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Laws of Chad

Plan National de Développement Sanitaire du Tchad 2009-2012

Made 2008-10 · Text as of 2026-10-01

Public law and official guidance, published as research. Not legal, tax or financial advice.

About this law

Language
French
Kind
policy
Organisation
Central African Forest Commission (COMIFAC)
Country
Chad
Subjects
Food and nutrition, General
Keywords
public health, breastfeeding/infant food, gender, monitoring, nutrition, food security

Where to read it

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  1. 2.1. OBJECTIF GLOBAL __________________________________________________________________ 7

  2. 2.2. OBJECTIFS STRATEGIQUES (OS) ___________________________________________________ 7

  3. 2.3 Programmesd’Action (PA) ________________________________________________________ 8 CHAPITRE 2 : PROGRAMMATION DES ACTIVITES ___________________________________ 10 III OBJECTIFSTRATEGIQUE I (OS1) ________________________________________________ 11 3.1 Programmes d’Action I : Renforcement des capacités des gestions de services des services à tous les niveaux du système national de santé _______________________ 11 3.2 Programmes d’Action II : Renforcement de la coordination et du partenariat__ 17 IV OBJECTIFSTRATEGIQUEII(OS2) ________________________________________________ 19 4.1 Programme d’Action III : Renforcement de la mobilisation des ressources (au moins a 10%) et de la gestion budgétaire ______________________________________________ 19 4.2 Programmes d’Action IV : Développement des Ressources Humaines _________ 20 4.3 Programmes d’Action V : Renforcement de l’accessibilité et de la disponibilité et de Médicaments _____________________________________________________________________ 24 4.4 Programme d’Action VI: Amélioration de l’accessibilité géographique aux soins 25

  4. 4.5 Programmes d’Action VII : Amélioration de l’accessibilité financière et culturelle aux soins _____________________________________________________________________ 26 V OBJECTIFSPECIFIQUEOS3 _______________________________________________________ 28 5.1 Programmes d’Action VIII : Amélioration de la santé de la mère et de l’enfant 28

  5. 5.2 Programme d’Action IX : Lutte contre le VIH / SIDA ___________________________ 32

  6. 5.3 Programme d’Action X : Lutte contre le Paludisme, la Tuberculose et les Autres maladies prioritaires ___________________________________________________________ 33 CHAPITRE 3 : CADRE LOGIQUE ____________________________________________________ 36 VI CHRONOGRAMME _______________________________________________________________ 36 OS 1 : AMELIORER L’EFFICACITE DU SYSTEME DE SANTE ___________________________ 37 2 OS2 : AMELIORER L’ACCES AUX SERVICES ET LA QUALITE DES PRESTATIONS DES SOINS ___________________________________________________________________________________ 46 VII HYPOTHESES _________________________________________________________________ 63

  7. 7.1 OBJECTIF STRATEGIQUES N°1 __________________________________________________ 63

  8. 7.2 OBJECTIF STRATEGIQUE N° 2 __________________________________________________ 64

  9. 7.3 OBJECTIF STRATEGIQUE N° 3 ___________________________________________________ 67 CHAPITRE 4 : SYSTEME DE SUIVI ET EVALUATION ____________________________ 68 VIII RAPPELS DES PRINCIPES DE SUIVI ET EVALUATION ___________________________________________________________________________________ 69 IX SYSTEME DE SUIVI DU PNDS ____________________________________________________ 70

  10. 9.1 Les indicateurs de suivi __________________________________________________________ 70

  11. 9.2 Organisation du système _________________________________________________________ 72 X Outils de suivi et de gestion des risques __________________________________________ 74 10-1 MATRICE DE SUIVI PAR OBJECTIF OPERATIONNEL _____________________________ 74 10-2 MATRICE DES RISQUES TRANSVERSAUX MAJEURS _____________________________ 74 10-3 MATRICE DES RISQUES PAR OBJECTIF OPERATIONNEL _______________________ 75 3 LISTE DES ABREVATIONS ET ACRONYMES ARV Anti Rétrovirus BEF Bien être Familial CCC Communication pour le Changement de Comportement CDVA Centre de Dépistage volontaire et Anonyme CID Circuit Informatisé des Dépenses CNS Comité National de Santé COGES Comité de Gestion COSAN Comité de Santé CPA Centrale Pharmaceutique d’Achats CRF Centres Régionaux de Formation CS Centre de Santé CTLE Comité Technique de Lutte contre les Epidémies DAFM Direction des Affaires Financières et du Matériel DGAS Direction Générale des Activités Sanitaires DHMA Division de l’Hygiène du Milieu et Assainissement DMT Division des Maladies Transmissibles DOSS Division de l’Organisation des Services Sanitaires DPML Direction de la Pharmacie des Médicaments et Laboratoire DRH Direction des Ressources Humaines DS District sanitaire DSR Délégation Sanitaire Régionale DSRV Direction de la Santé de la Reproduction et de la vaccination DSIS Division du Système d’information sanitaire ENASS Ecole Nationale des Agents Sanitaires et Sociaux FACSS Faculté des Sciences de la Santé FVV Fistule Vésico Vaginale HGRN Hôpital Général de Référence nationale IDE Infirmier Diplômé d’Etat IEC Information Education Communication IRA Infections Respiratoires Aigues IS Institut de Formation IST Infections Sexuellement Transmissibles MEG Médicament Essentiel Générique MES Ministère de l’Enseignement Supérieur MFE Ministère des Finances et de l’Economie MFP Ministère de la Fonction Publique MSP Ministère de la Santé Publique OMD Objectifs du Millénaire pour le Développement OMS Organisation Mondiale de la Santé ONGs Organisations Non Gouvernementales OS Objectif Spécifique PCA Paquet Complémentaire d’Activités PCIME Prise en Charge Intégrée des Maladies de l’Enfant PEV Programme Elargi de Vaccination PMA Paquet Minimum d’Activités PNS Politique Nationale de Santé PNDS Plan National de Développement Sanitaire PRA Pharmacie Régionale d’Approvisionnement PSDRH Plan Stratégique de Développement des Ressources Humaines PTME Prévention de la Transmission Mère enfant RA Résultat Attendu 4 SAASDE Stratégie Africaine d’Accélération pour la Survie et le Développement de l’enfant SFDE Sage femme diplômé d’Etat SEI Surveillance épidémiologique intégrée SIS Système d'Information Sanitaire SNRP Stratégie Nationale pour la Réduction de la Pauvreté SOE Soins Obstétricaux Essentiels SONUB Soins Obstétricaux et Néonatals d’Urgence de Base SONUC Soins Obstétricaux et Néonatals d’Urgence Complets SSEI Service de Surveillance Epidémiologique Intégré SSEI Service de Surveillance épidémiologique intégré UE Union Européenne UNICEF Fonds des Nations Unies pour l'Enfance USE Unité de la surveillance épidémiologique VIH/SIDA Virus de l'Immunodéficience Humaine / Syndrome Immunodéficitaire Acquis ZR Zone de Responsabilité 5 CHAPITRE 1 : OBJECTIFS, RESULTATS ATTENDUS 6 I. RAPPEL DES PRINCIPES FONDAMENTAUX DE LA POLITIQUE NATIONALE DE SANTE (PNS) La Politique Nationale de Santé (PNS) découle de l’analyse des besoins sanitaires de la population et s’appuie sur les valeurs nationales et universelles contenues dans la Loi fondamentale du Tchad ainsi que sur les principes fondamentaux des institutions internationales, notamment les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et la stratégie pour la réduction de la pauvreté (SNRP). Il s’agit : (i) des droits de l’homme dont le droit à la santé ; (ii) de la solidarité entre citoyens ; (iii) de l’équité dans l’accès aux soins ; (iv) de l’éthique dans les pratiques professionnelles ; (v) de la prise en compte de l’approche genre ; (vi) de l’intégration des activités de soins ; (vii) de la décentralisation du système. La PNS vise à améliorer l’état de santé de la population en dotant la nation d’un système de santé cohérent, performant et accessible à tous les citoyens, orienté vers les soins de santé primaires à tous les niveaux de la pyramide sanitaire et soutenu par un système hospitalier performant. Elle s’attache ainsi à : - Sélectionner des stratégies et des approches à haut impact sur les OMD, reposant sur des bases factuelles et ayant un bon rapport coût/efficacité telles que la Stratégie Africaine d’Accélération pour la Survie et le Développement de l’enfant (SAASDE), la feuille de route pour la réduction de la mortalité maternelle et néonatale, etc. ; - Promouvoir la transparence et la responsabilité à tous les niveaux notamment l’obligation de rendre compte dans l’atteinte des OMD ; - Renforcer le partenariat avec les différents acteurs, notamment le secteur privé, les associations de la société civile et professionnelles pour une meilleure utilisation des ressources et une meilleure coordination des activités de santé ; - Définir clairement les rôles et responsabilités aux différents niveaux du système, y compris le niveau communautaire pour une compréhension commune des stratégies visant à améliorer les indicateurs de santé en mettant l’accent sur la décentralisation de la prise de décision et l’établissement des contrats de performance entre les différents acteurs. II. OBJECTIFS ET PROGRAMMES D’ACTION

  12. 2.1. OBJECTIF GLOBAL Assurer à la population l’accès aux services de santé base de qualité pour accélérer la réduction de la mortalité et de la morbidité afin de contribuer à l’atteinte des OMD à l’horizon 2015.

  13. 2.2. OBJECTIFS STRATEGIQUES (OS) Les 3 objectifs stratégiques suivants concourent à l’objectif global. Le premier concerne la systémique de l’offre de soins, le deuxième et le troisième concernent la réponse du système à la demande de soins. OS1 : Améliorer l’efficacité du système de santé Améliorer l’efficacité du système c’est : 7 - renforcer la gestion des services selon la pratique d’une « culture managériale », - bénéficier d’une plus large autonomie de gestion au travers de la déconcentration/décentralisation et de l’approche contractuelle, - associer l’ensemble des acteurs travaillant pour la santé par la coordination du partenariat entre tous les secteurs (autres Départements publics, secteur privé, ONGs, bailleurs de fonds). OS2 : Améliorer l’accès aux services et la qualité de prestation des soins Améliorer l’accès et la qualité de prestation des soins c’est disposer de : - ressources financières suffisantes et de rationaliser les allocations budgétaires sur la base de l’évaluation des résultats par rapport aux ressources engagées, - ressources humaines formées, compétentes, motivées et disponibles, - de médicaments à un coût accessible, - de normes et de standards, - d’une recherche opérationnelle dynamique pour améliorer les connaissances relatives aux attentes des bénéficiaires. C’est permettre aux bénéficiaires une meilleure accessibilité : - géographique, par une répartition harmonieuse et suffisante des structures de soins, - financière au travers du développement de l’assurance maladie, - culturelle par la mobilisation communautaire. OS3 : Réduire la mortalité et la morbidité liées aux problèmes prioritaires de santé de la population générale et particulièrement ceux de la santé de la mère et de l’enfant La réduction de la mortalité et de la morbidité des maladies transmissibles ou non transmissibles passe : - par une prestation complète et de qualité du PMA et du PCA, surtout dès les premières heures de prise en charge des malades (ceci plus particulièrement pour les soins SONUB/SONUC et la PCIME), - par une information, éducation, communication (IEC) impliquant la Communauté, afin d’obtenir l’adhésion des bénéficiaires à l’offre de soins et changer leurs comportements néfastes, - par répondre à l’hostilité environnementale autour d’activités d’approvisionnement en eau potable, de l’assainissement et du traitement des déchets (en particulier des déchets hospitaliers).

