collaboration et la communication multisectorielle et intersectorielle pour prévenir et contrôler efficacement les menaces zoonotiques et autres problèmes de santé dans le cadre de l’approche Une Seule Santé aux niveaux national et local. Ainsi, l’objectif général du Plan d’Action National est d’assurer la mise en œuvre de l’approche Une Seule Santé pour renforcer les systèmes de santé humaine, animale, végétale et environnementale à tous les niveaux, afin de réduire la charge des menaces de santé publique d’ici 2028. L’élaboration du plan a fait l’objet d’un processus dynamique, inclusif, participatif associant toutes les parties prenantes. Une analyse situationnelle a permis de ressortir les gaps des domaines de l’ap- proche Une Seule Santé et de disposer d’une cartographie actualisée des parties prenantes au niveau national. A fait suite la prise de connaissance du Plan d’Action Conjoint de la quadripartite et la prise en compte des recommandations issues de celui-ci. Le plan d’Action National Une Seule Santé prend également en compte les Objectifs de Dévelop- pement Durable (ODD), les Directives du Règlement Sanitaire International (RSI) 2005, et du Code terrestre et aquatiques de l’OMSA. 14 Le processus s’aligne sur la Vision 2035, la Stratégie Nationale de Développement 2030 (SND 30), la Stratégie de Développement du Secteur Rural (SDSR), la stratégie de santé publique vétérinaire, la stratégie du secteur de la santé et la stratégie du sous-secteur de l’environnement et de la protection de la nature. Le processus a ainsi conduit à l’identification de cinq axes stratégiques : (i) Renforcer l’institutionnalisation de l’approche Une Seule Santé et améliorer la coordination et la collaboration multisectorielle, (ii) Renforcer les capacités des parties prenantes sur les principes et domaines de l’approche Une Seule Santé, (ii) Soutenir le développement de la recherche sur les maladies et me- naces émergentes et ré-émergentes, (iv) Renforcer les systèmes de surveillance, d’investigation et de réponse de l’Environnement, de la santé végétale, de la santé Animale et de la Santé humaine et (v) Promouvoir la communication et la sensibilisation sur le concept Une Seule Santé et ses domaines d’action ; Ainsi qu’à l’élaboration d’une théorie de changement. La mise en œuvre du Plan d’Action National Une Seule Santé au Cameroun contribuera à atteindre les objectifs du Règlement sanitaire international 2005, du Code sanitaire pour les animaux terrestres et aquatiques, de la Convention sur la biodiversité et d’autres conventions internationales ratifiées par le Cameroun dans le domaine de la protection de l’environnement et de la santé publique. Le plan contribuera également à atteindre les objectifs de la stratégie nationale Une santé. 15 INTRODUCTION L’approche Une Seule Santé est définie comme une approche intégrée et unificatrice qui vise à équili- brer et à optimiser durablement la santé des personnes, des animaux et des écosystèmes. Elle reconnait que la santé des humains, des animaux (domestiques et sauvages) et de l’environnement en général (y compris des écosystèmes) est étroitement lié et interdépendante. L’approche mobilise de multiples secteurs, disciplines et communautés à différents niveaux de la société pour travailler ensemble en faveur de la promotion du bien-être et de la lutte contre les menaces pour la santé et les écosystèmes. Il s’agit également de répondre aux besoins collectifs en eau potable, en énergie propre, en air pur, et en aliments sûrs et nutritifs, de prendre des mesures face au changement climatique, de protéger l’en- vironnement, de préserver les habitats et de contribuer au développement durable (OHHLEP, 2022). En effet, le concept Une Seule Santé est fondé sur le besoin d’une compréhension plus intégrée des liens entre les hommes, les animaux et les écosystèmes au sein des systèmes sanitaires, politiques, économiques et sociaux dans lesquels ils interagissent. Reconnaitre les liens entre la biodiversité et la santé humaine, animale et environnementale offre un large éventail de possibilités pour les protéger et faire progresser le bien-être de l’humanité. Les récentes crises sanitaires qu’ont connu le monde en général et le Cameroun en particulier révèlent que les maladies infectieuses sont non seulement responsables de décès tragiques, mais peuvent également nuire aux économies et menacer le développement et la stabilité sociopolitique des pays affectés. Ces crises démontrent à suffisance que les agents infectieux ne connaissent pas de frontières. Aussi, une maladie infectieuse présente dans une localité précise peut facilement se propager partout. Ainsi, préserver le monde des épidémies pouvant entrainer des pandémies passe par un renforcement de la capacité des pays à prévenir les menaces sanitaires actuelles et futures, à les détecter précoce- ment et à y répondre rapidement. C’est tout le sens du Règlement Sanitaire International (RSI 2005), instrument juridique international contraignant qui recommande aux pays de développer des capaci- tés dites essentielles pour faire face aux menaces sanitaires. Au nombre de ces menaces sanitaires, la résistance anti microbienne (RAM), la sécurité sanitaire des aliments (SSA) et les maladies zoono- tiques sont les plus préoccupantes. De ce fait, la détection précoce et la mise en place des actions efficaces face à la RAM, la SSA et aux infections zoonotiques émergentes et ré-émergentes doivent garantir une compréhension globale et des actions à l’interface homme-animal-environnement pour éviter la résurgence des pandémies. C’est dans cette logique que le Cameroun a développé en 2012 la stratégie nationale Une Santé 16 concomitamment avec la mise en place du Programme National de Prévention et de lutte contre les Zoonoses Emergentes et Ré-émergentes, plateforme Une Seule Santé du Cameroun. A travers ces instruments stratégiques, le pays s’est engagé à mettre en place des mécanismes capables de faire face aux phénomènes de santé publique complexes qui naissent de l’interconnexion inévitable entre les hommes, les animaux et l’environnement. L’objectif étant la promotion de la sécurité sanitaire qui est de plus en plus menacée par les pressions anthropiques, le changement climatique, la croissance démographique, le changement d’utilisation des terres, la destruction des habitats et l’interaction avec la faune, l’augmentation des densités des populations, l’intensification des échanges mondiaux, les voyages et les migrations. A l’heure où la problématique de changement climatique et ses énormes répercussions sur la planète terre préoccupent la communauté internationale et face à de nombreuses crises sanitaires la commu- nauté internationale prend de nouveau conscience que les nombreux facteurs de risque de maladies infectieuses et autres événements de santé publique ne relèvent pas que du domaine habituel du secteur de la santé. Le défi est donc d’identifier les priorités pour une action intersectorielle visant à renforcer la sécurité sanitaire mondiale. Face à la préoccupation internationale qu’est la sécurité sanitaire mondiale et fort des enjeux im- portants que celle-ci revêt, la plateforme Une Seule Santé, 10 ans après l’adoption de la stratégie nationale Une Santé se repositionne afin de disposer d’un cadre de mise en œuvre qui répond aux préoccupations actuelles. Le présent Plan d’Action National qui s’articule autour de 05 axes straté- giques notamment :(i) Renforcer l’institutionnalisation de l’approche Une Seule Santé et améliorer la coordination et la collaboration multisectorielle, (ii) Renforcer les capacités des parties prenantes sur les principes et domaines de l’approche Une Seule Santé, (ii) Soutenir le développement de la recherche sur les maladies et menaces émergentes et ré-émergentes, (iv) Renforcer les systèmes de surveillance, d’investigation et de réponse de l’Environnement, de la santé végétale, de la santé Ani- male et de la Santé humaine et (v) Promouvoir la communication et la sensibilisation sur le concept Une Seule Santé et ses domaines d’action. Il a pour but d’améliorer la gouvernance et les capacités du pays à assurer le bien-être des populations à travers le développement des systèmes de la santé hu- maine, animale, végétale et environnementale robustes et pérenne pour la prévention, la préparation et la réponse aux évènements de santé publique selon l’approche Une Seule Santé. 17 CHAPITRE I. GENERALITES I.1. Profil du pays Le Cameroun est un pays d’Afrique qui s’étend sur une superficie de 475 650 kilomètres carrés, dont 466 050 Km2 de superficie continentale et 9600 Km2 de superficie maritime, avec 420 km le long de l’Océan Atlantique. Situé au fond du Golfe de Guinée, il s’étend entre le 2ème et le 13ème degré de latitude Nord, le 9ème et le 16ème degré de longitude Est. Du fait de sa richesse biodiversifiée, le Ca- meroun est connu sous le dénominatif de « Afrique en miniature ». Il partage les frontières terrestres et maritimes avec plusieurs pays de la sous-région. En effet, le pays est limité au Nord par le Lac Tchad, au Nord-Est par le Tchad, à l’Est par la République Centrafricaine et la République Démocratique du Congo, au Sud par le Congo, le Gabon et la Guinée Equatoriale, à l’Ouest par le Nigeria. Membre de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) et de la Communauté Econo- mique et Monétaire des Etats de l’Afrique Centrale (CEMAC), le Cameroun entretient des rapports politiques, diplomatiques et économiques avec de nombreux pays d’Afrique et du Monde. I.1.1. Géographie et population Les caractéristiques du paysage et du climat au Cameroun ont permis de regrouper le pays en cinq zones agro écologiques homogènes. Le relief très diversifié, est constitué de hautes terres inégale- ment réparties, de plateaux et de plaines. Les hautes terres comprennent essentiellement trois en- sembles : les monts Mandara, le plateau de l’Adamaoua et les hautes terres de l’Ouest Cameroun. Deux grands domaines hydrographiques caractérisent le pays de part et d’autre du plateau de l’Adamaoua : les bassins du Niger et du Tchad au Nord et les bassins de l’Atlantique et du Congo au Sud du pays. Le plateau de l’Adamaoua constitue un véritable « château d’eau » car, les prin- cipaux fleuves du pays y prennent leur source. Deux types de climat se distingue au Cameroun : un climat tropical humide dans la partie sud, et un climat soudano-sahélien à mesure qu’on évolue vers la partie nord. La grande variété des écosystèmes qui en découle, contribue à enrichir la biodiversité du pays. Doté d’une population estimée à plus de 26 445 860 millions d’habitants en 2020 (Banque Mon- diale, 2020), le Cameroun présente une grande diversité culturelle. En effet, on dénombre environ 240 ethnies. Deux langues officielles existent au pays : le français et l’anglais, elles sont parlées respectivement par 70 % et 30 % de la population (Banque Mondiale 2021). La configuration sociodémographique du Cameroun est caractéristique des pays en développement à savoir une démographie vigoureuse avec des taux de croissance très élevés et une forte proportion de jeunes (Cameroun Vision 2035, 2009). I.1.2. Activités économiques L’économie du Cameroun est la plus diversifiée d’Afrique Centrale (Économie du Cameroun, 2021). On retrouve dans le pays, des activités très variées notamment dans les secteurs forestiers et agropastoraux (cultures de rente et vivrières, élevage), les hydrocarbures, les industries et le com- merce. 18 L’abondante richesse des ressources naturelles fait du Cameroun l’un des principaux producteurs mondiaux de produits tels que le cacao, le café, les bananes, les produits du palmier, le tabac, le caout- chouc, le coton, le maïs et le manioc (Contexte économique, 2021). Le secteur primaire contribue à plus de 14,5% du PIB et emploie près de 43% de la population active (Banque Mondiale, 2021). Avant le développement du commerce du pétrole (qui représente à lui seul plus de 8% du PIB), l’agriculture était le principal moteur économique du pays. La production de café et de cacao, qui est concentrée dans les régions anglophones, souffre de l’instabilité politique dans la région (Marché Camerounais, 2021). La pêche et la sylviculture sont deux des activités supplémen- taires importantes du pays. Le pays possède des variétés de bois de grande valeur. Outre le pétrole et le gaz, les ressources du Cameroun comprennent les minerais de bauxite et le fer. Le secteur secondaire représente 26% du PIB et emploie 14% de la population active (Marché Came- rounais, 2021). Les principales industries du pays font dans la transformation des aliments, la fabri- cation de biens de consommation (boissons, sucrerie, huilerie, savonnerie) la fabrication des textiles. Également dans la minoterie, l’aluminium, le ciment, la métallurgie, première transformation du bois, les scieries, etc. Le secteur tertiaire représente 51,5% du PIB et emploie 42% de la population active (Marché Ca- merounais, 2021), il bénéficie de l›activité économique créée autour de grands projets énergétiques. Le secteur des services est en plein essor, tiré par les secteurs des télécommunications, du trafic aérien et des transports. I.1.3. Structure Administrative Le Cameroun est un Etat unitaire décentralisé, a régime parlementaire bicaméral (sénat et assemblée nationale) administrativement divisé en 10 Régions. Chaque région est administrée par un Gouver- neur représentant l’autorité gouvernementale. Selon le décret n° 2008 /376 du 12 novembre 2008 portant organisation administrative de la république du Cameroun les 10 régions sont subdiviser en 58 départements, 360 arrondissements placés respectivement sous l’autorité des préfets et des sous-préfets. Avec la politique de décentralisation en cours au Cameroun, il existe 10 Conseils Ré- gionaux dans chaque région administrative avec à leur tête des Présidents de Conseils Régionaux. La décentralisation quand t’a elle consiste en la cession progressive par l’Etat aux Collectivités Territo- riales Décentralisées (CTD) des compétences non exclusives relevant du domaine social, éducatif, sa- nitaire, sportif, culturel, économique, artisanal et touristique. Les CTD sont de deux types à savoir les communes et les régions. Elles sont sur la plan juridique des personnes morale de droit public jouis- sant d’une autonomie financière et de constitutionnalité directe pour les communes et indirect pour les régions. Les dispositions législatives les plus actuelles en la matière notamment la loi n° 2019/024 du 24 décembre 2019 portant code général des collectivités territoriales décentralisées consacre au- jourd’hui l’existence de 384 CTD, dont 10 Régions, 360 Mairies d’Arrondissements et Mairies et 14 Communautés Urbaines avec à leurs têtes des super maires. 19 I.1.4. Systèmes de santé humaine, animale, végétale et environnementale I.1.4.1. Système de santé humaine Le système de santé au Cameroun est structuré en trois niveaux qui disposent chacun de structures administratives, de formations sanitaires et de structures de dialogue : Niveau Central - Services centraux du ministère de la santé publique : ces services coordonnent, régulent et développent des concepts, des stratégies et des politiques dans le domaine de la santé ; - Les structures de soins : ces structures sont représentées par : les hôpitaux généraux, les Centres Hospitaliers-Universitaires, les hôpitaux centraux et les agences sous tutelle ; - Structures de SYNAME : ces structures sont représentées par la CENAME (Centrale Natio- nale d’Approvisionnement en Médicaments Essentiels), les grossistes privés, les centrales d’achat du secteur privé non lucratif ; - Les structures de dialogue. Niveau Intermédiaire - Structures administratives : ces structures correspondent aux différentes délégations régio- nales. Elles apportent un appui technique aux districts de santé ; - Structures de soins : ces structures sont représentées par les hôpitaux régionaux et assimilés, Centre Hospitalier Régionaux ; - Structures de SYNAME : ces structures sont représentées par le FRPS (Fond Régional pour la Promotion de la Santé) et les grossistes privés ; - Les structures de concertation : tels que les comités de gestion (COGE), - Les formations sanitaires ; Niveau Périphérique - Structures administratives : représentées par les services du district de santé, elles mettent en œuvre les programmes nationaux ; - Structures de soins : ces structures sont représentées par : les hôpitaux de district, les centres médicaux d’arrondissement et les centres de santé intégrés ; - Structures de SYNAME : ces structures sont représentées par les pharmacies des formations sanitaires cités précédemment, ainsi que les pharmacies privées ; - Structures de concertation : Ce sont les COSADI, COGEDI, COSA, et COGE. Source : cadre conceptuel du D/S viable révisé (MSP). I.1.4.2. Système de santé animale Le domaine vétérinaire est défini par l’OMSA comme étant l’ensemble des actions qui sont en rapport direct ou indirect avec les animaux, leurs produits et sous-produits, dès lors qu’elles contribuent à la 20 protection, à la conservation et à l’amélioration de la santé et du bien-être de l’Homme notamment par le biais de la protection de la santé et du bien-être des animaux, ainsi que de la sécurité sanitaire des Denrées Alimentaires d’Origine Animale et Halieutique (DAOAH). A ce titre il s’agit des domaines ci-après : la santé animale y compris la faune sauvage et les espèces aquatiques, la santé publique vétérinaire, le commerce international des animaux et de produits animaux ou dérivés, le bien-être des animaux, sécurité sanitaire des aliments et halieutique, la formation vétérinaire, la préservation de l’environnement pour le bien-être animal et la législation dans les domaines concernés. Au Came- roun, la santé animale s’adosse sur la Politique de la Santé Animale. La présente politique est mise en œuvre par le MINEPIA à travers la Direction en charge des Services Vétérinaires dans le cadre de l’exécution de son programme, intitulé « amélioration de la couverture sanitaire des cheptels et la lutte contre les zoonoses ». La mise en œuvre du programme implique : - Les services déconcentrés. On dénombre ainsi : Dix (10) Délégations Régionales de l’Éle- vage, des Pêches et des Industries Animales (DREPIA) ; 58 Délégations Départementales de l’Élevage, des Pêches et des Industries Animales (DDEPIA) ; 360 Délégations d’Arrondis- sement de l’Élevage, des Pêches et des Industries Animales (DAEPIA) ; 788 Centres Zoo- techniques Vétérinaires (CZV) qui sont les unités de bases distribuées sur toute l’étendue du territoire national et couvrant la majorité des arrondissements, pour un encadrement de proxi- mité effectif des producteurs. Ce sont les postes de collecte des données zoo-sanitaires dans le cadre du suivi des activités au sein du programme. - Le Réseau d’Epidémio-Surveillance des Maladies Animales du Cameroun (RESCAM) pour la collecte, le traitement, l’analyse et la diffusion des données zoo-sanitaires. Le RES- CAM est dirigé par un Secrétaire Permanent travaillant sous la supervision d’un Groupe Tech- nique National. Dans le cadre de la mise en œuvre de ses missions, le réseau s’appuie sur les agents de terrain dans les services déconcentrés et sur une unité centrale logée au sein de la DSV. La surveillance épidémiologique au niveau du réseau fonctionne suivant 4 niveaux à savoir : i. Le niveau de terrain avec les communautés, les éleveurs et les autres acteurs du sec- teur de l’élevage, ii. Le niveau local avec les agents de terrains des Centres Zootechniques Vétérinaires, les cliniciens, et les postes d’inspection sanitaire ; iii. Le niveau intermédiaire avec les services déconcentrés du MINEPIA (DREPIA) ; iv. Le niveau central à la Direction des Services Vétérinaires et le Secrétariat Permanent du RESCAM. - La Mission Spéciale d’Éradication des Glossines (MSEG) qui s’occupe de l’assainissement des pâturages infestés de mouches tsé-tsé et de la lutte contre les trypanosomoses animales africaines (TAA), ainsi que des autres maladies à transmission vectorielle. Elle met à la dis- position du RESCAM et de la DSV des données sur la lutte contre les vecteurs de la TAA ; - Le Laboratoire National Vétérinaire (LANAVET) qui réalise le diagnostic des principales maladies animales dans le cadre des missions de service public et assure la production des vaccins dirigés contre un certain nombre de ces maladies. Il fournit au RESCAM les informa- 21 tions sur les foyers confirmés des maladies animales ; - Les associations professionnelles : Ordre national vétérinaire et association des para profes- sionnels vétérinaires ; - Les Organisations des producteurs (OP) : les associations et institutions privées du do- maine de la santé animale impliqués dans la surveillance à base communautaire (IPAVIC, IPOPORC…) S’agissant de la gestion de la faune sauvage, elle est assurée par le Ministre des Forêts et de la Faune (MINFOF). Le MINFOF est chargé de l’élaboration, de la mise en œuvre et de l’évaluation de la politique du Gouvernement en matière de forêt et de faune. A ce titre, il est responsable de la mise en application des conventions internationales ratifiées par le Cameroun en matière de faune et de chasse. Pour l’accomplissement de ses missions le MINFOF dispose d’une Direction de la Faune et des Aires Protégées qui est chargée de la surveillance continue du patrimoine faunique ; de la délivrance du permis de recherche dans les Aires Protégées et des Permis CITES (commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) d’exportation des produits de la faune. Le MINFOF dispose des services déconcentrés : - 10 Délégations Régionales ; - 58 Délégations Départementales ; - 360 Postes de Contrôle Forestiers et de Chasse ; - 36 services de la Conservation dans les Aires Protégées. Bien qu’il n’existe pas de système de surveillance de la faune sauvage, le MINFOF dispose néanmoins des laboratoires vétérinaires (faible plateaux technique) dans les jardins Zoologiques et au Parc National de Campo Ma’an. Bien que la collecte des données ne soit pas systématique, elle est tout de même effectuée et les données sont transmises au RESCAM. Dans le cadre de la formation, le MINFOF assure la tutelle de l’Ecole de Faune de Garoua. Pour finir en ce qui concerne le personnel en service dans les Aires Protégées, il est composé des Ecogardes et dans certains cas des vétérinaires. I.1.4.3. Système de santé environnementale Le Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable (MINEPDED) est responsable de l’élaboration et de la mise en œuvre de la politique du Gouverne- ment en matière d’environnement. Au niveau du MINEPDED - La Direction de la Promotion du Développement Durable et plus précisément de la Sous-Di- rection des Evaluations Environnementales (SDEE) traite des questions relatives aux évalua- tions environnementales ; - Le Comité interministériel sur l’Environnement (CIE) est chargé d´examiner les termes de référence et les rapports des études d’impact et audits environnementaux et de donner les avis sur leur recevabilité ; 22 - L’Observatoire National des Changements Climatiques (ONACC) fait le suivi et l’évaluation des impacts socioéconomiques et environnementaux des changements climatiques et propose des mesures de prévention, d’atténuation et/ou d’adaptation aux effets néfastes et risques liés à ces changements ; - Le comité de Biosécurité est en charge d’examiner les questions relatives à la sécurité bio- logique, biotechnologique et de proposer les voies et moyens lies à la sécurité des hommes. Au MINSANTE, La Direction de la Promotion de la Santé (DPS) assure dans ses attributions la maîtrise d’œuvre de la gestion des déchets hospitaliers : - Dans le domaine du renforcement des capacités, elle est en charge des formations en direc- tion des agents aux niveaux régionaux et de districts, du contrôle et du suivi de la mise en œuvre des politiques d’hygiène et d’assainissement, du contrôle externe de la gestion des déchets biomédicaux dans les formations sanitaires, y compris les aspects liés à l’hygiène et l’assainissement de l’environnement. Mais les moyens très limités en termes de déplacements réduisent son efficacité dans le suivi de la mise en œuvre ; - Sur le plan de l’hygiène hospitalier, la Décision N°0178/D/MSP/SESP/SG/DSP/ SDHA/ SHM/BPHE du 24 avril 2006 institue la création d’une Unité d’Hygiène Hospitalière (UHH) dans les formations sanitaires publiques, notamment les Hôpitaux Centraux, Régionaux et de District de Santé. Ces unités, animées par des Techniciens du Génie sanitaire, sont placées sous l’autorité du responsable de la formation sanitaire concernée et sont chargées de (i) la mise en œuvre des mesures de prévention et de lutte contre les infections nosocomiales et (ii) la promotion de la salubrité environnementale dans les formations sanitaires. Elles doivent, entre autres : préparer des plans d’action à mener ; assurer la surveillance des infections ; contribuer à la conception des ouvrages et technologies ; organiser les Comités d’hygiène en milieu hospitalier ; assurer l’éducation pour le changement des comportements en matière d’hygiène ; le suivi de la gestion des déchets hospitaliers ; - Par Lettre circulaire N° D36-19/L/MINSANTE/SG/DPS/SDHA du 21 Avril 2015 ces unités d’hygiène hospitalière (UHH) sont coiffées par les Comités d’hygiène hospitalière en charge de mettre sur pied un système intégré de gestion des déchets. Ceci inclut le tri, la collecte, le stockage et le traitement techniquement réalisable, socialement acceptable susceptible de réduire les risques d’infection et de garantir la protection de la santé publique et de l’environ- nement. Les comités d’hygiène hospitalière rendent compte trimestriellement du déroulement de l’activité de l’Hygiène hospitalière au sein de la formation sanitaire (Mars 2020, CGES -CERC, COVID19 Cameroun). Au MINRESI - L’agence nationale de Radioprotection a pour mission la protection des personnes, des biens et de l’environnement contre les effets nocifs des rayonnements ionisants. A ce titre, elle est chargée entre autres de proposer les normes en matière de radioprotection, d’exécuter les opé- rations de contrôle qualité des équipements et faire les inspections destinées à vérifier l’appli- 23 cation de la règlementation en matière de radioprotection, d’enregistrer les données relatives à la dosimétrie de l’environnement et du milieu professionnel. Pour exprimer un besoin exponentiel en ressources, l’homme de par ses activités modifie de façon si- gnificative l’environnement par des pressions de diverses natures (agricultures, urbanisation, activités industrielles). Très peu d’espèces sont actuellement exemptes d’empreintes anthropiques. La consé- quence est à la fois une disparition massive de populations animales sauvages et un contact renforcé de l’homme avec la faune entrainant ainsi la disparition de la biodiversité. Aux Mairies et Communes, la décentralisation en matière de gestion de l’environnement est un processus en cours qui vise à savoir : - Gestion des déchets : les communes sont responsables de la collecte, du transport, du traite- ment et de la valorisation des déchets municipaux ; - Gestion des espaces verts : les communes sont chargées de la gestion des espaces verts, tels que les parcs, les jardins et les squares ; - Gestion de l’eau : les communes sont responsables de la gestion de l’eau potable, de la distri- bution d’eau et de la gestion des réseaux d’assainissement ; - Gestion de l’air : les communes sont responsables de la gestion de la qualité de l’air et de la lutte contre la pollution atmosphérique ; - Gestion des ressources naturelles : les communes sont chargées de la gestion des ressources naturelles, telles que les forêts, les terres et les eaux dans le cadre des forêts communales ; - Gestion des sites pollués : les communes sont responsables de la gestion des sites pollués et de la réhabilitation des sols pollués ; - Gestion des énergies renouvelables : les communes sont encouragées à développer des éner- gies renouvelables, telles que l’énergie solaire et éolienne ; - Gestion des transports : les communes sont responsables de la gestion des transports publics et de la planification des routes et des infrastructures de transport selon les dispositions du Décret N°2021/745 du 28 décembre 2021 fixant les modalités d’exercice de certaines compé- tences transférées par l’Etat aux Régions dans le cadre de leur participation à l’organisation et à la gestion des transports publics interurbains. - Police municipale : les CTD disposent d’une police municipale pour faire respecter les normes environnementales ; - Gestion de la planification urbaine : Les communes sont chargées de la planification urbaine et de la gestion des espaces urbains et la lutte contre le désordre urbain. Selon le Décret N°2021/744 du 28 décembre 2021 fixant les modalités d’exercice de certaines compétences transférées par l’Etat aux Régions en matière d’urbanisme et d’habitat. Dotation générale de la décentralisation : Cette dotation est constituée de fonds destinés à financer des projets liés au transfert des compétences. Il est important de noter que la décentralisation en matière de gestion de l’environnement au Cameroun est toujours en cours de développement et que les com- pétences transférées aux communes peuvent varier en fonction des régions et des besoins spécifiques, c’est pourquoi les CTD sont encouragées à nouer des partenariats avec des structures ou organismes spécialisées dans la gestion de l’environnement. I.1.4.4. Système de santé végétale La protection végétale est assurée par deux directions : 24 Direction de la réglementation et du contrôle de la qualité des intrants et des produits agricoles • La Sous-Direction de la Réglementation des Pesticides, des Engrais et des Fertilisants • La Sous-Direction de la Réglementation des Semences et de la Quarantaine végétale • Le Laboratoire National d‘Analyse Diagnostique des Produits et des Intrants agricoles Direction du développement de l’agriculture La Sous-Direction des Interventions Phytosanitaires Services déconcentres • Bases phytosanitaires Régionales : 10 ; • Services régionaux de contrôle de la qualité des Produits et Intrants Agricoles :10 ; • Brigades phytosanitaires Départementales : 58 ; • Postes de police phytosanitaires : 52 ; • Brigades Villageoises d’Interventions Phytosanitaires (BVIP) plus de 2000. La protection des plantes au Cameroun est régie par les Conventions, les lois, les décrets, les arrêtés et des décisions : - Convention Internationale pour la Protection des Végétaux (CIPV) - Loi N° 2001/014 du 23 Juillet 2001 relative à l’activité semencière ; - Loi N° 2003/003 du 21 Avril 2003 portant protection phytosanitaire ; - Décret N° 2005/0772/PM du 06 avril 2005 fixant les conditions d’homologation et de contrôle des produits phytosanitaires ; - Décret N° 2005/0771/PM du 06 Avril 2005 fixant les modalités d’exécution des opérations de Quarantaine Végétale ; - Décret N° 2005/0770/PM du 06 avril 2005 fixant les modalités de lutte phytosanitaire; - Décret N° 2005/0769/PM du 06 Avril 2005 portant organisation du Conseil National Phyto- sanitaire ; - Arrêté N° 029/CAB/PM du 04 avril 2014 fixant les modalités d’inspection et de contrôle des marchandises par les services techniques de l’Etat au Port de Douala ; - Arrêté N° 0274/MINADER/CAB du 19 Mars 2013 portant homologation des imprimés des certificats phytosanitaires et fixant les modalités de leur délivrance ; - Arrêté N° 003/06/A/MINADER/SG/DRCQ/SQV du 03 avril 2006 fixant les modalités de traitement et d’estampillage des matériaux d’emballage et des emballages à base de bois des- tinés au commerce international. 25 I.1.5. Biodiversité Le Cameroun est le 4ème pays le plus riche en biodiversité du continent africain après la RDC, la Tanzanie et Madagascar. Il fait partie du Bassin du Congo, et offre un éventail de milieux naturels abritant une biodiversité riche et composite. Eu égard aux particularités phytogéographiques et climatiques variables d’une région à une autre, 06 écosystèmes sont distingués au Cameroun : l’écosystème marin et côtier ; l’écosystème de la forêt tro- picale dense humide ; l’écosystème de la savane arborée et/ou arbustive ; l’écosystème de la savane semi-aride ; l’écosystème aquatique et l’écosystème de montagnes (UICN, 2009). A l’état actuel des connaissances de la flore continentale, 9000 espèces végétales sur un to- tal estimé à 12 000 ont été identifiées au Cameroun. On y dénombre 400 espèces ligneuses dont environ une centaine d’essences commercialisées. L’inventaire n’a jusqu’ici porté que sur 14 millions d’ha de forêt dense sur les 22 millions d’ha de la zone forestière nationale. La- biodiversité maritime et côtière est impressionnante et concerne surtout la faune aquatique qui compte 542 espèces de poissons, 2 espèces de crustacées, quelques mammifères et plusieurs espèces de plancton. La flore marine bien qu’importante, n’a pas encore été inventoriée. Quant à la biodiversité d’eau douce, les 3960 km2 de cours d’eau douce du Cameroun abritent 354 espèces de poissons dont 115 endémiques. La diversité de la faune terrestre camerounaise est impressionnante : 409 espèces de mammifères dont 11 endémiques et 27 menacées, 1000 espèces d’oiseaux dont 25 endémiques, 47 menacées et 01 extincte, 183 espèces de reptiles dont 19 endémiques et 02 menacées, 85 espèces de serpents, 190 espèces de batraciens dont 01 menacée, 1110 espèces d’insectes, 1050 espèces de papillons. La biodiversité du Cameroun est protégée grâce à un réseau d’aires protégées regroupé sous plusieurs catégories (22 Parcs nationaux,