  14. 2.3 Programmes d’Action (PA) A chacun des objectifs spécifiques tels que définis ci-dessus se rattachent un ou plusieurs Programmes d’Action (PA). La réalisation de ces Programmes d’Action passe par un ou plusieurs objectifs opérationnels (ensemble d’opérations ou activités qui concourent à résoudre le problème. 8  A l’objectif stratégiques OS1 : « Améliorer l’efficacité du système de santé » se rattachent aux 2 Programmes d’Action suivants : Programmes d’Action I : Renforcement des capacités des gestions de services (planification, ressources, coordination, supervision, suivi et évaluation) des services à tous les niveaux du système national de santé Programmes d’Action II : Renforcement de la coordination du partenariat  A l’objectif stratégiques OS2 : « Améliorer l’accès aux services et la qualité de prestations des soins » se rattachent aux 5 Programmes d’Action suivants : Programmes d’Action III : Renforcement de la mobilisation des ressources (au moins a 10%) et de la gestion budgétaire Programmes d’Action IV : Développement des ressources humaines Programmes d’Action V : Renforcement de l’accessibilité et de la disponibilité et de Médicament Programmes d’Action VI : Amélioration de l’accessibilité géographique aux soins Programmes d’Action VII : Amélioration de l’accessibilité financière et culturelle aux soins  A l’objectif spécifique OS3 : « Réduire la mortalité et la morbidité liées aux problèmes prioritaires de santé de la population générale et plus particulièrement ceux de la santé de la mère et de l’enfant » se rattachent les aux 3 Programmes d’Action suivants : Programmes d’Action VIII : Amélioration de la santé de la mère et de l’enfant Programmes d’Action IX : Lutte contre le VIH / SIDA PRG 10 : Paludisme, Tuberculose et Autres maladies prioritaires Programmes d’Action X: Lutte contre le Paludisme, la Tuberculose et les Autres maladies prioritaires transmissibles et non transmissibles ; 9 CHAPITRE 2 : PROGRAMMATION DES ACTIVITES 10 III OBJECTIF STRATEGIQUES I (OS1)

  15. 3.1 Programmes d’Action I : Renforcement des capacités des gestions de services à tous les niveaux du système national de santé OBJECTIF OPERATIONNEL OO1 : Développer une culture managériale et une communication moderne dans un cadre de travail approprié. L’analyse situationnelle ayant précédé la rédaction du PNDS a mis en évidence trois problèmes majeurs qui affectent la gestion des services : - un management des services peu efficace, - un déficit global de communication à la fois interne au MSP et entre le MSP et les partenaires, - une désorganisation des services et des difficultés de communication dues à la dispersion des services administratifs du MSP. Dans la plupart des services du MSP, la gestion relève plus d’un mode de pilotage à vue que d’un mode de gestion prévisionnelle. En l’absence d’une gestion des services dirigée dans l’esprit d’une « culture managériale d’entreprise », les outils de gestion ne peuvent, à eux seuls, permettre une amélioration de l’organisation du système. Les cadres des directions centrales, des services départementaux et des entités administratives et de soins du MSP doivent se transformer en « managers » pour analyser les comportements, les changements environnementaux, les anticiper et les traduire à tous les niveaux de l’offre de soins. Ceci est d’autant plus important que le personnel est hétérogène, souvent peu motivé et peu habitué au changement. Il est demandé aux « managers » une compétence technique, mais surtout des capacités à accompagner le changement. Aujourd’hui à l’ère de l’informatique, tous les espoirs de travailler collectivement en temps réel sont permis. Pour améliorer la communication interne et externe du Département, il y a lieu d’élaborer un « schéma directeur de l’informatique et des réseaux ». Les objectifs de ce schéma étant de : (i) définir les principes directeurs du développement de l’information et les réseaux informatiques dans les différents services du Département ; (ii) développer l’architecture en réseau, (iii) identifier les différentes étapes du développement de l’information et de la mise en réseau dans un premier temps, des services centraux et progressivement des bureaux des DSR. Tout en sachant que les quatre années imparties au PNDS ne permettront pas encore d’étendre le réseau au niveau des districts. Activité 1 : Elaborer un programme national de formation au management des services. S/Activité 1.1: Identifier et recruter un cabinet /consultant pour élaborer un programme de formation en management Activité 2 : Former 250 cadres au management des services. S/activité 2.1 : Identifier un cabinet / consultant spécialisé dans la formation au management. 11 S/activité 2.2 : Mettre en œuvre le plan de formation S/activité 2.3 : Suivre et évaluer chaque année la mise en œuvre du plan de formation S/Activité 2.4 : Evaluer les pratiques managériales des cadres formés à la fin du PNDS. Activité 3 : Mettre en place des moyens de communication modernes S/activité 3.1 : Doter les services concernés en NTIC S/activité 3.2 : Elaborer un schéma directeur de l’informatique et des réseaux. S/activité 3.3 : Mettre en réseau les services du niveau central et intermédiaire du MSP. S/activité 3.4 : Créer un site Web du MSP. S/activité 3.5 : Former 100 cadres des niveaux central et intermédiaire en outil informatique. S/activité 3.6 : Etendre l’installation des RAC à tous les DS et à 50% des CS Activité 4 : Améliorer la circulation de l’information entre et à l’intérieur de chaque service Activité 5 : Construire le siège du MSP Activité 5 : Poursuivre la construction des bureaux et logements des DSR et des DS. OBJECTIF OPERATIONNEL OO2: Améliorer les capacités de gestion du cycle de planification Lors d’une étude réalisée en 2007, les personnels enquêtés du MSP ont souligné la faiblesse de suivi et de coordination de leurs interventions en raison de : (i) l’absence de cadre d’échange entre les Programmes qui sont trop verticaux ; (ii) l’absence d’évaluation de performance des Directions et Programmes ; (iii) le faible suivi technique et financier de l’exécution des projets ; (iv) l’absence d’outils de suivi technique ; (v) le manque de connaissance de l’exécution des procédures des bailleurs de fonds. L’analyse situationnelle dans le cadre de la préparation à la présente programmation a de son côté mis en évidence deux problèmes majeurs : - une insuffisance globale de planification à tous les niveaux du système; - une faiblesse de la coordination1 de la plupart des activités du MSP dans le cadre des programmes nationaux de santé et du partenariat. Activité 1 : Finaliser, publier et diffuser la carte sanitaire. Activité 2 : Déployer de nouvelles ressources à la Division de la Planification (DPlan) 1 (i) La coordination entre les divers plans d’actions et leurs chronogrammes respectifs n’est pas souvent assurée ; (ii) La coordination de l’ensemble des programmes nationaux est faible, (iii) Le partenariat avec les autres secteurs publics dans le cadre de la collaboration intersectorielle est peu développé ; (iv) Les relations entre le MSP et les acteurs privés à but lucratif sont peu développées. 12 S/activité 2.1 : Mettre à la disposition de la Division de La Planification des ressources en personnels (2 statisticiens, 2 démographes, 2 planificateurs, 2 épidémiologistes, 2 économistes de santé, 2 maintenanciers en informatique), équipements et logistiques (voir plan d’action de la DPlan). S/activité 2.2 : Assurer la formation continue des agents de la Division de la Planification en méthodes et outils de planification Activité 3 : Organiser chaque année un atelier d’élaboration des PAO basés sur les résultats et l’évaluer périodiquement. Activité 4 : Former 200 cadres du niveau central, intermédiaire et périphérique aux méthodes et techniques de planification et suivi évaluation S/activité 4.1 : Organiser 1 session de formation de 50 cadres par an sur les méthodes et techniques de planification et suivi-évaluation S/activité 4.2 : Elaborer un programme national de formation à la planification Activité 5 : Rendre opérationnels les organes et outils de gestion dans tous les hôpitaux et les centres de santé S/activité 5.1 : Rendre effective l’application des textes et manuels de procédures régissant les formations sanitaires Activité 6 : Redynamiser la coordination des Programmes nationaux S/activité 6.1 : Organiser les réunions trimestrielles avec les différents programmes OBJECTIF OPERATIONNEL OO3 : Développer la supervision, le suivi / évaluation et le contrôle à tous les niveaux du système. La supervision est rarement effective car d’une par elle demande des moyens conséquents en véhicules et carburants et d’autre part elle n’est pas généralement programmée. La supervision doit être formative pour maintenir la compétence des ressources humaines et non un moyen de contrôle. Enfin, elle doit être un élément de motivation des personnels qui doivent se sentir comme acteur à part entière du système. Le suivi et l’évaluation sont des mécanismes plus complexes que la supervision et demandent des ressources encore plus importantes et ils sont aussi comme la supervision rarement mis en œuvre. Le PNDS veillera particulièrement à ce que ces activités puissent être effectives. Activité 1 : Publier et diffuser le guide national de supervision Activité 2 : Doter les DSR et les DS en moyens logistiques pour les supervisions Activité 3 : Superviser/évaluer périodiquement les prestations du PMA/PCA Activité 4 : Doter l’Inspection Générale (IG) en moyens humains et matériels de contrôles 13 OBJECTIF OPERATIONNEL OO4 : Elaborer et développer une politique moderne de l’Information, Education et Communication pour la santé (IEC) Les populations, par ignorance, méconnaissances et désinformation, n’ont pas toujours les comportements adéquats pour faire face aux maladies. L’objectif global d’une politique d’IEC de santé publique nationale, utilisant les moyens les plus modernes de communication, doit concourir à changer les comportements néfastes pour la santé. A moyen et long terme ceci doit contribuer à atténuer la morbidité liée aux maladies (transmissibles ou non transmissibles). Les deux objectifs spécifiques de l’IEC sont de : - promouvoir la participation de la population à la mise en œuvre de la PNS. Ceci passe par le dialogue entre tous les acteurs participant au développement de la santé. En particulier, le dialogue avec les communautés doit être accentué. La participation communautaire, maillon essentiel de la politique des soins de santé primaires telle que définie à Alma Ata en 1978, n’ayant pas jusqu’à ce jour atteint ses objectifs, doit être modernisée. Cette modernisation passe par l’octroi d’une plus grande autonomie au travers de l’approche contractuelle et par une formation adéquate aux problématiques sociales. - promouvoir les messages essentiels visant à améliorer la santé. Les moyens de communication (télévision, appareils téléphoniques portables, informatique, internet,…) permettent aujourd’hui d’amplifier les messages de santé publique visant à lutter contre les comportements néfastes à la santé. Les addictions comme le tabac, l’alcool, la drogue, les consommations alimentaires excessives doivent être combattues aux travers de ces moyens modernes de communication. Activité 1 : Elaborer un plan multi média et moderniser les thèmes et méthodes d’IEC. Activité 2 : Rendre les structures de santé fonctionnelles pour la pratique de l’IEC (locaux, matériels didactiques et de communication). Activité 3 : Relever le niveau de formation technique des personnels en IEC ; OBJECTIF OPERATIONNEL OO5: Améliorer la performance du système d’information sanitaire Le système d’information sanitaire (SIS) de routine est peu efficient et peu réactif. Il consomme beaucoup de temps, de ressources humaines et financières pour une production de données relativement peu fiables. De plus, à tous les niveaux du système, ces données ne sont que partiellement analysées et très peu utilisées pour la prise de décision. Le SIS, est plus dirigé vers l’information destinée à l’offre (indicateurs de gestion, de santé), que vers une information tournée vers la demande (enquêtes sur les ménages, études sur les comportements, attitudes, pratiques). Or, l’équilibre entre ces deux types d’information est nécessaire à l’adéquation entre l’offre de soins et la demande des populations bénéficiaires. Dans le cadre du PNDS, deux orientations prioritaires ont été retenues : - d’une part, au-delà du besoin de renforcement de la collecte des données en routine et du système de surveillance épidémiologique, Il parait important d’élaborer prioritairement, un cadre stratégique du SIS sous forme d’un schéma directeur. Ce schéma définit 14 l’organigramme du SIS et les missions de chacune des composantes ou sous systèmes qui le constituent. Il décrit les activités à entreprendre et les moyens nécessaires pour l’opérationnalisation de chacun des sous-systèmes. La Division du Système d’information sanitaire (DSIS) devient alors le véritable point focal de coordination du SIS. - d’autre part, la mise en œuvre d’un SIS déconcentré au niveau des DSR donnera une plus grande réactivité de l’information car le système sera alors plus rapproché des lieux de production de l’information. Chaque DSR, après analyse des données, utilisera au mieux ces dernières pour une prise de décision éclairée au niveau régional. Une synthèse de ces données sera ensuite transmise au niveau central pour la prise de décision. Activité 1 : Elaborer un schéma directeur du SIS Activité 2 : Rendre le système de collecte et de transmission des données plus efficient S/activité 2.1 : Réactiver la commission nationale du système d’information sanitaire et les sous-commissions au niveau des DSR S/activité 2.2 : Elaborer un plan de formation des RH en statistique sanitaire S/activité 2.3 : Recruter les statisticiens au niveau des DSR ou des pools Activité 3 : Former les agents de la DSIS à l’analyse et la diffusion des données Activité 4 : Former les responsables à l’utilisation des données statistiques pour la prise de décision. Activité 5 : Poursuivre la déconcentration du SIS au niveau des Délégations Sanitaires Régionales Activité 6 : Restructurer le système de surveillance épidémiologique intégrée et en particulier rendre fonctionnels les sites de surveillance sentinelle. S/activité 6.1 : Elaborer et mettre en œuvre un Plan de prévention et de riposte aux épidémies S/activité 6.2 : Mettre en place un mécanisme de coordination entre les différentes institutions impliquées dans la SE et dans la riposte contre les épidémies; S/activité 6.3 : Mettre en place un mécanisme de contrôle de qualité interne et externe dans les laboratoires ; S/activité 6.4: Mettre en place des mécanismes de coordination avec les pays limitrophes. S/ activité 6.5 : Equiper les différentes entités responsables de la SE et de la riposte aux trois niveaux de la pyramide sanitaire Activité 7 : Mettre en place un Observatoire de la Santé et le rendre opérationnel. OBJECTIF OPERATIONNEL OO6: Renforcer la réglementation L’analyse situationnelle à identifié une insuffisance de la réglementation qui se traduit par : 15 - une faiblesse de description des postes et tâches spécifiques2, - des textes incomplets, - un manque de suivi de leur application et une diffusion tardive. Ce contexte participe pour une grande part à la désorganisation du système en ne permettant pas de bien identifier les missions et responsabilités précises de chaque acteur du système. Il s’agira de faire au niveau central une revue ou une relecture des textes existants (décrets, arrêtés…), d’identifier les insuffisances, d’élaborer et de faire valider rapidement les nouveaux textes. Tous les arrêtés, décisions, décrets, lois et ordonnances seront transmis à la Division de la Législation et de la Documentation (DLD) qui en assurera la diffusion à tous les niveaux. Au niveau régional, toutes les circulaires, arrêtés produits seront transmis à la DLD qui jugera de l’opportunité de les diffuser à large échelle. L’information se perd rapidement faute d’un système d’archivage. L’archivage doit permettre de sécuriser et de sauvegarder les informations. Des locaux abritant les documents devront être identifiés et sécurisés, les moyens informatiques seront mis à disposition pour faire des copies électroniques. Il s’agira d’organiser un séminaire sur la politique de documentation et d’archivage. Ce séminaire sera piloté conjointement par la DLD et la DSIS. La DSIS, chargée de centraliser, diffuser les informations sanitaires et de constituer une documentation appropriée sur le département de la santé doit être associée à l’élaboration de la politique de documentation et d’archivage. Activité 1 : Compléter et appliquer la législation et la réglementation en matière de santé Activité 2 : Elaborer et mettre en œuvre une stratégie d’archivage et de conservation au niveau central et au moins dans 1/3 des DSR OBJECTIF OPERATIONNEL OO7 : Poursuivre le processus de déconcentration / décentralisation Bien que le processus politique de déconcentration/décentralisation dépende du Ministère en charge de la Décentralisation, le MSP a aussi engagé quelques procédures. Il est prévu par exemple, la mise en place progressive d’une relative autonomie de gestion de certains services de santé notamment dans quelques hôpitaux régionaux. Activité 1 : Poursuivre la décentralisation de la gestion (déploiement, formation, personnel, finances) au niveau des Délégations sanitaires régionales. Activité 2 : Faire signer et appliquer les textes régissant les quatre hôpitaux en voie d’autonomie Activité 3 : Accélérer le processus d’autonomisation des hôpitaux régionaux 2 L’élaboration par exemple d’un décret fixant les postes et attributions de chaque service du MSP pour structurer les services centraux autour de missions thématiques prioritaires paraît urgente. 16

  16. 3.2 Programmes d’Action II : Renforcement de la coordination et du partenariat La finalité du partenariat consiste à mobiliser les acteurs étatiques et non étatiques du secteur de la santé vers les objectifs communs de la PNS. Le MSP doit assumer son rôle normatif, de coordination, de suivi et contrôle sur l’ensemble des acteurs de santé même en dehors du Département. L’analyse situationnelle à identifié : - un partenariat intersectoriel (avec les autres Départements) peu développé ; - un partenariat avec les ONGs et le secteur privé à but lucratif très insuffisant ; - une insuffisance de coordination des interventions des partenaires ; - une collaboration avec la médecine traditionnelle inexistante. L’approche contractuelle concourt à resituer et à préciser les rôles respectifs de l’Etat et des autres intervenants du secteur santé. L’interrelation des fonctions doit être négociée et organisée entre les différents acteurs (Etat, populations, hôpitaux publics ou privés, ONGs, etc.). Les modalités de ces relations font l’objet d’accords écrits qu’on appelle Conventions ou Contrats. OBJECTIF OPERATIONNEL OO1 : Développer l’approche contractuelle dans tous les secteurs (public, privés, associatifs) Activité 1 : Réviser la politique de contractualisation et vulgariser le document. Activité 2 : Former les responsables (ECD des DSR et des DS et les acteurs privés) à l’usage du manuel de contractualisation. Activité 3 : Elaborer un guide de rédaction de contrat de délégation de service public spécifique à chaque secteur (communautaire, privé et traditionnel) Activité 4 : Proposer la contractualisation pour les Privés ou ONGs désireux de gérer une structure de soins. Activité 5 : Associer les structures de soins privées et confessionnelles aux campagnes de prévention et de promotion (vaccination, marketing préservatifs, IEC, etc.) à partir de contrats de délégation de service public. OBJECTIF OPERATIONNEL OO2 : Réguler et superviser le partenariat avec les différents secteurs Activité 1 : Redynamiser les structures de coordination de l’intersectorialité aux différents niveaux du système (Conseil National de Santé, Conseils Régionaux de santé, Conseils de District). Activité 2 : Mettre en place un mécanisme d’enregistrement, de suivi, et d’évaluation des contrats de délégation de service public à tous les niveaux Activité 3 : Mettre en place une Commission de suivi du partenariat (MSP/ inter secteur /société civile/ ONG / privé et confessionnel). 17 Activité 4 : Assurer la tutelle des formations sanitaires privées et faire appliquer les textes réglementaires propres au secteur. S/activité 4.1 : Soumettre l’exercice de la pratique médicale privée à une Commission spécialisée et au Conseil de l’Ordre des médecins Activité 5 : Restructurer et dynamiser les organes de participation communautaire. S/activité 5.1 : Réactualiser, publier et diffuser le guide de constitution et de gestion des comites de santé et de gestion S/activité 5.2 : Former/recycler les membres de tous les comites de santé S/activité 5.3 : Promouvoir l’organisation des assemblées générales des comites de santé S/activité 5.4 : Organiser systématiquement des monitorages semestriels en impliquant les membres des comites de santé ; Activité 6 : Réguler les interventions des partenaires au travers de l’approche sectorielle du PNDS. S/activité 6.1 : Organiser des revues semestrielles systématiques des interventions de tous les partenaires bailleurs de fonds. 18 IV OBJECTIF STRATEGIQUE II (OS2)

  17. 4.1 Programme d’Action III : Renforcement de la mobilisation des ressources (au moins a 10%) et de la gestion budgétaire L’analyse situationnelle des ressources financières du secteur de la santé a identifié trois principaux problèmes : - le sous financement du secteur tant au niveau des allocations qu’au niveau des engagements en raison de la méconnaissance des besoins de services. - le non-respect des engagements et l’absence de prise en compte des besoins exprimés par les services. - une mauvaise gestion des crédits alloués aux services en raison d’une centralisation excessive et du retard dans leur mise à disposition. Dans le secteur de la santé, le Gouvernement du Tchad finance tous les titres de dépenses, à savoir les dépenses de personnel, de biens et services, de transfert et d’investissement. Cependant, le niveau de ce financement est actuellement faible (autour de 4%) par rapport aux engagements du pays lors de la conférence d’Abuja d’affecter au moins 15% du budget global au secteur de la santé. Devant le sous financement du secteur, la marge de manœuvre du MSP est étroite car les solutions sont externes au Département. Le MSP se doit d’améliorer au mieux, en interne, l’utilisation de l’enveloppe budgétaire dont il dispose, par la mise en place de procédures et d’outils de gestion d’allocation des crédits plus rapides et plus efficientes. A l’insuffisance de l’allocation, s’ajoute une exécution effective du budget relativement faible chaque année (65,4% en 2005 et 75,6% en 2006 et 2007). OBJECTIF OPERATIONNEL OO1 : Relever le niveau de financement du secteur Activité 1 : Faire un Plaidoyer auprès des hautes Instances (PR, PM, AN, MIF)3 pour l’augmentation du budget Activité 2 : Mobiliser les bailleurs de fonds pour un accroissement des financements externes dans le cadre de l’approche sectorielle OBJECTIF OPERATIONNEL OO2 : Rationaliser l’usage des ressources allouées Activité 1 : Renforcer les capacités des services de gestion des ressources financières allouées au MSP S/activité 1 : Former les cadres de la DAFM et ceux des autres directions techniques et Délégations Sanitaires à l’utilisation des outils de programmation et de budgétisation afin de lutter contre la faible absorption S/activité 2 : Mettre en place une clé de répartition des crédits délégués 3 PR : Primature, PM : Premier Ministre, AN : Assemblée Nationale, MIF : Ministère des Finances 19 S/activité 3 : Déconcentrer et augmenter la disponibilité du crédit alloué aux différents services du MSP S/activité 4 : Organiser systématiquement la revue annuelle des dépenses publiques et le suivi des dépenses jusqu’à destination. S/activité 5 : Elaborer dans le délai la répartition budgétaire intra sectorielle pour organiser des ateliers de discussion budgétaire sur la base du budget programme S/activité 6 : Mettre en place un logiciel de comptabilité analytique et faire le plaidoyer pour une connexion intranet avec le circuit Informatisé des Dépenses (CID). S/activité 7 : Affecter dans les structures intermédiaires et périphériques des gestionnaires compétents Activité 2 : Publier trimestriellement un tableau de bord des taux d’engagement par Direction.