06 Réserves de faune, 06 Sanctuaire de faune, 03 Jardins zoologiques, 45 Zones d’intérêt cynégé- tiques, 27 Zones d’intérêt cynégétique à gestion communautaire) (MINFOF, 2023) et représentatif de tous les écosystèmes du pays pour une superficie de 9 839 170, 57 ha. Suivant les données plus récentes, cette superficie représenterait plus de 20,69% du territoire national. Cette superficie est en perpétuel évolution, l’objectif fixé par la loi forestière étant d’atteindre un taux de couverture des aires protégées de 30%. Certains sites, grâce à leur richesse, ont une reconnaissance au niveau in- ternational (la Réserve de Faune du Dja, les Parcs Nationaux de la Bénoué et de Kalamaloué, ont le statut de Réserve de Biosphère). Dans la zone soudano-sahélienne, on retrouve des vastes étendus de terres dégradées ou en voie de dégradation, indicatrices de l’avancée du désert, et où la végétation est caractérisée par les steppes arbustives (UICN, 2009). 26 I.2 Les menaces sanitaires émergentes, l’approche Une Seule Santé et ses enjeux I.2.1 Les menaces sanitaires émergentes Les zoonoses Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, les zoonoses sont des maladies qui se transmettent natu- rellement de l’animal à l’homme et vice versa. Les agents pathogènes zoonotiques peuvent être d’ori- gine bactérienne, virale, parasitaire ou fongique, et peuvent impliquer des agents non conventionnels. Ces agents se propagent à l’homme par contact direct ou indirect à travers les aliments, les vecteurs (insecte, arachnides…), l’eau ou l’environnement (OMS, 2020). Ils représentent un problème majeur de santé publique dans le monde entier, en raison de la relation étroite entre les hommes et les ani- maux dans différents contextes (agriculture, animaux domestique et environnement). Les zoonoses peuvent également perturber la production et le commerce des produits d’origine animale et halieu- tique destinés à l’alimentation ou à d’autres fins. Il existe plus de 200 maladies zoonotiques connues (OMS, 2020). Elles représentent une forte proportion de l’ensemble des maladies infectieuses nou- vellement recensées ainsi que de nombreuses maladies existantes. En effet 60% des maladies infec- tieuses humaines sont zoonotiques (OMSA). Ils existent plusieurs méthodes de prévention contre les zoonoses. Bien que ces méthodes soient différentes pour chaque agent pathogène, plusieurs pratiques sont reconnues comme étant efficaces pour en réduire l’impact, tant au niveau collectif qu’individuel. Le respect des règles de biosécurité dans les élevages et industries est de mises pour réduire le risque de flambées de zoonoses d’origine alimentaire par le biais d’aliments comme la viande, les œufs, les produits laitiers ou même certains légumes. Les normes relatives à l’eau potable et à l’élimination des déchets, ainsi que la protection de l’eau de surface dans l’environnement naturel, sont également importantes et efficaces (OMS, 2020). Les campagnes d’informations visant à promouvoir le lavage des mains après le contact avec des animaux et d’autres ajustements comportementaux contribuent à réduire la propagation des zoonoses lorsqu’elles surviennent. Résistance aux antimicrobiens La résistance aux antimicrobiens est la capacité des micro-organismes (comme les bactéries, les virus et parasites) à contrer les effets d’un antimicrobien. Elle survient lorsque les bactéries, les virus, les champignons et les parasites évoluent au cours du temps et ne répondent plus aux médicaments, rendant plus complexe le traitement des infections et augmentent le risque de propagation, de forme grave de la maladie et de décès. En conséquence, les médicaments perdent leur efficacité et les infections persistent dans l’organisme. La résistance antimicrobienne (RAM) peut toucher n’importe qui, peu importe l’âge ou le pays de résidence. La RAM constitue une menace croissante pour la santé et compromet le développement. D’après L’OMS, elle est l’une des 10 plus grandes menaces pour la santé publique auxquelles se trouverait confrontée l’humanité (OMS, 2020). La principale cause d’apparition des pathogènes résistants aux médicaments c’est leur utilisation abu- sive et excessive. Le manque d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, et des mesures inadaptées 27 de prévention et de lutte contre les infections, favorisent la propagation des microbes, dont certains deviennent résistants aux traitements antimicrobiens (OMS, 2020). L’impact économique de la RAM est considérable. Outre les décès et les incapacités, la durée plus longue de la maladie se traduit par des séjours prolongés à l’hôpital, le besoin de recourir à des médi- caments plus onéreux et des difficultés financières pour les personnes touchées (OMS, 2020). Sécurité Sanitaire des aliments La sécurité sanitaire des aliments (SSA) a pour objectif de prévenir ou contrôler les risques d’expo- sition susceptibles d’altérer le bien-être physique ou psychique. Investir à la sécurité sanitaire c’est s’assurer que les aliments ne causeront pas de dommages aux consommateurs quand ils sont pré- parés et/ou consommés conformément à l’usage auquel ils sont destinés. La sécurité des aliments est aujourd’hui une préoccupation majeure des consommateurs (AFSSA, 2000). Plusieurs causes de décès, de maladies et de troubles passagers plus ou moins graves sont imputables aux aliments. Les gouvernements nationaux jouent un rôle décisif pour assurer aux populations une alimentation sûre et nutritive. Plusieurs moyens peuvent être mis en œuvre pour garantir la SSA au sein d’un pays tels que : - La promotion par les responsables politiques, d’une agriculture et des systèmes alimentaires durables qui encouragent la collaboration multisectorielle entre les secteurs de la santé pu- blique, de la santé animale, et de l’agriculture ; - La gestion des risques à tous les stades de la chaîne alimentaire, y compris dans les situations d’urgence ; - La conformité aux normes internationales mises en place par la Commission du Codex Ali- mentarius. (FAO, 2019) I.2.2. L’approche Une Seule Santé L’approche Une Seule Santé prend racine dans la théorie ‘‘Une seule médecine’’ (One Medicine), exposée pour la première fois en 1984 par Calvin Schwabe dans son ouvrage intitulé Veterinary Me- dicine and Human Health (Médecine vétérinaire et santé humaine), qui préconise une réponse aux zoonoses combinant médecine humaine et médecine vétérinaire en tant que médecine comparée ba- sée sur la découverte de processus pathologiques similaires chez l’homme et l’animal. La principale différence entre les concepts ‘‘Une Seule Médecine’’ et Une Seule Santé est l’ajout de la santé des écosystèmes qui intègre l’environnement, ainsi que la faune sauvage, et prend en compte le fait que le développement durable et le maintien de la santé humaine et animale dépendent de la santé des écosystèmes environnants, la majorité des risques de maladies infectieuses émergentes trouvant leur origine à l’interface homme-animal-environnement. La prise en considération des enjeux de santé publique en relation avec les maladies infectieuses spécialement zoonotiques s’est matérialisée dès le milieu des années 1990. En 1995, l’Assemblée mondiale de la santé a adopté une résolution afin de détecter les maladies infectieuses réémergentes et d’identifier les maladies nouvelles. Pour y faire face, les institutions nationales et supranationales 28 se sont dotées de programmes spécifiques. C’est également durant le premier trimestre 1995 que pa- raît le premier numéro du périodique Emerging Infectious Diseases, la référence de communication scientifique dans ce domaine. Par la suite, les épidémies de fièvre hémorragique à virus Ebola, de SRAS et de grippe aviaire ont sensibilisé les organisations internationales au développement d’une approche intégrée entre santé humaine et animale, au sein de leurs environnements respectifs. L’expansion mondiale de l’épizootie d’influenza aviaire hautement pathogène qui a touché 63 pays depuis 2003 a provoqué une prise de conscience mondiale sur l’importance de la gestion de ces crises nouvelles à un niveau réellement global, géographiquement et conceptuellement. Il est en effet, ap- paru rapidement indispensable d’appréhender simultanément, santé humaine, diversité génétique des animaux, techniques d’élevage, commercialisation des volailles, migrations des oiseaux sauvages et écologie des virus influenza. La médiatisation, les impacts économiques ainsi que la potentialité d’une pandémie de grande ampleur ont conduit les différents acteurs de santé humaine et animale à se coordonner et à penser ensemble les moyens de lutte. Constatant les limites des approches conventionnelles sur les maladies infectieuses, la Société de conservation de la faune sauvage (WCS) a proposé, dès 2004, une approche cohérente, globale et préventive de protection de la santé humaine, initialement connue sous le nom One World-Une Seule Santé, visant à renforcer les liens entre santé humaine, santé animale et gestion de l’environnement. En 2008, un cadre de référence fondé sur le concept One World-Une Seule Santé a été élaboré par Six organisations internationales de premier plan : l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Orga- nisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), le bureau du Coordon- nateur du système des Nations unies sur la grippe (UNSIC) et la Banque mondiale. En avril 2010, la FAO, l’OMSA et l’OMS ont réaffirmé l’importance et l’utilité de cette approche dans une note tripartite sur « le partage des responsabilités et la coordination des actions globales pour gérer les risques sanitaires aux interfaces animal-homme-écosystèmes ». Le concept ne se limite pas aux zoonoses, mais englobe l’ensemble des pathologies ayant un impact sur la santé publique et la sé- curité alimentaire. Cette approche intégrée de la santé, désormais renommée ‘‘Une Seule Santé’’ (Une Seule Santé), repose essentiellement sur le renforcement des collaborations entre santé humaine, santé animale et gestion de l’environnement. Le partenariat entre les organisations internationales s’est traduit par un renforcement de la coordi- nation entre l’OMS, l’OMSA et la FAO, avec la tenue de réunions tripartites annuelles et l’adoption de normes conjointes. Cette coopération s’est concrétisée en particulier par la mise en place des ré- seaux OFFLU (réseau OMSA /FAO d’expertise sur les grippes animales), GLEWS (système mondial d’alerte et de réponse précoces pour les maladies animales majeures, dont les zoonoses, conjoint OMSA /OMS/FAO), INFOSAN (réseau international des autorités de sécurité sanitaire des aliments, initiative OMS/FAO), IPFSAPH (portail international sur la sécurité sanitaire des aliments et sur la santé animale et végétale) et par la création du centre de gestion des urgences en santé animale (conjoint OMSA /FAO). Parallèlement, la pertinence des liens entre la santé humaine et l’état de conservation des écosystèmes a commencé à être appréhendée dans le secteur environnemental. La première conférence internationale sur la santé et la biodiversité, qui s’est tenue en 2005 sous l’égide de l’Initiative COHAB (Co-operation on Health and Biodiversity), a structuré une plateforme d’or- 29 ganisations et de personnes-ressources pour informer et faire avancer les politiques en matière de biodiversité et de santé publique. À l’occasion de l’Année internationale de la biodiversité en 2010, la COHAB a publié des notes politiques sur la biodiversité et la santé mondiales. Sur le plan scientifique, les collaborations interdisciplinaires se sont développées, telles que Med- Vet-Net, réseau européen d’excellence pour la prévention et le contrôle des zoonoses, et la Com- mission européenne a appuyé le développement de consortiums de recherche sur la thématique des changements environnementaux et la santé (Epizone, Eden, Arbo-Zoonet). Par ailleurs, la conférence ministérielle des pays de la zone Europe de l’OMS à Londres en 1999, qui réunissait les ministres chargés de la Santé et de l’Environnement de 53 pays, a invité ces pays à mettre en place des plans nationaux santé-environnement. En Afrique, un événement de même nature a été organisé à l’initia- tive de l’OMS et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) en août 2008 : la première conférence interministérielle sur la santé et l’environnement en Afrique, sur le thème « la sécurité sanitaire passe par un environnement sain », qui a débouché sur la Déclaration de Libreville. Une seconde conférence a été organisée en novembre 2010 à Luanda, au cours de laquelle les États africains ont renouvelé l’engagement pris à Libreville et énoncé des priorités à mettre en œuvre pour limiter les effets néfastes de l’environnement sur la santé. L’approche Une Santé a été jadis définie par l’OMS comme « une approche pour la conception et la mise en œuvre de programmes, de politiques, de législations et de recherche dans laquelle de multiples secteurs communiquent et travaillent ensemble pour obtenir de meilleurs résultats en matière de santé publique «, en soulignant que les maladies zoonotiques, la sécurité alimentaire et la résistance aux antimicrobiens sont trois domaines particulièrement pertinents. Fort de l’importance démontrée de la composante environnementale dans la gestion des événements de santé publique, l’alliance (OMS, OMSA, FAO) tripartite a jugée nécessaire d’invité sur sa table le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) afin que le concept Une Seule Santé soit holistiquement implémenté donnant ainsi naissance à la quadripartite (OMS, OMSA, FAO et le PNUE). Dans le processus (en cours) d’élaboration d’un Plan Mondial sur l’approche Une seule Santé, la qua- dripartie a adopté une nouvelle définition de l’approche Une Seule Santé telle que formulée par leur groupe consultatif, le Groupe d’experts de haut niveau pour l’approche Une Seule Santé (OHHLEP). Désormais l’approche Une Seule Santé est définie comme une approche intégrée et unificatrice qui vise à équilibrer et à optimiser durablement la santé des personnes, des animaux et des écosystèmes. L’approche mobilise de multiples secteurs, disciplines et communautés à différents niveaux de la so- ciété pour travailler ensemble à fomenter le bien-être et à lutter contre les menaces pour la santé et les écosystèmes. Il s’agit également de répondre aux besoins collectifs en eau potable, en énergie propre, en air pur, et en aliments sûrs et nutritifs, de prendre des mesures contre le changement climatique et de contribuer au développement durable. 30 Figure 1 : Représentation graphique du concept Une Seule Santé Source : https://www.who.int/fr/news/item/01-12-2021 I.2.2.1. L’approche Une Seule Santé et PVS -RSI 2005 Le RSI est un acte juridique contraignant qui édicte des mesures de promotion de la sécurité sanitaire en définissant les capacités de base que les pays doivent développer et entretenir pour renforcer la sécurité sanitaire mondiale. A travers l’application du RSI, les capacités des pays à se défendre collec- tivement contre les menaces sanitaires de nature diverse sont renforcées. Les entités internationales, régionales et nationales ont fait des efforts pour améliorer la contribution du secteur vétérinaire à la mise en œuvre du RSI (2005) depuis son entrée en vigueur. Dans le cadre de la mise en œuvre du RSI (2005), des Evaluations Externes Conjointes (EEC) sont organisées ; ces évaluations sont volontaires, collaboratives et multisectorielles visant à évaluer les capacités des pays à prévenir, détecter et ré- pondre rapidement aux risques de santé publique. L’outil d’évaluation contient un ensemble d’indica- teurs spécifiques pour les zoonoses, la RAM et la SSA, ainsi que pour les capacités essentielles telles que la surveillance, la préparation aux situations d’urgence, l’évaluation des risques et la gestion des risques. Le RSI (2005) encourage les pays à travailler ensemble pour sauver des vies et préserver les moyens d’existence menacés par la propagation internationale des maladies et d’autres risques pour la Santé Publique. Il établit une nouvelle série de règles destinées à soutenir le système mondial d’alerte et d’intervention existant et exigeant des pays qu’ils améliorent la surveillance internationale et les mé- canismes de notification des événements de santé publique et aussi qu’ils renforcent leurs capacités nationales de surveillance et d’action. L’approche Une Seule Santé, qui tient compte des relations d’interdépendance fondamentales exis- tant entre la santé des êtres humains, celle des animaux et celle de l’environnement, et qui promeut 31 en conséquence le recours à une collaboration intersectorielle, pluridisciplinaire, représente donc une approche de sécurité sanitaire efficace. L’approche Une Seule Santé renforce ainsi la mise en œuvre des règles édictées par le RSI (2005) et favorise la sécurité sanitaire mondiale. L’OMS et l’OMSA considèrent qu’au niveau des pays, l’utilisation conjointe de l’outils du RSI et du processus PVS permet un meilleur alignement des approches de renforcement des capacités et stra- tégies entre les secteurs de la santé humaine et animale. Les ateliers nationaux RSI-PVS « IHR-PVS National Bridging Workshops (IHR-PVS NBW) » amènent les pays à explorer plus précisément les points communs entre les outils PVS et RSI et de développer, lorsque cela est pertinent, les passe- relles facilitant la coordination des actions conjointes. Les RSIPVS vise la promotion de l’approche Une Seule Santé. Ainsi le Cameroun a défini la feuille de route NBW en 2021 et a procédé à la révi- sion de cette feuille en décembre 2023. I.2.2.2. L’approche Une Seule Santé et l’atteinte des Objectifs de Développement Durable Les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies constituent la feuille de route mondiale pour accélérer le développement humain et réduire la pauvreté. L’approche Une Seule Santé trouve son ancrage dans les ODD (figure 2). Le développement durable est en effet condi- tionné par l’amélioration de la santé globale en prenant davantage en compte les interactions entre la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes et des plantes. Figure 2 : les Objectifs de Développement Durable L’approche Une Seule Santé est donc mise en avant comme un cadre sous-jacent permettant d’étayer tout une palette d’initiatives existantes en matière de développement international, dont les ODD et le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe, ainsi que la concré- tisation d’une sécurité alimentaire universelle et de l’action mondiale de lutte contre la RAM (Groupe de la Banque mondiale, 2018 ; Seifman, 2020). 32 CHAPITRE II. ETAT DES LIEUX ET ANALYSE SITUATIONNELLE II.1. Etat des lieux Cet état des lieux a été fait sur les domaines suivants de l’approche Une Seule Santé : les zoonoses, la RAM, la SSA et la santé environnementale. II.1.1. Problématique des zoonoses Les maladies zoonotiques représentent des menaces non seulement pour la sécurité sanitaire mon- diale mais aussi pour les économies des pays en développement. En effet, 60 % des maladies infec- tieuses dites émergentes correspondent à des zoonoses et plus de 70 % d’entre elles proviennent de la faune sauvage (Jones et al., 2008). II.1.1.1. Priorisation des menaces zoonotiques au Cameroun Dans le cadre de la planification de ses activités le PNPLZER, Plateforme Nationale Une Seule Santé, conformément aux dispositions de l’article 3 de son Arrêté constitutif, du 03 au 04 mars 2016, a prio- risé 5 zoonoses avec l’appui technique et financier de CDC - Atlanta- USA et de l’USAID à l›aide de l›outil d’hiérarchisation Une Seule Santé de la CDC il s’agit de : - la Rage - l’Anthrax - la Grippe Aviaire Hautement Pathogène - la Fièvre à virus Ebola - la Tuberculose à Mycobacterium bovis En 2020, un deuxième exercice de priorisation a été mené par zone agroécologique en utilisant l’outil de priorisation THIRA (Threat and Hazard Identification and Risk Assesment). Au terme de cet exer- cice de priorisation le nombre de zoonoses prioritaires a été porté au nombre de 10 : la Rage, l’An- thrax, la Grippe Aviaire Hautement Pathogène, la Fièvre à virus Ebola, la Tuberculose à Mycobacte- rium bovis, la Salmonellose, la Variole du singe, la Fièvre de lassa, la Trypanosomiase, la Brucellose. 33 Tableau 1 : Zoonoses Prioritaires par Zones agroécologiques N° Zone Régions Zoonoses Autres zoonoses critiques Agro-écolo- concer- Prioritaires gique nées
1 Zone fores- CE, SU et Tuberculoses rage, variole singe, IAHP tière bimodale ES à M bovis
2 Zone fores- LT, SO IAHP fièvre de lassa, Ebola, Tubercu- tière mono- lose à M bovis ; modale
3 Zone des OU, NO IAHP Anthrax, fièvre de lassa, Tubercu- hauts plateaux lose à M bovis ;
4 Zone des AD Tuberculoses Fièvre de lassa ; Trypanoso- hautes sa- à M bovis miase ; variole de singe vanes
5 Zone souda- NO, EN Rage Anthrax, Tuberculose à M bovis, no-sahélienne fièvre de lassa II.1.1.2. Situation de quelques maladies zoonotiques au Cameroun Certaines maladies zoonotiques prioritaires comme la rage, la brucellose, le Mpox et la tuberculose bovine sont répandues. Toutefois, le nombre limité de cas humains notifiés peut conduire à minimiser leur poids sur la santé publique. Sur le plan stratégique, il existe des plans de lutte contre ces maladies (rage, Mpox, brucellose, anthrax). De 2010 à 2021, 187 cas confirmés de rage ont été enregistrés chez les animaux de compagnie et 131 cas chez les Hommes au Cameroun. Elle est sous surveillance a la fois dans les systèmes de surveil- lance de maladie en santé humaine et animale. L’analyse situationnelle de la distribution des foyers de Mpox au Cameroun fait état de 11 foyers humains et 04 foyers animaux enregistrés de 1979 à 2022. Les foyers humains ont été notifiés dans plusieurs localités dans le pays. Des investigations multisectorielles et des campagnes de sensibilisa- tion contre cette maladie ont été menées dans plusieurs régions du pays. Outre le fardeau des maladies endémiques, le pays a également connu des épizooties de Grippe Aviaire Hautement Pathogène H5N1. En 2006, un foyer avait été enregistré dans un élevage de ca- nard à Doualaré dans la ville de Maroua, région de l’Extrême-Nord. En 2016, 49 foyers de grippe aviaire ont été notifiés dans les élevages et marchés à volailles des régions du Centre (34), du Sud (9), de l’Ouest (5) et de l’Adamaoua (1) et en 2022, 14 foyers enregistrés dans les élevages dans la région de l’Ouest. Ces épizooties ont créé une psychose au sein de la population et ont engendré des pertes énormes estimées en milliards de francs CFA dans la filière avicole. Jusqu’à ce jour, la filière avicole est toujours en phase de réhabilitation. Chez les hommes, aucun cas de grippe aviaire hautement pa- thogène n’a été notifié. 34 II.1.2. Problématique de la RAM au Cameroun Des études sur la RAM ont été menées en santé humaine, animale et environnementale. En santé humaine, des études réalisées au Cameroun entre 2010 et 2017 ont montré des profils de résistance de nombreuses bactéries, notamment les Entérobactéries et les Staphylocoques à plusieurs familles d’antibiotiques. Par exemple 25% des souches d’Entérobactéries isolées au cours d’une étude réalisée à l’Hôpital Général de Yaoundé en 2010, ont présenté une résistance aux quinolones et aux fluoro- quinolones (Toukam M et al.2010). L’émergence des germes résistants aux antibiotiques est également une réalité en médecine vétéri- naire. En 2010, une étude menée sur 150 poulets dans différents marchés de Yaoundé a montré que ces derniers étaient pour la plupart infectés par les salmonelles. Les antibiogrammes réalisés sur les sérotypes isolés ont présenté des résistances de 84,5% à la Tétracycline, 44,7% à la streptomycine, 34% à l’acide nalidixique et environ 40% étaient résistants à plusieurs médicaments (Wouafo M et al., 2010). Ceci serait dû à l’utilisation excessive des antibiotiques en élevage (Guetiya et al. 2016). Aussi une étude menée à Douala en 2023 sur 60 échantillons de viande de bœuf (30 échantillons de muscle et 30 échantillons de foie) a révélé des taux élevés de résidus d’antibiotique (Oxytétracycline), sur 83,3 % d’échantillons a des teneurs largement supérieurs aux limites maximale recommandées par le Codex Alimentarius (CX/MRL-2-2021). (Hassana et al 2023). Le secteur environnemental est également concerné par la problématique de la RAM ; en effet, des prélèvements dans des sources d’eau à New-Bell, à Douala ont montré la persistance de Vibrio Cholerae O1, et 92% des isolats étaient résistants à plusieurs médicaments (bêta-lactamines, tétracycline, cotrimoxazole) (Akoachere et al, 2013). Dans le cadre des activités de la surveillance de la RAM au Cameroun, plusieurs données ont déjà été collectées par les laboratoires capacités pour la surveillance. Il s’agit notamment du LNSP, du LANAVET et du CPC. En 2016, le Ministère de la Santé Publique a désigné au plan institutionnel le Laboratoire National de Sante Publique (LNSP) comme point focal de la lutte contre la RAM ; par la suite, une série d’acti- vités a été réalisée notamment : - la désignation des points focaux des sectoriels impliqués dans la lutte contre la RAM (MINSANTE, MINEPIA, MINADER, MINEPDED) en 2017 ; - l’élaboration du plan d’action national de lutte contre la résistance aux antimicrobiens (RAM). L’Evaluation Externe Conjointe (EEC) de 2017 a indiqué un score de 1/4 pour la capacité de lutte contre la Résistance aux Antimicrobiens (RAM). La mise en œuvre des activités prévues dans le PAN-RAM en 2022 était très faible et estimait à 17%, due à un manque de financement et à la non formalisation du groupe de coordination multi- sectorielle et multidisciplinaire chargé de la supervision et de la coordination. II.1.3. Problématique de la sécurité sanitaire des aliments au Cameroun La sécurité sanitaire des aliments est une expression normalisée qui renvoie à la réglementation et au contrôle des filières agro-alimentaires ayant pour objet de veiller à l’hygiène et à l’innocuité des aliments « de la fourche à la fourchette ». Les aliments impropres à la consommation contenant 35 des bactéries, des virus, des parasites ou des substances chimiques nocives, résidus médicamen- teux, provoquent plus de 200 maladies, allant de la diarrhée au cancer. On estime que 600 millions de personnes, soit près d’une personne sur 10 dans le monde, tombent malade chaque année après avoir consommé des aliments contaminés, que 420 000 en meurent (DALY) (OMS, 2020). Donc les aliments insalubres représentent un manque à gagner d’environ 110 milliards de dollars /an pour les pays à revenu faible et intermédiaire, du fait des pertes de productivité et des dépenses de santé qui en découlent (OMS, 2020). En septembre 2020, une Enquête Nationale sur la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (EN- SAN) menée par le MINADER, le PAM, la FAO, le PNVRSA a révélé l’existence d’une insécu- rité alimentaire au Cameroun. Le Cameroun dispose de normes nationales rendues d’application obligatoire sur les produits alimentaires (technologie alimentaire, environnement, protection de la santé, agriculture). Il par- ticipe au réseau international des autorités de sécurité sanitaire des aliments (INFOSAN) et au CODEX Alimentarius. Il y’a besoin d’améliorer la coordination entre les parties prenantes. De plus, le pays a besoin d’évaluer sa réponse aux événements liés à la sécurité alimentaire. Au Cameroun les activités suivantes ont été menées : - En 2008, création du Comité National du Codex Alimentarius et de la Sécurité Sanitaire des Aliments (CNCOSAC) par arrêté du Premier Ministre n°026/CAB/PM du 14 février 2008 ; - De 2016 à 2020, renforcement des capacités analytiques des laboratoires nationaux de contrôle de la qualité des denrées alimentaires par le programme PIQAC ; - En 2018, adoption de la loi N°2018/020 du 11 décembre 2018 portant loi-cadre sur la sécurité sanitaire des aliments. Plusieurs contraintes sont à l’origine de la non implémentation des activités sur la SSA au Ca- meroun il s’agit de : - L’insuffisance des ressources pour un travail efficace et performant du Comité national du Codex Alimentarius et de la sécurité sanitaire des aliments (CNCOSAC) ; - L’absence des textes d’application de la loi cadre ; - L’absence du plan prenant en compte le RSI dans la gestion des risques miniers et indus- triels ; - L’absence du plan spécifique pour la riposte aux crises et urgence de sécurité sanitaire des aliments ; - L’absence de la stratégie globale de gestion des études de danger et des plans d’urgences des entreprises et industries ; - La non prise en compte de manière considérable des évènements d’origines chimiques susceptibles de se produire dans les unités industrielles ; - La non-disponibilité du plan global de suivi et gestion des évènements chimiques indus- triels potentiels ; - Des capacités insuffisantes du réseau INFOSAN en termes de communication sur les risques. Afin de promouvoir la SSA au Cameroun, il faudrait : 36 - Faire le diagnostic profond sur le Système de SSA au Cameroun ; - Porter une réflexion sur les axes d’amélioration du système actuel de la SSA au Cameroun ; - Définir un système de sécurité sanitaire qui convient aux besoins du pays. II.1.4. Problématique de la Santé environnementale au Cameroun Selon l’OMS, la santé environnementale se rapporte à l’ensemble des mesures (préventives) à mettre en œuvre pour acquérir ou conserver la santé à la notion plus large d’interactions entre la santé et l’environnement, incluant les interactions positives (avantages) ou négatives (inconvénients). Il s’agit de la branche de la santé publique concernée par tous les aspects de l’environnement naturel et bâti affectant la santé humaine, animale et les écosystèmes. Elle porte sur tous les aspects de la san- té et de la qualité de vie des populations qui résultent de l’action de facteurs biologiques, chimiques et physiques de l’environnement, qu’ils soient d’origine naturelle ou anthropiques. Au Cameroun, les objectifs globaux poursuivis par la stratégie Nationale de Développement (SND30) en lien avec le Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable (MINEPDED) sont de renforcer les mesures d’adaptation et d’atténuation des effets des changements climatiques et la gestion environnementale pour garantir une croissance économique et un développement social durable et inclusif. La stratégie du sous – secteur Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable (2013 -2017) se décline en quatre (04) axes stratégiques à savoir : (i) Intégration des principes de développement durable dans l’élaboration des politiques nationales, (ii) Lutte contre les effets néfastes des Changements Climatiques, (iii) Préser- vation des ressources naturelles, (iv) Gestion des pollutions et des nuisances. L’analyse du cadre politique, stratégique et juridique relève une faible prise en compte des consi- dérations de la sécurité sanitaire. Les principales lacunes enregistrées font références aux lois et règlements, au système de surveillance de la santé environnementale, aux normes et protocoles en ce qui concerne les zoonoses, les événements d’origines chimiques, la résistance aux antimicrobiens, la sécurité et sûreté biologique, les points d’entrées et les interventions d’urgence. Toutefois, des points d’ancrage avec le Règlement Sanitaire International peuvent être établis avec les axes de la stratégie du sous- secteur Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable. 37 II.2.1. Analyse FFOM de l’opérationnalisation de l’approche USS au Cameroun Tableau 2 : Analyse FFOM VOIE DE FORCES FAIBLESSES CHANGEMENT -Existence de la Stratégie Nationale Une Seule -Faible contribution au financement Santé du Cameroun depuis mars 2012 du PNLPZER par les organismes -Existence d’une institution pour la mise en sectoriels. œuvre de cette stratégie qui est la plateforme Une Seule Santé (PNPLZER) -Insuffisance du financement national -Existence du Comité d’Orientation Stratégique des activités Une Seule Santé par les de la PNPLZER logé dans les Services du Pre- secteurs Voie 1 : Politique, mier Ministre. législation, plai- -La réglementation prend en compte l’approche doyer et finance- Une Seule Santé dans la désignation du point ment. focal RSI (texte sur la désignation, l’organisa- . tion et le fonctionnement du point focal RSI au Cameroun). - Possibilité de mobilisation de fonds par le PNPLZER -Le Cameroun a ratifié la convention N 155 sur la sécurité et la santé des travailleurs et sa recommandation 164 sur la sécurité et la santé des travailleurs et le protocole de 2002 relatif à la convention sur la sécurité sur la sécurité et la santé au travail 38 OPPORTUNITES MENACES -Soutien financier et technique des organisations inter- -Changement des priorités des donateurs nationales du fait de la crise russo ukrainienne ; -Appui financier des organisations internationales -Défi sécuritaire dans les régions anglo- phones (Nord-Ouest et Sud-Ouest) -Existence des fonds verts de la COP 27 auxquels le Cameroun est éligible et des financements innovants -La recrudescence des attaques de la disponibles à travers une étude réalisée par le PNUD secte terroriste Boko et l’instabilité à la et le Ministère de l’Economie.de la planification et de frontière avec la République centrafri- l’aménagement du territoire (MINEPAT) caine Haram -Conflits d’intérêts dans divers secteurs -L’apparition de certaines épizooties telles que le Covid-19, le Mpox ; -Crise économique nationale ou interna- tionale -Emergence et réémergence de zoonoses dans les pays frontaliers, risques liés à la porosité des frontières 39 -Existence d’une formation universitaire de -La stratégie de communication niveau master sur les thèmes d’Une Seule Santé CREC sur l’approche Une Seule (Université de Dschang, Ngaoundéré, Buea et Santé n’est pas encore financée et UCAC) et d’instituts de recherche, implémentée -Disponibilité d’un pool d’épidémiologistes for- més par le CAFETP, Frontline ISAVET. -Absence de plan de développement -Existence de « success story » des ressources humaines Une Seule -Ateliers de formation et de renforcement des Santé capacités des acteurs des sectoriels impliqués dans la plateforme -Absence de statut juridique clair -Cartographie des ressources humaines, docu- pour les membres de l’équipe d’inter- mentation pour la plateforme USS vention -Existence d’un mécanisme de coordination/ Absence de procédures conjointes Voie 2 : Dévelop- collaboration multisectoriel/multidisciplinaire pour la mise en œuvre des interven- pement organisa- (PNPLZER : COS, CT, SP) tions «Une seule santé» tionnel, mise en - Existence de mécanismes de collaboration Implication insuffisante des CDT œuvre et intégra- intersectorielle pour la réponse aux événements dans le cadre de l’approche USS ; tion sectorielle. de santé publique Implication insuffisante des acteurs -Tenue régulière des réunions de coordination du niveau local dans les activités USS avec les sectoriels. ; -Existence d’un décret du Président de la Répu- blique sur l’exigence d’une collaboration multi- sectorielle au titre de la solidarité gouvernemen- tale. -Analyse de cadrage des outils de renforcement des capacités USS réalisé avec l’appui de la GIZ/PPOH -Elaboration, production et dissémination du bulletin trimestriel et du magazine annuel «Une Seule Santé». 