  18. 4.2 Programmes d’Action IV : Développement des Ressources Humaines L’insuffisance globale des ressources humaines explique en partie la grande faiblesse du système de santé du pays. Malgré l’élaboration de nombreux documents d’études, de plans de développement, de nombreuses initiatives et d’appuis divers, la situation reste identique. La cause principale habituellement évoquée est celle d’une insuffisance en moyens financiers pour réformer ce secteur. OBJECTIF OPERATIONNEL OO1 : Elaborer, mettre en place les outils organisationnels de la gestion des ressources humaines et former les cadres à l’utilisation de ces outils. Le premier des pré-requis pour la mise en œuvre d’un système de gestion des ressources humaines (RH) est de dresser une classification des emplois. Faute de disposer d’un répertoire global des emplois, on ne peut pas évaluer les ressources nécessaires et mettre en œuvre une stratégie de développement des RH. Le deuxième des pré-requis passe par la qualification, la cotation et la hiérarchisation des emplois4. Au terme du processus les gestionnaires de la DRH, des DSR devront être capables d’analyser les effectifs (par catégorie, par âges, par ancienneté) et de les projeter dans l’avenir ainsi que d’identifier les qualifications. L’insuffisance quantitative des ressources humaines passe par une rationalisation de la gestion des effectifs. Au Tchad la disponibilité du personnel paramédical est assurée par des écoles publiques (ENASS et Ecoles Régionales), privées (Moundou, Pala, Goundi, Léré, Bébalem, EFASG, Institut Toumaï), celle des Techniciens supérieurs par des Instituts de 4 L’élaboration d’une nomenclature des emplois n’est qu’une première étape dans la construction d’un système cohérent de gestion des ressources humaines. Ce répertoire doit être hiérarchisé et sa structuration se traduire en un système de rémunération basé sur une grille évolutive acceptée par tous les acteurs du système de la Santé. L’objectif de hiérarchisation des emplois est de proposer une grille des rémunérations des agents de santé avec la contrainte du maintien d’un même volume de masse salariale. 20 formation (IUSTA, Institut Roi Fayçal) et pour les médecins par la Faculté des sciences de la Santé (FACSS). Malheureusement il existe un écart entre les besoins et les possibilités de production de ces structures de formation. Les normes en besoins selon les hypothèses du PSDRH 2000/2030 prévoient pour la période 2006/2007 : 263 médecins, 509 IDE, 356 SFDE, 807 ATS. Or aujourd’hui, on est loin de ces objectifs en raison, en partie, de la faible capacité d’accueil des structures de formation. Le défi est de produire un plus grand nombre de personnels qualifiés alors que la plupart des écoles ont des capacités limitées. Au déficit quantitatif des personnels, s’ajoute une mauvaise répartition de certaines catégories, comme les médecins et les sages femmes, qui se concentrent en milieu urbain au détriment de la périphérie Le renforcement des capacités de gestion du niveau institutionnel et la restructuration des systèmes de formation tant initiale que continue doivent s’inscrire dans une planification stratégique préalable. Le PSDRH, élaboré en 2000, garde toute sa pertinence mais il doit être révisé afin d’actualiser les besoins. Le recensement du personnel du Ministère de la Santé a pour objet de constituer un fichier qui servira d’outil pour les opérations de gestion de la solde à la DAFM et la gestion prévisionnelle à la DRH. C’est une opération interne au MSP qui doit être conduite en étroite collaboration avec les DSR/DS afin de minimiser la mobilisation d’une logistique lourde. Le redéploiement des effectifs repose sur l’identification des ressources disponibles, les besoins en effectif et en qualification et il doit rester cohérent avec les normes d’affectation en vigueur. Il repose, d’une part sur un répertoire des emplois et d’autre part sur un système de normes de production. La gestion collective des carrières permettra d’identifier des filières de mobilité entre groupes d’emplois types. A partir de ces filières une gestion prévisionnelle de la professionnalisation des prestataires de santé procédera à des programmes de qualification. Il faudra créer au niveau de la DRH un Service de Gestion Prévisionnelle dont les attributions seront de déterminer les besoins futurs en personnels. Il faudra élaborer et valider un Manuel de Gestion Prévisionnelle. La gestion individuelle des carrières a pour objet d’identifier les potentiels des personnels susceptibles d’être mobilisés dans des programmes spécifiques. Cette gestion des carrières s’inscrit dans un cadre réglementaire, celui du Statut des personnels de Santé. Activité 1 : Réviser et mettre en œuvre le Plan stratégique de développement des ressources humaines pour la santé (PSDRH) au Tchad 2000/2030 Activité 2 : Former les cadres de la Direction des Ressources Humaines (DRH) aux méthodologies et aux outils de gestion des RH. Activité 3 : Créer au niveau de la DRH un service de gestion prévisionnelle Activité 4 : Installer les outils de gestion S/activité 4.1 : Organiser le recensement général du personnel de la santé. S/activité 4.2 : Acquérir un logiciel spécialisé de gestion des RH et mettre à jour la base de données des personnels S/activité 4.3 : Organiser une mission de validation des résultats dans toutes les DSR 21 S/activité 4.4 : Elaborer et mettre en œuvre un plan de redéploiement du personnel. S/activité 4.5 : Elaborer, valider, mettre en œuvre et suivre les Plans de Carrière. Activité 5 : Produire des personnels en plus grand nombre S/activité 5.1 : Faire le plaidoyer auprès des hautes instances (PR, PM et AN) pour augmenter le quota actuel de recrutement du personnel de santé à la Fonction Publique. S/activité 5.2 : Augmenter les capacités de production en personnels des écoles et filières des personnels paramédicaux et des techniciens supérieurs (en particulier celles des SFDE et des techniciens d’hygiène et d’assainissement dans les écoles régionales). S/activité 5.3 : Mettre en place une Commission bipartite MSP et Ministère de l’enseignement Supérieur pour le recrutement et la formation des étudiants en médecine. S/activité 5.4 : Mettre à disposition des bourses de formation spécialisée pour les paramédicaux, les médecins, les pharmaciens et les cadres administratifs. S/activité 5.5 : Construire des écoles régionales et les rendre fonctionnelles S/activité 5.6 : Réguler et contrôler l’exercice des écoles privées. OBJECTIF OPERATIONNEL OO2 : Renforcer les compétences des personnels Les personnels de santé, issus des structures de formation initiale ont souvent des compétences insuffisantes en raison de l’inadaptation fréquente des contenus pédagogiques face aux réalités professionnelles. A cela s’ajoute un faible niveau des candidats recrutés et les conditions de recrutement pour les concours ne sont pas toujours normalisées. L’élaboration d’une nouvelle politique de formation continue passe par un plan qui devra s'articuler autour des composantes suivantes : - une formation complémentaire obligatoire, - une formation de reconversion si le redéploiement n'offre pas le même emploi, - un recyclage si le profil de l’agent ne correspondent pas aux nouvelles exigences du poste. - une formation qualifiante si l’emploi identifié exige des compétences nouvelles. Activité 1 : Actualiser la formation initiale S/activité1.1 : Mettre en place un mécanisme de recrutement national et d’examens de sorties des agents de santé pour toutes les institutions publiques et privées de formation S/activité 1.2 : Evaluer les besoins en formation initiale par rapport au PMA/PCA. S/activité 1.3 : Evaluer et réviser les curricula des formations initiales dans les Institutions de formation de santé publique et privées. S/activité 1.4 : Elaborer / adopter les textes de la Réforme de l’ENASS S/activité 1.5 : Relever le niveau de recrutement et améliorer les conditions d’organisation des concours 22 S/activité 1.6 : Adopter et diffuser les textes statutaires des écoles régionales Activité 2 : Actualiser la formation continue S/activité 2.1 : Réviser les textes régissant la formation continue S/activité 2.2 : Elaborer un Plan national annuel de formation continue. S/activité 2.3 : Réviser le curricula des modules/guides pour les formations continues. S/activité 2.4 : Renforcer les compétences des prestataires de soins et plus particulièrement dans l’Assurance Qualité de Soins (AQS). S/activité 2.5 : Elaborer des fiches techniques en assurance qualité S/activité 2.6 : Augmenter la formation et le recyclage en stratégie de PEC globale de l’enfant (PCIME, PTME). S/activité 2.7 : Assurer la formation complémentaire aux jeunes médecins en particulier en gynéco obstétrique et en chirurgie générale. OBJECTIF OPERATIONNEL OO3 : Motiver les personnels pour un meilleur rendement La qualité de l’offre de soins est en grande partie déterminée par la motivation des ressources humaines. Pour le personnel, les difficultés d’installations souvent par l’absence de logement de fonction et de manque d’équipements, l’isolement de la périphérie et le manque de services généraux public sur leurs lieux de travail sont sources de mauvais rendements. L’installation en milieu rural où l’environnement est défavorable ne sera possible que par la mise en œuvre d’une politique d’incitations sous forme d’octroi d’un logement de fonction, d’une indemnité de séjour en périphérie, du paiement d’un groupe électrogène, de l’octroi d’un téléphone, etc. Autre facteur de démotivation, l’insuffisance des salaires peut être solutionnée par des primes à la performance ou au mérite. Ces primes peuvent être prélevées sur les ressources propres des établissements sanitaires issues du recouvrement des coûts et/ou d’autres sources. Un pourcentage des recettes du recouvrement est destiné au versement d’un « bonus » au prorata de certains indicateurs de performance des services et de qualité des soins. Enfin, il est établi, que la réalisation des supervisions formatives conduisant à une formation continue est un élément de satisfaction et de valorisation pour les personnels d’autant plus qu’ils sont éloignés. Activité 1 : Organiser le pays en zones d’exercice avec des grilles d’incitation correspondantes Activité 2 : Mettre en place des mécanismes pilotes sous forme de primes reliées à des contrats de performance individuelle, ou d’autres mécanismes…. Activité 3 : Développer le système de primes d’éloignement et la prise en charge effective des déménagements et des logements de fonction. Activité 4 : Elaborer des guides d’évaluation / supervision de la performance des personnels. 23

  19. 4.3 Programmes d’Action V : Renforcement de l’accessibilité et de la disponibilité et de Médicaments OBJECTIF OPERATIONNEL OO1 : Renforcer les capacités de gestion de la CPA La centrale pharmaceutique d’achat (CPA) connaît depuis 2003 d’importants problèmes de gestion qui ont entraîné un fort endettement et de très nombreuses ruptures de stocks. Les mauvais résultats de la CPA se sont répercutés sur les PRA et ont mis en péril le fonctionnement du système de santé. Inversement, la fragilité des PRA dans leur ensemble a accentué voire accéléré les difficultés de la CPA. Bien que depuis 2007, les stocks soient en hausse, et que la trésorerie s’améliore les problèmes de gestion et du système d’approvisionnement subsistent encore Activité 1 : Améliorer le Plan Stratégique du système d’approvisionnement et de distribution des MEG et des dispositifs médicaux Activité 2 : Améliorer la gestion et augmenter le fonds de roulement de la CPA. Activité 3 : Former les pharmaciens aux Bonnes Pratiques Pharmaceutiques (BPP) Activité 4 : Réactualiser le plan d’action de lutte contre les marchés illicites Activité 5 : Effectuer les missions de supervision régulières à la CPA et dans les PRA OBJECTIF OPERATIONNEL OO2 : Rendre autonome le circuit de distribution des médicaments essentiels et génériques (MEG) Il existe au total 15 PRA fonctionnelles. Ces PRA, à l’exception de quelques unes d’entre elles qui ont des statuts juridiques, connaissent d’énormes problèmes de gestion financière et de stock : (i) pas de budget de fonctionnement, (ii) méconnaissances des consommations moyennes mensuelles, (iii) une absorption du fonds de roulement. Activité 1 : Rendre opérationnelles 18 Pharmacies Régionales d’Approvisionnement (outils, procédures, formation, équipements, médicaments). Activité 2 : Recapitaliser les PRA Activité 3 : Accompagner l’autonomie de gestion des 15 PRA (approche contractuelle). OBJECTIF OPERATIONNEL OO3 : Développer la capacité institutionnelle, logistique et financière de l’Autorité Nationale de Réglementation Pharmaceutique (ANRP) Activité 1 : Rendre performant le système d’homologation des produits pharmaceutiques Activité 2 : Construire et équiper un Laboratoire national de santé publique Activité 3 : Créer un corps de Pharmaciens Inspecteurs assermentés S/activité 3.1 : Elaborer et adopter le statut des Inspecteurs en pharmacie 24 S/activité 3.2 : Nommer des Inspecteurs et les assermenter en collaboration avec le Ministère de la Justice Activité 4 : Instituer un système de supervision et de contrôle régulier du circuit d’approvisionnement OBJECTIF OPERATIONNEL OO4 : Promouvoir l’usage rationnel des MEG Activité 1 : Former des prescripteurs et des dispensateurs sur l’usage des MEG Activité 2 : Concevoir et diffuser des messages éducatifs (spots, micro programmes) pour la promotion des MEG Activité 3 : Passer des conventions avec le secteur pharmaceutique privé à but lucratif pour encourager la vente des MEG. Activité 4 : Réviser la liste nationale des MEG

  20. 4.4 Programme d’Action VI: Amélioration de l’accessibilité géographique aux soins L’analyse situationnelle à identifié 3 problèmes majeurs : - une faible couverture sanitaire physique. La couverture réelle de la population par les CS est largement en dessous de la couverture théorique, - une insuffisance de normes en infrastructures et équipements, - une absence d’application de la politique de maintenance. L’absence de carte sanitaire et le non respect du découpage sanitaire conduit à un développement anarchique des centres de santé. Si certaines zones ont trop de structures sanitaires, il existe dans d’autres zones une insuffisance d’offre de soins. Il ne s’agit pas de construire toujours plus de structures mais de réduire les disparités régionales et de couvrir les zones déshéritées. En cela la carte sanitaire doit jouer un rôle opposable à toutes nouvelles constructions et des mesures de respect de cette carte doivent être prises. Au-delà de l’implantation anarchique des structures de soins, les structures existantes sont généralement vétustes et mal équipées. Dans ce contexte, deux priorités sont affichées : - définir les normes et standards des constructions et des bâtiments, - mettre en œuvre une politique de maintenance OBJECTIF OPERATIONNEL OO1 : Améliorer la couverture physique Activité 1: Renforcer les activités de développement des Infrastructures S/activité 1.1 : Formaliser le cadre de concertation entre le MSP et le Ministère des Infrastructures (MI). S/activité 1.2 : Mettre en place le plan triennal de constructions des infrastructures S/activité 1.3 : Harmoniser et faire respecter les normes et standards de constructions des infrastructures. 25 S/activité 1.4 : Elaborer un plan quinquennal de couverture sanitaire régionale sur la base d’une carte sanitaire finalisée. S/activité 1.5. Créer une commission d’examen des demandes de création des formations sanitaires sur la base de la carte sanitaire. S/activité 1.6. : Sensibiliser les acteurs politiques, traditionnels et religieux sur les critères de création des structures et leur respect. Activité 2 : Construire 150 centres de santé, 5 hôpitaux de régionaux et 18 hôpitaux de district Activité 3 : Construire 10 centres de surveillance et de récupération nutritionnelle (CSRN). OBJECTIF OPERATIONNEL OO2 : Renforcer et entretenir les équipements Activité 1 : Equiper toutes les structures sanitaires en matériels médico-techniques selon les normes. Activité 2 : Mettre en œuvre la politique de maintenance des équipements. Activité 3 : Recruter et former les agents de maintenance (en particulier des techniciens et ingénieurs biomédicaux)