40 - Soutien financier et technique d’organisations inter- -Changement des priorités des donateurs nationales actives dans la plateforme Une Seule Santé du fait de la crise russo ukrainienne; (USAID, BA, IFCR, WHO, FAO, OIE, WOAH, Euro- pean Union, GIZ, AFROHUN, Africa CDC, DTRA…) -Défi sécuritaire dans les régions anglo- phones (Nord-Ouest et Sud-Ouest) -Analyse situationnelle de l’approche USS au niveau Communautaire afin d’identifier les besoins en forma- -La recrudescence des attaques de la tion et information USS pour un référentiel des compé- secte terroriste Boko et l’instabilité à la tences en cours supervisée par le PNPLZER frontière avec la République centrafri- caine Haram -Conflits d’intérêts dans divers secteurs -L’apparition de certaines épizooties telles que le Covid-19, le Mpox ; -Crise économique nationale ou interna- tional -Emergence et réémergence de zoonoses dans les pays frontaliers, risques liés à la porosité des frontières 41 - Existence des systèmes de surveillance per- -Absence de procédures opération- manente pour les secteurs de santé humaine et nelles normalisées pour la mise en animale œuvre de la surveillance communau- taire des maladies zoonotiques prio- -Disponibilité d’épidémiologistes de terrain ritaires dans le cadre d’une approche sanitaire unique ; -Existence d’un point focal national RSI -L’absence de systèmes de surveil- -Existence d’un système d’alerte rapide sur les lance pour les secteurs de la faune risques (DPC /MINAT) sauvage et de l’environnement. Voie 3 : Données, preuves et connais- -Existence d’un Observatoire national des -Absence d’une plateforme de partage sances risques au MINAT qui travaille avec les struc- des données et des informations de tures spécialisées pour la collecte et la remon- surveillance entre les parties pre- tée des données sur les risques selon les zones nantes dans le cadre de l’approche agroécologiques «Une seule santé» ; - Existence d’une analyse de situation pour la -Faible collaboration intersectorielle mise en place d’un système de surveillance dans les activités de surveillance de la interopérable pour le partage des données/infor- santé publique ; mations dans le cadre de l’approche «Une seule santé» -Faible promptitude dans la remontée des données sur les risques au MINAT 42 -Existence des systèmes communautaires de collecte et -Changement des priorités des donateurs d’analyse des données mis en place par diverses organi- du fait de la crise russo ukrainienne; sations (OBC, OSC) pour apprécier l’accès et la qualité des soins des personnes affectées en priorité par le VIH -Défi sécuritaire dans les régions anglo- /Sida , la tuberculose et le paludisme , financés par le phones (Nord-Ouest et Sud-Ouest) Fonds Mondial et l’USAID. Placés sous la coordination du groupe technique de la santé, ces systèmes com- -La recrudescence des attaques de la prennent : les différents champs et zones d’intervention, secte terroriste Boko et l’instabilité à la les démarches de collecte et d’analyse des données, le frontière avec la République centrafri- profil des enquêteurs et des enquêtés, les sites et fré- caine Haram quences de collecte, la validation et l’utilisation des informations recueillies, mais aussi la définition de la -Conflits d’intérêts dans divers secteurs notion de Suivi Communautaire ou Community-Led Monitoring qui est une modalité de veille sanitaire desti- -L’apparition de certaines épizooties née à corriger les éventuels déficits liés à la qualité et à telles que le Covid-19, le Monkeypox ; l’accès aux soins des populations cibles. -Crise économique nationale ou interna- tionale -Emergence et réémergence de zoonoses dans les pays frontaliers, risques liés à la porosité des frontières 43 -Décentralisation de l’offre de soins avec une Le système de santé camerounais pré- forte implication des collectivités territoriales sente plusieurs faiblesses, notamment décentralisées (Mairie) -Un accès limité aux soins de santé : L’accès à des soins de santé de qualité -Existence d’un groupe technique national sur la reste limité pour la majorité de la po- santé communautaire ISDC (Intervention sous pulation camerounaise, en particulier Directives Communautaires) dans les zones rurales. -L’insuffisance de ressources hu- -Existence d’une Stratégie Sectorielle de Santé maines qualifiées : Le système de (2017-2027) santé camerounais a besoin davantage de personnel médical qualifié dans les -Existence d’une stratégie de financement de la secteurs humain, animal et environne- santé pour coordonner le financement du sys- mental. tème de santé -Des équipements et des infrastruc- tures inadéquats : Les hôpitaux et -Existence d’un plan de contingence pour les les centres de santé sont souvent régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest en proie sous-équipés et mal entretenus, ce qui aux violences des groupes sécessionnistes et ter- limite leur capacité à fournir des soins Voie 4 : Renforcer roristes du Nord, et la région de l’Extrême-Nord. de qualité. les capacités de -Faible allocation des budgets de l’initiative «Une -Existence des centres de coordination des ur- l’Etat pour la santé : Le Cameroun Seule Santé» pour gences de santé publique (CCOUSP) et de santé consacre une part relativement faible consolider les sys- animale (CCOUSA) de son budget à la santé, ce qui limite tèmes de santé la capacité du système de santé à -Existence d’une politique nationale de santé fournir des soins de qualité pour tous. Communautaire -Manque de coordination entre les différents acteurs du système de santé -Plan d’Action National, Plan opérationnel : Il existe un manque de coordination et groupe technique de santé communautaire, entre les différents acteurs du système lignes directrices et la stratégie nationale de sui- de santé, ce qui limite l’efficacité vi communautaire, élaboré dans une démarche et l’efficience du système dans son multisectorielle et finance par le Fonds Mondial ensemble. , CDC -USAID et l’UNICEF -Faible couverture vaccinale des MAPE (Maladies Endémiques Poten- tielles) -Faible couverture des districts sani- taires en formations sanitaires et en agents de santé communautaire -Difficultés d’approvisionnement des formations sanitaires en consom- mables et réactifs de laboratoire 44 - Existence d’un programme de transformation du -Changement des priorités des donateurs système de santé financé par un fonds commun (OMS, du fait de la crise russo ukrainienne; Banque mondiale, alliance Gavi, Banque africaine de Défi sécuritaire dans les régions anglo- développement, KFW, AFD, BID). phones (Nord-Ouest et Sud-Ouest) - Engagement politique fort en faveur de la mise en -La recrudescence des attaques de la œuvre de l’approche «Une seule santé» pour faire face secte terroriste Boko et l’instabilité à la aux urgences en matière de santé publique, conformé- frontière avec la République centrafri- ment au plan d’action commun. caine Haram -L’existence d’une plateforme nationale «Une seule - Conflits d’intérêts dans divers secteurs santé» fonctionnelle -L’apparition de certaines épizooties -Soutien financier et technique des organisations inter- telles que le Covid-19, le Mpox ; nationales à la plateforme «Une seule santé». -Crise économique nationale ou interna- -SOP sur la surveillance à base communautaires prenant tionale tous les secteurs -Emergence et réémergence de zoonoses dans les pays frontaliers, risques liés à la porosité des frontières 45 - La loi n° 006 du 16 avril 2001 relative à la -Faible financement de la recherche nomenclature et au règlement zoosanitaire des sur les zoonoses maladies du bétail légalement contagieuses et à déclaration obligatoire, stipule dans son article 5 -Les dix zoonoses prioritaires ne : (3) Ils sont également tenus d’informer dans les figurent pas toutes parmi les maladies meilleurs délais les services techniques territo- prioritaires à surveiller par le MIN- rialement compétents du Ministère de la Santé SANTE. Publique dans tous les cas de maladies conta- gieuses communes à l’homme et aux animaux -Diffusion insuffisante des POS multi- domestiques. sectorielles Enquêtes et gestion multisectorielle des foyers de maladies zoonotiques -Insuffisance des ressources finan- -Existence de procédures opérationnelles stan- cières pour la prévention des zoo- dard multisectorielles pour l’investigation et la noses gestion des foyers de maladies zoonotiques - -Complexité du processus d’indemni- - Existence d’un guide technique pour la surveil- sation qui encourage les éleveurs à ne lance intégrée de la maladie et la riposte (SIMR) pas déclarer les maladies animales. Voie 5 : Réduction -Priorisation de 10 zoonoses des risques liés -Existence du Programme National de Préven- -Communication insuffisante sur les aux épidémies tion et de Lutte contre les Zoonoses Emergentes risques zoonotiques ; et pandémies et Réémergentes (PNPLZER) - zoonotiques -Plan de résurgence covid19, septembre 2021 ; émergentes et -Le plan multirisque du Ministère de la santé réémergentes publique ; Etude de base en vue d’établir un système de suivi de la chaine de valeur de la viande de brousse ; -POS de l’inspection sanitaire vétérinaire pour la viande de brousse ; -Existence d’un POS sur la gestion des déchets en situation d’urgence de santé publique -Plan d’urgence contre le choléra, novembre 2021 -Plan d’élimination de la rougeole, -Plan d’élimination de la fièvre jaune, -Plan d’élimination de la méningite, 2022 -Plan d’élimination de la variole du singe, 2022 -Existence d’un plan national de contingence ; -Les plans d’organisation des secours (ORSEC) au niveau département place sous le leadership de la direction de la protection civile du MINAT 46 -Disponibilité des partenaires techniques et financiers -Changement des priorités des donateurs pour soutenir la mise en œuvre de la couverture sani- du fait de la crise russo ukrainienne; taire universelle (CSU) Défi sécuritaire dans les régions anglo- -Volonté de prendre en compte les recommandations du phones (Nord-Ouest et Sud-Ouest) JPA dans l’élaboration du Plan d’Action National Une Seule Santé -La recrudescence des attaques de la secte terroriste Boko et l’instabilité à la frontière avec la République centrafri- caine Haram -Conflits d’intérêts dans divers secteurs -L’apparition de certaines épizooties telles que le Covid-19, le Mpox ; -Crise économique nationale ou interna- tionale - Emergence et réémergence de zoonoses dans les pays frontaliers, risques liés à la porosité des frontières -Absence d’une Feuille de route de l’ap- proche «Une Seule Santé» du PNPLZER à tous les niveaux (central et déconcen- tré) et de points focaux OH au niveau régional. 47 -Existence d’un plan directeur pour l’élimination -Absence de SOPs pour le traitement des maladies tropicales négligées (MTN) 2020- au niveau des FOSA ; CSI 2024 -Faible engagement des communau- -Disponibilité de ressources humaines qualifiées tés dans la lutte contre les MTN dans le domaine de la santé ; -Grande indigence et stigmatisation -Existence d’analyse conjointe des risques accrue des patients atteints d’AVC et Voie 6 : Contrô- (Fièvres hémorragique, Ebola fièvre de Lassa ; autres formes de handicap au sein des ler et éliminer COVID 19, MPOX ; Brucellosis Tuberculose) communautés et parmi les agents de les zoonoses, les santé maladies tropi- -Existence de plusieurs plans de contrôle et cales négligées d’élimination des zoonoses (MPOX, Anthrax, -Absence de dispositifs de protection et les maladies à rage, grippe aviaire) sociale pour les travailleurs commu- vecteurs nautaires qui contribue à démotiver -Plan de lutte contre les fièvres hémorragiques les ASC d’origine virale. 48 -Appui financier et technique d’organisations internatio- -Changement des priorités des donateurs nales (OMS, UNICEF, Hellen Keller, etc. ....). du fait de la crise russo ukrainienne; Défi sécuritaire dans les régions anglo- phones (Nord-Ouest et Sud-Ouest) -La recrudescence des attaques de la secte terroriste Boko et l’instabilité à la frontière avec la République centrafri- caine Haram -Conflits d’intérêts dans divers secteurs -L’apparition de certaines épizooties telles que le Covid-19, le Mpox ; -Crise économique nationale ou interna- tionale Emergence et réémergence de zoonoses dans les pays frontaliers, risques liés à la porosité des frontières 49 -Existence d’une loi sur la sécurité sanitaire - Il en ressort que dans le cadre légal, réglementaire et normatif, depuis la -Existence d’un plan d’action national de sécuri- promulgation de la loi cadre sur la té sanitaire SSA, aucun texte ne précise la déli- mitation des champs de compétence -Existence du comité Codex Alimentarius ministériels -Existence d’un guide marché santé -S’agissant de la surveillance sani- taire qui intègre aussi bien la veille -Une initiative challenge qualité pour améliorer sanitaire, l’évaluation des risques, le l’hygiène et l’assainissement au sein des marché système de traçabilité et le système à travers la mise en compétition des acteurs d’alerte rapide, elle présente encore des insuffisances -Existence initiative portée par le ROOHCAM sur la protection des eaux et des sols contre -Dans le domaine du contrôle de la les produits chimiques et toxiques (formation, qualité des aliments, très peu de la- sensibilisation et plaidoyers auprès des acteurs) boratoires travaillant dans le domaine Voie 7 : Renforcer avec l’appui technique et financier du Bureau alimentaire ont une accréditation. En l’évaluation, la Européen de l’Environnement plus, le processus d’agrément des gestion et la com- laboratoires alimentaires ne s’appuie munication des pas sur des exigences de performance risques en matière définies dans les normes reconnues au de sécurité Sani- niveau international taire des Aliments (SSA) -Des ressources insuffisantes pour permettre au Comité national du Codex Alimentarius et de la sécurité alimentaire (CNCOSAC) de travailler de manière efficace et efficiente ; -Absence d’’une stratégie de com- munication sur les CREC dédiée à la SSA et ciblant toutes parties pre- nantes par chaines de valeurs ; - Absence de plans multisectoriels de détection et de riposte aux évène- ments liés à la sécurité sanitaire des aliments ; -La non disponibilité du plan global de suivi et gestion des évènements chimiques industriels potentiels ; 50 -La signature de l’Accord de Partenariat Economique -Emergence des maladies d’origine ali- (APE), mentaire, -Agmentation du taux de mortalité des -Depuis 2018, adoption de la loi N°2018/020 du 11 maladies d’origine alimentaire liées à décembre 2018 portant loi-cadre sur la sécurité sanitaire l’utilisation du formol et autres produits des aliments ; chimiques dans la conservation des den- rées alimentaires, -Les perspectives de la mise en place d’un marché com- -Entrée massive du marché national par mun dans la sous-région Afrique Centrale, des denrées alimentaires étrangères et parfois de salubrité douteuse, -Existence du partenariat sur L’AGOA, -Développement de la méfiance des par- -La perspective de conquérir le marché de la CEEAC, tenaires commerciaux du Cameroun, vis- à-vis des produits alimentaires d’origine -Exiatence d’une coordination régionale de SSA au camerounaise, Qui conduit à la perte de niveau de la FAO. nos parts sur les marchés alimentaires, -Disponibilité des appuis financier et technique des or- -Le découragement des acteurs qui ganisations internationales notamment de l’OMS, FAO, s’efforcent à améliorer la qualité de USAID, etc… leur production du fait : de la fréquence élevée de contrôles parfois constatée et -Existence sur le plan international du Codex Alimenta- l’absence rius, et du Réseau International des autorités de sécurité souvent observé des sanctions envers les sanitaires des aliments (INFOSAN) contrevenants. -Le non-respect de nos engagements au- près de l’OMC nous rend très vulnérable par rapport aux différends commerciaux avec les pays Membres, L’insécurité dans la partie septentrionale met les populations camerounaises en situation d’insécurité alimentaire. -Changement des priorités des donateurs du fait de la crise russo ukrainienne; Défi sécuritaire dans les régions du- Nord-Ouest et du Sud-Ouest du pays -La recrudescence des attaques de la secte terroriste Boko Haram et l’insta- bilité à la frontière avec la République centrafricaine 51 -L’absence de la stratégie globale de gestion des études de danger et des plans d’urgences des entreprises et industries ; -Faible engagement du secteur privé dans les activités Une Seule Santé, notamment la sécurité sanitaire des aliments ; -Absence de POS de collaboration et de partage d’information entre les parties prenantes impliquées dans la sécurité sanitaire des aliments -Faible communication interne entre les six (06) ministères en charge de la SSA -L’absence d’un système national de contrôle alimentaire rendant les actions diffuses et non perceptibles nécessairement par le consommateur -l’absence d’une stratégie nationale de contrôle des aliments -l’absence de législation unique et de réglementation alimentaire nationales -Le plan national multirisque ne prend pas en compte le RSI dans la gestion des risques miniers et indus- triels ; -le manque de laboratoires agréés pour assurer la surveillance des ali- ments et fournir des données épidé- miologiques -le manque de stratégie globale d’information des consommateurs , d’éducation, de communication et de formation des opérateurs - La gestion des actions relatives à la SSA est morcelée entre divers minis- tères, chacun étant responsable d’une part réduite, ce qui complique consi- dérablement la mise en œuvre de ces actions. 52 -L’apparition de certaines épizooties telles que la Covid-19, le Mpox ; -Crise économique nationale ou interna- tionale Emergence et réémergence de zoonoses dans les pays frontaliers, risques liés à la porosité des frontières 53 -le manque d’une stratégie globale d’évaluation des risques -le nombre excessif de procédures d’inspection à faire subir aux opé- rateurs ce qui créé un manque de crédibilité -le nombre excessif d’agents d’ins- pection en fonction dans les adminis- trations ; -les conflits des compétences avec les autres administrations en charge de contrôles des denrées alimentaires; -Le chevauchement observé dans les différentes législations des adminis- trations en charge des contrôles des denrées alimentaires; -Absence de mécanismes de contrôle citoyen de l’action publique (CCAP), inscrite dans la loi dans le cadre du suivi des politiques publiques in- cluant les consommateurs et les CDT; Existence d’un Comité Multisectoriel de Coor- - Absence d’un Mécanisme de Colla- dination de la Résistance aux Antimicrobiens boration Multisectorielle sur la RAM (CMC-RAM) bien qu’il ne soit pas encore formalisé ; formalisé ; -Faible prise de conscience des enjeux et défis liés à la RAM chez -Existence d’un système national de surveillance les différentes parties prenantes de la de la RAM à travers des sites sentinelles ; plateforme Une Seule Santé; -L’industrie pharmaceutique locales Voie 8 : Réduire -Profil CAP (Connaissances, Attitudes et Pra- ne participent pas aux activités de l’infection la pan- tiques) sur la RAM est disponible au Cameroun; surveillance de la RAM, démie silencieuse -Le draft du plan de communication de la résistance -L’élaboration d’un Plan d’Action National de RAM n’est pas validé aux antimicro- Lutte contre la RAM pour 2018-2020 en cours -Absence de cadre légal qui encadre bien (RAM) (à de révision (PAN-RAM 2024-2028) le fonctionnement du groupe tech- vérifier) nique de travail sur la RAM et du Co- -L’élaboration d’un Plan National de Gestion des mité Multisectoriel de Coordination Antimicrobiens (NAMP) pour la santé humaine, de la Résistance aux Antimicrobiens animale et végétale (PAN-GAM); (CMC-RAM) -Faible engagement de certains sec- -Existence des initiatives locales de sensibilisa- toriels clés de l’approche Une Seule tion sur la RAM portées par le ROOHCAM en Santé dans la mise en oeuvre des partenariat avec le Bureau Européen de l’Envi- activités liées à la surveillance de la ronnement (BEE); RAM 54 - Inscription du Cameroun au Global Antimicrobial -Changement des priorités des donateurs Surveillance System (GLASS); du fait de la crise russo ukrainienne; -Disponibilité d’une assistance technique et financière Défi sécuritaire dans les régions anglo- de quadripartite (OMS/FAO/OMS/PNUE) et de nom- phones (Nord-Ouest et Sud-Ouest) breuses institutions multilatérales (IDDS, USAID, etc) -La recrudescence des attaques de la -Eligibilité du Cameroun au Financement MPTF dans secte terroriste Boko et l’instabilité à la le cadre de la quadripartite à travers le Projet Mul- frontière avec la République centrafri- ti-Partners Trust Fund (MPTF) : Lutter contre la résis- caine Haram tance aux antimicrobiens (RAM) au Cameroun selon -Conflits d’intérêts dans divers secteurs une approche « Une Seule Santé ».; -L’apparition de certaines épizooties -Existence d’un plan d’action global de lutte contre la telles que le Covid-19, le Mpox ; RAM de la quadripartite (OMSA, OMS, FAO, PNUD); -Crise économique nationale ou interna- -Evaluation des capacités opérationnelles des Labora- tionale toires nationaux Emergence et réémergence de zoonoses dans les pays frontaliers, risques liés à la porosité des frontières 55 -Existence d’un laboratoire national pour le contrôle qualité des médicaments (LANACO- ME); -Existence d’une unité contrôle qualité des medicaments au laboratoire national vétérinaire (LANAVET) -Existence d’un laboratoire national d’analyse et de diagnostic des intrants et produits agricoles (LNAD) -Existence d’une liste de médicaments de santé humaine bénéficiant d’une autorisation préalable de mise sur le marché -Existence d’une liste de médicaments de santé animale bénéficiant d’une autorisation préalable de mise sur le marché -Existence d’une commission nationale d’ho- mologation et de certification des pesticides et autres consommables -Existence d’une liste de produits phytosani- taires homologuée -Existence d’une liste de médicaments vétéri- naires bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché -Existence d’une liste nationale de médicaments essentiels -Existence d’un groupe technique multisectoriel dédié à la RAM, -Existence de comité d’homologation des médi- caments (MINEPIA/DSV;MINSANTE/DPML, MINADER/DRCQ); -Evaluation de systèmes de surveillance de la RAM et évaluation des laboratoires à travers l’outil ATLAS (CPC, LANAVET) -Evaluation du plan RAM avec l’outils avec le PMP pour l’actualisation du plan -Existence d’un document cadre sur la surveil- lance intégrée de la RAM; 56 57 -Existence d’une loi sur la biotechnologie mo- -Absence de réglementation harmoni- derne (biosécurité) sée en matière de biosécurité -Les compétences transfèrées du MINEPDED -manque de ressources nationales aux CTD dans le cadre de l’hygiène et assainis- pour la biosécurité. sement et de la restauration de la biodiversité et - Absence d’un système intégré et de sols; complet de gestion de la biosécurité -Existence d’une loi nationale sur la biosécurité et de la bio-sûreté des agents patho- -Existence d’un comité national multisectoriel gènes dans les laboratoires et d’un de biosécurité programme de formation dans ce -Existence d’un projet national de biosécurité domaine. (biosécurité) -Existence d’un code de conduite sur la biosécu- rité et la biosûreté -Existence d’un guide national de biosécurité et de biosûreté. -Existence de textes réglementaires sur la ges- tion des déchets -Existence des guides nationaux régissant le transport maritime des liquides dangereux - Existence de la Convention des Nations Unies -Diminution progressive des res- sur la lutte contre la désertification sources financières allouées aux -Existence du Comité interrégional de lutte activités précédemment programmées contre la sécheresse dans le Nord (CILSN) des projets «Sahel Vert» et «Amé- -La mise en œuvre de l’opération «sahel vert» nagement du Bassin versant de la Voie 9 : Intégrer visant à lutter contre la désertification au Came- Bénoué». l’environnement roun par le reboisement -Prise de conscience insuffisante de la dans l’approche - La mise en œuvre du Projet de Gestion du pression des populations sur le cou- Une Seule Santé Bassin de la Bénoué (dont l’objectif est de dé- vert végétal velopper et d’assurer la conservation et l’utilisa- -Plan d’Action National de Lutte tion durable des eaux et des sols du bassin de la contre la Désertification (PAN/LCD) Bénoué, afin de limiter l’ensablement du fleuve non actualisé et ne prenant pas en et d’améliorer les conditions de navigation et compte l’approche Une Seule Santé le développement harmonieux des activités de -Faible opérationnalisation de pêche). l’ONACC -Existence de la Convention-cadre des Nations - Faible implication de la composante unies sur les changements climatiques, qui a environnementale dans la mise en débouché sur l’Accord de Paris et son texte oeuvre de l’approche Une Seule San- d’application. té, selon des différentes évaluations -La contribution de l’État déterminé au niveau OH au niveau pays (Une Seule Santé national où le Cameroun s’engage à réduire de Profiling Worshop, JEE, PANSS…) 35 % ses émissions de gaz à effet de serre et qui précise les axes de la lutte contre le changement climatique) -Existence de l’Observatoire National du Chan- gement Climatique (ONACC) -Existence depuis juin 2018 d’une stratégie nationale de réduction des émissions (dues à la déforestation et à la dégradation des forêts), de gestion durable des forêts, de conservation des forêts et d’augmentation des stocks de carbone. 58 -Disponibilité des fonds verts et autres financements -Changement des priorités des donateurs innovants de la COP 27 du fait de la crise russo ukrainienne; -Existence d’une cartographie des financements inno- vants et des fonds verts Défi sécuritaire dans les régions anglo- -Soutien financier et technique des organisations inter- phones (Nord-Ouest et Sud-Ouest) nationales -la révision de la loi cadre sur environnement afin d’y -La recrudescence des attaques de la intégrer les aspects Une Seule Santé et le RSI 2005 est secte terroriste Boko et l’instabilité à la en cours frontière avec la République centrafri- caine Haram -Conflits d’intérêts dans divers secteurs -L’apparition de certaines épizooties telles que le Covid-19, le Mpox ; -Crise économique nationale ou interna- tionale Emergence et réémergence de zoonoses dans les pays frontaliers, risques liés à la porosité des frontières -La CCNUCC, que le pays a ratifiée, bénéficie du Fonds pour l’environnement mondial pour son fonctionne- ment. 59 -Existence depuis juin 2025 d’un plan natio- -L’insuffisance des normes environ- nal d’adaptation au changement climatique du nementales applicables au niveau Cameroun national, notamment les normes -Existence de bulletins météorologiques hebdo- techniques (valeurs limites/seuils madaires par le MINEPDED de rejet dans les différents milieux -Existence de conventions et de textes juri- récepteurs), les normes de qualité en- diques sur la pollution et la gestion des déchets vironnementale, les normes d’analyse (Convention de Rotterdam, Convention de et d’essai, les normes fondamentales Stockholm sur les polluants organiques persis- (normes d’étiquetage, de métrologie, tants (POP), Convention de Bâle sur les mou- de symboles, de terminologie) et les vements transfrontières de déchets dangereux directives favorisent la production de et leur élimination, Convention de Bamako sur pollution par les agents économiques. l’interdiction d’importer des déchets dangereux -Insuffisance des structures agréées de en Afrique, Convention de MINAMATA sur le gestion des déchets mercure, Protocole de Montréal sur la réduction -Insuffisance des moyens financiers de la couche d’ozone). -Faible sensibilisation de la popula- -Existence de la loi n°96/12 du 05 août 1996 tion à la gestion des déchets portant loi-cadre sur la gestion de l’environ- -Frontières poreuses qui facilitent nement et certains de ses textes d’application, l’entrée illégale d’emballages plas- décret n° 2014/2379/PM du 20/08/2014 fixant tiques non conformes les modalités de coordination des établissements -Non prise en compte de la gestion classés dangereux, insalubres ou incommodes, des déchets par certains secteurs arrêté conjoint N° 004/MINEPDED/MINCOM- -Faible application des textes régle- MERCE du 24 octobre 2012 portant réglemen- mentaires sur la gestion des déchets tation de la fabrication, de l’importation et de la - Inexistence d’un plan de gestion de commercialisation des emballages non biodégra- la pollution et des déchets basé sur dables etc...). une approche «Une Seule Santé». -Existence de textes sur les évaluations environ- nementales et sociales 60 61 II.2.2. Résumé de l’évaluation des capacités organisationnelles et des performances de la plateforme Une Seule Santé Les capacités et les performances organisationnelles de la plateforme « Une Seule Santé » ont été évaluées à l’aide de l’outil Une Seule Santé App. Les figures ci-dessous illustrent le niveau de chaque composante lors de la dernière évaluation réalisée en 2021. Figure 3 : Capacité organisationnelle de la plateforme Une Seule Santé du Cameroun Ce graphique présente les résultats de l’évaluation des capacités organisationnelles de la plateforme Une Seule Santé du Cameroun sur six domaines suivant le modèle de maturité pour les mécanismes de coordination multisectoriel. Les résultats sont affichés sous forme de valeurs moyennes pour chacun des six domaines. Il ressort de ces résultats que les capacités organisationnelles de la plateformeUSS des six domaines se situent en moyenne au niveau de l’expansion. Cela signifie que la plateforme Une Seule Santé dispose des capacités organisationnelles lui permettant de fonctionner de manière optimale. Seul le plan de contrôle et surveillance à un degré de maturité qui se trouve en phase de démarrage cela pourrait être dû à l’absence d’une interopérabilité des systèmes de notification des données dans les différents sectoriels. 62 Figure 4 : Performance organisationnelle de la plateforme Une Seule Santé du Cameroun Ce graphique présente les résultats de l’évaluation des performances organisationnelles de la plate- forme Une Seule Santé du Cameroun, sur six domaines suivant le modèle de maturité pour les mécanismes de coordination multisectorielle. Il en ressort que les performances liées au plaidoyer sur les politiques, sur la facilitation de l’analyse des données et sur la mobilisation des ressources sont au stade de développement. Même si des mesures pour les mécanismes de coordination multisectorielle sur ces domaines ont commencé à être prises, elles n’ont pas encore démontrées leur capacité ou leur aptitude à agir.. Les domaines portant sur des parties prenantes, sur la coordination, la collaboration et la planifica- tion conjointe sont au stade d’expansion comme pour signifier que les mécanismes de coordination multisectorielle ont pris des mesures et a démontré ses performances dans ces domaines au sein de la plateforme. 