  21. 4.5 Programmes d’Action VII : Amélioration de l’accessibilité financière et culturelle aux soins OBJECTIF OPERATIONNEL OO1 : Promouvoir la mutualisation du risque maladie La mise en œuvre d’une stratégie de mutualisation du risque maladie vise à améliorer l’accessibilité financière des populations aux soins essentiels en s’appuyant sur la tarification des actes de santé et la maîtrise du recouvrement des coûts. Bien que la population soit majoritairement pauvre, d’autres expériences de mutualisation du risque doivent être initiées. Activité 1 : Mettre en place les outils de gestion et de contrôle pour consolider le recouvrement des coûts. Activité 2 : Favoriser le développement d’un système d’assurance maladie (mutuelles de santé) et des assurances privées volontaires. S/activité 2.1 : Elaborer des textes législatifs et réglementaires sur le régime d’assurance maladie volontaire S/activité 2.2 : Structurer la DOSS pour la coordination de l’assurance-maladie S/activité 2.3 : Mettre en place un plan de communication pour la promotion des mutuelles de santé S/activité 2.4 : Elaborer un plan stratégique des mutuelles de santé 26 S/activité 2.5 : Faire des études sur la création d’un fonds de garantie des accidents du travail, de trajet et des maladies professionnelles Activité 3 : Augmenter et rendre effectives les subventions des hôpitaux Activité 4 : Améliorer la gestion des évacuations sanitaires OBJECTIF OPERATIONNEL OO2 : Prendre en charge les indigents et certaines populations vulnérables Le coût élevé des prestations des soins ne permet pas à certaines catégories de populations d’y accéder. Pour favoriser l’accessibilité financière aux soins selon un principe d’équité, il est nécessaire : - d’une part de prendre totalement en charge les personnes indigentes, - d’autre part de prendre partiellement en charge certaines populations vulnérables (autres que celles qui bénéficient déjà de la gratuité) comme par exemple les personnes âgées. Activité 1 : Elaborer et mettre en œuvre une stratégie nationale de prise en charge des indigents Activité 2 : Assurer le suivi et faire appliquer les textes en vigueur rendant gratuits la CPN, les accouchements normaux, la PTME, les urgences, ARV, antipaludéens…. Activité 3 : Elaborer des textes pour rendre les consultations curatives gratuites pour les personnes du 3ième âge. Activité 4 : Faire des études de recherche opérationnelle de prise en charge des personnes du 3ième âge. Activité 5 : Mettre en place un Fonds d’équité. OBJECTIF OPERATIONNEL OO3 : Améliorer l’accessibilité culturelle aux soins Face aux persistances des croyances et des pesanteurs socioculturelles, il y a une insuffisance de messages sur les pratiques traditionnelles néfastes, à ce titre, il faut promouvoir l’IEC au niveau communautaire. Activité 1 : Former les COSAN en techniques d’animation et de sensibilisation Activité 2 : Former les agents sanitaires en techniques de communication interpersonnelle et d’accueil des patients. Activité 3 : Redynamiser les points focaux IEC 27 V OBJECTIF SPECIFIQUE OS3

  22. 5.1 Programmes d’Action VIII : Amélioration de la santé de la mère et de l’enfant OBJECTIF OPERATIONNEL OO1 : Mettre en œuvre la stratégie nationale pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile (Feuille de route) Deux problèmes émergent : - une faible qualité de prestations des soins délivrés aux femmes aux nouveaux nés et aux enfants, - une faible prévalence contraceptive. Devant la faible qualité de prestations des soins le MSP a élaboré une « Feuille de route » pour développer et mettre en œuvre une stratégie nationale de réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile. Cette stratégie est construite autour de plusieurs composantes : Soins obstétricaux essentiels (SOE), Soins obstétricaux et néonatals d’urgence de base et complet (SONUB/SONUC), soins infantiles, Bien être familial (BEF). Concernant la régulation des naissances, la prévalence contraceptive au Tchad est de 3% toutes méthodes confondues dont 2% pour les méthodes modernes. On note une très grande disparité selon les lieux de résidence. Ainsi, la prévalence contraceptive est de 10% en milieu urbain (14% à N’Djaména et 7% dans les autres villes) contre 1% en milieu rural. L’analyse situationnelle à mis par ailleurs en évidence une faible utilisation des services de BEF en raison d’une part de l’attitude négative des populations assimilant le BEF à la limitation des naissances et d’autre part en raison de l’attitude réservée des confessions religieuses. Activité 1 : Donner les moyens à la Direction de la Santé de la Reproduction et de la Vaccination (DSRV) de mettre en œuvre la Feuille de route Nationale. S/activité 1.1 : Elaborer et valider le document de politique normes et procédures (PNP) en Santé de la Reproduction (SR). S/activité 1.2 : Réaliser un atelier de validation du document de PNP en SR. S/activité 1.3 : Multiplier et disséminer le document de PNP en SR. S/activité 1.4 : Assurer les missions de suivi et de supervision formative. Activité 2 : Renforcer les compétences des personnels dans la surveillance des grossesses et la prise en charge des accouchements. S/activité 2.1 : Organiser l’atelier de validation des modules de formation en CPN recentrée S/activité 2.2 : Réviser, valider, multiplier les outils de gestion (fiches CPN et BEF, partogrammes, registres CPN et BEF et CPE) S/activité 2.3 : Former 50 formateurs en CPN recentrée en deux cessions S/activité 2.4 : Former 1000 prestataires en CPN recentrée en 2 ans 28 S/activité 2.5 : Renforcer les hôpitaux régionaux en personnels spécialisés (médecin gynéco, pédiatre, anesthésiste et sage femme). S/activité 2.6 : Elaborer et faire valider des modules de formation en SONU S/activité 2.7 : Former trois équipes de formateurs en SONU au Burkina Faso S/activité 2.8 : Former les équipes des formateurs en SONU de 15 HD (60 agents) Activité 3 : Renforcer la prévention du paludisme et de l’anémie chez la femme enceinte et assurer la prise en charge des formes graves Activité 4 : Rendre disponibles et accessibles les services de BEF. S/activité 4.1. : Former et recycler 250 prestataires par an S/activité 4.2. : Disponibiliser les produits contraceptifs y compris les préservatifs dans tous les districts OBJECTIF OPERATIONNEL OO2 : Développer la stratégie PTME au niveau national Le choix stratégique de mise en place de la PTME est récent (2006) et se heurte à des difficultés d’intégration des activités dans le PMA/PCA. Activité 1 : Redynamiser l’équipe de coordination Activité 2 : Accélérer l’intégration de la PTME dans la CPN Activité 3 : Assurer le suivi des femmes séropositives et de leurs enfants Activité 4 : Renforcer les capacités du personnel en PTME par la formation S/activité 4.1 : Organiser un atelier de révision des modules de formation S/activité 4.2. : Organiser un atelier de recyclage des formateurs S/activité 4.3. : Former 60 médecins en suivi des enfants nés de mères séropositives S/activité 4.4. : Former 120 Conseillers en CIP/Conselling en VIH S/activité 4.5. : Former 60 prestataires des sites Activité 5 : Réaliser 3 campagnes de sensibilisation de la population par site et par an Activité 6 : Réaliser 2 plaidoyers par an par site de prestation auprès des leaders politiques, religieux et traditionnels OBJECTIF OPERATIONNEL OO3 : Développer la stratégie de prise en charge des Fistules obstétricales (FO) - Cf. Stratégie nationale de lutte contre les Fistules Obstétricales au TCHAD pour activités détaillées - Activité 1. : Améliorer le contexte réglementaire et législatif en faveur de la lutte contre les FO Activité 2. : Renforcer les capacités nationales pour la prévention, le traitement et la réinsertion socio économique des femmes porteuses de FO 29 Activité 3. : Renforcer la mobilisation sociale et la communication pour les FO Activité 4. : Renforcer le partenariat et la coordination dans la lutte contre les FO Activité 5 : Assurer la recherche et le suivi évaluation de la lutte contre les FO OBJECTIF OPERATIONNEL OO4 : Renforcer l’intégration des activités de survie de l’enfant Activité 1 : Redynamiser la mise en œuvre de la PCIME S/activité 1.1. : Renforcer la division de la PCIME en personnels et équipements. S/activité 1.2. : Organiser un atelier de finalisation des modules de formation en cours abrégés PCIME S/activité 1.3.: Reproduire et diffuser les modules S/activité 1.4 : Former 120 prestataires en PCIME par an en 5 sessions S/activité 1.5 : Réaliser les supervisions pour tous les niveaux. S/activité 1.6 : Réaliser une étude sur les pratiques familiales en matière de PCIME communautaire. S/activité 1.7 : Réaliser un atelier de validation des résultats de l’étude. S/activité 1.8 : Mettre en œuvre la PCIME Communautaire Activité 2 : Renforcer les activités du Programme élargi de vaccination (PEV) (Cf. Plan Pluri Annuel Complet du PEV) S/activité 2.1 : Etendre l’approche « atteindre chaque enfant dans chaque District (ACD) » à tous les Districts. S/activité 2.1.1 : Former/recycler les agents chargés de la mise en œuvre de l’approche ACD S/activité 2.1.2 : Former les personnels à l’utilisation du logiciel de gestion des données dans tous les Districts S/activité 2.1.3 : Assurer le renouvellement de la chaîne de froid S/activité 2.2 : Appuyer la méthodologie d’évaluation de qualité des données dite « Data Quality System » dans les 18 DSR S/activité 2.3 : Organiser deux ateliers bilans des activités du PEV par an S/activité 2.4 : Réaliser deux tours par an d’activités accélérées de vaccination de routine intégrées à la vitamine A et au Mebendazole S/activité 2.5 : Assurer le fonctionnement du Comité National d’experts (CNE) et du Comité national de Certification (CNC) S/activité 2.6 : Finaliser le document de stratégie nationale de communication pour le PEV 30 S/activité 2.7 : Former les relais communautaires des Districts en communication S/activité 2.8 : Assurer le suivi, la supervision formative et l’évaluation du PPAC. S/activité 2.9 : Appuyer les activités supplémentaires de vaccination (ASV). Activité 3 : Renforcer la lutte contre les maladies diarrhéiques et les infections respiratoires aigues S/activité 3.1 : Finaliser le plan stratégique de déparasitage et organiser un atelier de validation S/activité 3.2 : Réviser le guide TRO S/activité 3.3 : Superviser les coins TRO dans tous les districts S/activité 3.4 : Tenir un atelier d’adaptation de la nouvelle formule SRO S/activité 3.5 : Superviser les campagnes de prévention des MD, du choléra et des IRA Activité 4 : Poursuivre la lutte contre la malnutrition – Cf. Plan de mise en œuvre du protocole de prise en charge de la malnutrition. S/Activité 4.1 : Faire la promotion de l’allaitement maternel. S/activité 4.1.1 : Mettre en place les Comités de soutien à l’allaitement maternel S/activité 4.1.2 : Organiser la semaine mondiale de l’allaitement maternel S/activité 4.2 : Former les agents de santé et les membres de la Communauté sur les thèmes de l’AME S/activité 4.3 : Réaliser les activités de communication au niveau Communautaire et dans les formations sanitaires S/activité 4.3 : Promouvoir la consommation du sel iodé, du fer et de la vitamine A (Cf. intégration PEV et CPN) S/activité 4.4 : Créer des centres de nutrition thérapeutique (CNT) et des centres de nutrition supplémentaire (CNS) S/activité 4.5 : Prendre en charge au moins de 80% des enfants malnutris dépistés S/activité 4.6 : Faire l’éducation nutritionnelle auprès des associations communautaires S/activité 4.7 : Promouvoir la consommation de la spiruline locale dans la communauté S/activité 4.8 : Assurer le suivi et la supervision formative 31 OBJECTIF OPERATIONNEL OO5 : Renforcer la prévention et la prise en charge des pathologies chez les enfants, les élèves et les étudiants Activité 1 : Elaborer les textes qui déterminent les missions et les modalités de fonctionnement de la Division de la médecine scolaire et universitaire et sportive (DMSUS) Activité 2 : Instaurer des visites systématiques de dépistage des pathologies dans les milieux préscolaires, scolaires et universitaires Activité 3 : Créer 9 Centres de santé scolaire et universitaire (CSSU) dans les grands centres urbains

  23. 5.2 Programme d’Action IX : Lutte contre le VIH / SIDA La mortalité et la morbidité liées au VIH/SIDA sont élevées. Le taux de prévalence du VIH au Tchad est de 3,3%5 chez les 15 à 49 ans auquel s’ajoute une fréquence élevée des infections sexuellement transmissibles (IST). La situation épidémiologique est de type évolutif marqué par la persistance des comportements à risque, une situation permanente de conflits et d’un environnement fait de migrations internes et externes, d’analphabétisme et de pauvreté. Mais l’absence, depuis 2004, de site sentinelle opérationnel, rend l’ampleur du problème très difficile à évaluer L’épidémie de VIH/SIDA constitue donc un problème majeur de santé publique et de développement au Tchad et fait l’objet d’une surveillance épidémiologique accrue depuis la mise en place d’un programme national de lutte (PNLS). Aujourd’hui, dans le cadre de la multisectorialité il y a un Conseil National de Lutte contre le SIDA (CNLS). Le plan multisectoriel traduit en Plan opérationnel de lutte contre le SIDA (POLS) 2008 – 2011 définit 8 axes stratégiques (Cf. POLS). OBJECTIF OPERATIONNEL OO1 : prévention du VIH et des IST en milieux de soins Activité 1 : Garantir la couverture et la sécurité transfusionnelle au niveau national Activité 2 : Assurer la sécurité des actes médicaux et biomédicaux et prévenir les accidents d’exposition au VIH Activité 3 : Prendre en charge les IST dans les services médicaux y compris militaires et confessionnels Activité 4 : Renforcer l'accès au service de conseil dépistage volontaire anonyme et gratuit (CDVA) du VIH Activité 5 : Renforcer l'accès des femmes enceintes au service de Prévention de la transmission du VIH de la mère à l’Enfant (PTME) Activité 6 : Assurer le contrôle sanitaire de la prostitution 5 Enquête Séroprévalence 2005 32 OBJECTIF OPERATIONNEL OO2 : prise en charge médicale et communautaire des PVVIH Activité 1 : Renforcer la prise en charge médicale des PVVIH Activité 2 : Améliorer la couverture de la prise en charge communautaire y compris traditionnelle des PVVIH OBJECTIF OPERATIONNEL OO3 : études, recherche et surveillance Activité 1 : Réaliser les études de base et promouvoir la recherche Activité 2 : Renforcer le système de surveillance épidémiologique et de recueil d’informations relatives à l’infection par le VIH OBJECTIF OPERATIONNEL OO4 : coordination, planification, suivi et évaluation Activité 1 : Renforcer la coordination nationale, sectorielle et régionale des réponses au VIH/SIDA Activité 2 : Renforcer le système de planification, de suivi et d’évaluation des plans opérationnels Activité 3 : Mettre en place un système transparent de gestion financière