63 CHAPITRE III. CADRE STRATÉGIQUE UNE SEULE SANTE III.1. Ancrage et hiérarchie de planification La présente stratégie Une Seule Santé trouve son ancrage dans certaines recommandations inter- nationales et documents stratégiques et normatifs nationaux. III.1.1. Recommandations internationales Le développement durable est un ensemble de décisions qui améliore les conditions de vie du présent sans mettre en danger les ressources pour les générations futures. Il s’agit de grandir ensemble, en en- courageant la solidarité et le respect de l’environnement. Les ODD concernés par notre plan sont les suivants : ODD 3-Accès à la santé ; ODD 6-Accès à l’eau salubre et l’assainissement ; ODD 13-Lutte contre le changement climatique ; ODD 14-Protection de la faune et de la flore aquatiques et ODD 15-Protection de la faune et de la flore terrestres. Aussi, les conclusions des rapports de l’évaluation des Performances des Services Vétérinaires (PVS) de 2006, puis la mission d’analyse et d’évaluation des écarts PVS en 2011, ont fait état d’un manque de collaboration intersectorielle. La mise en commun des connaissances, des idées et des capacités techniques en matière de santé humaine, animale, végétale et environnementale peut générer de fortes synergies, pour des solutions plus solides, plus efficaces et plus rentables aux problèmes de santé complexes auxquels le monde est confronté aujourd’hui. Par ailleurs suite à la souscription du Cameroun au RSI 2005, le pays a mené une évaluation conjointe des capacités nationales à la mise en œuvre de cet instrument, en 2017. De cette évaluation, plusieurs recommandations ont été formulées sur le renforcement et la mise en œuvre des actions multisecto- rielles selon l’approche Une Seule Santé. En outre le présent plan Une Seule Santé tire son ancrage de plusieurs documents nationaux de poli- tique, de stratégie et de planification en termes de santé. III.1.2. Documents de planification stratégique du Cameroun Les stratégies nationales de développement s’articulent autour de la Vision de développement du pays à l’horizon 2035 intitulée : «Le Cameroun : un pays émergent, démocratique et uni dans sa di- versité», définie en 2009. Les quatre principaux objectifs poursuivis sont les suivants : réduire la pau- vreté à un niveau socialement acceptable ; devenir un pays à revenu intermédiaire ; atteindre le stade de Nouveau Pays Industrialisé ; renforcer l’unité nationale et consolider le processus démocratique. La Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 (SND30) adoptée en 2020 quant à elle, fixe le cap de l’émergence du Cameroun. Elle est fondée sur les quatre piliers suivants : la transformation structurelle de l’économie nationale ; le développement du capital humain ; la promotion de l’emploi et de l’insertion des jeunes dans le circuit économique ; la gouvernance, la décentralisation et la gestion stratégique de l’Etat. Les questions liées au financement durable sont importantes au vue des nouveaux instruments de financements. En effet le Financement Durable (Environnement, Santé et la Gouvernance) est étroitement lié à la santé Humaine, animale et Végétale. Il repose sur une approche détaillée et spécifique qui tient compte de certains instruments financiers par Secteurs (Instruments 64 financiers Bleu, Vert, Social et Durable). La Stratégie sectorielle de la santé 2016-2027 quant à elle réaffirme la volonté du Gouvernement à améliorer la santé des populations à travers notamment le renforcement du partenariat dans le secteur santé. S’agissant de la Stratégie de Développement du Secteur rural/ Plan National d’Investissement Agri- cole SDSR/PNIA (2020 – 2030) et de la Stratégie du sous-secteur environnement, protection de la nature et du développement durable, elles appartiennent au secteur rural qui intègre ceux de l’agri- culture, de l’élevage, de la pêche, des forêts et de la faune et dont les fonctions primaires sont : sauvegarder l’environnement naturel, protéger les sols, les eaux et la biodiversité, livrer les services environnementaux, concourir à l’adaptation et l’atténuation du changement climatique. Ces domaines entendent également participer à l’amélioration de la couverture sanitaire des cheptels, développer la santé publique vétérinaire à travers la protection des consommateurs et la lutte contre les zoonoses. La politique gouvernementale en matière forestière a été adoptée en 1993 pour pérenniser et déve- lopper les fonctions économiques, écologiques et sociales des forêts du Cameroun, dans le cadre d’une gestion intégrée qui assure, de façon soutenue et durable, la conservation et l’utilisation des ressources et des écosystèmes forestiers. En ce qui concerne la politique gouvernementale en matière de protection civile, elle est implémentée par le Ministère de l’Administration Territoriale (MINAT) à travers le programme ministériel inti- tulé : ‘Développement du dispositif national de protection civile’ dont l’objectif est de renforcer les résiliences des populations face aux risques de catastrophes et à leurs effets. C’est dans ce cadre qu’a été élaboré en 2011 le Plan National de Contingence (PNC) qui constitue un cadre général destiné à orienter l’action des partenaires institutionnels, des organismes et autres intervenants de la protection civile. Il décrit les réponses en synergie et coordonnées aux situations de crise que peuvent générer les risques. Par ailleurs, le Cameroun s’est doté en 2003 d’un Observatoire National des Risques (ONR), logé à la Direction de la Protection Civile (DPC). Cet organe constitue un outil de gestion prévisionnelle des risques et a pour but de développer un système d’information et de communication commun fondé sur une base de données accessible à tous les intervenants qui doivent assurer la veille permanente et rendre compte afin d’éviter les duplications et les pertes d’énergie. De façon plus concrète, le Plan d’Action National Une Seule Santé permettra de renforcer la collabo- ration, la coordination et la communication multisectorielle et intersectorielle lors des menaces rele- vant des domaines de l’approche Une Seule Santé. Il permettra de répondre efficacement aux risques sanitaires qui s’accentuent avec la mondialisation, le réchauffement climatique et les modifications de comportements humains. III.2. La mission Établir et renforcer la coordination, la collaboration et la communication multisectorielle et intersectorielle pour prévenir et contrôler efficacement les menaces relevant des domaines de l’approche Une Seule Santé au niveau national, régional et local. 65 III.3. La vision Une nation Camerounaise épanouie, bénéficiant d’une santé optimale pour les Hommes, les animaux, les végétaux et l’environnement, grâce aux efforts collaboratifs des différentes parties prenantes au niveau national, régional et local à l’horizon 2035. III.4. Le but Améliorer la gouvernance et les capacités du pays à assurer le bien-être des populations à travers le développement des systèmes de la santé humaine, animale, végétale et environnementale robustes et pérenne pour la prévention, la préparation et la réponse aux évènements de santé publique selon l’approche Une Seule Santé. III.5. Les valeurs Coordination : Rassembler tous les acteurs pour un travail harmonieux et efficace Collaboration : Amener les acteurs à travailler ensemble pour atteindre les objectifs fixés et trouver des solutions consensuelles et durables Communication : Mettre en place des canaux d’échanges d’informations accessible à tous Intégrité : Promouvoir l’éthique et la déontologie professionnelle auprès des ac- teurs Transparence : Promouvoir une gestion et des procédures accessibles à tous les ac- teurs Pérennisation : Assurer la disponibilité continue des ressources, des capacités et des processus pour l’approche « Une Seule Santé » Innovation : Adopter des approches nouvelles et améliorées dans la mise en œuvre des activités III.6. Objectifs III.6.1. Objectif général Assurer la mise en œuvre de l’approche Une Seule Santé pour le renforcement des systèmes de santé humains, animaux, végétaux et de l’environnementaux à tous les niveaux afin de réduire la charge des menaces relevant du domaine de l’approche Une Seule Santé (Zoonoses, RAM, SSA, …) d’ici 2027. III.6.2. Objectifs stratégiques - Renforcer l’institutionnalisation de l’approche Une Seule Santé et améliorer la coordination et la collaboration multisectorielle - Renforcer les capacités des parties prenantes sur les principes et domaines de l’approche Une Seule Santé - Soutenir le développement de la recherche sur les maladies et menaces émergentes et ré-émer- gentes - Renforcer les systèmes de surveillance, d’investigation et de réponse de l’Environnement, de la santé végétale, de la santé Animale et de la Santé humaine - Promouvoir la communication et la sensibilisation sur le concept Une Seule Santé et ses do- maines d’action 66 III.7. Axes Stratégiques III.7.1. Axe stratégique n°1 : Renforcement de l’institutionnalisation de l’approche Une Seule Santé et amélioration de la coordination et de la collaboration multisectorielle Création et/ou au renforcement des plateformes ou mécanismes de coordination multisectorielle (MCM) selon Une Seule Santé tant au niveau central qu’au niveau régional. Les MCM doivent com- prendre des représentants de tous les secteurs pertinents, y compris les secteurs gouvernementaux et les partenaires impliqués dans la santé humaine, animale et environnementale. III.7.2. Axe stratégique n°2 : Renforcement des capacités des parties prenantes sur les principes et domaines de l’approche Une Seule Santé Cet axe stratégique vise le développement des ressources humaines dans les domaines de l’approche Une Seule Santé. Celle-ci pourra se faire à travers la formation et les exercices de simulation. Les actions de cet axe visent à terme à accroître le nombre de personnes outillées et capables de mener des interventions appropriées dans le cadre de l’approche Une Seule Santé. III.7.3. Axe stratégique n°3 : soutien au développement de la recherche sur les maladies et menaces émergentes et ré-émergentes La recherche est fondamentale pour appuyer le processus de prise de décision à travers la produc- tion des évidences. Concernant les phénomènes émergents, il est indispensable d’investir dans la recherche. Ainsi cet axe vise l’appui aux initiatives de recherche fondamentale et opérationnelle dans les domaines clés de l’approche Une Seule Santé, objet de ce plan. III.7.4. Axe stratégique n°4 : Renforcement des systèmes de surveillance, d’investigation et de réponse de l’Environnement, de la santé Animale et de la Santé humaine Dans les secteurs clés où il n’existe pas de systèmes de surveillance des zoonoses ou des autres phé- nomènes du OH coordonnés entre les secteurs de la santé humaine, animale et de l’environnement, cet axe vise à appuyer le développement et la mise en œuvre de systèmes de surveillance coordonnés, basés sur des indicateurs et des événements, pour les menaces zoonotiques prioritaires. Dans les secteurs disposant de systèmes de surveillance coordonnée il faudra renforcer l’interopéra- bilité de ces systèmes et le partage des informations avec toutes les parties prenantes concernées, afin de soutenir la prévention et le contrôle de ces menaces. III.7.5. Axe stratégique n°5 : Promotion de la communication et de la sensibilisation sur le concept Une Seule Santé et ses domaines d’action Le Plan d’Action National Une Seule Santé accorde une attention particulière à la prévention de l’émergence et de la propagation des maladies par la communication, le dialogue, la participation et l’appropriation communautaire des interventions. Cet axe vise d’une part à promouvoir l’approche ‘‘Une Seule Santé’’ par le dialogue avec les populations et d’autres acteurs concernés, et d’autre part à susciter l’engagement communautaire afin de favoriser le changement des comportements face aux évènements de santé publique. 67 III.8. Matrice du Cadre logique Tableau 3 : Matrice du Cadre logique Une nation Camerounaise épanouie, bénéficiant d’une santé optimale pour les Hommes, les animaux, végétaux et l’environne- Vision ment, grâce à des efforts collaboratifs des différentes parties prenantes au niveau local, national, régional et mondial à l’horizon 2035. Établir et renforcer la coordination, la collaboration et la communication multisectorielle et intersectorielle pour prévenir et Mission contrôler efficacement les menaces relevant des domaines de l’approche Une Seule Santé au niveau national et local. Améliorer la gouvernance et les capacités du pays à assurer le bien-être des populations à travers le développement des systèmes But de santé humaine, animale végétale et environnementale robustes et pérennes pour la prévention, la préparation et la réponse aux évènements de santé publique selon l’approche Une Seule Santé. Assurer la mise en œuvre de l’approche Une Seule Santé pour le renforcement des systèmes de santé humains, animaux, végé- Objectif général taux et de l’environnementaux à tous les niveaux afin de réduire la charge des menaces relevant du domaine de l’approche Une Seule Santé (Zoonoses, RAM, SSA, …) d’ici 2027. Axes stratégiques Axes stratégiques Objectifs Résultats attendus Indicateurs d’effet Renforcement de l’ins- Renforcer l’institutionnalisation • Les MCM sont formalisés au niveau • Les plateformes ou mécanismes de coordina- titutionnalisation de de l’approche Une Seule Santé et central et déconcentré tion multisectorielle existent et sont fonction- l’approche Une Seule améliorer la coordination de la • Le manuel de gouvernance de la plate- nels Santé et amélioration de plateforme Une Seule Santé forme Une Seule Santé est développé • Le manuel de gouvernance est disponible la coordination et de la • Un mécanisme pérenne de mobilisation • Un mécanisme pérenne de mobilisation des collaboration multisec- des fonds du programme est mis en fonds est effectif torielle place Renforcement des ca- Renforcer les capacités des parties • Les Ressources Humaines cibles sont • Le nombre de personnes cible formé sur les pacités des parties pre- prenantes sur les principes et do- formées sur les thématiques priori- thématiques prioritaires nantes sur les principes maines de l’approche Une Seule taires • Le nombre de session des exercices de simu- et domaines de l’ap- Santé • Les exercices de simulations sont lations organisé proche Une Seule Santé menés • Le plan de formation et des outils standards • Un plan de formation et des outils sont disponibles standards sont développés 68 Soutien au développe- Soutenir le développement de la • Les appuis aux initiatives de re- • Les attestations, reçus et/ou bordereaux de ment de la recherche sur recherche sur les maladies et me- cherche fondamentale et opération- réceptions disponibles les maladies et menaces naces émergentes et ré-émergentes nelle sont effectifs • La liste des thématiques de recherche sont émergentes et ré-émer- • Une liste des thématiques de re- disponibles gentes cherche est élaborée • Programme de recherche multisectoriel sur • Un programme de recherche multi- les Zoonoses, RAM et Sécurité Alimen- sectoriel sur les Zoonoses, RAM et taire … est disponible Sécurité Alimentaire est élaboré • Le nombre de colloques organisé • Des colloques scientifiques multisec- toriels sont organisés Renforcement des sys- Renforcer les systèmes de sur- • Le système multisectoriel et intero- • Le système multisectoriel et interopérable tèmes de surveillance, veillance, d’investigation et de pérable de surveillance des menaces de surveillance des menaces est fonctionnel d’investigation et de réponse de l’Environnement, de relevant des domaines de l’approche • Le nombre de sessions de formations ou de réponse de l’Environne- la santé Animale et de la Santé Une Seule Santé est mis en place renforcement des capacités organisé ment, de la santé Ani- humaine • Les capacités des acteurs impliqués • Le matériel et équipement de surveillance male et de la Santé hu- dans la surveillance sont renforcées sont améliorés et disponibles maine • Les matériaux et équipements de sur- veillance sont améliorés Promotion de la com- Promouvoir la communication et • Un plan de communication sur l’ap- • Le plan de communication sur l’approche munication, l’éducation, la sensibilisation sur le concept proche Une Seule Santé est élaboré Une Seule Santé élaboré et validé la sensibilisation et Une Seule Santé et ses domaines • Les communicateurs sont formés sur • Le nombre de session de formation des l’engagement des com- d’action l’approche Une Seule Santé communicateurs sur l’approche Une Seule munautés sur l’approche • Les outils de sensibilisation sur l’ap- Santé organisé ‘‘Une Seule Santé’’ et proche Une Seule Santé sont élaborés • Les outils de sensibilisation sur l’approche ses domaines d’action • Les sessions de sensibilisation sont Une Seule Santé élaborés et disponibles organisées • Le nombre des sessions de sensibilisation • Le dialogue avec la communauté est organisé favorisé. • Des projets communautaires sont dé- veloppés 69 CHAPITRE IV. CADRE DE MISE EN ŒUVRE ET DE SUIVI EVALUATION Le Cadre de mise en œuvre et de suivi/évaluation du Plan d’Action National Une Seule Santé du Cameroun définit le mécanisme institutionnel de gouvernance de l’ensemble des activités plani- fiées. A ce titre, et afin de remplir pleinement sa vocation, ledit dispositif de gouvernance obéit aux deux principaux repères ci-après, à savoir : L’élaboration de cette structure de gouvernance en prenant en compte les orientations du Plan d’action conjoint Une Seule Santé Il importe de rappeler d’emblée que le concept Une Seule Santé appelle à la mise en synergie de toutes les entités diverses, fragmentaires et quelquefois opposées qui agissent au quotidien en faveur de la santé humaine, animale, environnementale. C’est dire qu’une gouvernance au point est la condition sine qua non de réussite de ce nouveau paradigme. Ainsi compris, le dispositif de gouvernance conçu par le Cameroun prend globalement en compte les principes édictés par le Plan d’action conjoint une seule santé. La conformité et sa pertinence au regard de la culture institutionnelle camerounaise Notons d’emblée que la structure de gouvernance Une Seule Santé telle que pensée par le Came- roun est respectueuse de la culture institutionnelle. De forme pyramidale, elle est supervisée par un niveau stratégique (Comité d’orientation stratégique) dont les orientations sont relayées par un niveau technique (Comité technique) qui supervise directement l’échelon opérationnel (Secréta- riat permanent). Le dispositif, fortement ancré au niveau central, respecte le caractère décentralisé de l’Etat en prévoyant des instances aux niveaux régional, départemental et de d’arrondissement. IV.1. Cadre de mise en œuvre Le cadre de mise en œuvre du Plan d’action repose largement sur le dispositif mis en place par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement en 2014. En effet, par Arrêté N°028/CAB/PM du 04 avril 2014, le Gouvernement a mis en place le Programme National de prévention et de lutte contre les Zoonoses émergeantes et ré-émergeantes. Placé sous l’autorité du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Programme est chargé de la prévention et de la lutte contre les Zoo- noses à travers l’approche Une Seule Santé, en développant les mécanismes de détection précoce. A ce titre, le Programme a pour mission notamment : - D’assurer la veille sanitaire, l’investigation et la riposte contre les zoonoses émergeantes et ré-émergeantes ; - D’assurer la promotion de l’appropriation du concept « Une Seule Santé » à travers une ap- proche « multisectorielle » et « multi-acteurs » ; - De contribuer à la production et au développement des connaissances scientifiques sur les 70 zoonoses ; - De contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de formation et de renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la lutte contre les zoo- noses ; - D’assurer la disponibilité, la fiabilité et la communication des informations sanitaires sur les zoonoses ; - De contribuer au développement et à la mise en œuvre de la coopération nationale et interna- tionale en matière de zoonoses ; - D’exécuter toute mission à lui confiée par les pouvoirs publics. IV.1.1 Concept des opérations : coordination Une Seule Santé au Cameroun IV.1.1.1 Fonctions La plateforme nationale ‘Une Seule Santé’ du Cameroun est chargée principalement : - de coordonner la mise en œuvre de l’approche ‘Une Seule Santé’ par la mutualisation des moyens de prévention, de préparation, de détection et de riposte aux évènements de santé publique ; - de faciliter le renforcement des capacités pour la collaboration et la coordination multisecto- rielle et multidisciplinaire ; - de contribuer au dialogue et à l’atteinte des objectifs du Règlement Sanitaire International 2005 de l’Organisation mondiale de la Santé, du Code sanitaire pour les animaux terrestres et aquatiques de l’Organisation mondiale de la santé animale et de la convention sur la biodiver- sité et autres conventions internationales ratifiées par le Cameroun en matière de protection de l’environnement et de la santé publique ; - de contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche, de formation et de renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la lutte contre les menaces relevant des domaines de l’approche ‘Une Seule Santé’ ; - d‘assurer la disponibilité, la fiabilité et la communication des informations sur les menaces relevant des domaines de l’approche ‘Une Seule Santé; - de contribuer au développement et à la mise en œuvre de la coopération nationale et interna- tionale en matière d’opérationnalisation de l’approche Une Seule Sante ; - de faciliter la mobilisation des ressources nationales et internationales pour la préparation, la prévention, la détection et la riposte aux évènements de santé publique ; - d’assurer la concertation avec les partenaires techniques et financiers bilatéraux et multilaté- raux. 71 IV.1.1.2. Organisation IV.1.1.2.1. Coordination au niveau Central La coordination de la promotion de l’approche ‘Une Seule Santé’ tel que défini par l’arrêté NO 028/ CAB/PM du 04 Avril 2014 portant création, organisation et fonctionnement du Programme National de Prévention et de Lutte contre les Zoonoses Emergentes et Ré-émergentes est assurée au Cameroun par le dit le Programme. Cette structure multisectorielle et multidisciplinaire est la plateforme natio- nale ‘Une Seule Santé’ du Cameroun. Elle est placée sous la supervision du Premier Ministre, Chef du Gouvernement et comprend trois (3) organes : - Un Comité d’Orientation Stratégique ; - Un Comité Technique ; - Un Secrétariat Permanent. Le Comité d’Orientation Stratégique (COS) Rôles et responsabilités Le Comité d’Orientation Stratégique est l’organe de supervision et d’orientation des activités relevant des domaines de l’approche ‘Une Seule Santé’. Le Comité d’Orientation Stratégique adopte le plan d’action ainsi que le budget annuel. Il évalue toutes les activités qui œuvrent dans la promotion de l’approche ‘Une Seule Santé’. Il donne les orien- tations aux organes infra qui permettent la mise en œuvre desdites activités. La composition du Co- mité d’Orientation Stratégique est constatée par un acte du Premier Ministre, Chef du Gouvernement. Le Secrétaire Général des Services du Premier Ministre, Président du Comité d’Orientation Straté- gique, peut faire appel à toute autre personne en raison de ses compétences sur les questions inscrites à l’ordre du jour pour participer aux travaux du Comité sans voix délibérative. Le secrétariat du Co- mité d’Orientation Stratégique est assuré par le Coordonnateur du Comité Technique et assisté par le Secrétaire Permanent. Composition - Le président : le Secrétaire Général des Services du Premier Ministre - Vice-présidents : • Ministre en charge de la Sante Publique ; • Ministre en charge de l’Elevage, des Pêches et des Industries Animales ; - Membres • Ministre en charge de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Déve- loppement Durable ; • Ministre en charge de la Recherche Scientifique et de l’Innovation ; • Ministre en charge des Forêts et de la Faune ; • Ministre en charge de l’Agriculture et du Développement Rurale ; 72 • Ministre en charge de l’Enseignement Supérieur ; • Ministre en charge de la Communication ; • Ministre en charge du Tourisme et des Loisirs ; • Ministre en charge de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire ; • Ministre en charge de l’Administration Territoriale ; • Ministre en charge des Finances ; • Ministre en charge des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique ; • Ministre en charge de la Défense ; • Ministre en charge de la Décentralisation et du Développement Local ; • Organisations de la Société Civile ; • Partenaires Techniques et Financiers. Le Comité Technique (CT) Rôles et responsabilités Le Comité Technique est l’organe en charge de la supervision technique et du suivi évaluation des activités de la plateforme nationale ‘Une Seule Santé’. En outre, il veille à la mise en œuvre des orien- tations stratégiques et politiques de la plateforme nationale « une Seule Santé » tel que défini par le comité d’Orientation Stratégique. Placé sous l’autorité d’un coordonnateur assisté de deux coordon- nateurs adjoints. Les membres sont désignés par leurs administrations respectives. Le Comité Technique se réunit en tant que de besoin et au moins une fois par trimestre sur convocation de son Coordonnateur. Composition : - Le coordonnateur du Comité Technique est un haut responsable des Services du Premier Ministre, désigné par le Secrétaire Général des Services du Premier Ministre. Ses adjoints sont de manière statutaire le Directeur de la Lutte contre la Maladie, les Epidémies et les Pandémies et le Directeur des Services Vétérinaires. - Membres : • Un représentant des Services du Premier Ministre ; • Directeur de la Faune et des Aires Protégées (MINFOF) ; • Directeur de la Promotion du Développement Durable (MINEPDED) ; • Directeur de la Protection Civile (MINAT) ; • Directeur de la Coopération (MINRESI) ; • Directeur de la Coopération (MINESUP) ; • Directeur de la Promotion du Tourisme et des Loisirs (MINTOUL) ; 73 • Directeur de la Coopération (MINADER) ; • Directeur de la Coopération (MINEPAT) ; • Chef de Cellule de Suivi (MINCOM) ; • Directeur des Services Locaux (MINDEVEL) ; • Directeur de la Sante Militaire (MINDEF) ; • Directeur de l’Institut de Recherche Médicales et d’études des Plantes Médi- cinales ; • Un représentant de la société civile ; • Un représentant du secteur privé ; • Les Partenaires Techniques et Financiers. Le Secrétariat Permanent (SP) Rôles et responsabilités Le Secrétariat Permanent est l’organe d’exécution, de coordination, de planification et de pro- grammation des activités. A ce titre, il est chargé de : - La promotion et la coordination des activités de la plateforme « Une Seule Santé » ; - L’élaboration du plan d’action et du suivi de la mise en œuvre des activités de la plate- forme « Une Seule Santé » ; - Du suivi-évaluation des activités de la plateforme « Une Seule Santé », de la rédaction des rapports trimestriels y relatifs et de leur diffusion ; - Des plaidoyers auprès des administrations et PTFs pour la recherche des financements ; - La gestion du personnel, du matériel et des ressources financières de la plateforme « Une Seule Santé » ; - L’élaboration des rapports trimestriels et des rapports annuels d’activités et des états fi- nanciers ; - Assurer la communication et la sensibilisation sur les activités de la plateforme ; - Contribuer au développement et à la mise en œuvre de la coopération nationale et interna- tionale en matière d’opérationnalisation de l’approche Une Seule Sante ; - Mobiliser les ressources nationales et internationales pour les activités de la plateforme ; - L’exécution de toute autre tâche à lui confiée par le Comité d’Orientation Stratégique et le Comité Technique de la plateforme « Une Seule Santé ». 74 Composition Le Secrétariat Permanent de la Plateforme nationale ‘Une Seule Sante’ est composé ainsi qu’il suit : - Secrétaire Permanent : Haut responsable du MINEPIA - Secrétaire Permanent Adjoint : Haut responsable du MINSANTE - Membres : • 02 représentants des Services du Premier Ministre • 02 représentants du MINSANTE • 02 représentants du MINEPIA • 01 représentant du MINFOF • 01 représentant du MINEPDED • 01 représentant du MINESUP • 01 représentant du MINADER • 01 représentant du MINCOM • 01 représentant du MINDDEVEL • 01 représentant du LNSP • 01 représentant du Secrétariat permanent du point focal national RSI • 01 représentant du LANAVET • 01 représentant du CODEX ALIMENTARUS(MINMIDT) • 01 représentant du CRESAR (MINDEF) Les Groupes Thématiques Afin de mieux coordonner la mise en œuvre de toutes les activités de la plateforme nationale ‘Une Seule Santé’, le Secrétariat Permanent compte en son sein des groupes thématiques pour couvrir lesdits domaines et animer les activités de la plateforme : - le groupe thématique zoonoses endémiques, ré-émergentes et émergentes et autres urgences de santé publique; - le groupe thématique résistance aux antimicrobiens, sécurité sanitaire des aliments et menaces phytosanitaires ; - le groupe thématique communication sur les risques et engagement communautaire ; - le groupe thématique protection de l’environnement, pollutions, biodiversité, changement cli- matique, biosureté et biosécurité. Lesdits groupes thématiques sont animés par les membres du Secrétariat Permanent sous la coor- dination du Secrétaire Permanent. Les Points Focaux Une Seule Santé En plus des responsables désignés statutairement comme représentants de leurs administrations au sein des différents organes de la plateforme nationale ‘Une Seule Santé’, des points focaux sont dé- 75 signés dans les différentes administrations pour faciliter la mise en œuvre des activités du Secrétariat permanent. Par ailleurs, le personnel des autres administrations apporte un appui au SP selon la nature des évènements de santé publique. Les points focaux ‘Une Seule Santé’ sont désignés par les admi- nistrations qu’ils représentent. IV.1.1.2.2. Organisation au niveau déconcentré Au niveau déconcentré (Régions, Départements, Arrondissements), la supervision des activités de la plateforme nationale ‘Une Seule Santé’ est assurée par les autorités administratives (Gouverneurs, Préfets et Sous-préfets) en collaboration avec les CTD (Conseils régionaux, les Mairies de Villes et les Communes). A tous ces niveaux de déconcentration, des task force ‘Une Seule Santé’ sont consti- tuées au sein des comités de gestion des urgences (comité de crise). Les task force sont responsables du suivi et de la mise en œuvre des activités opérationnelles et du partage d’information entre les différentes parties prenantes suivant les orientations de la plateforme nationale ‘Une Seule Santé’. Les dites task force sont animées par les responsables locaux en charge de la santé humaine, animale, des Forêts et faune et de l’Environnement. Dans le même ordre d’idée les ASCP seront aussi parties prenantes de ces task force. IV.1.1.2.3. Coordination avec les autres parties prenantes Avec les Organisations de la Société Civile La coordination avec la société civile se fera après identification des OSC membres du ROOHCAM œuvrant dans l’approche Une Seule Santé à tous les niveaux. Chaque OSC devra mettre à disposition des représentants/points focaux qui contribueront à la mise en œuvre des activités de la plateforme en fonction des thématiques. Ces derniers travailleront en collaboration avec les représentations Une Seule Santé à tous les niveaux avec les différentes Task force mises en place. Les Ordres nationaux et sociétés savantes Les ordres nationaux seront parties prenantes des groupes thématiques et interviendront à tous les niveaux avec les différentes Task force mises en place. Avec les partenaires Techniques et financiers Les activités mises en œuvre par les PTFs devront répondre aux priorités du pays et être coordonnées par les instances nationales mises en place à tous les niveaux. 76 IV.2. Cadre logique 77 Tableau 1 : Cadre logique Axe Stratégique 1 : Renforcement de l’institutionnalisation de l’approche Une Seule Sant Axe stratégique Actions Activités Tâches Recruter un consultant national pour réali- ser la cartographie Organisation d’un atelier d’enrichissement Cartographier et exami- (25 personnes) du document Axe stratégique 1 : Renfor- Renforcement de la coordina- ner les outils existants cement de l’institutionna- en vue d’améliorer la tion intersectorielle entre les collaboration Organisation d’un atelier de validation tech lisation de l’approche Une multi- parties prenantes USS dans nique (35 personnes) de la cartographie Seule Santé et amélioration sectorielle (RSI, PVS, tous les domaines techniques NBW…) pour s’assurer de la coordination et de la (SSA, RAM, zoonoses, envi- que les considérations collaboration multisecto- Traduction des documents ronnement et végétales) rielle environnementales et végétales sont intégrées. Impression et dissémination du document (100 exemplaires) Faire le plaidoyer avec Elaborer les TDRs de l’atelier les décideurs pour ac- tualiser la loi-cadre sur l’environnement, pour Préparer les documents de plaidoyer la révision de la straté- gie nationale de gestion des déchets et la mise en place du système de Organiser un atelier de plaidoyer, de 30 surveillance environne- personnes mentale Recruter un consultant national pour l’éla- boration de la boite à outils pour l’évalua- tion des besoins USS pour évaluer l’intero- pérabilité, les mécanismes et les relations d travail entre les secteurs au niveau national Développer une boite à outils d’évaluation des Organisation d’un atelier d’enrichissement besoins USS pour évaluer (25 personnes) du document l’interopérabilité, les mé- canismes et les relations de travail entre les sec- Organisation d’un atelier de validation teurs au niveau national technique du plan (35 personnes) de la boite à outils Traduction des documents Impression et dissémination du document (100 exemplaires) 78 té et amélioration de la coordination et de la collaboration multisectorielle Chronogramme de MEO Eléments de Résultats Source de Vérification Indicateur Responsable A1 A2 A3 A4 coût TDR et AMI diffusés par Nombre de consul- Un consultant est recruté PNPLZER 2 000 000 voie de presse tants recrutés Nombre d’ateliers Atelier d’enrichissement Rapport de l’atelier illustré organisés/ Nombre PNPLZER 4 000 000 organisé avec fiche de présence des personnes h- Atelier de validation Nombre d’ateliers Rapport de l’atelier illustré technique du document organisés/ Nombre PNPLZER 4 000 000 avec fiche de présence organisé des personnes Cartographie traduite en PV de réception du plan Nombre des docu- PNPLZER 500 000 anglais traduit ments traduits Distribution du plan de Nombre des docu- Fiche de décharge de la communication aux par- ments imprimés et PNPLZER 2 000 000 distribution ties prenantes disponible disséminés TDR élaboré Rapports des réunions TDR disponible PNPLZER 0 Documents de plaidoyer Document de plaidoyer Nombre des docu- PNPLZE 500 000 préparé disponible ments de plaidoyer Nombre d’ateliers L’atelier organisé Fiche de présence organisés/ Nombre PNPLZER 10 000 000 des personnes TDR et Appel à Manifes- - Un consultant est recruté Nombre de consul- tation d’Intérêts (AMI) PNPLZER 4 000 000 de tants recrutés diffusé par voie de presse Nombre d’ateliers Atelier d’enrichissement Rapport de l’atelier illustré organisés/ Nombre PNPLZER 3 000 000 organisé avec fiche de présence de personnes Atelier de validation Nombre d’ateliers Rapport de l’atelier illustré e technique de la boite à organisés/ Nombre PNPLZER 5 000 000 avec fiche de présence outils organisé de personnes PNPLZER/ La version anglaise Boite à outils d’évalua- PV de réception du plan Cellules de du document dispo- 500 000 tion traduite en anglais traduit traductions nible des sectoriels Nombre de copies Document imprimé et Fiche de décharge de la imprimées et dissé- PNPLZER 2 000 000 disséminé distribution minées 79 Mise en place d’un groupe de travail res- treint pour développer le guide Elaboration Des TDRs de l’activité Tenue de 03 réunions (de 03 jours) du groupe de travail restreint (12 personnes) Développer un guide Organisation d’un atelier d’enrichissement pour l’intégration des (25 personnes) considérations environ- nementales dans les plans et politiques nationaux en Organisation d’un atelier de validation tech- matière de USS nique du document (35 personnes) Traduction des documents Impression et dissémination du document (100 exemplaires) Organiser une 01 session de sensibilisation des professionnels au contenu du guide Elaborer les TDRs des réunions Faire un plaidoyer pour la finalisation des textes d’application de la loi- Préparer et les documents de plaidoyer cadre de la SSA Tenir 3 réunions de plaidoyer Mettre en place un groupe de travail pour identification des activités USS de la Plate- forme et PTFs