  24. 5.3 Programme d’Action X : Lutte contre le Paludisme, la Tuberculose et les Autres maladies prioritaires OBJECTIF OPERATIONNEL OO1: Renforcer les activités de lutte contre le paludisme Activité 1 : Assurer l’approvisionnement et la disponibilité des CTA et TDR Activité 2 : Produire et diffuser les modules et algorithmes Activité 3 : Former les prestataires à la prise en charge du paludisme Activité 4 : Concevoir et diffuser des messages Activité 5 : Développer les méthodes préventives (TPI et MII) pour les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans OBJECTIF OPERATIONNEL OO2: Renforcer les activités de lutte contre la tuberculose (Cf. Plan stratégique / Global Fund) Activité 1 : Étendre la stratégie DOTS et améliorer sa qualité dans toutes les structures de prise en charge de la tuberculose Activité 2 : Développer des activités de collaboration TB/VIH Activité 3 : Promouvoir des activités de Recherche opérationnelle Activité 4 : développer les activités d’IEC 33 OBJECTIF OPERATIONNEL OO3: Mettre en œuvre le Plan Maladies Non Transmissibles (PMNT). Activité 1 : Faire une enquête nationale pour déterminer les facteurs de risque des MNT Activité 2 : Réduire les facteurs de risques des maladies non transmissibles au sein de la population générale. S/activité 2.1. : Améliorer la connaissance de la population générale sur les méfaits des abus de substances (alcool, tabac, drogues) S/activité 2.2. : Créer des conditions favorables à la prévention des MNT S/activité 2.3. : Assurer la prévention et le contrôle des MNT identifiées S/activité 2.4. : Réorienter les services d’urgence en impliquant davantage les principaux acteurs. S/activité 2.4. : Renforcer le système de référence pour accélérer la prise en charge des pathologies graves (urgences). Activité 4 : Former les médecins à la prise en charge des urgences chirurgicales Activité 5 : Mettre en place des équipes de soins intégrés et mobiles au niveau des districts d’accès difficiles. OBJECTIF OPERATIONNEL OO4 : Améliorer l’hygiène et l’insalubrité environnementale L’eau essentielle à la vie et à la santé, véhicule de nombreux vecteurs infectieux lorsqu’elle est souillée. Les enfants sont particulièrement vulnérables à la non potabilité de l’eau et sont victimes de diarrhées ou autres maladies infectieuses expliquant ainsi la forte mortalité et morbidité chez les enfants de moins de 5 ans. Les ordures ménagères, particulièrement dans les villes s’amoncellent de plus en plus et participent pour une grande part à la contamination de l’eau. Enfin, les denrées alimentaires par mauvaise conservation, par non respect des règles élémentaires d’hygiène sont pourvoyeuses d’un grand nombre de diarrhées et d’intoxications diverses. Activité 1 : Restaurer les activités de contrôle et de surveillance en matière d’hygiène de l’eau, des denrées alimentaires, des entreprises et de l’industrie. Activité 2 : Renforcer la Division de la Santé Environnementale (DSE). Activité 3 : Valider et diffuser les documents du Code d’hygiène et la Politique Nationale d’Hygiène et d’assainissement. Activité 4 : Former de nouveaux techniciens en hygiène et santé environnementale et recycler le personnel existant 34 Activité 5 : Elaborer un programme de partenariat avec les Communes pour la prise de mesures d’assainissement (Comités de collecte, système de drainage des eaux usées et pluviales) et de mesures de sensibilisation des populations. Activité 6 : Elaborer et mettre en œuvre un programme d’Hygiène hospitalière afin de réduire les infections nosocomiales Activité 7 : Vulgariser les latrines améliorées et les lave-mains dans les communautés Activité 8 : Construire / Réhabiliter les infrastructures d’eau potable et d’assainissement dans toutes les formations sanitaires. Activité 9 : Superviser les activités d’hygiène et d’assainissement dans les Districts. OBJECTIF OPERATIONNEL OO5 : Développer une politique de santé bucco-dentaire Au Tchad, la prise en charge des affections bucco – dentaires se fait uniquement au niveau de certains hôpitaux (2ème échelon) : 8 hôpitaux seulement sur 40 (soit 20%) prennent en charge les affections bucco- dentaires. En termes, de Délégation Sanitaire Régionale (DSR), 5 sur 18 prennent en charge ces pathologies. Les données de registre de consultation de service bucco – dentaires en 2007 ont relevé que des cas suivants ont été notifiés : caries dentaires, fractures mandibulaires, ostéites chez les enfants, tumeurs maxillo faciales, Nomma, calculs salivaires, aphtoses, ganglions sous maxillaires et fistules mandibulaires. Sur le plan ressources humaines, le recensement physique fait au niveau des services actuels a dénombré seulement 27 personnels qualifiées en santé bucco-dentaire dont : 4 chirurgiens dentistes, 3 stomatologues, 17 infirmiers spécialisés et 3 auxiliaires. Tout ce personnel sauf 4 infirmiers exerce en province. Le personnel n’a bénéficié d’aucune formation continue ni participé aux multiples ateliers et séminaires internationaux en santé bucco-dentaire. Les différents services bucco-dentaires évoluent en vase clos et ne disposent d’aucun appui d’un partenaire extérieur ou ONG quelconque. Il est à noter également la mauvaise répartition des infrastructures et équipements de lutte, la vétusté des infrastructures et des équipements de lutte existants et la non motivation du personnel : Activité 1 : Elaborer un plan national de lutte contre les maladies bucco-dentaires Activité 2 : Doter le programme des ressources qualifiées Activité 3 : Former 20 personnes (toutes catégories) par an dans le secteur 35 CHAPITRE 3 : CADRE LOGIQUE VI CHRONOGRAMME 36 OS 1 : AMELIORER L’EFFICACITE DU SYSTEME DE SANTE Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Vérifiables Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Programmes d’Action I : Renforcement des capacités des gestions de services des services à tous les niveaux du système national de santé OO1 : Développer une culture managériale et une communication moderne dans un cadre de travail approprié. A1 : Elaborer un programme national de formation au management des Programme national de formation Document DGRP services disponible S1: Identifier et recruter un cabinet /consultant pour élaborer un programme de Cabinet identifié et recruté Contrat de prestation formation en management signé A2 : Former 250 cadres au management des services DGRP S1 : Identifier un cabinet spécialisé dans la formation au management. Cabinet identifié et recruté Contrat de prestation DGRP X signé S2 : Mettre en œuvre le plan de formation : Nombre de cadres formés Rapport de formation DGRP X X X X  former 10 formateurs a l’extérieur du Tchad  former 250 cadres au Tchad S3 : Suivre et évaluer chaque année la mise en œuvre du plan de formation Nombre de missions de suivi Rapports DGRP X X X X  organiser 1 mission de suivi par an Nombre de mission d’évaluation  effectuer une évaluation par an S4: Evaluer les pratiques managériales des cadres formés à la fin du PNDS. Evaluation réalisée Rapport d’évaluation SG X  Organiser une évaluation finale) A3 : Mettre en place des moyens de communication modernes DACSI S1: Doter les services concernés en NTIC Nombre de services équipés Rapports DGRP X X X X  Doter tous les services centraux (30), régionaux (18), Districts (60), centres de santé (400) S2 : Elaborer un schéma directeur de l’informatique et des réseaux Schéma élaboré et disponible Document DP X  Consultant national (1 mois)  Atelier de validation de 40 personnes S3 : Mettre en réseau les services du niveau central et intermédiaire du MSP. Réseau fonctionnel Rapport DP X X  Frais prestation des services  Achat équipements S4 : Créer un site Web du MSP Site fonctionnel Rapport SG X  Frais prestation des services (installation et formation)  Achat équipements  Frais abonnement  Frais entretien S5 : Former 100 cadres des niveaux central et intermédiaire en outil Nombre de cadres formés Rapport de formation DRH X X X X 37 informatique  Formation cadres du NC en N’Djamena  Formation des cadres du niveau périphérique au niveau local S6: Etendre l’Installation des RAC à tous les DS et à 50% des CS en Nombre des DS et CS pourvus en Rapport DAFM X X X X attendant la généralisation des NTIC (cellulaires, internet) RAC  Doter 350 centres de santé en RAC A4 : Améliorer la circulation de l’information entre et à l’intérieur de Rapports chaque service  Faire adopter et diffuser un canevas standard de programmation des activités, de la répartition des taches, du suivi de l’exécution des activités et de la gestion des informations;  Former 100 cadres des niveaux central et intermédiaire sur l’utilisation du canevas ;  Organiser au moins deux réunions de suivi de la gestion de l’information au niveau central et au niveau périphérique A5: Construire le siège du MSP Bâtiment achevé PV de réception MI X X  Construction équipement et entretien des travaux A6 : Poursuivre la construction des bureaux et logements des DSR et Nombre de bureaux et logements PV de réception des MI X X X X des DS. construits travaux  Construction, équipement et entretien de : 10 bureaux et logement des DSR, 30 bureaux et logement des MCD OO2 : Améliorer les capacités de gestion du cycle de planification A1 : Finaliser, publier et diffuser la carte sanitaire. Carte sanitaire disponible Document DP X  Frais de reproduction et diffusion de la carte sanitaire A2 : Déployer de nouvelles ressources à la Division de la Planification DP X (DPlan) S1 : Mettre à la disposition de la DPlan des ressources en personnels (2 Nombre de personnels affectés DP X X X X statisticiens, 2 démographes, 2 planificateurs, 2 épidémiologistes, 2 Nombre d’équipements et de Textes d’affectation économistes de santé, 2 maintenanciers en informatique), équipements et matériels logistiques fournis Bordereaux de livra logistiques (voir plan d’action (PAO) de la DP). S2 : Assurer la formation continue de 6 agents de la Division de la Planification Nombre de responsables formés Rapports de formation DP X X en méthodes et outils de planification :  2 voyages d’études  3 participations aux réunions régionales  1 formation 38 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Vérifiables Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 A3 : Organiser chaque année un atelier d’élaboration des PAO basés sur Atelier annuel réalisé Rapport d’évaluation DP X les résultats et l’évaluer périodiquement  5 ateliers d’élaboration des POA aux différents niveaux (DS, DSR, central)  5 ateliers d’évaluation des POA aux différents niveaux (DS, DSR, central) A4 : Former 200 cadres du niveau central, intermédiaire et périphérique X aux méthodes et techniques de planification et suivi/évaluation S1 : Organiser 1 session de formation de 50 cadres par an sur les méthodes Nombre de cadres formés Rapports de formation DOSS X X X X et techniques de planification et suivi-évaluation  Frais atelier de 50 personnes S2 : Elaborer un programme national de formation à la planification Plan élaboré Document de DP X  Atelier de validation planification A5 : Rendre opérationnels les organes et outils de gestion dans tous les hôpitaux et les centres de santé S1 : Rendre effective l’application des textes et manuels de procédures Organes et outils de gestion Rapports DOSS X X X X régissant les formations sanitaires : opérationnels  Reproduction et diffusion des textes et manuels de procédures régissant les formations sanitaires  Formation de 200 cadres des hôpitaux et des centres de santé sur le manuel des procédures régissant les formations sanitaires  Organisation au moins 4 réunions de suivi par an aux différents niveaux sur l’application des textes et manuels de procédures régissant les formations sanitaires  Organisation d’une mission de suivi / contrôle par an dans chaque DSR par l’IG A5 : Redynamiser la coordination des Programmes nationaux DSPELM X X X X S1: Organiser les réunions trimestrielles avec les différents programmes Nombre des réunions organisées PV de réunions DSPELM X X X X 39 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Vérifiables Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 OO3 Développer la supervision, le suivi / évaluation et le contrôle à tous les niveaux du système. A1 : Publier et diffuser le guide national de supervision. Guide disponible dans les Document DGAS X  Réunion d’actualisation du guide (20 personnes) formations sanitaires  Reproduction A2 : Doter les DSR et les DS en moyens logistiques pour les supervisions Nombre de moyens roulants acquis Bordereaux de livraison DAFM X X X X  Achat, fonctionnement et entretien de véhicules de supervision: 18 pour les DSR, 56 pour les DS, 10 pour le niveau central A3 : Superviser/évaluer périodiquement les prestations du PMA/PCA. Nombre