01 Réunion d’identification des activités Poursuivre et consolider USS à mener par ans de la plateforme et de les PTAB PTFs Organiser un atelier de 25 personnes par an pour l’élaboration/ consolidation et valida- tion de PTAB Renforcer les capacités des responsables des sectoriels de la faune, foret, environnement Elaboration des TDR pour le recrutement et agriculture, sur le d’un consultant national pour l’élaboration montage des projets issus du guide des fonds verts et sur les nouveaux mécanismes de financements issus de la COP 27 80 Note de service portant Groupe de travail mis en Note de service création du groupe de PNPLZER 0 place signée travail est disponible TDR élaboré TDR disponible et validé TDR disponible PNPLZER 0 Nombre de réu- 03 réunions de 12 per- Fiche de présence et rap- nions/nombre des PNPLZER 3 000 000 sonnes organisées port d’activité illustré participants aux réunions Atelier de 25 personnes Nombre d’ateliers Rapport de l’atelier illustré d’enrichissement orga- organisés/ Nombre PNPLZER 3 000 000 avec fiche de présence nisé des personnes Nombre d’ateliers - Atelier e validation tech- Rapport de l’atelier illustré organisés/ Nombre PNPLZER 5 000 000 nique organisé avec fiche de présence des personnes PNPLZER/ Plan de communication PV de réception du plan Disponibilité du Cellules de 500 000 traduit traduit document traduit traductions des sectoriels Nombre de copies Document imprimé et Fiche de décharge de la imprimées et dissé- PNPLZER 2 000 000 disséminé distribution minées Nombre de sessions 01 session de sensibilisa- Rapport de l’atelier illustré de sensibilisation MINEPDED 10 000 000 tion organisé avec fiche de présence organisées PNPLZER/ TDR élaboré Rapports des réunions TDR disponible 0 INDEPDED PNPLZER/ Documents de plaidoyer Document de plaidoyer Nombre des docu- MINSANTE 500 000 préparé disponible ments de plaidoyer MINMIDT Nombre d’ateliers Les réunions sont orga- PNPLZER/ Fiche de présence organisés/ Nombre nisées MINEPDED 3 000 000 des personnes Note de service portant Groupe de travail mis en Note de service création du groupe de PNPLZER 0 place signée travail est disponible Fiche de présence, compte Nombre de réunions PNPLZER Une réunion tenue 500 000 rendu de la réunion tenues Nombre d’ateliers Fiche de présence, rapport Un atelier organisé organisés/ Nombre PNPLZER 5 000 000 de l’atelier des participants TDR et AMI pour le recrutement d’n consultant Un consultant est recruté TDR disponible 2 000 000 publié diffusé par voie de presse 81 Elaboration d’un guide de montage de projet pour la soumission aux fonds verts (Identifier et maitriser les mécanismes de mobilisation des fonds verts et autres finan- cements innovants) Traduction et production 100 exemplaires du guide Français et anglais Organisation d’une session de formation technique sur le montage des projets pour le Fonds Verts (35 personnes) Recruter un consultant pour accompagner le groupe de travail pour élaboration des projets Elaborer les projets Mise en place d’un groupe de travail pour multisectoriels éligibles élaborer les projets aux fonds verts et autres financements innovants. Tenir 04 réunions de groupes de travail multisectoriel pour élaborer et soumettre les projets Organiser un atelier de validation des pro- jets de 30 personnes Plaidoyer auprès des sectoriels concernés pour faciliter une planification Elaborer les TDRs des réunions intégrée de l’utilisation des terres et de la mer qui intègrent les co-bénéfices homme, animale, envi- ronnement et végétale, Préparer et les documents de plaidoyer et donne une gestion durable des terres et de l’eau Tenir une réunion de plaidoyer de 30 per- sonnes Appuyer les mécanismes de coordination inte- ragences nationaux/Etat, Organiser deux réunions annuelles de 35 ainsi que l’approche USS personnes pour la mise en œuvre du Plan d’Action National (PAN) de la RAM. 82 Un guide montage de projet pour la soumission Fiche de décharge des Document dispo- aux fonds verts est mis à MINEPDED 5 000 000 différents sectoriels nible la disposition des secto- riels USS Nombre d’exem- Le guide est traduit et PV de traduction et de plaires en français MINEPDED 500 000 produit réception du guide produit et anglais du guide disponibles Nombre et type de parties Rapport de l’atelier illustré Nombre de sessions prenante ayant participé à avec fiche de présence de sensibilisation MINEPDED 4 000 000 la session de formation organisées TDR et AMI diffusés par Nombre de consul- Un consultant est recruté PNPLZER 2 000 000 voie de presse tants recrutés Note de service portant Groupe de travail mis en Note de service création du groupe de PNPLZER 0 place signée travail est disponible Compte rendus et fiche de Nombre des réu- Groupe de 04 réunions tenues 500 000 présence nions tenues travail Rapport d’atelier/ fiche de Nombre d’ateliers 01 atelier organisé PNPLZER 7 000 000 présence organisés PNPLZER / TDR élaboré Rapports des réunions TDR disponible 0 INDEPDED Documents de plaidoyer Document de plaidoyer Nombre des docu- PNPLZER/ préparé disponible ments de plaidoyer MINEPDED 0 Nombre de réunions PNPLZER/ Fiche de présence/ compte La réunion est tenue organisées/ Nombre MINEPDED 5 000 000 rendu de la réunion des personnes Fiche de présence des par- Nombre de réunions ticipant et compte rendus 02 réunions tenues par an des réunions organisées ; nombre PNPLZER 2 000 000 de formation des participants illustré de l’atelier 83 Cartographier les mé- Elaborer les TDRs de l’atelier canismes existants de financement interne et externe Tenir 01 atelier pour élaborer la cartogra- phie de 30 personnes Elaborer les TDRs Mobilisation des ressources financières pour les actions USS Mettre en place un groupe de travail pour l’élaboration du plan Elaborer un plan de mo- bilisation des ressources 03 réunions du groupe de travail pour éla- borer le plan Tenir 01 réunion de 30 personnes pour la validation du plan de mobilisation de ressource Elaborer les TdR de recrutement du consul tant Mener des analyses couts-bénéfices sur la Recruter un consultant pour mener l’ana- gestion des urgences de lyse cout-bénéfice (CB) sante publique Tenir une réunion de validation de l’analys Organiser un atelier de finalisation et vali- dation du plan de S&E de 35 personnes Organiser un atelier d’élaboration des POS Finaliser et valider le plan de collecte et transmission des données de suivi-évaluation des et de briefing des points focaux pour la activités USS collecte et transmission des données de 25 Amélioration des processus personnes de suivi et évaluation des actions, performances et capacités Une Seule Sante Mettre à la disposition des PF USS l’outil de collecte des données et les POS Tenir des réunions trimes- trielles multisectorielles avec les Points Focaux Organiser 01 réunion chaque trimestre USS pour le suivi des activités USS Contribuer au déve- Intégration de l’approche OH loppement des lignes Elaborer les termes de références pour le dans les politiques, stratégies directrices et des guides développement des lignes directrices et les et plans nationaux en matière de bonnes pratiques en guides de bonnes pratiques en matière de de SSA matière de SSA selon SSA selon l’approche USS l’approche USS Organiser 01 réunion de plaidoyer pour le financement des ateliers d’élaboration des lignes directrices et des guides de bonnes pratiques en matière de SSA selon l’ap- proche USS 84 TDR élaboré TDR disponible et validé TDR disponible PNPLZER 0 Cartographie élaboré, Rap- Nombre d’ateliers Atelier organisé PNPLZER 10 000 000 port d’activité organisés TDR élaboré Rapport d’activité TDR disponible PNPLZER 0 Note de service portant Note de mise en œuvre Note de service création du groupe de PNPLZER 0 du groupe signée travail est disponible Nombre des réu- 03 réunions tenues Rapport d’activité PNPLZER 500 000 nions tenues Plan élaboré, Rapport Nombre de réunions PNPLZER
01 Réunion tenue 2 000 000 d’activité tenues l- TdR disponible Rapport d’analyse CB TDR disponible PNPLZER 0 01 consultant recrute, et Nombre de consul- PV du consultant PNPLZER 2 000 000 l’analyse CB réalisé tants recrutés se 01 Réunion de validation Fiche de présence/ compte Nombre des ana- PNPLZER 1 500 000 tenue rendu de la réunion lyses CB réalisées Nombre d’ateliers 01 atelier de finalisation Rapport d’activité organisés/ Nombre PNPLZER 10000 000 et validation organisé de personnes S Nombre d’ateliers 01 atelier d’élaboration Rapport d’activité organisés/ Nombre PNPLZER 5 000 000 des POS organisé des personnes Fiche de décharge/accusé Nombre des mails/ Documents partagés PNPLZER 0 de réception des mails courriers envoyés Nombre des 04 réunions tenues Compte rendu des réunions réunions de suivi PNPLZER 5 000 000 tenues PV de réception des lignes TDR et AMI pour le directrices et les guides recrutement d’un consul- de bonnes pratiques en TDR disponibles PNPLZER 500 000 tant publié diffusé par matière de SSA selon l’ap- voie de presse proche USS Nombre de réu- 01 réunion organisée par Rapport des sessions de nions organisées par partie prenantes sur le plaidoyer avec fiche de parties prenantes sur PNPLZER 5 000 000 financement de la SSA présence le financement de la SSA 85 Organiser un atelier d’élaboration des ligne directrices et des guides de bonnes pra- tiques en matière de SSA selon l’approche USS Traduire et diffuser les lignes directrices et les guides de bonnes pratiques en matière de SSA selon l’approche USS Vulgariser les lignes directrices et les guides de la quadripartite et de codex Alimentarius disponibles sur la SSA au près des sectoriels Elaborer les termes de références pour recruter un consultant pour l’amélioration du cadre légal et règlementaire en matière de SSA Recruter le consultant pour l’amélioration du cadre légal et règlementaire en matière de SSA Contribuer à l’amélio- ration du cadre légal et règlementaire en matière Organiser une réunion de 30 personnes pou de la SSA la validation du cadre légal Elaborer les outils de veille règlementaire sur la SSA Organiser une réunion de plaidoyer pour la mise en place d’une structure de coordi- nation des activités liées à la SSA Renforcer la prise en compte de l’approche Organiser une réunion pour le recensement USS dans les plans d’ur- des plans d’urgences et des incidents d’ori- gences et des incidents gines alimentaires existant d’origines alimentaires Organiser les ateliers pour réviser les plans d’urgences existants (Plan multirisque, plan national de contingence…) selon l’approch USS Organiser une réunion de plaidoyer pour la prise en compte de l’approche USS dans les plans d’urgences et des incidents d’origines alimentaires 86 Nombre d’ateliers 01 atelier pour la valida- pour la validation es tion des lignes directrices Fiche de présence des par- des lignes direc- et des guides de bonnes trices et des guides ticipant et rapport illustré PNPLZER 10 000 000 pratiques en matière de de bonnes pratiques de l’atelier SSA selon l’approche en matière de SSA USS est organisé selon l’approche USS Document distribué aux Accusé de réception/ fiche Nombre des mails/ PNPLZER 20 000 000 parties prenantes de décharge courriers envoyés Le document est vulga- Accusé de réception/ fiche Nombre des mails/ PNPLZER 10 000 000 s risé de décharge courriers envoyés TDR et AMI pour le re- crutement d’un consultant TDR est élaboré TDR disponibles PNPLZER 500 000 publié diffusé par voie de presse TDR et AMI diffusés par Nombre de consul- 1 consultant est recruté PNPLZER 2 000 000 voie de presse tants recrutés Nombre de réunions ur 01 Réunion de validation Compte rendu/fiche de organisées/ Nombre PNPLZER 500 000 tenue présence des personnes Rapport d’activité de Les outils de veille règle- la veille ; pro-forma de Nombre d’outils mentaire sur la SSA sont PNPLZER 10 000 000 l’acquisition des logiciels développés développés de veille; Rapport de l’activité avec Nombre de réunions PNPLZER 01 réunion organisée fiche de présence des réu- 5 000 000 organisées nions de plaidoyer Compte rendu/fiche de présence/ Cartographie 01 réunion de recense- actualisée des urgences et Nombre des réu- PNPLZER 5 000 000 ment des plans organisée des incidents d’origines nions tenues alimentaires validée et disponible Les ateliers pour la révision des plans d’ur- n gences existants (Plan Fiche de présence des par- Nombre d’ateliers multirisque, plan national ticipants et rapport illustré et le nombre de PNPLZER 65 000 000 he de contingence…) selon des ateliers personnes l’approche USS sont organisés Rapport de l’activité avec Nombre des réu- s 01 réunion de plaidoyer fiche de présence des réu- nions de plaidoyer PNPLZER 5 000 000 s organisée nions de plaidoyer organisées 87 Diffuser les plans d’urgences et des inci- dents d’origines alimentaires au près des sectoriels USS Elaborer les TDR pour recruter un consul- tant pour faire une cartographie des parte- naires financiers et élaborer les projets sur la SSA comme outil de plaidoyer pour le financement Faciliter la mobilisation Recruter un consultant pour faire une des ressources pour le cartographie des partenaires financiers et financement des activités élaborer les projets sur la SSA comme outil de la SSA à l’interface de plaidoyer pour le financement Hommes, Animaux, Plantes et Environnement Organiser un atelier de validation de la car- tographie des PTFs et des projets sur la SSA comme outil de plaidoyer pour le finance- ment des activités de la SSA à l’interface Hommes, Animaux, Plantes et Environne- ment (30 personnes) Elaborer les TDR du plan de plaidoyer Préparer les documents de plaidoyer Organiser 5 réunions de plaidoyers de 5 Faire un plaidoyer auprès jours pour 25 personnes sur le finance- Renforcement des capacités des autorités compétentes ment des activités sur les MEZ, MTN et et de la résilience des com- (CTD, Conseil régionaux MTV avec les différents parties prenantes munautés pour les engager et PTF) pour le finance- (Sénateurs, Députés, PTF,CTDs, Societés à la détection précoce, au ment des campagnes de Privés, Organisations de la société civile, diagnostic, à la prévention mobilisation des commu- ….) à tous les niveau, National, régionale, et contrôle des zoonoses nautés pour lutter contre communale et terrain endémiques, des maladies les maladies endémiques tropicales négligées et des zoonotiques, négligées, maladies vectorielles tropicales et à transmis- Organiser un atelier de 20 personnes pour sion vectorielle l’élaborations des spots radios et émissions télés sur les MEZ, MTN et MTV Financer les spots radios et émissions télés sur les MEZ, MTN et MTV 88 Fiche de décharge de la Les plans d’urgences sont distribution plans d’ur- Nombre des mails/ gences et des incidents PNPLZER 0 distribués courriers envoyés d’origines alimentaires au près des sectoriels OH TDR et AMI pour le re- crutement d’un consultant TDR élaborés TDR disponible PNPLZER 500 000 publié diffusé par voie de presse Nombre de consul- tants recrutés/ PV de recrutement/ Rap- nombre de carto- Un consultant recruté port de cartographie et PNPLZER 2 000 000 l graphies élaborées/ projets sur la SSA nombre des projets sur la SSA élaborés - Rapport d’atelier, fiche de A présence des participants Nombre d’ateliers Un atelier de validation Projet sur les activités SSA à l’interface Hommes, organisés/ Nombre PNPLZER 5 000 000 est organisé Animaux, Plantes et Envi- des personnes ronnement soumis aux PTF TDR élaborés TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 Documents de plaidoyer Document de plaidoyer Nombre de docu- PNPLZER 5 000 000 préparé disponible ments de plaidoyer Nombre de réu- Fiche de présence des 05 réunions de plaidoyer nions de plaidoyer, participants aux différentes organisés, 01 par zone nombre de parti- PNPLZER 35 000 000 et rapport de l’activité agroécologique cipants par zones illustré ; agroécologique Fiche de présence des Nombre d’ateliers participants aux différentes 01 atelier organisé organisés Nombre PNPLZER 5 000 000 et rapport de l’activité de personnes illustré ; Spots et médias financés Contrat de prestation ; bon Nombre et type de dans la cadre de la cam- médias financés pagne sur les MEZ, MTN de paiement, plan de diffu- PNPLZER 5 000 000 dans la cadre de la sion et rapport d’activité et MTV campagne 89 Faciliter le dialogue et la coordination entre les parties prenantes natio- nales et une meilleure connaissance des syner- gies entre les secteurs sur Elaborer les TDR de l’activité les zoonoses endémiques, des maladies tropicales négligées et des maladies à transmission vectorielle Organiser un atelier de 5 jours de 35 Intégration des zoonoses personnes d’élaboration des POS de endémiques, des maladies facilitation du dialogue et la coordination tropicales négligées et des entre les parties prenantes nationales et une maladies à transmission meilleure connaissance des synergies entre vectorielle dans la plateforme les secteurs sur les zoonoses endémiques, USS et les plans stratégiques des maladies tropicales négligées et des au niveau national et local maladies à transmission vectorielle Organiser un atelier de 3 jours de 35 per- sonnes de validation des POS de facilitation du dialogue et la coordination entre les parties prenantes nationales et une meil- leure connaissance des synergies entre les secteurs sur les zoonoses endémiques, des maladies tropicales négligées et des mala- dies à transmission vectorielle Editer, traduire, produire 100 exemplaires e disséminer des POS Organiser 05 réunions de 25 personnes mul tisectorielles sur le dialogue et la coordina- tion entre les parties prenantes nationales et une meilleure connaissance des synergies entre les secteurs sur les zoonoses endé- miques, des maladies tropicales négligées e des maladies à transmission vectorielle au niveau national, régional et communautaire Elaborer les TDR de l’activité Faire le plaidoyer pour l’intégration dans les do- cuments de politiques, les plans stratégiques et opé- Organiser un atelier de 5 jours de 30 rationnels de prévention personnes pour l’élaboration de la métho- et contrôle des zoonoses dologie d’alignement et d’intégration aux endémiques, des maladies documents de politiques, des plans et autres tropicales négligées et POS la prévention et contrôle des zoo- des maladies à transmis- noses endémiques, des maladies tropicales sion vectorielle négligées et des maladies à transmission vectorielle 90 TDR élaborés TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Fiche de présence des Nombre d’ateliers e 01 atelier organisé participant et rapport de organisés/ Nombre PNPLZER 10 000 000 l’atelier de personnes n Fiche de présence des participants et rapport de Nombre et type de 01 atelier organisé PNPLZER 7 000 000 l’atelier de formation illus- sectorielles invitées tré de l’atelier ; BAT pour la production Nombre et type et 100 exemplaires des POS des outils, PV de réception, d’outils sur les POS, PNPLZER 5 000 000 imprimés et disséminés des rapports traduits en produits et dissé- anglais ; minés l- Rapport de la mission Nombre de réunions t avec en annexe, fiche de organisées par zone 01 réunion organisée par personnes rencontrées, agroécologique ; PNPLZER 10 000 000 zone agroécologique ordre de mission TDR de la nombre de partici- et mission photothèque pants es TDR élaborés TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 Nombre d’ateliers s 01 atelier organisé Rapport d’atelier, fiche de organisés/ Nombre PNPLZER 7 000 000 présence des participants des personnes 91 Organiser un atelier de 3 jours de 35 personnes pour la validation de la métho- dologie d’alignement et d’intégration aux documents de politiques, des plans et autres POS la prévention et contrôle des zoo- noses endémiques, des maladies tropicales négligées et des maladies à transmission vectorielle Produire 100 exemplaires et disséminer aux secteurs la méthodologie d’alignement et d’intégration aux documents de politiques, des plans et autres POS la prévention et contrôle des zoonoses endémiques, des ma- ladies tropicales négligées et des maladies à transmission vectorielle Mise en place des méca- Elaborer les TDR de l’activité nismes de financement Elaborer un plan d’inves- innovant et développer les tissement de l’utilisation procédures de gouvernance de l’approche Une Seule Organiser d’un atelier de 5 jours de 35 durable pour le contrôle Santé sur les zoonoses personnes pour l’élaboration du plan d’in- efficient des zoonoses endémiques, des maladies vestissement de l’utilisation de l’approche endémiques, des maladies tropicales négligées et Une Seule Santé sur les zoonoses endé- tropicales négligées et des des maladies à transmis- miques, des maladies tropicales négligées e maladies à transmission sion vectorielle des maladies à transmission vectorielle vectorielle, en appliquant les principes de l’approche «Une seule santé». Organiser d’un atelier de 5 jours de 35 personnes pour la validation du plan d’in- vestissement de l’utilisation de l’approche Une Seule sur les zoonoses endémiques, des maladies tropicales négligées et des maladies à transmission vectorielle Produire 100 exemplaires et disséminer Elaborer les TDR de l’activité Organiser un atelier de 5 jours de 35 per- Documenter les meil- sonnes pour documenter les meilleures pra- leures pratiques sur la tiques sur la mise en œuvre de l’approche mise en œuvre de l’ap- Une Seule Santé proche Une Seule Sante Produire 100 exemplaires et disséminer le document 92 Fiche de présence des Nombre d’ateliers s 01 atelier organisé participants et rapport de organisés ; nombre PNPLZER 7 000 000 l’atelier de formation illus- des participants tré de l’atelier ; x BAT pour la production des outils, PV de réception, Nombre d’exem- 100 exemplaires impri- plaires produits et PNPLZER 10 000 000 més et disséminés des rapports traduits en - disséminés anglais ; à TDR élaborés TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 Fiche de présence des Nombre d’ateliers participant et rapport de 01 atelier organisé organisés ; nombre PNPLZER 10 000 000 l’atelier de formation illus- des participants et tré de l’atelier ; Fiche de présence des Nombre d’ateliers participants et rapport de 01 atelier organisé organisés ; nombre PNPLZER 10 000 000 l’atelier de formation illus- des participants tré de l’atelier ; BAT pour la production des Nombre d’exem- 100 exemplaires produits plaires produits et PNPLZER 10 000 000 et disséminés outils, PV de réception disséminés TDR élaborés TDR signés et validés TDR disponibles PNPLZER 0 Fiche de présence des Nombre d’ateliers - 01 atelier organisé participant et rapport de organisés ; nombre PNPLZER 10 000 000 l’atelier de participants BAT pour la production des Nombre d’exem- 100 exemplaires produits plaires produits et PNPLZER 5 000 000 et disséminés outils, PV de réception disséminés 93 Organiser une réunion de Elaborer les TDRs de l’activité plaidoyer pour la révision de la stratégie nationale Tenir la réunion de plaidoyer de 2 jours (35 de gestion des déchets personnes) Mettre en place un groupe de travail Protection, restauration et Tenir 03 réunions de groupe de travail prévention de la dégradation des écosystèmes et de l’envi- ronnement au sens large Organiser un atelier de 35 personnes d’éla- boration des directives Organiser un atelier d’enrichissement (35 personnes) Elaborer les directives multisectorielles pour la Organiser un atelier de validation technique gestion écologiquement (35 personnes) rationnelle des produits chimiques Traduire le document Imprimer et disséminer le document (100 exemplaires) Diffuser dans tous les secteurs les directives multisectorielles pour la gestion écologi- quement rationnelle des produits chimiques Elaborer les TDRs de l’activité Organiser l’atelier multisectorielles de l’éla boration des directives de 30 personnes Elaboration des directives Organiser un atelier de validation (35 per- pour l’intégration des sonnes) considérations de tous les aspects santé dans les évaluations environne- mentales Traduire le document Imprimer et disséminer le document (100 exemplaires) dans tous les secteurs 94 TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 Fiche de présence des par- Nombre de réunions 5 01 réunion tenue ticipants et compte rendus organisées ; nombre PNPLZER 7 000 000 des réunions de participants Nombre de groupes Un groupe de travail est Note de mise en œuvre du de travail mis en PNPLZER 0 mis en place groupe place Fiche de présence des par- Nombre des réu- 03 réunions tenues ticipants et compte rendus PNPLZER 500 000 nions tenues des réunions Fiche de présence des Nombre d’ateliers participants et rapport de 01 atelier organisé organisés ; nombre PNPLZER 7 000 000 l’atelier de formation illus- de participants tré de l’atelier ; Fiche de présence des Nombre d’ateliers 01 atelier organisé participants et rapport de organisés ; nombre PNPLZER 5 000 000 l’atelier des participants Fiche de présence des Nombre d’ateliers e 01 atelier organisé participants et rapport de organisés ; nombre PNPLZER 7 000 000 l’atelier des participants Document traduit en PV de réception des direc- Document traduit PNPLZER 7 000 000 anglais tives traduit disponible Facture proforma, Bon Nombre des direc- de commande et fiche de 100 directives imprimées tives et type de par- décharge de la distribution PNPLZER 500 000 et disséminées ties prenantes ayant du Guide auprès de parties reçu le Guide prenantes s Plan de distribution des Fiche de décharge / accuse Nombre des mails/ directives élaboré et PNPLZER 0 de réception courriers envoyés s validé TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 Fiche de présence des Nombre d’ateliers a- 01 atelier organisé participants et rapport de organisés ; nombre PNPLZER 10 000 000 l’atelier des participants Fiche de présence des Nombre d’ateliers participant et rapport de 01 atelier organisé organisés ; nombre PNPLZER 10 000 000 l’atelier de formation illus- des participants tré de l’atelier ; Document traduit en PV de réception du guide Document traduit 7 000 000 anglais national de la RAM traduit disponible Nombre des direc- Facture proforma, Bon tives imprimées de commande et fiche de 100 documents imprimés et disséminées/ décharge de la distribution PNPLZER 7 000 000 et disséminés nombre de parties du Guide auprès de parties prenantes ayant reçu prenantes les directives 95 Elaborer les TDRs de l’activité Appuyer l’élaboration et validation de la convention, MINEPIA-MINFOF en vue de Faire un plaidoyer pour la mise en place des systèmes de surveil- la mise en place et lance de la faune sauvage opérationnalisation des systèmes de surveillance Organiser un atelier de plaidoyer pour la mise en place des systèmes de surveillance de la santé environnementale et végétale (35 personnes) Organiser un atelier d’élaboration d’un guide national de surveillance environne- mentale (35 personnes) Produire et disséminer aux parties prenante les textes existants Elaborer les TDRs de l’activité Organiser un atelier d’élaboration des POS Appel à candidature et publication pour promouvoir l’adop- tion des systèmes de santé résilient au climat et respectueux de l’environ- nement Recruter un consultant pour l’élaboration des POS Organisation d’un atelier d’enrichissement (35 personnes) Organisation d’un atelier de validation technique des POS (35 personnes) 96 TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 e La convention est signée Nombre de conven- Convention disponible PNPLZER 10 000 000 et disponible tions signées Fiche de présence des Nombre d’ateliers 01 atelier organisé ; participants et rapport de organisés ; nombre PNPLZER 7 000 000 l’atelier de participants Fiche de présence des 01 atelier organisé participants et rapport de Nombre d’ateliers PNPLZER 7 000 000 l’atelier organisés ; nombre de participants BAT pour la reprographie es Un recueil de texte règle- du recueil de texte juri- Nombre de re- dique ; Fiche de décharge PNPLZER 3 000 000 mentaire est produit cueilles de texte du recueil de texte aux dif- férentes parties prenantes TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 AMI publié par voie de Facture insère presse de AMI disponible PNPLZER 500 000 presse l’AMI PV de sélection du Contrat de prestation Contrat du consul- PNPLZER 5 000 000 consultant signée tant Fiche de présence des Nombre d’ateliers Atelier organisé ; nombre participants et rapport de organisés ; nombre PNPLZER 7 000 000 et type de sectoriel invité l’atelier de formation illus- de participants tré de l’atelier ; Fiche de présence des Nombre d’ateliers 01 atelier organisé participants et rapport de organisés ; nombre PNPLZER 7 000 000 l’atelier de participants 97 Traduction du document Impression et dissémination du document (100 exemplaires) Formation de 35 professionnels à l’utilisa- tion des POS Total axe stratégique 1 Axe stratégique 2 : Renforcement des capacités Actions Activités Tâches Renforcement des capaci- tés et ressources humaine et Renforcement des infrastructurelles en domaines Elaborer les TdR de l’atelier capacités USS (approche USS, zoo- Organiser un atelier pour noses, RAM, SSA, ..) mettre à jour la cartogra- phie des opportunités, ressources, et des pro- grammes de formation existant de renforcement Organiser 02 ateliers de mise à jour de la des capacités en domaines cartographie des opportunités, ressources, Une Seule Santé et des programmes de formation existant de renforcement des capacités en domaines Une Seule Santé, 35 personnes Elaborer les TdR des SIMEX Mener des exercices de simulation pour renforcer les compétences USS Conduire 04 SIMEX par an Développer le plan de renforcement des capaci- Recruter un consultant pour élaborer le tés USS plan Organiser un atelier d’enrichissement du plan, de 30 personnes 98 Document traduit en Document traduit PV de réception PNPLZER 500 000 anglais disponible Facture proforma, Bon 100 exemplaires du de commande et fiche de Nombre de copies document imprimés et décharge de la distribution du document impri- PNPLZER 2 000 000 disséminés du Guide auprès de parties mées et disséminées prenantes Fiche de présence des Nombre d’Ateliers Un atelier de formation participants et rapport organisés ; nombre PNPLZER 10 000 000 organisé de l’atelier de formation de personnes for- illustré mées 537 000 000 Chronogramme MEO Source de Responsable Eléments de Résultats Indicateur A1 A2 A3 A4 Vérification coût TDR élaborés TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 02 ateliers Rapport d’activité, fiche Nombre d’ateliers PNPLZER 20 000 000 organisés de présence organisés s TDR élaborés TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0
04 SIMEX sont menés par Rapport d’activité, fiche Nombre des SIMEX an, Plans d’amélioration PNPLZER 40 000 000 de présence organisés après SIMEX élaborés Un consultant est recruté, Nombre de consul- Rapport d’activité PNPLZER 5 000 000 Plan développé tants recrutés Rapport d’activité, fiche Nombre d’ateliers 01 atelier organisé PNPLZER 8 000 000 de présence organisés 99 Organiser un atelier de validation du plan de 35 personnes Produire 100 exemplaires et disséminer le plan Organiser 04 ateliers de formation des acteurs multisectoriels a tous les niveaux (central, régional, Elaborer les TdR des ateliers de formation local) sur les domaines USS (approche et compé- tences USS, zoonoses y compris les MEZ, MTN et Tenir 04 ateliers de formation par an de 25 MTV, RAM, SSA, …) personnes Elaborer les TdR pour recruter un consul- Soutenir et promouvoir la tant pour développer un programme d’ac- future génération en Une compagnement d’internship, fellowship et Seule Santé à travers les mentorat stages, placement, mento- rat en domaines USS Recruter un consultant pour élaborer le programme Organiser un atelier pour valider le pro- gramme d’accompagnement d’internship, fellowship et mentorat (30 personnes) Publier un appel à recrutement des sta- giaires Sélectionner 10 stagiaires de toutes disci- plines USS par an Sensibiliser sur les maladies zoonotiques, tropicales négligées et à Elaborer les TDR de l’activité, les fiches transmission vectorielle et d’enquêtes CAP (Agri-) WASH au niveau communautaire Conduire une enquête CAP sur ces mala- dies Organiser un atelier de 30 personnes pour concevoir les outils/messages et identifier les canaux Mener une mission de pré-test des outils/ messages Organiser une réunion de 20 personnes de validation des outils/messages Produire 5000 exemplaires et disséminer les supports 100 Rapport d’activité, fiche Nombre d’ateliers 01 atelier organisé PNPLZER 10 000 000 de présence organisés Accusé de réception de Nombre des mails 100 exemplaires produits mail/courriers, fiche de envoyés/ copies PNPLZER 500 000 et disséminés décharge disséminées TDR élaborés Rapports de réunion TDR disponibles PNPLZER 0 Nombre d’ateliers 4 ateliers de formations Rapports des formations, de formation et des PNPLZER 60 000 000 sont organisés fiche de présence personnes formées TDR élaborés Rapports de réunion TDR disponibles PNPLZER 0 Nombre de consul- Un consultant est recruté, PV de consultant recruté tants recrutés, pro- PNPLZER 2 000 000 programme développé gramme disponible Rapport d’atelier, fiche de Nombre d’ateliers, Un atelier organisé, pro- programme dispo- PNPLZER 10 000 000 gramme validé présence nible Un appel à recrutement est Appel à manifestation Appel à manifesta- PNPLZER 500 000 publié tion disponible 10 stagiaires sont sélec- Nombre des sta- Demande de stage PNPLZER 1 000 000 tionnés par an giaires sélectionnés TDR élaborés, fiches d’en- TDR et fiches d’enquêtes TDR et fiches d’en- PNPLZER 500 000 quêtes élaborées validés quêtes disponibles 01 enquête CAP est Rapport d’enquête Rapport d’enquête PNPLZER 15 000 000 conduite disponible Rapport d’atelier, fiche de Nombre d’ateliers 01 atelier organisé organisés/ nombre PNPLZER 10 000 000 présence des participants Rapport de la mission, Nombre de missions 01 mission menée PNPLZER 2 000 000 fiche de présence menées Rapport d’atelier, fiche de Nombre d’ateliers 01 atelier organisé organisés/ nombre PNPLZER 5 000 000 présence de participants Nombre d’exem- 5000 exemplaires sont PV de réception plaires produits et PNPLZER 10 000 000 produits et disséminés disséminés 101 Editer, traduire, et disséminer des outils de sensibilisation Organiser 05 missions de terrain par zones agroécologiques pour la sensibilisation des parties prenantes au niveau régional Elaborer les TDR de l’activité Renforcer les capacités sur le WASH et la biosé- curité Mettre en place un groupe de travail multi- sectoriel Organiser un atelier de 3 jours de 35 personnes d’élaboration du plan et les outils de sensibilisation sur le WASH et la biosécurité le long de la chaîne de valeur de l’élevage Organiser un atelier de 3 jours de 35 personnes de validation du plan et des outils de sensibilisation sur le WASH et la biosécurité le long de la chaine de valeur de l’élevage Editer, traduire, et disséminer le plan et des outils de sensibilisation Organiser trois (03) ateliers zonaux de formateurs des formateurs sur le WASH et la biosécurité le long de la chaine de valeur de l’élevage 102 Nombre et 50000 d’outils de sensibi- BAT pour la production type d›outils de lisation produits et traduit des outils, PV de récep- sensibilisation PNPLZER 5 000 000 sur les médicaments de tion des rapports traduits produits et traduits qualité ; en anglais; sur les médicaments de qualité ; Nombre de missions de terrain organisées Rapport de la mission par zone agroéco- 05 missions de terrain avec en annexe, fiche de logique ; nombre et s organisées par zone agroé- personnes rencontrées, PNPLZER 7 000 000 type de parties pre- cologique ordre de mission TDR de nantes supervisées la mission et photothèque par zone agroécolo- gique TDR validé TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Note de service portant création du groupe de - Un groupe de travail est Note de service travail et désignation des PNPLZER 0 crée signée membres est signée et disponible Fiche de présence des