de missions Rapports de supervision DGAS X X X X  Reproduction des fiches de supervision  Formation des cadres sur les techniques et fiches de supervision : 50 NC, 40 DSR, 200 DS ;  Réunion d’harmonisation des per diems des missions de supervision  Per diems et frais de carburant A4 : Doter l'Inspection Générale (IG) en moyens humains et matériels de Nombre de personnes Textes d’affectation DAFM X X X X contrôles. Nombre de matériels Bordere aux de livraison  Personnel  Matériels de contrôle (voir IG) OO4 : Elaborer et développer une politique moderne de l’Information, Education et Communication pour la santé (IEC) A1 : Elaborer un plan multi média et moderniser les thèmes et méthodes Plan et outils disponibles et diffusés Document BIEC X d’IEC  Atelier d’élaboration d’un plan multimédia ;  Consultation pour l’analyse et la proposition des outils moderne d’IEC  Atelier de validation des outils modernes d’IEC  Production et diffusion des outils modernes d’IEC A2 : Rendre les structures sanitaires fonctionnelles pour la pratique de Nombre de structures fonctionnelles Bordereaux de livraison DAFM X X X X l’IEC (locaux, matériels didactiques et de communication) pour l’IEC  Doter 18 DSR, 54 DS et 600 CS en outils modernes d’IEC A3 : Relever le niveau de formation technique des personnels de santé en Nombre de personnels de santé Rapports de formation DRH X X X X IEC formés en IEC  Former le personnel sur outils modernes d’IEC : 30 NC, 18 DSR, 54 DS et 600 CS 40 OO5 : Améliorer la performance du système d’information sanitaire (SIS) A1 : Elaborer un schéma directeur du SIS Schéma directeur élaboré Document DP X  Consultation pour l’élaboration du draft du schéma  Atelier de validation du schéma  Reproduction et diffusion du schéma A2 : Rendre le système de collecte et de transmission des données plus Nombre des RTA transmis Rapports SIS DP X X X X efficient S1: Réactiver la commission nationale du système d’information sanitaire et les Nombre de réunions de la PV de réunions DP X sous-commissions au niveau des DSR Commission et des sous  Atelier de révision / actualisation des TDR de la commission nationale commissions du système d’information sanitaire et les sous-commissions au niveau des DSR  Réunion de formation / d’informations des membres sur les TDR  Organisation de 4 réunions par an aux différents niveaux S2 : Elaborer un plan de formation des RH en statistique sanitaire Plan de formation RH en statistiques Document DP X  Consultation pour analyser le système de collecte et de transmission sanitaires disponible des données et proposer de formation en statistique sanitaire  Atelier de validation du rapport et du plan de formation S3: Recruter les statisticiens au niveau des DSR ou des pools Nombre de statisticiens recrutés Textes d’affectation DRH X X X X  Affecter 7 statisticiens dans 7 DSR A3 : Former les agents de la DSIS à l'analyse et à la diffusion des Nombre d’agents formés Rapports de formation DP X X X X données  Former 5 agents de la DSIS  3 Voyages d’études A4 : Former les responsables à l’utilisation des données statistiques pour Nombre de personnels formés Rapports de formation DP X X la prise de décision.  Former les agents des différents niveaux sur l’utilisation des données statistiques pour la prise de décision : 30 NC, 40 DSR, 200 DS A5 : Poursuivre la déconcentration du SIS au niveau des Délégations Nbre de DSR avec SIS fonctionnels. Rapports DP X X X X Sanitaires Régionales  Organiser au moins 1 mission de supervision, d’encadrement des équipes des 18 DSR chaque année 41 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Vérifiable A6 : Restructurer le système de surveillance épidémiologique intégrée et en Nombre de sites sentinelles Rapports DSIS X X particulier rendre fonctionnels les sites de surveillance sentinelle restructurés et fonctionnels S1 : Elaborer et mettre en œuvre un Plan de prévention et de riposte aux épidémies Plan de prévention et de Document DMTNT X X X X  atelier de réactualisation et de validation du plan et des outils de gestion de la riposte aux épidémies prévention et de riposte aux épidémies disponible  achat des intrants nécessaires S2 : Mettre en place un mécanisme de coordination entre les différentes institutions Mécanisme de coordination Rapport d’activité DGAS X impliquées dans le SE et dans la riposte contre les épidémies; mis en place et fonctionnel  consultation pour proposer : (i) un mécanisme de coordination entre les différentes institutions impliquées dans la SE et dans la riposte contre les épidémies; (ii) un mécanisme de contrôle de qualité interne et externe dans les laboratoires ; (iii) des mécanismes de coordination avec les pays limitrophes  atelier d’élaboration et de validation du rapport de consultation; S3 : Mettre en place un mécanisme de contrôle de qualité interne et externe dans les Mécanisme de contrôle de Rapport d’activité DPLM X laboratoires ; (intégrer dans S2) qualité mis en place et fonctionnel S4 : Mettre en place des mécanismes de coordination avec les pays limitrophes.(à Mécanisme de coordination Rapport d’activité DGAS X X intégrer dans S2) mis en place et fonctionnel S65: Equiper les différentes entités responsables de la SE et de la riposte aux trois Nombre d’entités chargées Bordereaux de livraison DAFM X X X X niveaux de la pyramide sanitaire de la SE équipées  véhicules, fonctionnement et entretien : NC 2, antennes 18  Motos fonctionnement et entretien: NC 5, DSR 18, DS 54  Autres intrants (voire cellule de surv. Ev) A 7: Mettre en place un Observatoire de la Santé et le rendre opérationnel Observatoire de la santé Rapports d’activité DP X  Consultation pour proposer la structure, la mission, l’organisation et le mis en place et opérationnel fonctionnement de l’observatoire  Atelier de validation  Dotation en moyens requis conformément aux recommandations de l’atelier de validation OO6 : Renforcer la réglementation A1 : Compléter et appliquer la législation et la réglementation en matière de santé Textes révisés, diffusés et Documents DRH X  Consultation sur les insuffisances en textes juridique et réglementaire appliqués sanitaire du Tchad et proposition des nouveaux textes  Atelier de validation  Signature et diffusion  Organisation d’une mission de sensibilisation par an dans les DSR, d’encadrement et de contrôle pour l’application des textes 42 A2 : Elaborer et mettre en œuvre une stratégie d’archivage et de conservation au Archivage et conservation Document SG X niveau central et au moins dans 1/3 des DSR fonctionnels Rapports  Consultation pour l’analyse et de la proposition d’une stratégie d’archivage de conservation dans le secteur santé  Atelier de validation  Equiper les services d’archivages (locaux, équipement, personnel : 1 NC, 6 DSR)  Former le personnel (NC 4, DSR 6) 007 : Poursuivre le processus de déconcentration décentralisation A1 : Poursuivre la décentralisation de la gestion (déploiement, formation, Décentralisation de la Rapports DGRP X X X X personnel, finances) au niveau des Délégations sanitaires régionales. gestion effective  Affecter des gestionnaires : 40 DS, 30 hôpitaux,  Former les responsables et les gestionnaires : 40 DS, 30 hôpitaux  Allouer aux DSR, DS et hôpitaux leurs crédits au début de chaque année  Effectuer au moins une mission par an d’encadrement, de suivi et de contrôle de la gestion des DSR, DS et hôpitaux A2 : Faire signer et appliquer les textes régissant les quatre hôpitaux en voie Nombre des textes signés Textes législatifs DOSS X d’autonomie  Faire signer les textes d’autonomie de 4 hôpitaux ;  Former le personnel de 4 hôpitaux sur les organes, les outils et procédures de gestion;  Organiser chaque année au moins 1 mission de suivi de chaque hôpital A3 : Accélérer le processus d’autonomisation des hôpitaux régionaux No mbre des hôpitaux Rapports DOSS X X X X  Consultation sur l’élaboration d’une proposition de feuille de route sur le autonomes processus d’autonomisation des hôpitaux régionaux ;  Organisation des réunions mensuelles de suivi de la mise en œuvre de la feuille de route Progr d’Action II : Renforcement de la coordination du partenariat OO1 : Développer l’approche contractuelle dans tous les secteurs (public, privés, associatifs) A1 : Réviser la politique de contractualisation et vulgariser le document Politique contractuelle Document de politique DOSS X  Consultant pour réviser la politique contractuelle révisée et disponible  Atelier de validation  Reproduction t diffusion du document A2 : Former les responsables (ECD des DSR et DS) à l’usage du manuel de Nombre de personnels Rapport de formation DOSS X contractualisation (politique et guide) formés  Formation de 50 cadres du niveau central  Formation de 40 cadres du niveau DSR  Formation de 150 responsables des DS 43 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Vérifiables A3 : Elaborer un guide de rédaction de contrat de délégation de service Guide disponible Document BCE X public spécifique à chaque secteur (communauté, privé, traditionnel)  Consultation pour la rédaction du draft des guides  Atelier de validation  Reproduction et diffusion A4 : Proposer la contractualisation pour les Privés et les ONGs désireux de Nombre de formations Contrats élaborés DOSS X X X X gérer une structure de soins sanitaires contractualisées  Organisation d’un atelier de sensibilisation par an et par niveau (NC, DSR, DS) A5 : Associer les structures de soins privées et confessionnelles aux Nombre de formations Contrats élaborés DOSS X X X X campagnes de promotion et de prévention (vaccination, IEC, marketing des sanitaires privées et préservatifs, etc.) à partir de contrats spécifiques de délégation de service confessionnelles ayant passées public un contrat  Consultation pour l’élaboration des documents techniques  Atelier de validation  reproduction et diffusion  lancement des avis d’appel d’offre OO2 : Réguler et superviser le partenariat avec les différents secteurs A1. Redynamiser les structures de coordination de l’intersectorialité aux Nombre de réunions organisées PV des réunions BCE X X X X différents niveaux du système (Conseil National de Santé, Conseils Régionaux de santé, Conseils de District).  Atelier de révision et de validation des TDR des structures de coordination  Reproduction et diffusion des TDR  Organisation des réunions semestrielles des structures  Organisation d’une évaluation de l’organisation et de fonctionnement de ces structures A2 : Mettre en place un mécanisme d’enregistrement, de suivi et d’évaluation Modalités du mécanisme Documents DSR X X X X des contrats de délégation de service public à tous les niveaux (y compris la commission de suivi)  Atelier de révisons et da validation du mécanisme  Reproduction et diffusion du mécanisme A3 : Mettre en place une commission de suivi du partenariat (MSP/inter Commission de suivi Rapports BCE X secteur, société civile, ONGs, Privés) fonctionnelle (référence A3 ci-dessus) A4 : Assurer la tutelle des formations sanitaires privées en faisant appliquer Nombre de missions de suivi et Rapports de missions DOSS X X X X les textes réglementaires propres au secteur de contrôle  Reproduire et mettre à la disposition des structures privées les textes et 44 normes nécessaires ;  Organisation d’une mission de supervision / contrôle chaque année dans les structures privées S1 : Soumettre l’exercice de la pratique médicale privée à une Commission Commission fonctionnelle Rapports DOSS X X X X spécialisée et au Conseil de l’Ordre des médecins Nombre d’autorisation  Organiser au moins une réunion avec l’Ordre des médecins chaque trimestre A5 : Restructurer et dynamiser les organes de participation communautaire. Nombre d’organes restructurés Rapports et dynamisés S1 : Réactualiser, publier et diffuser le guide de constitution et de gestion des Guide réactualisé et disponible Document DOSS X comites de santé (COSAN) et de gestion  Organiser un atelier pour réviser et valider le manuel de procédures de constitution et de gestion des COSAN/COGES  Reproduire et diffuser le manuel  Former les personnes sur le manuel: NC 20, DRS 40, District 200, CS ( 700) S2 : Former / recycler les membres de tous les comites de santé sur le manuel Nombre de COSAN formés Rapport de formation DOSS X X X X (3000) S3 : Promouvoir l’organisation des assemblées générales des comités de santé Nombre d’AG de COSAN PV de réunion des AG DSR X X X X  Faciliter l’organisation d’une AG par COSAN chaque année fonctionnelles S4: Organiser systématiquement des monitorages semestriels en impliquant les Nombre de missions de Rapports de mission DS X X X X membres des comites de santé monitorage effectuées par an  Organiser un atelier pour réviser et valider les outils de monitorages ;  Reproduire et diffuser les outils de monitorages ;  Former (Voire, S1et S2)  Organiser chaque année une session de monitorage A 6 : Réguler les interventions des partenaires au travers de l’approche sectorielle du PNDS. S1 : Organiser des revues semestrielles systématiques des interventions de tous Nombre de revues réalisées PV des revues BCE X X X X les partenaires bailleurs de fonds.  