01 Atelier organisé ; Nombre d’ateliers participant et rapport de nombre et type de sectoriel organisés ; Nombre PNPLZER 5 000 000 l’atelier de formation invité de participants illustré de l’atelier ; Fiche de présence des
01 Atelier organisé ; Nombre d’ateliers participants et rapport nombre et type de sectoriel organisés ; Nombre PNPLZER 5 000 000 de l’atelier de formation invité de participants illustré de l’atelier ; Nombre et 5000 d’outils de sensibi- BAT pour la production type d›outils de s lisation sur le WASH et des outils, PV de récep- sensibilisation sur PNPLZER 5 000 000 la biosécurité produit et tion des rapports traduits le WASH et la traduit en anglais; biosécurité produits et traduits Nombre d›ateliers Rapport de la mission organisés par zone avec en annexe, fiche de agroécologique ; 03 atelier organisé par personnes rencontrées, nombre et type de PNPLZER 15 000 000 r zone agroécologique ordre de mission TDR de parties prenantes la mission photothèque formées par zone agroécologique 103 Renforcement des capacités des parties prenantes et diffu- Organiser 05 ateliers de formations des ser des connaissances communautés sur le WASH et la biosé- curité le long de la chaine de valeur de l’élevage Elaborer les TDRs de l’activité Organisation de sémi- naires biannuels impli- Organiser 03 réunions multisectorielles de quant tous les secteurs, préparation de l’activité les Universitaires, société civile, CTD, secteur privé concernés à tous les niveaux pour promouvoir l’importance d’améliorer Organiser 02 séminaires de 03 jours pour l’intégrité des écosys- 25 personnes tèmes et les services écosystémiques pour soutenir les populations et un environnement sain et résilient Faire le suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations Organisation des fora biannuels impliquant tous les secteurs, les Universi- taires, société civile, CTD, secteur privé concernés à tous les niveaux pour promouvoir l’importance Elaborer les TDRs de l’activité d’améliorer l’intégrité des écosystèmes et les services écosystémiques pour soutenir les popula- tions et un environnement sain et résilient Organiser 03 réunions multisectorielles de préparation de l’activité 02 forum Organiser Suivre et évaluer la mise en œuvre des recommandations Elaborer un guide de sensibilisation des points focaux Une Seule Santé Elaborer les TdR pour recruter un consul- des Université qui peut tant pour élaborer le guide également être utilisé par les étudiants dans les communautés 104 Nombre d›ateliers Rapport de la mission organisés par zone avec en annexe, fiche de agroécologique ; 05 ateliers organisés par personnes rencontrées, nombre et type de PNPLZER 10 000 000 zone agroécologique ordre de mission TDR de parties prenantes la mission photothèque formées par zone agroécologique TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Réunion préparatoire
03 Réunion préparatoire Rapport des réunions organisée ; organisée avec fiche de présence et PNPLZER 5 000 000 Nombre et type de photothèque parties prenantes conviées Fiche de présence des Nombre d’ateliers participants et rapport organisés ; nombre
02 Atelier organisé PNPLZER 20 000 000 de l’atelier de formation et type de secto- illustré de l’atelier ; rielles invitées Nombre d›outils de 01 outil de monitoring monitoring produits produits et distribués aux et distribués aux Rapport de l’activité, parties prenantes ; parties prenantes ; PNPLZER 3 000 000 photothèque 05 nombre de réunion de nombre de réunions suivi évaluation organisée de suivi évaluation organisées TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Nombre de réunions Rapport des réunions préparatoires organi-
03 Réunion préparatoire avec fiche de présence et sées ; nombre et type PNPLZER 500 000 organisée photothèque de parties prenantes conviées Nombre de fora
02 Fora organisés Rapport du forum PNPLZER 4 000 000 organisés Nombre d’outils de monitoring 01 outils de monitoring et d›évaluation et d’évaluation produits produits et distribués et distribués aux parties Rapport de l’activité, aux parties prenantes PNPLZER 3 000 000 prenantes ; photothèque ; 01nombre de réunion de Nombre de réunions suivi évaluation organisée de suivi évaluation organisées TDR élaborés Rapports de réunion TDR disponibles PNPLZER 0 105 Recruter un consultant pour élaborer le programme Organiser un atelier pour valider le guide Total Axe Stratégique 2 Axe stratégique n°3 : Soutien au développement de la recherche sur les maladies et men Actions Activités Tâches Elaboration des TDRs Inventorier et appuyer les projets de recherche menés selon l’approche USS Recruter un consultant national pour me- ner l’inventaire Accompagner 100 projets pertinents inventoriés Identifier et appuyer les Organiser des séances de travail pour Axe stratégique n°3 : Soutenir la recherche sur les projets de recherche sur les l’élaboration des TDRs du recrutement du Soutien au développement maladies endémiques zoono- savoirs traditionnels des consultant ; de la recherche sur les tiques, négligées, tropicales et peuples autochtones des maladies et menaces émer- à transmissions vectorielles et zones agroécologiques, Recruter un consultant national pour gentes et ré-émergentes RAM afin d’enrichir les bonnes mener l’identification des projets de pratiques communautaires recherche ; dans la lutte contre les zoonoses, la RAM et la préservation des écosys- Accompagner 5 projets pertinents identi- tèmes et la lutte contre le fiés changement climatique ; Soutenir le processus de mise en place d’une bio- Organiser 05 réunions d’élaboration du banque nationale pour la texte de création et de fonctionnement de conservation des échantil- la bio banque ; lons/souches de germes Acquérir le matériel de conservation des échantillons ; 106 Nombre de consul- Un consultant est recruté, PV de consultant recruté tants recrutés, pro- PNPLZER 6 000 000 programme développé gramme disponible Rapport d’atelier, fiche de Nombre d’ateliers Un atelier organisé, PNPLZER 10 000 000 présence organisés 298 000 000 naces émergentes et ré-émergentes Chronogramme MOE Eléments de Résultats Source de Vérification Indicateurs Responsable A1 A2 A3 A4 coût TDRs disponibles ; TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 Contrat et rapport d’étude Rapport du consul- Inventaire disponible PNPLZER 15 000 000 tant disponible 100 projets pertinents Nombre de projets Documents de projet PNPLZER 100 000 000 accompagnés accompagnés u TDRs disponibles ; TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 Nombre de projets Inventaire disponible Rapport du consultant PNPLZER 15 000 000 identifiés Nombre de projets PNPLZER/ 5 projets pertinents accom- Documents de projet appuyés (nombre MINRESI/ 50 000 000 pagnés de publications) MINESUP Rapport de réunion ou Nombre de réu- Texte disponible PNPLZER 5 000 000 d’atelier nions organisées Les factures et les rap- Nombre d’équipe- Matériels et équipement ports de réception des ments et matériel PNPLZER 50 000 000 disponibles ; équipements acquis 107 Former le personnel à l’utilisation des équipements et matériel. Exploiter le Une Seule Santé magazine pour Organiser 05 séances de travail pour la vulgariser les projets de Création d’une section spéciale dans le recherche afin d’améliorer USS magazine destinée aux résultats de la leur visibilité, leur diffu- recherche ; sion et leur exploitation parmi les acteurs de la 02 Réunions de Plaidoyer auprès des cher plateforme Une Seule San- cheurs pour la diffusion de leurs résultats té pour une meilleure prise dans le OH magazine ; de décision Production et Diffusion de 1000 tirages supplémentaires du USS magazine à grande échelle Analyser les facteurs Construire les évidences pour des risques, les fardeaux l’approche Une Seule Santé et impacts des maladies Organiser des séances de travail pour pour réduire la charge de mor- endémiques zoonotiques, l’élaborer les TDR de consultation pour bidité et l’impact socio-écono- tropicales négligées et à le recrutement des chercheurs/consultants mique des zoonoses endé- transmission vectorielle, pour analyse des facteurs de risques, les miques, tropicales négligées et ainsi que les raisons socio- fardeaux et impacts des maladies endé- à transmission vectorielle dans culturelles et économiques miques zoonotiques, tropicales négligées tous les secteurs concernés à sous-jacentes à la transmis- et à transmission vectorielle, tous les niveaux sion, lacunes et besoins en matière de données Recruter 04 consultant/chercheurs pour analyse des facteurs des risques, les fardeaux et impacts des maladies endé- miques zoonotiques, tropicales négligées et à transmission vectorielle, ainsi que les raisons socioculturelles et économiques sous-jacentes à la transmission, lacunes et besoins en matière de données Organiser un atelier non résidentiel de 5 jours de 35 personnes pour la présentation des résultats d’analyse des facteurs des risques, les fardeaux et impacts des mala- dies endémiques zoonotiques, tropicales négligées et à transmission vectorielle, ainsi que les raisons socioculturelles et économiques sous-jacentes à la trans- mission, lacunes et besoins en matière de données Organiser un atelier non résidentiel de 10 jours pour la production des cartes de risques Organiser 01 atelier de 5 jours pour 20 personnes pour la validation des résultats de l’analyse des facteurs des risques, les fardeaux et impacts des maladies endé- miques zoonotiques, tropicales négligées et à transmission vectorielle, ainsi que les raisons socioculturelles et économiques sous-jacentes à la transmission, lacunes et besoins en matière de données 108 Nombre de person- % des Personnes formées Le rapport de formation 5 000 000 nels formés Section spéciale crée dans Nombre de séances La section spéciale créée de travail organi- PNPLZER 500 000 a dans le USS magazine ; le USS magazine sées r- 02 réunions de plaidoyers Nombre de réu- Rapport des réunions PNPLZER 5 000 000 organisées ; nions organisées 1000 magazines dispo- DAO, Contrat et docu- Nombre d’exem- PNPLZER 5 000 000 nibles ments plaires produits s TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 Consultants/Chercheurs Rapport du consul- 04 consultants recrutés PNPLZER 10 000 000 s recrutés tant disponible t n - Fiche de présence des Nombre de parti- participants et rapport cipants présents/
01 Atelier organisé PNPLZER 10 000 000 de l’atelier de formation nombre et type de illustré de l’atelier ; sectorielles invitées Fiche de présence des Nombre de parti- participants et rapport cipants présents/ Atelier organisé ; PNPLZER 5 000 000 de l’atelier de formation nombre et type de illustré de l’atelier ; sectorielles invitées Fiche de présence des Nombre de parti- participants et rapport cipants présents/ Atelier organisé PNPLZER 7 000 000 de l’atelier de formation nombre et type de s illustré de l’atelier ; sectorielles invitées t 109 Elaborer les TDR de l’activité Créer une base des données Création de bases de données et web ap- sur l’impact des maladies plication pour les données sur les maladie endémiques zoonotiques, endémiques zoonotiques, tropicales et tropicales négligées et vectorielles négligées vectorielles négligées Organiser un atelier de 5 jours de 35 per- sonnes la validation de la base de données et de la web application Mettre en place une bio- Renforcement de la recherche banque nationale pour la Elaborer les TDRs de l’activité opérationnelle conservation des échantil- lons/ souches de germes Construire/ aménager/ équiper la bio- banque nationale Faire le suivi et la maintenance des équi- pements Elaborer les TDRs de l’activité Lancer un Appel à candidature et publica- Elaborer un programme tion national multisectoriel de recherche sur la RAM à l’interface homme, animal, Recruter un consultant environnement, végétale Organiser des ateliers d’enrichissement (25 personnes) Organiser 01 atelier de validation tech- nique (25 personnes) Evaluer les principaux fac- Protection, restauration et teurs entropiques condui- prévention de la dégradation sant à la dégradation de Environnement des écosystèmes et de l’envi- l’environnement qui ont un Elaborer les TDRs de l’activité ronnement au sens large impact négatif sur la santé des écosystèmes Lancer un appel à candidature et publica- tion Recruter un consultant Organiser un atelier d’enrichissement du rapport de l’étude sur les facteurs entro- piques conduisant à la dégradation de l’en vironnement qui impactent négativement la santé des écosystèmes (35 personnes) 110 TDR élaboré TDR signé et validé TDRs disponibles PNPLZER 0 Base de données et la web Nombre de bases de es Base de données et la web données et de web PNPLZER 5 000 000 application créé application en ligne application crées Fiche de présence des Nombre de parti- Atelier organisé ; nombre et participants et rapport cipants présents/ s PNPLZER 10 000 000 type de sectoriel invité de l’atelier de formation nombre et type de illustré ; sectorielles invitées TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 PV de sélection du pres- La bio-banque nationale est taire ; PV de réception des Nombre et type d’équipements PNPLZER 60 000 000 construite et équipée travaux d’aménagement, acquis photothèque des travaux Contrat de maintenance Un contrat pour la mainte- des équipements par un Nombre de mis- nance des équipements est prestataire agrée ; certi- sions de mainte- PNPLZER 5 000 000 signé ficats de service délivrés nance effectuées par le laboratoire TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Nombre de candi- - Facture d’insertion presse AMI élaboré et distribué dats ayant soumis PNPLZER 500 000 de l’AMI sa candidature PV de recrutement du Rapport du consul- Rapport de consultance consultant, PNPLZER 7 000 000 tant disponible Rapport de consultance Fiche de présence des Atelier organisé ; nombre et participants et rapport Nombre d’ateliers PNPLZER 10 000 000 type de sectoriel invité de l’atelier de formation organisés illustré de l’atelier ; Rapport de l’activité illus- Nombre d’ateliers Atelier organisé tré avec fiche de présence organisés/ nombre PNPLZER 7 000 000 des participants et de personnes TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Facture d’insertion presse Nombre de candi- AMI élaboré et distribué PNPLZER 500 000 de l’AMI dats ayant soumis PV de recrutement du Rapport du consul- Rapport de consultance consultant, PNPLZER 7 000 000 tant disponible Rapport de consultance Rapport de l’activité illus- Nombre d’ateliers n- Atelier organisé tré avec fiche de présence organisés/ nombre PNPLZER 7 000 000 des participants de personnes 111 Organiser un atelier de validation tech- nique (35 personnes) de l’étude sur les facteurs entropiques conduisant à la dégra dation de l’environnement qui impactent négativement la santé des écosystèmes Traduire le document Imprimer et disséminer le document (100 exemplaires) Elaborer les TDRs de l’activité Elaborer la cartographie des impacts socio-écono- Lancer un Appel à candidature et publica- miques de la dégradation tion de l’environnement (y compris le changement Recruter un consultant pour élaborer la d’affectation des terres, la cartographie des impacts socio-écono- perte de la biodiversité, la miques de la dégradation de l’environne- pollution, les déchets et les ment (y compris le changement d’affecta- changements climatiques tion des terres, la perte de la biodiversité, la pollution, les déchets et les changement climatiques Organiser un atelier d’enrichissement (35 personnes) Organiser un atelier de validation tech- nique (35 personnes) Traduire le document en anglais Imprimer et disséminer le document (100 exemplaires) 112 Rapport de l’activité illus- Nombre d’ateliers a- Atelier organisé tré avec fiche de présence organisés/ nombre PNPLZER 7 000 000 des participants de personnes Facture et bon à tirer Nombre de réu- Document traduit (BAT) de la version PNPLZER 500 000 nions organisées traduite AMI pour le recrutement procès-verbal de sélection Nombre d’exem- d’une agence d’imprime- du prestation ; BAT ; pro- plaires produits PNPLZER 2 000 000 rie pour la production du cès verbal de réception document TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponibles PNPLZER 0 - AMI publié par voie de Facture insère presse de Nombre de candi- PNPLZER 500000 presse l’AMI dats ayant soumis PV de recrutement du Rapport du consul- - Rapport de consultance consultant ; PNPLZER 6 000 000 tant disponible Rapport de consultance ts Nombre de parti- Fiche de présence des cipants présents/ Atelier organisé participants et rapport de PNPLZER 7 000 000 nombre et type de l’atelier de formation sectorielles invitées Fiche de présence des Nombre de parti- participants et rapport cipants présents/ Atelier organisé de l’atelier de formation nombre et type de PNPLZER 7 000 000 illustré sectorielles invitées Document traduit en PV de réception du docu- Nombre de réu- PNPLZER 500 000 anglais ment traduit nions organisées Facture proforma, Bon de commande et fiche de 100 exemplaires document Nombre d’exem- décharge de la distribu- PNPLZER 2 000 000 produit plaires produits tion du Guide auprès de parties prenantes 113 Publication des articles Publication de 100 articles dans les média dans les médias et les jour- et les journaux scientifiques naux scientifiques Lancer un Appel à candidature et publica- tion Comp.3 : Renforcement de la Mener des études sur recherche opérationnelle l’impact socio-écono- Recruter un consultant mique de la dégradation de l’environnement par zone agroécologique sur les Organisation d’un atelier d’enrichissemen peuples autochtones et des de 35 personnes communautés locales Organiser un atelier de validation TOTAL AXE STRATÉGIQUE 3 Axe stratégique 4 : Renforcement des systèmes de surveillance, d’investigation et de rép Actions Activités Tâches Recruter un consultant national pour réaliser l’état des lieux des systèmes de surveillance existants en Mettre en place un système de matière SSA et faire l’état des besoins surveillance intégré en matière de SSA Organiser un atelier de 03 jours validation des travaux du consultant Axe stratégique n°4 : Renforce- ment des systèmes de surveil- Renforcement des systèmes de Organiser un atelier en vue de la formalisation des lance, d’investigation et de surveillance des menaces d’origines systèmes de surveillance en matière de SSA (méca- réponse de l’Environnement, de alimentaires selon l’approche USS nisme de coordination des systèmes de surveillance la santé Animale et de la Santé humaine en matière de SSA) Contribuer à la mise en place d’une base de données en matière de SSA Recruter un consultant pour opérationnaliser le système interopérable de partage de données Organiser un atelier de formation des acteurs à l’utilisation du système interopérable de partage de données 114 as 100 articles publiés Nombre d’articles Numéros de publication PNPLZER 5 000 000 publiées - AMI publié par voie de DAO, Contrat et docu- Nombre de sites de PNPLZER 500000 presse ments publication TDRS, Feuillet de PV de sélection du consul- Nombre de réu- présence et rapport de PNPLZER 12 000 000 tant nions organisées consultance Rapport d’atelier illustré / Nombre d’ateliers nt Atelier d’enrichissement organisés/ Nombre PNPLZER 7 000 000 organisé fiche de présence de personnes Nombre d’ateliers Rapport d’ateliers illus- Atelier organisé organisés/ Nombre PNPLZER 7 000 000 tré / fiche de présence de personnes 446 500 000 ponse de l’Environnement, de la santé Animale et de la Santé humaine Chronogramme de MEO Éléments de Résultats Sources de Vérification Indicateurs Responsables A1 A2 A3 A4 coût TDR et AMI diffusés par Un consultant est recruté Nombre de consultant recruté PNPLZER 2 000 000 voie de presse Rapport d’atelier et fiches de Nombre d’ateliers Un atelier de validation est organisé PNPLZER 5 000 000 présence organisés - Rapport d’atelier et fiches de Nombre d’ateliers Un atelier est organisé PNPLZER 5 000 000 e présence organisés Nombre de consultants Un consultant est recruté AMI, PV de sélection et MOU PNPLZER 15 000 000 recrutés Nombre d’acteurs for- més sur l’utilisation du es Un atelier est organisé Rapport de l’atelier de formation PNPLZER 7 000 000 système interopérable de partage des données 115 Recruter un consultant national pour réaliser une étude nationale des niveaux de risques en matière SSA au Cameroun Contribuer à la gestion des me- Organiser un atelier de 03 jours validation des naces d’origine alimentaire selon travaux du consultant l’approche USS Organiser un atelier pour la mise sur pied d’un sys- tème de suivi et traitement des données sur la SSA Collecte et utilisation des don- Organiser un atelier pour la cartographie des pro- nées scientifiques sur la SSA pour Améliorer la recherche sur les grammes de recherche sur la SSA et l’états des lieux l’amélioration de la prise de décision menaces d’origine alimentaire des laboratoires agrées sur la détection des menaces et la gestion des menaces d’origines selon l’Approche USS liées à la SSA alimentaires Acquisition des consommables et des équipements pour le renforcer le plateau technique des labora- toires agréés Atelier de formation des professionnels de la- boratoire sur la détection des menaces d’origine alimentaire et sur les aspects de la science compor- tementale Elaboration des outils et ressources opérationnels pour la surveillance et la cartographie des zones à risque pour les maladies tropicales négligées, les Cartographier les MTN selon les Mettre en place un groupe de travail multisectoriel maladies à transmission vectorielles zones agroécologiques pour la réalisation de la cartographie et leurs vecteurs, du niveau local au niveau national. Organiser une réunion de validation de la méthodo- logie de cartographie 116 TDR et AMI diffusés par Un consultant est recruté Nombre de consultant recruté PNPLZER 16 000 000 voie de presse Rapport d’atelier et fiches de Nombre d’ateliers Un atelier de validation est organisé PNPLZER 5 000 000 présence organisés - Rapport d’atelier et fiches de Nombre d’ateliers Un atelier est organisé PNPLZER 7 000 000 présence organisés x Rapport d’atelier et fiches de Nombre d’ateliers Un atelier est organisé PNPLZER 8 000 000 s présence organisés Des consommables et des équipe- Liste des équipements identifiés ; Nombre de consom- ments sont acquis par les labora- proforma des équipements ; Bon mables et d’équipements PNPLZER 200 000 000 toires de commande et PV de réception reçus Fiche de présence des partici- Nombre d’ateliers Un atelier est organisé pants sur les menaces et rapport PNPLZER 7 000 000 organisés illustré de l’atelier ; Note de service portant création du groupe de travail et désigna- Un groupe de travail est créé Note de service signée PNPLZER 0 tion des membres est signée et disponible Nombre de réunions - Rapport d’activité et fiche de organisées ; nombre et Une réunion organisée PNPLZER 2 000 000 présence type de parties prenantes conviées 117 Organiser un atelier de 03 jours de 10 personnes pour l’élaboration des outils de collecte de données sur le terrain Organiser un atelier de 3 jours de 10 personnes pou la validation des outils de collecte de données sur le terrain Organiser 10 missions de terrain de 3 personnes pour chacune des 5 zones agroécologiques pour la collecte des données de terrain Organiser un atelier de 5 jours pour 20 personnes pour l’analyse des données de terrain et la rédaction du rapport de la cartographie des MTN Organiser un atelier non résidentiel de 3 jours pour 35 personnes pour la validation du rapport de la cartographie des MTN Editer, traduire, et disséminer le rapport de la carto- graphie des MTN Développer les outils de création des cartes de risque pour la détec- Elaborer et valider les TDR de l’activité tion des MTV selon les zones à risque dans communautés Mettre en place un groupe de travail multisectoriel pour développement des outils de création des carte de risque Organiser un atelier non résidentiel de 3 jours de 35 personnes pour l’élaboration des outils de création des cartes de risque 118 Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- s Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 5 000 000 l’atelier sectorielles présentes ur Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 5 000 000 l’atelier sectorielles présentes Nombre d’enquêtes Ordre de mission, Rapport d’ac- 10 missions organisées réalisées par zone agroé- PNPLZER 16 000 000 tivité illustré cologique Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- n Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 7 000 000 l’atelier de formation sectorielles présentes Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- Un atelier organisé cipants et rapport de l’atelier nisés ; nombre et type de PNPLZER 10 000 000 illustré ; sectorielles présentes Nombre de rapports BAT pour la production des ou- - d’inventaire produits et Un Rapport produit tils, PV de réception des rapports PNPLZER 7 000 000 traduits par acteurs sur traduits en anglais ; les MEZ, MTN et MTV; Les TDR Elaborés et Validés TDR disponibles Rapport de réunions PNPLZER 5 000 000 Note de service portant création du groupe de travail et désigna- es Un groupe de travail est créé Note de service signée PNPLZER 2 000 000 tion des membres est signée et disponible Nombre de réunions 5 de validation de la mé- Rapport d’activité et fiche de Un atelier organisé thodologie ; nombre et PNPLZER 12 000 000 présence type de parties prenantes conviées 119 Organiser un atelier non résidentiel de 3 jours de 35 personnes pour la validation des outils de création des cartes de risque Mission de terrain pour collecter les données sur les facteurs de risques Organiser un atelier de 05 jours pour 25 personnes pour la production des cartes de risques Organiser un atelier non résidentiel de 5 jours pour 25 personnes pour la validation des cartes de risque Elaborer les TDR de l’activité Organiser un atelier non résidentiel de 5 jours de Définir les besoins en termes de 35 personnes pour d’élaborer un guide qui vas diagnostic définis comme des permettre d’évaluer les des besoins des structures profils de produits cibles en termes de diagnostic Acquisition du matériel de diagnostic Plaidoyer pour des outils de diagnostic et des mécanismes Elaborer les TDR de l’activité de notification des maladies au niveau communautaire Organiser un atelier de 5 jours de 35 personnes pour l’élaboration des outils de diagnostic et des mécanismes de notification des maladies au niveau communautaire Organiser un atelier de 3 jours de 35 personnes pour la validation des outils de diagnostic et des mécanismes de notification des maladies au niveau communautaire 120
5 Fiche de présence des parti- Atelier organisé ; Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nombre et type de secto- PNPLZER 5 000 000 l’atelier rielles invitées Nombre d’enquêtes s Ordre de mission, Rapport Nombre de missions organisées réalisées par zone agroé- PNPLZER 5 000 000 illustré cologique Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 7 000 000 l’atelier sectorielles présentes Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 5 000 000 es l’atelier sectorielles présentes Les TDR Elaborés TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 5 000 000 Fiche de présence des parti- Atelier organisé ; Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nombre et type de secto- PNPLZER 10 000 000 l’atelier rielles présentes Proforma des équipements, Bon Nombre et type d’équi- Matériel acquis de commande et Bon de livraison PNPLZER 100 000 000 pements identifiés avec photo TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 5 000 000 Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 7 000 000 l’atelier sectorielles présentes Atelier organisé ; Fiche de présence des partici- Un atelier organisé nombre et type de secto- PNPLZER 10 000 000 pants et rapport illustré rielles présentes 121 Editer, traduire, et disséminer les outils de diagnos- tic et des mécanismes de notification des maladies au niveau communautaire Mise en œuvre de la phase pilote Organiser 10 missions de supervision formative sur site (5 zones agroécologiques) de 03 personnes pou évaluer la phase pilote Organiser un atelier de 3 jours de 35 personnes de présentation des résultats de la phase pilote Elaborer les TDR de l’activité Organiser un atelier non résidentiel de 5 jours de 35 personnes pour l’identification des besoins des laboratoires en entomologie médical et vétérinaire Renforcer les capacités des laboratoires dans les différents secteurs notamment en entomolo- gie médical et vétérinaire Acquisition du matériel de diagnostic
04 Missions de suivi du fonctionnement des labora- toires dans le cadre du réseau de laboratoire Renforcement de la lutte contre les vecteurs et les rongeurs, ainsi que la Renforcer les formations pour les menace spécifique qu’elles représentent programmes de lutte contre les Elaborer les TDR de l’activité pour les zones urbaines. rongeurs et les vecteurs Mettre en place un groupe de travail multisectoriel Organiser un atelier de 5 jours de 35 personnes d’élaboration des modules de formations pour les programmes de lutte contre les rongeurs et les vecteurs 122 Nombre et type d’outils - BAT pour la production des ou- de diagnostic et de Outils de diagnostic produits tils, PV de réception des rapports notification des cas et PNPLZER 7 000 000 traduits en anglais traduits par acteurs sur les MEZ, MTN et MTV; Fiche de reporting des descentes Plan de descente par La phase pilote est mise en œuvre sur le terrain par zone agroéco- zone agroécologique PNPLZER 5 000 000 logique disponible Nombre de missions de supervision formative Rapport de la mission avec en r organisées par zone
10 Missions de supervision forma- annexe , fiche de personnes ren- ur agroécologique ; nombre PNPLZER 5 000 000 tive organisées contrées , ordre de mission TDR et type de parties pre- de la mission photothèque nantes supervisées par zone agroécologique Atelier organisé ; e Fiche de présence des partici- Un atelier organisé nombre et type de secto- PNPLZER 7 000 000 pants et rapport illustré rielles présentes TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 7 000 000 Nombre d’ateliers orga- Fiche de présence des partici- Un atelier organisé nisés ; nombre et type de PNPLZER 16 000 000 pants et rapport illustré sectorielles présentes Proforma des équipements, Bon Nombre et type d’équi- Matériel de diagnostic acquis de commande et Bon de livraison PNPLZER 10 000 000 pements identifiés avec photo Nombre de missions de Rapport de la mission avec en suivi du fonctionnement - annexe, fiche de personnes ren- des laboratoires par 04 missions de suivis réalisées PNPLZER 10 000 000 contrées, ordre de mission TDR région ; nombre et type de la mission et photothèque de parties prenantes supervisées par région TDR Elaboré TDR signé et validé TDR validé PNPLZER 0 Note de service portant création du groupe de travail et désigna- Un groupe de travail est créé Note de service signée PNPLZER 5 000 000 tion des membres est signée et disponible Nombre d’ateliers orga- Fiche de présence des partici- Un atelier organisé nisés ; nombre et type de PNPLZER 7 000 000 pants et rapport illustré sectorielles invitées 123 Organiser un atelier de 5 jours de 35 personnes pour la validation des modules de formations pour les programmes de lutte contre les rongeurs et les vecteurs Editer, traduire, et disséminer les modules et des outils de sensibilisation Organiser trois (03) ateliers zonaux de formateurs des formateurs de 05 jours pour 25 personnes sur la lutte contre les rongeurs et les vecteurs Organiser 03 ateliers de formations de 05 jours pou 25 personnes des communautés sur lutte contre les Soutenir l’engagement et la mobi- rongeurs et les vecteurs lisation des communautés dans la lutte antivectorielle Elaborer les TDR de l’activité Organiser un atelier de 5 jours de 35 personnes d’élaboration des modules de formations pour enga gement et la mobilisation des communautés dans la lutte antivectorielle Organiser un atelier de 5 jours de 35 personnes de validation des modules de formations pour engage- ment et la mobilisation des communautés dans la lutte antivectorielle Editer, traduire, et disséminer les modules et des outils de sensibilisation Organiser trois (03) ateliers zonaux de de 05 jours pour 25 personnes des formateurs des formateurs sur l’engagement et la mobilisation des communau- tés dans la lutte antivectorielle 124 Fiche de présence des partici- Atelier organisé ; Un atelier organisé pants et rapport de l’atelier de nombre et type de secto- PNPLZER 7 000 000 formation illustré de l’atelier ; rielles invitées Nombre et type d’outils BAT pour la production des ou- de sensibilisation sur la Les modules et outils de sensibilisa- tils, PV de réception des rapports lutte contre les rongeurs PNPLZER 20 000 000 tion sont disséminés traduits en anglais ; et les vecteurs, produits et traduits Nombre d’ateliers Rapport de la mission avec en organisés par zone annexe, fiche de personnes ren- agroécologique ; nombre Trois ateliers organisés PNPLZER 48 000 000 contrées, ordre de mission TDR et type de parties pre- de la mission photothèque nantes formées par zone agroécologique Nombre d’ateliers Rapport de la mission avec en organisés par zone ur annexe, fiche de personnes ren- agroécologique ; nombre Trois ateliers organisés PNPLZER 48 000 000 contrées, ordre de mission TDR et type de parties pre- de la mission photothèque nantes formée par zone agroécologique TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 15 000 000 Fiche de présence des partici- Nombre d’ateliers orga- a- Un atelier organisé pants et rapport de l’atelier de nisés ; nombre et type de PNPLZER 15 000 000 a formation illustré de l’atelier ; sectorielles présentes Nombre d’ateliers orga- - Fiche de présence des partici- Un atelier organisé nisés ; nombre et type de PNPLZER 10 000 000 pants et rapport illustré sectorielles présentes Nombre et type d’outils BAT pour la production des ou- de sensibilisation sur Modules et outils de sensibilisation tils, PV de réception des rapports la lutte antivectorielle, PNPLZER 5 000 000 éditées, traduits et disséminées traduits en anglais ; éditées, traduits et disséminées Nombre d’ateliers Rapport de la mission avec en organisés par zone annexe, fiche de personnes ren- agroécologique ; nombre Trois ateliers organisés PNPLZER 48 000 000 - contrées, ordre de mission TDR et type de parties pre- de la mission photothèque nantes formées par zone agroécologique 125 Organiser (03) ateliers de formations de 05 jours pour 25 personnes des communautés sur l’enga- gement et la mobilisation des communautés dans la lutte antivectorielle Elaborer les TDR de l’activité Améliorer la surveillance des vecteurs et rongeurs Organiser 05 missions de terrain pour le coaching des acteurs de terrain et de suivi des indicateurs de surveillance Elaborer les TDR de l’activité Organiser un atelier non résidentiel de 5 jours de 35 personnes d’élaboration des POS de prévention et la lutte contre les maladies à transmission vectorielle Soutenir la gestion intégrée des vecteurs, notamment pour la pré- vention et la lutte contre les mala- Organiser un atelier non résidentiel de 3 jours de 35 dies à transmission vectorielle personnes de validation des POS de prévention et la lutte contre les maladies à transmission vectorielle Organiser 05 missions de terrain de prévention et la lutte contre les maladies à transmission vectorielle Soutenir la réponse mondiale à la Elaborer les TDR de l’activité lutte antivectorielle 2017-2030 Organiser 10 missions de lutte antivectorielle par zones agroécologique Organiser et soutenir la recherche opérationnelle su la lutte antivectorielle 126 Nombre d’ateliers Rapport de la mission avec en organisés par zone annexe, fiche de personnes ren- agroécologique ; nombre Trois ateliers organisés PNPLZER 48 000 000 a contrées, ordre de mission TDR et type de parties pre- de la mission photothèque nantes formées par zone agroécologique TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Atelier organisé ; Fiche de présence des partici- Cinq missions de terrain réalisées nombre et type de secto- PNPLZER 45 000 000 pants et rapport de mission ; rielles présentes TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 16 000 000
5 Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- a Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 15 000 000 l’atelier sectorielles présentes
5 Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- a Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 7 000 000 l’atelier sectorielles présentes Nombre de missions de terrain organisées Rapport de la mission avec en par zone agroécolo- a annexe , fiche de personnes ren- Cinq missions de terrain réalisées gique ; nombre et type PNPLZER 15 000 000 contrées , ordre de mission TDR de parties prenantes de la mission photothèque supervisées par zone agroécologique TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 7 000 000 Nombre de missions de terrain organisées Rapport de la mission avec en par zone agroécolo- Dix missions de lutte antivectorielle annexe, fiche de personnes ren- gique ; nombre et type PNPLZER 50 000 000 organisées contrées , ordre de mission TDR de parties prenantes de la mission photothèque supervisées par zone agroécologique Nombre et type de Protocole de recherche validé sur ur La recherche opérationnelle sur les projets de recherche fi- les thématiques liées à la lutte PNPLZER 150 000 000 vecteurs et organisée et soutenue nancées dans la cadre de antivectorielle la lutte antivectorielle 127 Elaborer les TDR de l’activité Mettre en place un groupe de travail multisectoriel Soutenir l’initiative mondiale inté- grée de lutte contre les arbovirus Organiser 03 ateliers par zones agro écologiques sur la lutte de contre les arbovirus de 3 jours de 35 personnes Organiser et soutenir la recherche opérationnelle su contre les arbovirus Renforcer la surveillance à base communautaire/ surveillance fondée sur les évènements selon Elaborer les TDR de l’activité l’approche une seule santé en prenant en compte les aspects de surveillance digitale Organiser un atelier de 5 jours de 35 personnes pou l’élaboration/mise à jour du plan et des outils sur la surveillance à base communautaire/ surveillance fonde sur les évènements selon l’approche Une Seule Santé Organiser un atelier de 3 jours de 35 personnes pour la validation du plan et des outils sur la surveil lance à base communautaire/ surveillance fonde sur les évènements selon l’approche Une Seule Santé Renforcement de la déclaration des maladies et la collecte intégrée des données, le partage des informations et la réponse aux épidémies Editer, traduire, et disséminer le plan et des outils sur la surveillance à base communautaire/ surveil- lance fonde sur les évènements selon l’approche Une Seule Santé Mise en œuvre de la phase pilote Organiser les missions de terrain de 3 personnes pour chacune des 5 zones agroécologiques pour évaluer la phase pilote Elaborer les TDR de l’activité 128 TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible 4 000 000 Note de service portant création du groupe de travail et désigna- Un groupe de travail est créé Note de service signée PNPLZER 5000000 tion des membres est signée et disponible Nombre d’ateliers orga- Fiche de présence des partici- Trois ateliers organisés nisés ; nombre et type de PNPLZER 48 000 000 pants et rapport illustré sectorielles présentes Nombre et type de Protocole de recherche validé sur ur La recherche opérationnelle sur les projets de recherche les thématiques liées à la lutte PNPLZER 12 000 000 arbovirus est organisée et soutenue financés dans la cadre de contre les arbovirus la lutte antivectorielle TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 ur Nombre et type d’outils BAT pour la production des ou- de sensibilisation Un atelier organisé tils, PV de réception des rapports PNPLZER 7 000 000 produits et traduit sur les traduits en anglais ; médicaments de qualité ; Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- l- Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 7 000 000 r l’atelier ; sectorielles présentes Nombre et type d’outils sur la surveillance à Le plan et les outils sur la surveil- BAT pour la production des ou- base communautaire/ lance à base communautaire sont tils, PV de réception des rapports surveillance fonde sur PNPLZER 7 000 000 édités, traduits et disséminés traduits en anglais ; les évènements selon l’approche Une Seule Santé, produit et traduit Nombre de phases pi- La phase pilote est mise en œuvre Rapport de la phase pilote PNPLZER 15 000 000 lotes mises en œuvre Nombre de missions de terrain organisées Rapport de la mission avec en par zone agroécolo- annexe , fiche de personnes ren- 5 missions d’évaluation réalisées gique ; nombre et type PNPLZER 50 000 000 contrées , ordre de mission TDR de parties prenantes de la mission photothèque supervisées par zone agroécologique TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 129 Renforcer la collecte et commu- Organiser un atelier de 5 jours de 35 personnes nication des données désagrégées pour l’élaboration des modules de formation sur la des maladies endémiques zoono- collecte et communication des données désagrégées tiques, tropicales négligées et à des maladies endémiques zoonotiques, tropicales transmission vectorielle négligées et à transmission vectorielle Organiser un atelier de 3 jours de 35 personnes pour la validation des modules de formation sur la collecte et communication des données désagrégées des maladies endémiques zoonotiques, tropicales négligées et à transmission vectorielle Editer, traduire, et disséminer des modules de formation sur la collecte et communication des données désagrégées des maladies endémiques zoonotiques, tropicales négligées et à transmission vectorielle Organiser 05 formations régionales de 3 jours de 35 personnes sur la collecte et communication des données désagrégées des maladies endémiques zoonotiques, tropicales négligées et à transmission vectorielle Développer les guides des indica- teurs et des outils normalisés, pro- Elaborer les TDR de l’activité tocoles harmonisés avec partage des données entre les secteurs Organiser un atelier non résidentiel de 5 jours de 35 personnes pour l’élaboration des guides des indica- teurs et des outils normalisés, protocoles harmonisé avec partage des données entre les secteurs Organiser un atelier non résidentiel de 3 jours de 35 personnes pour la validation des guides des indica- teurs et des outils normalisés, protocoles harmonisé avec partage des données entre les secteurs 130 Fiche de présence des partici- Nombre d’ateliers orga- s Un atelier organisé pants et rapport de l’atelier de nisés ; nombre et type de PNPLZER 7 000 000 formation illustré de l’atelier ; sectorielles présentes Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- s Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 10 000 000 l’atelier sectorielles présentes Nombre et type d’outils sur les modules de formation sur la collecte Modules de formation sur la et et communication des BAT pour la production des ou- communication des données désa- données désagrégées des tils, PV de réception des rapports PNPLZER 16 000 000 grégées des MEZ, MTN et MTV maladies endémiques traduits en anglais ; édités, traduits et disséminés zoonotiques, tropicales négligées et à transmis- sion vectorielle, édités, traduits et disséminés Nombre d’ateliers Rapport de la mission avec en organisés par zone annexe, fiche de personnes ren- agroécologique ; nombre 05 missions de terrain réalisées PNPLZER 25 000 000 contrées, ordre de mission TDR et type de parties pre- de la mission photothèque nantes formées par zone agroécologique TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 5 Fiche de présence des parti- Atelier organisé ; - Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nombre et type de secto- PNPLZER 16 000 000 és l’atelier rielles présentes 5 Fiche de présence des parti- Atelier organisé ; Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nombre et type de secto- PNPLZER 10 000 000 és l’atelier rielles présentes 131 Editer, traduire, et disséminer des guides des indica teurs et des outils normalisés, protocoles harmonisé avec partage des données entre les secteurs Organiser 05 formations régionales et de terrain sur le partage des données durant 03 jours de 35 personnes Elaborer les TDR de l’activité Organiser un atelier de 5 jours de 35 personnes de formation sur l’outil d’évaluation d’interopérabilité de partage des données de surveillance et de partage de l’information (SIS-OT) Evaluer, renforcer et mettre en œuvre l’outil d’évaluation d’inte- Organiser 02 ateliers de 3 jours de 35 personnes afin ropérabilité de partage des don- d’évaluer les systèmes de surveillance et de partage nées de surveillance et de partage des données dans les secteurs de l’information (SIS-OT) Développer les modules d’interopérabilité des systèmes existants en santé animale Acquérir le matériel informatique pour les systèmes de surveillance existants Elaborer les TDR de l’activité Appuyer l’organisation des réunions trimestrielles, semestrielles et annuelles des réseaux de surveil- Organiser les réunions d’élabora- lance en santé animale, humaine et environnemen- tion des rapports de surveillance tale coordonnée Editer, traduire, et disséminer les rapports de surveillance 132 Nombre et type d’outils sur les modules de formation sur la collecte et communication des a- Guide des indicateurs et des outils BAT pour la production des ou- données désagrégées des és normalisés, protocoles harmonisés tils, PV de réception des rapports PNPLZER 20 000 000 maladies endémiques édités, traduits, disséminés traduits en anglais ; zoonotiques, tropicales négligées et à transmis- sion vectorielle, édités, traduits, disséminés Nombre d’atelier orga- Rapport de la mission avec en nisé par zone agroéco- Cinq formations régionales et de annexe, fiche de personnes ren- logique; nombre et type PNPLZER 72 000 000 terrain organisées contrées, ordre de mission TDR de parties prenantes de la mission photothèque formées par zone agroé- cologique TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Un système interopérable de Fiche de présence des parti- Atelier organisé ; é partage des donnés de surveillance cipants et rapport illustré de nombre et type de secto- PNPLZER 48 000 000 e et de partage de l’information est l’atelier rielles présentes fonctionnel Nombre et type de n parties prenantes ayant Fiche de présence, rapport de e 02 ateliers organisés participé à la réunion PNPLZER 30 000 000 l’évaluation d’évaluation des sys- tèmes de surveillance Nombre et type de mo- PV de recrutement du consultant, dules d’interopérabilité Un module d’interopérabilité rapport de la commission de des systèmes existants PNPLZER 20 000 000 développé recette technique en santé animale produits Proforma des équipements, Bon s Nombre et type de Matériel d’informatique acquis de commande et Bon de livraison PNPLZER 16 000 000 matériels identifiés avec photo TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Nombre de réunions Rapport d’activités, feuille de Quatre réunions du réseau de sur- organisées ; nombre et présence et photothèque de PNPLZER 6 000 000 veillance organisées type de parties prenantes chaque réunion conviées BAT pour la production des Nombre et type de Rapports de surveillance édités, outils, PV de réceptions des rapports édités, traduits PNPLZER 2 000 000 traduits et disséminés rapports traduits en anglais et disséminés 133 Elaborer les TDR de l’activité Former 200 cadres des réseaux à l’analyse des données de surveillance en 06 sessions Intégrer les données multisec- torielles pour l’analyse et la Appuyer l’organisation des réunions trimestrielles, visualisation semestrielles et annuelles des réseaux de surveil- lance en santé animale, humaine et environnemen- tale pour l’analyse et la visualisation des données Editer, traduire, et disséminer les rapports de surveillance Amélioration du dispositif de surveil- Elaborer les TDR de l’activité lance intégré des maladies Acquisition du Matériel de collecte et de trans- Renforcer les systèmes de collecte mission des données pour les réseaux d’Epide- des données et de transmission des miosurveillances sur les zoonoses endémiques, réseaux d’Epidemio-surveillances les maladies tropicales négligées et les maladies à sur les zoonoses endémiques, les transmission vectorielle, selon le cas maladies tropicales négligées et les maladies à transmission vecto- rielle, selon le cas Organiser de 03 ateliers non résidentiels de 5 jours de 35 personnes pour l’élaboration des guides de surveillance Organiser un atelier non résidentiel de 3 jours de 35 personnes pour la validation des guides de surveillance Former 500 acteurs à la collecte des données et de transmission des réseaux d’Epidemio-surveillances sur les zoonoses endémiques, les maladies tropicale négligées et les maladies à transmission vectorielle, selon le cas Mettre en place et renforcer les outils de collecte d’archivages et de transmission des données sur Elaborer les TDR de l’activité les maladies endémiques zoono- tiques, tropicales négligées et à vecteur selon le cas 134 TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Nombre de sessions de Fiche de présence des parti- Six sessions de formation organi- formation organiséss ; cipants et rapport illustré de PNPLZER 200 000 000 sées nombre et type de secto- l’atelier rielles présentes Rapport d’activités, feuille de Nombre de réunions Six réunions organisées présence et photothèque de organisées ; nombre et PNPLZER 6 000 000 chaque réunion type de parties prenantes BAT pour la production des ou- Rapport de surveillance édité, Nombre et type de rap- tils, PV de réception des rapports PNPLZER 6 000 000 traduit et disséminé ports, produits et traduits traduits en anglais; TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Proforma des équipements, Bon Le matériel de collecte et de trans- Nombre et type de de commande et Bon de livraison PNPLZER 80 000 000 mission acquis matériels identifiés avec photo Fiche de présence des partici- Nombre d’ateliers orga- Trois ateliers organisés pants et rapport de l’atelier de nisés ; nombre et type de PNPLZER 40 000 000 formation illustré de l’atelier ; sectorielles présentes Fiche de présence des partici- Atelier organisé ; Un atelier organisé pants et rapport de l’atelier de nombre et type de secto- PNPLZER 16 000 000 formation illustré de l’atelier ; rielles invitées Nombre d’enquêteurs formés sur l’Epide- mio-surveillances sur les Fiche de présence des parti- zoonoses endémiques, es 500 acteurs formés cipants et rapport illustré de PNPLZER 60 000 000 les maladies tropicales , l’atelier négligées et les maladies à transmission vecto- rielle, selon le cas TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 135 Appuyer la conception et le développement des mo dules d’archivages et de transmission des données Organiser un atelier de renforcement des capacités de 35 acteurs de la surveillance dans la collecte et la transmission des données sur les maladies endémiques zoonotiques, tropicales négligées et à vecteur selon les cas pendant 3 jours Elaborer les TDR de l’activité Mettre en place un groupe de travail multisectoriel pout l’élaboration du draft du document Soutenir l’identification des possi- bilités d’utilisation conjointe des Organiser un atelier non résidentiel de 5 jours de 35 infrastructures et de la logistique, personnes pour l’élaboration du plan de développe- en élargissant le champ d’ap- ment des réseaux de surveillance et de programme plication des réseaux existants de contrôle des maladies (tels que les chaînes du froid, les programmes de contrôle et les campagnes de vaccination) Organiser un atelier non résidentiel de 3 jours de 35 personnes pour la validation du plan de développe- ment des réseaux de surveillance et de programme de contrôle des maladies Acquérir le matériel et la logistique pour la surveillance des maladies animales, humaines et envi-omentale 136 Rapport de la mission avec en Nombre et type de o- annexe, fiche de personnes ren- modules d’archivages Modules d’archivage conçus PNPLZER 10 000 000 contrées, ordre de mission TDR et de transmission des de la mission photothèque données Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers Un atelier organisé cipants et rapport illustré de organisés et Nombre de PNPLZER 10 000 000 l’atelier personnes formées TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Note de service portant création Un groupe de travail est créé ; du groupe de travail et désigna- Note de service signée ; PNPLZER 5 000 000 Le draft du document élaboré tion des membres est signée et Draft disponible disponible ; draft du document 5 Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers - Un atelier organisé cipants et rapport illustré de organisés et Nombre de PNPLZER 7 000 000 l’atelier personnes présentes 5 Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers Un atelier organisé cipants et rapport illustré de organisés et Nombre de PNPLZER 7 000 000 l’atelier personnes présentes Proforma des équipements, Bon Matériel et logistique de surveil- Nombre et type d’équi- de commande et Bon de livraison PNPLZER 80 000 000 lance acquis pements identifiés avec photo 137 Résistance aux Antimicrobiens Elaborer les TDRs de l’activité (RAM) Appel à candidature et publication Renforcement du système de surveillance sur la RAM Recruter un consultant Organiser un atelier d’enrichissement (35 per- Actualiser le guide national de sonnes) surveillance intégrée de la RAM en y intégrant les aspects de la santé humaine, animale, végétale et de l’environnement Organiser un atelier de validation technique (35 personnes) Traduire le document en anglais Imprimer et dissémination du document (100 exemplaires) Actualiser la liste prioritaire des germes et nuisibles résistants aux Elaborer les TDRs de l’activité antimicrobiens en santé humaine, animale et végétale Organiser un atelier restreint (12 personnes) Organiser un atelier d’enrichissement (35 per- sonnes) 138 TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 AMI publié par voie de Appel à candidature publié Facture insère presse de l’AMI PNPLZER 1 000 000 presse PV de sélection du Consultant recruté Contrat de prestation signée PNPLZER 20 000 000 consultant Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers Un atelier organisé cipants et rapport illustré de organisés et Nombre de PNPLZER 7 000 000 l’atelier personnes présentes Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers Un atelier organisé cipants et rapport illustré de organisés et Nombre de PNPLZER 7 000 000 l’atelier personnes présentes PV de réception du guide natio- Document traduit en Document traduit PNPLZER 5 000 000 nal de la RAM traduit anglais Facture proforma ,Bon de com- Nombre et type de mande et fiche de décharge de la Document disséminé parties prenantes ayant PNPLZER 6 000 000 distribution du Guide auprès de reçu le Guide parties prenantes TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers Un atelier organisé cipants et rapport illustré de organisés et Nombre de PNPLZER 8 000 000 l’atelier personnes présentes Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 7 000 000 l’atelier sectorielles présentes 139 Organiser un atelier de validation technique (35 personnes) Traduire le document en anglais Imprimer et disséminer le document (100 exem- plaires) Elaborer les TDRs de l’activité Appel à candidature et publication Recruter un consultant Actualiser et diffuser dans chaque secteur les POS de lutte contre la RAM pour la surveillance des infections causées par les agents pathogènes résistants aux antimi- crobiens Organiser un atelier d’enrichissement (35 per- sonnes) Organiser un atelier de validation technique (35 personnes) Traduire le document en anglais Imprimer et disséminer le (100 exemplaires) 140 Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers orga- Un atelier organisé cipants et rapport illustré de nisés ; nombre et type de PNPLZER 16 000 000 l’atelier sectorielles présentes PV de réception du guide natio- Document traduit en Document traduit PNPLZER 5 000 000 nal de la RAM traduit anglais Facture proforma ,Bon de com- Nombre et type de mande et fiche de décharge de la Document disséminé parties prenantes ayant PNPLZER 1 000 000 distribution du Guide auprès de reçu le Guide parties prenantes TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 AMI publié par voie de Appel à candidature publié Facture insère presse de l’AMI PNPLZER 1 000 000 presse PV de sélection du Consultant recruté Contrat de prestation signée PNPLZER 1 000 000 consultant Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers Un atelier organisé cipants et rapport illustré de organisés et Nombre de PNPLZER 16 000 000 l’atelier personnes présentes Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers Un atelier organisé cipants et rapport illustré de organisés et Nombre de PNPLZER 16 000 000 l’atelier personnes présentes PV de réception du guide natio- Document traduit en Document traduit PNPLZER 7 000 000 nal de la RAM traduit anglais Facture proforma ,Bon de com- mande et fiche de décharge de la Nombre de documents Document PNPLZER 1 000 000 distribution du Guide auprès de imprimés et disséminés parties prenantes 141 Elaborer les TDRs Evaluer et quantifier les besoins des laboratoires Acquérir de l’équipement et du matériel de labora- toire Organiser 10 sessions de renforcement des capacité des personnels de laboratoires pour l’utilisation et la Renforcer les plateaux techniques maintenance des équipements des laboratoires de tous les secteurs dans la détection de la RAM et de l’analyse des résidus antimicrobiens Faire la maintenance des équipements 2 fois par année Organise 02 atelier d’élaboration et de validation d’un référentiel pour l’accréditation des laboratoires selon les normes ISO Accréditer les laboratoires selon les normes ISO Formaliser le suivi des fermes et des exploitations agricoles par des techniciens conseil agro-pastoraux Sensibiliser et accompagner les entreprises concer- nées pour la certification des produits suivant les Assurer le suivi du respect des référentiels internationaux (ISO) délais d’attente après administra- tion des antimicrobiens chez les animaux et les végétaux Appuyer la création de la plateforme (TDR, projet de texte pour la composition et le fonctionnement) Formaliser et rendre fonctionnel une plateforme du système intégré de surveillance de la résistance aux antimicrobiens et de l’utili- La plateforme est fonctionnelle et normalisée sation des antimicrobiens dans les secteurs de la santé humaine, animale, végétale et environne- mentale 142 TDR Elaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Rapport de l’analyse des besoins Besoin des laboratoires évalués et Liste des besoins en en équipements des laboratoires PNPLZER 1 000 000 quantifiés équipements disponible disponible Proforma des équipements et matériel, PV de sélection du Liste des équipements et Equipement et matériel acquis PNPLZER 90 000 000 prestataire ; Bon de commande et matériel disponible Bon de livraison avec photo Nombre de sessions de formation organisées ; és Fiche de présence des parti- nombre de personnes a 10 Sessions de organisées cipants et rapport illustré de PNPLZER 80 000 000 formées à l’utilisation l’atelier et à la maintenance des équipements Rapport des missions d’ins- Maintenance des équipements pection et de vérification des Nombre de mainte- PNPLZER 16 000 000 effectuée équipements des laboratoires, nances effectuées photothèques Fiche de présence des parti- Nombre d’ateliers s 02 ateliers organisés cipants et rapport illustré de organisés ; nombre de PNPLZER 14 000 000 l’atelier personnes présentes Rapport des missions d’audit et de certification des laboratoires, Nombre de laboratoires Les laboratoires sont accrédités PNPLZER 200 000 000 selon le référentiel ISO , PV des accrédités audits qualités Protocole de suivi et de Rapport des missions d’inspec- Suivi des fermes et exploitations certification des fermes tion et de suivi des fermes et PNPLZER 50 000 000 x agricoles formalisés et des exploitations exploitations agricoles agricoles Nombre de missions Rapport des missions d’ins- de sensibilisation Entreprises concernées sont accom- pection et de certification des certification des produits PNPLZER 100 000 000 pagnées et sensibilisées produits phytosanitaires et phytosanitaires et médi- médicaments vétérinaires caments vétérinaires Note de service portant Création de la plateforme est Note de service signé et distribué création de la plate- PNPLZER 5 000 000 appuyée aux différentes parties prenantes forme et désignation des membres AMI pour le recrutement d’un consultant chargé du développe- Base de données sur la RAM Une base de données sur ment de la base des données, PV PNPLZER 20 000 000 développée la RAM et l’UAM de sélection du consultant, TDR validé 143 Formaliser le réseau Rendre fonctionnel le RENALAB Organiser et tenir des réunions (02 semestrielles) Total Axes Stratégique 4 Axe stratégique 5 : Promotion de la communication et de la sensibilisation s Actions Activités Tâches Mise en place d’un groupe de travail restreint pour la révision du draft du plan de communi- cation Elaboration des TDRs de l’activité Axe stratégique n°5 : Pro- motion de la communication Renforcement de la coordination Appuyer la révision du draft du Tenue de 05 réunions du groupe de travail et de la sensibilisation sur le intersectorielle entre les parties plan de communication en vue restreint (12 personnes) concept Une Seule Santé et prenantes de l’approche USS dans de l’intégration des considé- ses domaines d’actions tous les domaines techniques (SSA, rations environnementales et RAM, zoonoses, environnement et végétales dans le OH Organisation d’un atelier d’enrichissement (35 végétales) personnes) Organisation d’un atelier de validation techniqu du plan (35 personnes) Traduction du document Impression et dissémination du document (100 exemplaires) Amélioration de la communication Elaboration de nouveaux Développer les termes de références en vue de sur les menaces liées à la SSA se- outils de sensibilisation sur développer les nouveaux outils de sensibilisa- lon l’approche Une Seule Santé la SSA tion sur la SSA Organiser d’un atelier d’élaboration (35 per- sonnes) des outils de sensibilisation sur la SSA 144 Signature d’un arrêté portant Réseau formalisé création et fonctionnement du Arrêté disponible PNPLZER 18 000 000 RENALAB Réunion semestrielle Rapport des réunions avec fiche organisée ; nombre et
02 Réunions organisées PNPLZER 16 00 0 0 00 de présence et photothèque type de parties prenantes conviées 2 474 000 000 sur le concept Une Seule Santé et ses domaines d’actions Chronogramme de MEO Eléments de Résultats Source de Vérification Indicateurs Responsable A1 A2 A3 A4 coût Note de service portant création du groupe de Note de services Groupe de travail est mis en place PNPLZER 0 travail et désignation des signée membres est disponible TDR élaboré TDR disponible et validé TDR disponible PNPLZER 0 Nombre et type de Réunion du groupe de travail Fiche de présence et rap- personnes ayant PNPLZER 4 000 000 tenue port d’activité illustré participé aux réunions restreintes Nombre d’ateliers Rapport de l’atelier d’illustré Atelier d’enrichissement organisé organisés/ Nombre des PNPLZER 4 000 000 avec fiche de présence personnes Nombre d’atelier ue Atelier de validation technique Rapport de l’atelier illustré organisés/ Nombre des PNPLZER 500 000 organisé avec fiche de présence personnes PV de réception du plan Nombre de document Plan de communication traduit PNPLZER 2 000 000 traduit traduit Plan de distribution du plan de Fiche de décharge de la Nombre de documents communication aux parties pre- PNPLZER 2 000 000 distribution imprimés et disséminés nantes disponible e TDR et AMI pour le recrutement PV de réception des nou- Nombre de consul- d’un consultant publié et diffusé veaux outils de sensibilisa- tants recrutés PNPLZER 5 000 000 par voie de presse tion sur la SSA TDR disponible Atelier d’élaboration des outils Nombre d’ateliers Rapport de l’atelier illustré de sensibilisation sur la SSA organisés/ Nombre des PNPLZER 7 000 000 A avec fiche de présence organisé personnes 145 Organisation d’un atelier de validation techniqu (35 personnes) des outils de sensibilisation Actualiser les outils de sensibilisation sur la SSA existants Sensibiliser la population sur les menaces liées à la SSA Développer les termes de références pour la selon l’approche USS sensibilisation de la population sur les menaces liées à la SSA selon l’approche USS Formation des acteurs de la sensibilisation à l’utilisation des outils Organiser les campagnes de sensibilisation média- tique et de masse sur la SSA, y compris la science comportementale Diffuser les outils de sensibilisation à tous les niveaux et auprès des sectoriels clés de l’ap- proche USS Elaborer les TDR de la consultation Recruter un consultant pour l’élaboration du Plan de communication des risques et d’enga- gement communautaire Renforcement des capacités et de la rési- Adapter le plan de communica- lience des communautés pour les enga- tion des risques et l’engagement ger à la détection précoce, au diagnostic, communautaire sur les zoonoses à la prévention et contrôle des zoonoses pour une sensibilisation et le Organiser un atelier de 3 jours pour 35 personnes endémiques, des maladies tropicales changement de comportement pour la validation technique du Document négligées et des maladies vectorielles aux MTN et MTV Organiser un atelier de 5 jours pour 25 per- sonnes pour l’élaboration des outils du Plan Organiser un atelier de 3 jours pour 35 personnes pour la validation des outils de mise en œuvre du plan 146 Nombre d’ateliers ue Atelier de validation technique Rapport de l’atelier illustré organisés/ Nombre des PNPLZER 5 000 000 organisé avec fiche de présence personnes BAT pour la production des Outils de sensibilisation sur la SSA Nombre et type d’outils supports de communication ; PNPLZER 8 000 000 existants actualisés produits sur la SSA PV de réception s TDR élaboré TDR validé TDR disponible PNPLZER 5 000 000 Nombre d’acteurs formés à l’utilisation des outils de sensibili- Nombre de formations Rapport de l’activité illustré sation parmi les parties prenantes organisées/ Nombre PNPLZER 10 000 000 avec fiche de présence ; nombre de session de formation des personnes organisé Campagnes de sensibilisation Rapport de l’activité avec Nombre et type de médiatique et de masse sur la SSA, y fiche de présence des médias médias impliqués dans la PNPLZER 15 000 000 compris la science comportementale partenaires sensibilisation médiatique organisées Fiche de décharge de la Plan de distribution des outils de distribution des outils de Nombre d’outils sensibilisation auprès des diffé- PNPLZER 10 000 000 sensibilisation auprès des diffusés rents sectoriels sectoriels USS TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 TDR et AMI pour le recrute- Nombre de consultants Un consultant recruté ment d’n consultant publié PNPLZER 500000 recrutés diffusé par voie de presse Nombre d’ateliers Rapport de l’activité illustré Atelier organisé organisés/ Nombre des PNPLZER 5 000 000 avec fiche de présence personnes Nombre d’ateliers Rapport de l’activité illustré Atelier organisé organisés/ Nombre des PNPLZER 7 000 000 avec fiche de présence personnes Nombre d’ateliers Rapport de l’activité illustré Atelier organisé organisés/ Nombre des PNPLZER 7 000 000 avec fiche de présence personnes 147 Editer, traduire, et disséminer le plan et les outils de sensibilisation Organiser trois (03) ateliers zonaux de forma- teurs des formateurs sur la mise en œuvre du plan, des outils et la méthodologie de sensibili- sation selon l’approche «une seule santé» Organiser 3 ateliers de formations de 5 jours pour 25 personnes, des communautés sur la surveillance et le contrôle des zoonoses, des maladies transmissibles négligés et à transmission vectorielles Elaborer les TDR de l’activité Faciliter l’accès aux médicaments et aux services WASH de base et renforcer la gestion des déchets, Sensibiliser sur l’accès aux y compris les déchets animaux et médicaments de qualité Mettre en place un groupe de travail multisectoriel l’élimination des carcasses, et la for- mation des communautés pour lutter contre les maladies tropicales négli- gées et les maladies vectorielles Organiser un atelier de 3 jours de 35 per- sonnes d’élaboration des outils de sensibilisa- tion sur le médicament de qualité Organiser un atelier de 3 jours de 35 per- sonnes de validation des outils de sensibilisa- tion sur les médicaments de qualité Editer, traduire, et disséminer des outils de sen sibilisation sur les médicaments de qualité Organiser 05 missions de terrain par zones agroécologiques pour la sensibilisation des parties prenantes au niveau régional 148 BAT pour la production des outils, PV de réception des Nombre de plans et Le plan et les outils édités, tra- outils traduits en anglais; outils édités, traduits et PNPLZER 500 000 duits et disséminés Fiche de décharge de la disséminés distribution des supports Fiche de présence des Nombre d’ateliers participant et rapport de Atelier organisé organisés/ Nombre des PNPLZER 30 000 000 l’atelier de formation illustré personnes formées de l’atelier 5 Fiche de présence des partici- Nombre d’ateliers e Atelier organisé pants et rapport de l’atelier de organisés/ Nombre des PNPLZER 15 000 000 formation illustré personnes formées TDR validé TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Note de service portant création du groupe de Note de services Un groupe de travail est mis en place travail et désignation des PNPLZER 0 signée membres est signée et disponible Nombre d’ateliers Rapport de l’activité illustré Atelier organisé organisés/ Nombre des PNPLZER 7 000 000 avec fiche de présence personnes Nombre d’ateliers Rapport de l’activité illustré Atelier organisé organisés/ Nombre des PNPLZER 7 000 000 avec fiche de présence personnes BAT pour la production Nombre et type d’outils n- Outils de sensibilisation édités, des outils, PV de réception de sensibilisation pro- PNPLZER 5 000 000 traduit et disséminés des rapports traduits en duits et traduits anglais ; Rapport de la mission Nombre de missions avec en annexe, fiche de de terrain organisées
05 Mission de terrain organisées personnes rencontrées, type de parties pre- PNPLZER 15 000 000 ordre de mission TDR de la nantes supervisées au mission photothèque niveau régional 149 Elaborer les TDR de l’activité Mettre en place un groupe de travail multisec- toriel Renforcer la sensibilisation sur la biosécurité et l’élimination Tenir 02 réunions de groupes de travail multisectorie sans danger des déchets et pour préparer l’activité carcasses d’animaux Organiser un atelier de 3 jours de 35 personnes d’élaboration du plan et les outils de sensibi- lisation sur la biosécurité et l’élimination sans danger des déchets et carcasses d’animaux Organiser un atelier de 3 jours de 35 personnes de validation du plan et des outils de sensibilisation sur la biosécurité et l’élimination sans danger des déchets et carcasses d’animaux Editer, traduire, et disséminer le plan et les outils de sensibilisation Organiser trois (03) ateliers zonaux de forma- teurs des formateurs sur la biosécurité et l’éli- mination sans danger des déchets et carcasses d’animaux Organiser 02 ateliers de formations de 05 jours pour 45 personnes des communautés sur la biosécurité et l’élimination sans danger des déchets et carcasses d’animaux Améliorer la communication Elaborer les TDR de l’activité entre les parties prenantes et les partenaires, l’utilisation des synergies (comme le Organiser d’un atelier non résidentiel de 5 jours de partenariat) 35 personnes pour l’élaboration du plan de la com- munication et outils entre les parties prenantes et les partenaires, l’utilisation des synergies Organiser d’un atelier non résidentiel de 3 jours de 35 personnes pour la validation du plan Renforcement de la communication la communication et outils entre les parties prenantes et les partenaires, l’utilisation des synergies Former 35 acteurs pendant 0 3 jours sur la gestion des urgences sur la communication de risque et l’engagement communautaire Elaborer les TDRs de l’activité Appel à candidature et publication 150 TDR validé TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Note de service portant création du groupe de Note de services Groupe de travail est mis en place PNPLZER 0 travail et désignation des signée membres est disponible el Comptes rendus des réunions Nombre de réunions 02 réunions organisées PNPLZER 500000 avec fiche de présence tenues s Fiche de présence des Nombre d’ateliers participants et rapport de Atelier organisé organisés/ Nombre de PNPLZER 7 000 000 l’atelier de formation illustré personnes de l’atelier Fiche de présence des Nombre d’ateliers participants et rapport de Atelier organisé organisés/ Nombre de PNPLZER 7 000 000 l’atelier de formation illustré personnes de l’atelier BAT pour la production Nombre et type d’outils Plan et les outils de sensibilisation des outils, PV de réception édités, traduits, dissé- PNPLZER 5 000 000 édités, traduits et disséminés des rapports traduits en minés anglais ; Rapport de la mission avec en annexe, fiche de Nombre d’ateliers 03 atelier organisées personnes rencontrées, organisés/ Nombre des PNPLZER 10 000 000 s ordre de mission TDR de la formateurs formés mission photothèque Rapport de la mission s avec en annexe, fiche de Nombre d’ateliers 02 atelier organisés personnes rencontrées, organisés/ Nombre des PNPLZER 15 000 000 ordre de mission TDR de la personnes mission photothèque TDR disponible TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Rapport de l’activité illustré Nombre d’ateliers organi- Atelier organisé PNPLZER 10 000 000 s avec fiche de présence sés/ Nombre de personnes s Nombre d’ateliers Rapport de l’activité illustré Atelier organisé organisés/Nombre de PNPLZER 7 000 000 avec fiche de présence personnes Nombre d’ateliers Nombre d’acteurs communautaires Rapport de l’activité illustré organisés/ Nombre des PNPLZER 7 000 000 formés sur la CREC avec fiche de présence personnes TDR disponible TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Facture insère presse de AMI publié par voie de presse Nombre d’AMI Publié PNPLZER 500 000 l’AMI 151 Recruter 03 consultants Mener 3 études de base par secteur pour apprécier le niveau de connaissance, attitude et pratique (étude Organiser un atelier d’enrichissement (35 CAP) sur la RAM auprès des personnes) professionnels de la santé humaine, animal, végétale et environnemental y compris le genre et l’équité Organiser un atelier de validation technique (35 personnes) Traduire le document Imprimer et disséminer le document (100 exem- plaires) Mener au moins 4 séances Elaborer les TDRs de sensibilisation annuelle sur l’importance de la RAM dans les secteurs de la santé humaine, animale, végétale Elaborer produire et disséminer 2000 outils de et environnementale sensibilisation Organiser des séances de sensibilisation Faire le suivi-évaluation des campagnes de sensibilisation Elaborer les TDRs Elaborer et produire 1000 les outils de sensibi- lisation Organiser annuellement au Organiser des séances de sensibilisation par moins une campagne multisec- zone agroécologique torielle de sensibilisation sur la RAM par zone agroécologique Faire le suivi-évaluation des campagnes de sensibilisation Organiser la Semaine Mondiale Elaborer les TDRs de sensibilisation aux AMR Elaborer les outils de sensibilisation Produire et disséminer 1000 exemplaires 152 Contrat de prestation PV de sélection des 03 consultants recrutés PNPLZER 15 000 000 signée consultant Nombre d’ateliers Rapport de l’activité illustré Atelier organisé organisés/ Nombre de PNPLZER 7 000 000 avec fiche de présence personnes Fiche de présence des Nombre d’ateliers 5 participant et rapport de Atelier organisé organisés/ Nombre des PNPLZER 7 000 000 l’atelier de formation illustré personnes de l’atelier PV de réception du docu- Nombre de documents Document traduit en anglais PNPLZER 500 000 ment traduit traduits Facture proforma ,Bon de commande et fiche de Nombre des documents Document imprimé et disséminé décharge de la distribution PNPLZER 2 000 000 imprimés et disséminés du Guide auprès de parties prenantes TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 2000 outils de sensibilisation Proforma , PV de sélection Nombre et type de sur la RAM élaborés, produits et de sélection du prestataire, communications pro- PNPLZER 10 000 000 disséminés BAT , Bon de commande duits sur la RAM Nombre de séances Séance de sensibilisation orga- de sensibilisation or- Rapport de l’activité illustré PNPLZER 3 000 000 nisé ganisées par région et parties prenantes Nombre d’outils de média monitoring produits et distribués Réunion de suivi évaluation Rapport de l’activité, pho- aux parties prenantes PNPLZER 2 000 000 organisée tothèque ; nombre de réunions de suivi évaluation organisées TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Proforma, PV de sélection Nombre et type d’outils 1000 outils produits et disséminés de sélection du prestataire, PNPLZER 4 000 000 produits sur la RAM BAT, Bon de commande Nombre de séances Séance de sensibilisation organisé de sensibilisation or- par zone agroécologique et parties Rapport de l’activité illustré PNPLZER 3 000 000 ganisées par région et prenantes parties prenantes Nombre d’outils de média monitoring produits et distribués Réunion de suivi évaluation Rapport de l’activité, pho- aux parties prenantes PNPLZER 2 000 000 organisée tothèque ; nombre de réunions de suivi évaluation organisées TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Nombre et type d’outils Nombre et type d’outils de com- Outil de sensibilisation de communication PNPLZER 4 000 000 munication élaboré sur la RAM disponible élaborés sur la RAM Facture proforma, Bon de commande et fiche de Nombre d’outils pro- 1000 outils produits et disséminés PNPLZER 500 000 décharge de la distribution duits et disséminés des outils 153 Organiser des séances de sensibilisation Faire le suivi-évaluation des campagnes de sensibilisation Elaboration d’un plan multisec- toriel de communication sur la Elaborer les TDRs de l’activité RAM Appel à candidature et publication Mise en place d’un groupe de travail restreint pour l’élaboration du plan de communication sur la RAM Tenir 03 réunions de groupes de travail multi- sectoriel pour élaborer le plan de communica- tion Recruter un consultant Organiser un atelier d’enrichissement (35 personnes) Organiser une (01) cam- pagne de sensibilisation des acteurs du secteur privé et des ONG dans la gestion durable des ressources naturelles, des activités de restauration et de meilleures pratiques respectueuses de Organiser un atelier de validation technique (35 la santé, de l’environnement personnes) et du climat dans chacune des cinq (05) zones agroéco- logiques Renforcement des capacités des parties prenantes et diffuser des connaissances Traduire le document Imprimer et disséminer le document (100 exemplaires) Elaborer les TDRs de l’activité Organiser 04 réunions multisectorielles de35 personnes pour préparer l’activité 154 Nombre de séances de sensibilisation or- Séance de sensibilisation organisée Rapport de l’activité illustré PNPLZER 3 000 000 ganisées par région et parties prenantes Nombre d’outils de média monitoring produits et distribués Nombre de réunions Rapport de l’activité, fiche aux parties prenantes ; nombre de suivi-évaluation PNPLZER 2 000 000 de suivi, photothèque de réunion de suivi évaluation menées organisé TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Facture insère presse de AMI publié par voie de presse AMI disponible PNPLZER 500 000 l’AMI Note de service portant créa- Note de services Groupe de travail mis en place tion du groupe de travail est PNPLZER 0 M signée disponible Comptes rendus des réu- Nombre de réunions 03 réunions organisées PNPLZER 500 000 nions et fiche de présence tenues Contrat de prestation Nombre de consultants Un consultant recruté PNPLZER 3 000 000 signée recrutés Fiche de présence des Nombre d’ateliers 01 atelier d’enrichissement participant et rapport de organisés/ Nombre des PNPLZER 5 000 000 organisé l’atelier de formation illustré personnes de l’atelier ; Fiche de présence des Nombre d’ateliers 5 participant et rapport de Un atelier de validation organisé organisés/ Nombre de PNPLZER 5 000 000 l’atelier de formation illustré personnes de l’atelier PV de réception du guide La version anglaise du Document traduit en anglais PNPLZER 500 000 national de la RAM traduit plan est disponible Facture proforma ,Bon de Nombre de copies
100 Document imprimé et dissé- commande et fiche de dé- imprimées et dissémi- PNPLZER 2 000 000 miné charge de la distribution nées TDR élaboré TDR signé et validé TDR disponible PNPLZER 0 Compte rendu des réunions Nombre de réunions 04 réunion préparatoire organisée avec fiche de présence et organisées ; Nombre PNPLZER 5 000 000 photothèque de personnes 155 Elaborer les modules et outils de sensibilisation Produire les outils de sensibilisation Organiser cinq (05) séances de sensibilisation (une dans chacune des zones agroécologiques Faire le suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations TOTAL AXE STRATÉGIQUE 5 TOTAL AXE STRATÉGIQUE 1+2+3+4+5 156 Modules et outils de sensibilisa- BAT, PV de réception des Nombre de modules et n PNPLZER 5 000 000 tion élaborés supports de sensibilisation d’outils développés Proforma, BAT, PV de Nombre et types d’ou- Outils de sensibilisation produits réception des supports de PNPLZER 3 000 000 tils produits communication Fiche de présence des Nombre de sessions participant et rapport de Atelier organisé de sensibilisation PNPLZER 5 000 000 s) l’atelier de formation illustré organisées de l’atelier ; Nombre de missions de terrain organisées Rapport de la mission, fiche par zone agroécolo- de personnes rencontrées, 01 mission de suivi de l’organisée gique ; nombre et type PNPLZER 3 000 000 ordre de mission, TDR de la de parties prenantes mission, photothèque supervisées par zone agroécologique 348 000 000 4 087 500 000 157 IV.3 Cadre de suivi et d’évaluation La plateforme dispose d’un système de suivi et évaluation qui est un dispositif permettant d’at- teindre les objectifs des axes stratégiques. C’est en outre un outil/baromètre qui permet de mettre en place et de renforcer l’évaluation de leurs performances, de rendre compte des progrès réalisés dans la mise en œuvre des activités de la plateforme et le cas échéant, des difficultés rencontrées assorties de propositions d’amélioration. La plateforme au début de chaque année budgétaire élabore un PTAB. Lesdites activités de ce PTAB contiennent des indicateurs de suivi de performance (techniques et financiers) et indica- teurs d’impact. Pour un meilleur suivi des activités la plateforme dispose d’un manuel d’évalua- tion des performances. IV.3.1 Le suivi Le suivi des activités de la plateforme est réalisé par le Responsable de Suivi-Evaluation (RSE) sous la supervision du Comité Technique. A cet effet, les rapports des différents points focaux sont considérés comme des outils de suivi. Dans le cadre du suivi des activités par la plateforme, le RSE élabore trimestriellement des rapports d’activités, lesquels seront produits au plus tard 30 jours après la fin de la période considérée. Les rapports d’activités présenteront les réalisations de la plateforme pendant la période considé- rée. Ainsi, ils fournissent des informations sures : - Les aspects administratifs ; - L’état d’avancement des activités ; - Les performances de la plateforme (nombre de réunions programmées et réalisées, nombre de visites de supervision, délais de paiement, délais de passation de marchés ; etc.) ; - La situation financière (engagements, décaissements, etc.) ; - Les indicateurs de performance du Plan d’Action National de la plateforme et les manuels d’exécution et de gestion du projet. Chaque rapport trimestriel est présenté́ par le RSE et les points focaux nationaux au cours d’une réunion convoquée à cet effet par le Coordonnateur du Comité Technique. IV.3.2 Évaluation La mise en œuvre des activités de la plateforme est segmentée en phases d’exécution arrimée au budget programme en vigueur. Le système d’évaluation de la plateforme comprend : - L’évaluation initiale ; - Les évaluations internes annuelles ; - L’évaluation à mi-parcours ; - L’évaluation de fin d’exécution d’une phase. 158 IV.3.2.1 Évaluation initiale Il s’agit de l’évaluation au cours de laquelle sont compilées les données de base de la plateforme. IV.3.2.2 Évaluation interne annuelle Elle est conduite par la Coordination technique et consiste à : - Faire le point des réalisations physiques des activités de l’année par rapport au programme de travail annuel, dégager et expliquer les écarts entre prévisions et réalisations ; - Dresser le bilan des consommations et engagements budgétaires de l’exercice, ainsi que de l’utilisation des fonds alloués à la plateforme ; - Arrêter et approuver les états financiers, ainsi que les autres rapports annuels à soumettre aux partenaires techniques et financiers ; - Définir la période de réalisation des audits externes annuels (financier et technique) ; - Examiner et approuver le plan de passation des marchés de l’exercice suivant. IV.3.2.3 Évaluation à mi-parcours Conduite par l’instance de coordination, l’évaluation à mi-parcours couvre l’ensemble des aspects de la plateforme et se résume à : - Mesurer les performances des activités de la plateforme par rapport aux données de base et aux objectifs ; - Faire le point des réalisations techniques, physiques et financières pendant la première phase du Plan d’Action National de la plateforme ; - Redéfinir ou ajuster si nécessaire, les objectifs et orientations de la plateforme ; - Procéder si nécessaire au réaménagement de l’affectation des fonds par catégorie de dépenses ; - Revoir la structure organisationnelle et institutionnelle de la plateforme si nécessaire ; - Procéder aux modifications jugées nécessaires de certains documents de référence de la plate- forme. IV.3.2.4 L’évaluation de fin d’exécution d’une phase Au terme de la mise en œuvre d’une phase, le gouvernement et les partenaires techniques et fi- nanciers impliqués procèdent à une évaluation indépendante de l’exécution et des résultats de la plateforme avant la clôture des activités dévolues à cette phase. IV.3.2.5 Les défis de fonctionnalité du dispositif En dépit de la large complexité des entités, doublée d’une forte superposition des niveaux hié- rarchiques et/ou fonctionnels, le dispositif de mise en œuvre est fonctionnel. La production, au décours d’une approche mobilisatrice et participative du Plan d’action, est la preuve de sa vitalité. Afin d’améliorer sa performance dans ce contexte de densification de son portefeuille d’activité, il y a lieu de préconiser que soit conduit un audit organisationnel et fonctionnel du dispositif de gouvernance. Il s’agit d’évaluer le niveau de fonctionnalité du dispositif, de projeter son potentiel de rendement et de proposer les réformes utiles à sa pleine opérationnalisation. 159 Tableau 5 : Cadre de suivi et Evaluation Axe stratégique n°1 : Renforcement de l’institutionnalisation de l’approche Une Seule Santé et amélioration de la coordination et de la collaboration multisecto- rielle Objectif stratégique Actions Activités Indicateurs Résultat attendu Renforcer l’institutionnalisation Amélioration du cadre juridique Recenser et mettre à jour tous Disponibilité d’un recueil 75% des textes recenses sont de la plateforme nationale Une et politique les textes et politiques relatifs à de texte, document de mise à jour Seule Santé l’approche «Une Seule Santé» politique qui sont caduques Elaborer les documents et outils Disponibilité des docu- 100% des documents et outils de mise en œuvre de la stratégie ments et outils de MEO de mise en œuvre de la straté- de la stratégie gie sont élaborés Formaliser le RENALAB-US Disponibilité du texte de Texte portant création, orga- création nisation et fonctionnement du RENALAB-US est signé Définir un statut juridique pour Texte juridique disponible Un statut juridique pour les les équipes multisectorielles équipes multisectorielles d’in- d’interventions terventions est signé Développer et valider le manuel Manuel de gouvernance Le manuel de gouvernance de gouvernance de la plateforme validé et disponible de la plateforme est élaboré, validé et disponible Recherche d’un mode de finan- Faire la cartographie des sources Cartographie des sources La cartographie des sources cement pérenne de financement pour les activités de financement disponible de financement pour les acti- «Une Seule Santé» et à jour vités «Une Seule Santé» est élaboré et disponible 160 Elaborer une stratégie et/ou mé- Document de stratégie de Une stratégie et/ou méca- canisme durable de financement financement de la plate- nisme durable de financement de la plateforme forme disponible de la plateforme est élaboré et disponible Faire un plaidoyer auprès des Nombre de sectoriels qui 100% des sectoriels clés sectoriels pour le financement finance les activités Une financent les activités Une des activités Une Seule Santé Seule Santé Seule Santé Mettre en place un mécanisme Pourcentage du montant Au moins 80% des fonds rapide de mobilisation des fonds mobilisé / taux de mobili- mobilisé sont dédié pour la pour la réponse aux urgences sation des fonds réponse aux urgences Renforcer la coordination et la Amélioration de la coordina- Formaliser les mécanismes de Disponibilité des textes y Le texte portant coordination collaboration multisectorielle tion et de la collaboration entre coordination multisectorielle au relatifs multisectorielle au niveau nationale et sous régionale. toutes les parties prenantes niveau central et déconcentré central et déconcentré est signe et disponible Développer et réviser des procé- POS disponible à tous les 100% des procédures opé- dures opérationnelles standards niveaux rationnelles standards pour pour le fonctionnement de la le fonctionnement de la plateforme plateforme sont élaborées et utilisées Développer des mécanismes de Disponibilité d’une 100% des mécanismes de par- partage d’informations entre les plateforme de partage de tage d’informations entre les différentes parties prenantes données interconnectée et différentes parties prenantes interopérable sont mise en place et opéra- tionnel 161 Développer un manuel de sui- Manuel de suivi-éva- Un manuel de suivi-évalua- vi-évaluation des activités de la luation de la plateforme tion des activités de la plate- plateforme disponible forme est élaboré et dispo- nible Organiser des réunions de coor- Nombre de réunions de 100% des réunions de coordi- dination mensuelles à tous les coordination tenues nation mensuelles à tous les niveaux niveaux Organiser des exercices de Nombre d’exercices de 100% des exercices de si- simulation annuelle à tous les simulation menés mulation annuelle à tous les niveaux pour tester le fonction- niveaux pour tester le fonc- nement de la plateforme tionnement de la plateforme sont réalisés Axe stratégique n°2 : Renforcement des capacités des parties prenantes sur l’approche Une Seule Santé Objectif stratégique Actions Activités Indicateurs Résultats attendus Renforcer les ca- Planification de la formation Elaborer et réviser le plan de Disponibilité du plan de forma- Le plan de formation sur l’approche Une pacités des parties formation sur l’approche Une tion Seule Santé est mise à jour et disponible prenantes sur de Seule Santé l’approche Une Seule Santé Développer et standardiser Modules de formation dispo- 100% des modules de formation sur l’ap- les modules de formation sur nibles proche Une Seule Santé en fonction des l’approche Une Seule Santé cibles sont élaborés et disponibles en fonction des cibles Plaidoyer auprès institutions % d’universités ayant intégré 75 % des institutions universitaires ont universitaires pour l’inté- l’approche «une santé dans les intégré l’approche «une santé» dans leurs gration de l’approche «une curricula de formation» curricula de formation santé» dans les curricula de formation 162 Plaidoyer pour la mobilisation Taux de mobilisation des fonds 50% des cibles de plaidoyer prédisposent des ressources pour la forma- des fonds à la formation Une Seule Santé tion Plaidoyer pour l’intégration % d’établissements ayant inté- 50% d’établissements ont intégré l’ap- de l’approche Une Seule gré l’approche «une santé dans proche «une santé dans leurs curricula de Santé dans le système éducatif les curricula de formation» formation» secondaire et associatif Mise en œuvre du plan de Former les responsables à Nombre de personnes formées 75% de responsables identifiés à tous les formation tous les niveaux pour le lea- niveaux pour le leadership «une santé dership «une santé» sont formés Former les professionnels des Nombre de personnes formées 75% des professionnels identifiés dans secteurs détenteurs d’enjeux des secteurs détenteurs d’enjeux de l’ap- de l’approche «une santé» proche «une santé sont formés Former les équipes de terrain Nombre de personnes formées 75% des équipes de terrain identifiées dans différents domaines de l’approche une santé sont formées Maintenance des acquis par Elaborer et réviser le plan Disponibilité du plan d’exercice Un plan d’exercice de simulation sur des exercices de simulation d’exercice de simulation sur de simulation l’approche Une Seule Santé est mis à l’approche Une Seule Santé jour et disponible Organiser tous les deux ans % d’exercices de simulation 75% des exercices de simulation gran- des exercices de simulation réalisé deur nature planifiés à tous les niveaux grandeur nature à tous les sont réalisés niveaux 163 Organiser annuellement des % d’exercices de simulation 100% des exercices de simulation sur exercices de simulation sur réalisé table planifiés à tous les niveaux sont table à tous les niveaux réalisés Organiser les exercices de % d’exercices de simulation 100% des exercices de simulation fonc- simulation fonctionnels réalisé tionnels planifiés sont réalisés Organiser les exercices de % d’exercices de simulation 100% des exercices de simulation drill simulation drill réalisé planifiés sont réalisés 164 Axe stratégique n°3 : Soutien au développement de la recherche sur les maladies et menaces émergentes et ré-émergentes Objectif stratégique Actions Activités Indicateurs Résultats attendus Soutenir le développement de Appui financier à la Mettre en place un mécanisme de Taux de mobilisation des Au moins 80% des fonds mobilisé la recherche sur les maladies recherche financement de la recherche pour fonds pour la recherche sont dédiés au et menaces émergentes et ré- le réseau national des laboratoires réseau national des laboratoires émergentes Mettre en place un mécanisme de Taux de mobilisation des Au moins 80% des fonds mobilisé financement de la recherche pour fonds pour la recherche sont dédiés au le réseau universitaire réseau des universitaires une sante Mettre en place un mécanisme de Taux de mobilisation des Au moins 80% des fonds mobilisé financement de la recherche pour fonds pour la recherche sont dédiés aux les secteurs clés secteurs clés une sante Appuyer la participation des Nombre de bourses octroyées 50% de chercheurs identifiés dans chercheurs aux conférences différents domaines ont participé scientifique sur l’approche Une aux conférences scientifiques sur Seule Sante l’approche Une Seule Santé Appuyer la publication des ar- Nombre d’articles publiés ticles scientifiques 50% des articles scientifiques iden- tifiés ont bénéficié des appuis de la plateforme Appui technique Faciliter la formation des profes- Nombre de personnes formées 50% des professionnels des sionnels des différents secteurs à par secteurs différents secteurs identifies sont la recherche formés à la recherche 165 Organiser des conférences et Nombre de colloques organi- 75% de conférences et colloques colloques scientifiques sur l’ap- sés planifiés sur l’approche Une Seule proche Une Seule Santé Santé sont réalisés Identifier les thématiques de Liste de sujets de recherche Toutes les thématiques prioritaires recherches prioritaires liées à actualisée disponibles de recherches sur l’approche Une l`approche Une Seule Santé Seule Santé sont identifiées et disponibles Axe stratégique n°4 : Renforcement des systèmes de surveillance, d’investigation et de réponse Objectif stratégique Actions Activités Indicateurs Résultats attendus Renforcer les systèmes de Mise en place des sys- Appuyer la mise en place du sys- Les bulletins épidémiolo- Le système de surveillance de la surveillance, d’investigation tèmes de surveillance tème de surveillance de la faune giques sont disponibles faune sauvage est mis en place et et de réponse multisectoriels sauvage opérationnel Appuyer la mise en place du sys- Le système de surveillance de la tème de surveillance de la santé Bulletin périodique d’informa- santé environnementale est mis en environnementale tion sur la surveillance envi- place et opérationnel ronnementale Appuyer la mise en place du sys- Le système de surveillance de la tème intégré de surveillance pour Bulletin périodique d’infor- sécurité sanitaire des aliments est la sécurité sanitaire des aliments mation sur la sécurité sanitaire mis en place et opérationnel des aliments Renforcer le système de surveil- Délai de détection des épizoo- 80% des épizooties déclarées sont lance en santé animale ties détectées dans les 24h 166 Renforcer le système de surveil- Délai de détection des épidé- 80% des épidémies déclarées sont lance en santé humaine mies détectées dans les 24h Renforcer les systèmes de sur- Bulletins de surveillance dis- Le système de surveillance de la veillance de RAM ponibles sécurité sanitaire des aliments est mis en place et opérationnel Développer et réviser les procé- Document de POS disponible Les procédures de déploiement des dures de déploiement des EIR EIR multisectorielles mises à jour et multisectorielles disponibles Renforcement de l’in- Mettre en place un outil/logiciel Disponibilité de l’outil/logiciel Un outil/logiciel interconnectée et teropérabilité entre les interconnectée et interopérable de interopérable de partage des don- secteurs charge de la partage des données entre les dif- nées entre les différents secteurs surveillance férents secteurs selon l’approche selon l’approche ‘’Une Seule Santé’ ‘’Une Seule Santé’’ ’est mis en place et opérationnel Elaborer et diffuser des procé- Document de POS disponible 80% de procédures opérationnelles dures multisectorielles opération- standards multisectorielles pour la nelles standards pour la surveil- surveillance élaborées sont diffusées lance et mises en œuvre Opérationnaliser le système in- % sites couverts 80% des rumeurs sur les évène- tégré de gestion des rumeurs sur Taux de gestion des rumeurs ments de sante public reçu dans les les évènements de sante publique sites pilotes sont gérés dans les sites pilotes Passage à échelle du système % sites couverts 60% du territoire national est intégré de gestion des rumeurs couvert par la gestion des rumeurs 167 Renforcement des capa- Développer et réviser les procé- POS disponibles Les procédures opérationnelles cités du RENALAB-US dures opérationnelles standard standard de partage des échantil- de partage des échantillons et des lons et des données mises à jour et données disponibles Définir et formaliser le système Procédures de transport des 100% des échantillons sont trans- de transport des échantillons échantillons disponible ; sys- portés selon les normes tème de transport des échantil- lons en place Appuyer les laboratoires en équi- Nombre de labos appuyés 75% des laboratoires identifiés sont pement et intrants équipes en matériel et en intrants Mettre en place un système de Système de contrôle qualité 100% des laboratoires répondent contrôle qualité disponible aux normes et qualité Appuyer les laboratoires dans Nombre d’accréditations 50% des laboratoires identifies sont leur processus d’accréditation obtenues accrédités 168 ANNEXES
ANNEXE 1 : Théorie du changement 169 REFERENCES 1. Akoachere J-FTK, Masalla TN, Njom HA. Multi-drug resistant toxigenic Vibrio cholerae O1 is persistent in water sources in New Bell-Douala, Cameroon. BMC Infect Dis. 2013;13:366.(African region has highest burden of foodborne diseases - WHO (foodnavigator.com)) 2. Banque Mondiale au Cameroun, La stratégie de partenariat de la Banque mondiale pour le Ca- meroun porte principalement sur le renforcement de la compétitivité du pays et l’amélioration de la prestation des services. https://www.banquemondiale.org/fr/country/cameroon/overview#1 , consulté le 13 Octobre 2021 4.’’Cameroon’’. Wildlife Conservation Society. Retrieved 14 February 2013. Cameroun Vision 2035, Document de Travail. Février 2009. 76 Pages. 5. Chauvin P, Menard S, Iriart X, Nsango SE, Tchioffo MT, Abate L, et al. 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