Consultation pour proposer des outils et mécanismes de la gestion et du suivi des aides extérieures  Atelier de validation  Organisation des revues semestrielles des plans de coopération de tous les partenaires 45 OS2 : AMELIORER L’ACCES AUX SERVICES ET LA QUALITE DES PRESTATIONS DES SOINS Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 200 201 201 201 Vérifiables 9 0 1 2 Programmes d’Action III : Renforcement de la mobilisation des ressources (au moins a 10%) et de la gestion budgétaire OO1 : Relever le niveau de financement du secteur A1 : Faire un plaidoyer auprès des hautes instances (PR, PM, AN, MIF) pour Nombre de rencontres Documents de Loi des MSP X X X X l’augmentation du budget auprès de la PR PM, AN Finances  Communication en conseils des Ministres et conseil de cabinet ; et MIF  Organisation d’au moins une réunion de sensibilisation chaque semestre avec la commission santé de l’Assemblée Nationale (AN) A2 : Mobiliser les bailleurs de fonds pour un accroissement des financements externes Nombre d’interventions PV des interventions MSP X X X X dans le cadre de l’approche sectorielle auprès des BF  Organisation de la table ronde des partenaires autour du CDMT santé  Editer et présenter un bilan annuel de la contribution des partenaires pour la mise en œuvre du PNDS  Organisation d’une revue à mi parcours et d’une revue sur le financement du PNDS OO2 : Rationaliser l’usage des ressources allouées A1 : Réorganiser les capacités des services de gestion des ressources financières Taux d’exécution des Rapport Financier IG X X X X allouées au MSP budgets S1 : Former les cadres de la DAFM et des autres Directions techniques à l’utilisation des outils Nombre de personnels Rapports de formation DAFM X X de programmation et de budgétisation afin de lutter contre la faible absorption du budget formés  Organiser un atelier de formation de 30 cadres  Organiser une évaluation de l’utilisation des outils de programmation et de budgétisation S2 : Mettre en place une clé de répartition des crédits délégués Clé de répartition Budget DAFM X  Elaborer un manuel de clef de répartition disponible  Reproduire et diffuser le manuel S3 : Déconcentrer et augmenter la disponibilité du crédit alloué aux différents services du MSP Crédit alloué déconcentré Rapports DAFM X X X X  Organiser chaque année des ateliers de discussion budgétaire  Reproduire et diffuser les crédits de chaque services à temps S4 : Organiser systématiquement la revue annuelle des dépenses publiques et le suivi des Atelier de Revue annuelle Rapport de l’atelier DAFM X X X X dépenses jusqu’à destination des dépenses réalisé  Organisation des missions de collecte des données chaque année  Atelier de validation S5 : Elaborer dans le délai la répartition budgétaire intra sectorielle pour organiser des ateliers Nombre d’ateliers Rapports d’atelier DGRP X X X X de discussion budgétaire sur la base du budget programme (S3) d’arbitrage 46 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 200 201 201 201 Vérifiables 9 0 1 2 S6 : Mettre en place un logiciel de comptabilité analytique et faire le Logiciel fonctionnel Rapports DPlan X X plaidoyer pour une connexion intranet avec le circuit informatisé des Dépenses  Acheter un logiciel de comptabilité  Former 10 personnes à l’utilisation du logiciel S7 : Affecter dans les structures intermédiaires et périphériques des Nombre de gestionnaires affectés Recensement du DGRP X X X X gestionnaires compétents personnel  Affecter un gestionnaire qualifie dans chaque DSR et chaque DS A2 : Publier trimestriellement un tableau de bord des taux Nombre de tableaux de bord Bulletins trimestriels DGRP X X X X d’engagement par Direction diffusés Programmes d’Action IV : Développement des Ressources Humaines OO1 : Elaborer et mettre en place les outils organisationnels de la gestion des RH et former les cadres à l’utilisation de ces outils A1 : Réviser et mettre en œuvre le Plan stratégique de développement PSDRH révisé et diffusé Nouveau document DGRP X des ressources humaines (PSDRH) pour la santé au Tchad 2000/2030 A2 : Former les cadres de la Direction des ressources humaines (DRH) Nombre de cadres formés Rapports de formation DGRP X X aux méthodologies et aux outils de gestion des RH A3 : Créer au niveau de la DRH un service de gestion prévisionnelle Service de gestion prévisionnelle Rapports d’activités DRH X X fonctionnel A4 : Installer les outils de gestion S1 : Organiser le recensement général du personnel de santé Données disponibles Fiches de DRH X X recensement S2 : Acquérir un logiciel spécialisé de gestion des RH et mettre à jour la Données mises à jour Bordereau de livraison DGRP X base de données des personnels Logiciel fonctionnel Rapports S3 : Organiser une mission de validation des résultats dans toutes les DSR Mission de validation réalisée Rapport de validation DRH X X S4 : Elaborer et mettre en œuvre un plan de redéploiement des personnels Nombre de personnels redéployés Arrêtés des affections DRH X X X X disponibles S5 : Elaborer, valider, mettre en œuvre et suivre les Plans de Carrière Plans de carrières disponibles Rapports DRH X X X X A5 : Produire des personnels en plus grand nombre S1 : Faire le plaidoyer auprès des hautes Instances (PR, Pm et AN) pour Taux du quota Rapport MSP X augmenter le quota actuel du recrutement du personnel de santé à la Fonction Publique par rapport aux besoins du MSP 47 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 200 201 201 201 Vérifiables 9 0 1 2 S2 : Augmenter les capacités de production en personnels des écoles et Nombre de personnels qualifiés Rapports d’activités SG X X X X filières des personnels paramédicaux et des Techniciens supérieurs (en produits par les écoles particulier celui des SFDE et des techniciens d’hygiène et d’assainissement dans les écoles régionales) S3 : Mettre en place une Commission bipartite MSP/Ministère de Commission bipartite fonctionnelle Textes de création de MSP X l’Enseignement Supérieur pour le recrutement et la formation des étudiants la Commission en médecine S4 : Mettre à disposition des bourses de formation spécialisée pour les Nombre de bourses octroyées Arrêtés de création DGRP X X X X paramédicaux, les médecins, les pharmaciens et les cadres administratifs des bourses S5 : Construire des écoles régionales et les rendre fonctionnelles Nombre d’écoles construites PV de réception des DGRP X X X X travaux S6 : Réguler et contrôler l’exercice des écoles privées Nombre d’écoles privées Arrêtés d’autorisation MSP X X X X contrôlées et aux normes de fonctionnement OO2 : Renforcer les compétences des personnels A1 : Adapter la formation initiale pour le renforcement des compétences S1 : Mettre en place un mécanisme de recrutement national et d’examens de Mécanisme élaboré et fonctionnel Textes législatifs de MSP X sorties des agents de santé pour toutes les Institutions publiques et privées recrutement de formation S2 : Evaluer les besoins en formation initiale par rapport au PMA/PCA Evaluation réalisée Rapport d’évaluation DRH X S3 : Evaluer et réviser les curricula de formation initiale dans les institutions Curricula révisé et évalué Rapports d’évaluation DRH X X de formation de santé publiques et privées S4 : Elaborer / adopter les textes de la Réforme de l’ENASS Textes révisés Documents SG X X S5 : Relever le niveau de recrutement et améliorer les conditions Recrutement relevé Rapports DGRP X X d’organisation des concours Conditions d’organisation des concours amélioré S6 : Adopter et diffuser les textes statutaires des écoles régionales Textes adoptés et diffusés Documents MSP X X A2 : Mettre en place une formation continue modernisé S1 : Réviser les textes régissant la formation continue Textes révisés et disponibles Documents DGRP X X S2 : Elaborer un Plan National annuel de formation continue Plan élaboré Document DGRP X X S3 : Réviser les curricula des modules/guides pour les formations continues Curricula révisés Rapport DGRP X X S4 : Améliorer les compétences des prestataires de soins et plus Nombre de prestataires formés en Rapports de formation DGRP X X X X particulièrement dans l’Assurance Qualité de Soins (AQS) AQS 48 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 200 201 201 201 Vérifiables 9 0 1 2 S5 : Elaborer des fiches techniques en AQS Fiches élaborées Rapports DOSS X X S6 : Augmenter la formation et le recyclage en stratégie de PEC globale de Nombre de prestataires formés Rapports de formation DGRP X X X l’enfant (PCIME-PTME) S7 : Assurer la formation complémentaire aux jeunes médecins en particulier Nombre de jeunes médecins Rapports de formation DGRP X X X X dans les spécialités de gynéco obstétrique et en chirurgie d’urgence formés OO3 : Motiver les personnels pour un meilleur rendement A1 : Organiser le pays en zone d’exercice avec des grilles d’incitation Grilles par zones disponibles Document de zonage DRH X X correspondantes A2 : Mettre en place des mécanismes pilotes sous forme de primes Primes effectives Contrats de DAFM X X X reliées à des contrats de performance individuelle ou d’autres performance mécanismes A3 : Développer le système de primes d’éloignement et la prise en Système mis en application Notifications de prise DAFM X X X charge effective des déménagements et des logements de fonction en charge A4 : Elaborer des guides d’évaluation / supervision de la performance Guides élaborés et disponibles Documents DRH X X des personnels Programmes d’Action V : Renforcement de l’accessibilité et de la disponibilité et de Médicament OO1 : Renforcer les capacités de gestion de la CPA DPLM A1 : Améliorer le plan Stratégique du système d’Approvisionnement et Plan amélioré Document de DMed X de distribution des MEG et des dispositifs médicaux planification A2 : Améliorer la gestion et augmenter les fonds de roulement de la % de fonds mobilisés Rapports DPLM X X X CPA A3 : Former les pharmaciens aux Bonnes pratiques pharmaceutiques Nombre de pharmaciens formés Rapport de formation DPh X X X X (BPP) A4 : Réactualiser le plan d’action de lutte contre les marchés illicites Plan réactualisé Document de DIP X planification A5 : Effectuer des missions de supervisions régulières à la CPA et Nombre de missions réalisées Rapports de missions DIP X X X X dans les PRA 49 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 200 201 201 201 Vérifiables 9 0 1 2 OO2 : Rendre autonome le circuit d’approvisionnement et de distribution des MEG A1 : Rendre opérationnelle les 18 Pharmacies Régionales Nombre de PRA opérationnelles Rapports d’activités DPh X X X X d’Approvisionnement (outils, procédures, formation, équipements, Bordereaux de médicaments) livraison A2 : Recapitaliser les PRA % de fonds mobilisés Rapports DPLM X X A3 : Accompagner l’autonomie de gestion des 15 PRA (approche Nombre de PRA autonomisées Rapports DMed X X X X contractuelle) OO3 : Développer la capacité institutionnelle logistique et financière de l’Autorité de Réglementation Pharmaceutique (ANRP) A1 : Rendre performant le système d’homologation des produits Système performant Rapport DMed X X X pharmaceutiques A2 : Construire et équiper un Laboratoire National de santé Publique LNSP fonctionnel PV de réception des DLAM X X travaux A3 : Créer un Corps d’Inspecteurs Assermentés en Pharmacie (CIAP) Nombre d’Inspecteurs formés Rapport DIP X X S1 : Elaborer et adopter le statut des inspecteurs en pharmacie Statut élaboré Document DIP X S2 : Nommer des inspecteurs et les assermenter en collaboration avec le Nombre d’Inspecteurs formés et Rapport de formation DIP X X X Ministère de la justice assermentés A4 : Instituer un système de supervision et de contrôle régulier du Nombre de missions réalisées Rapports de mission DIP X X X X circuit d’approvisionnement OO4 : Promouvoir l’usage rationnel des MEG A1 : Former des prescripteurs et des dispensateurs sur l’usage des Nombre d’agents formés Rapports de formation DMed X X X MEG A2 : Concevoir et diffuser des messages éducatifs (spots, micro Nombre de messages diffusés Rapports DMED X X X X programmes) pour la promotion des MEG A3 : Passer des Conventions avec le secteur privé lucratif pour Nombre de Conventions passées encourager la vente des MEG A4 : Réviser la liste nationale des MEG 50 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Vérifiables Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 OO5 : Promouvoir la médecine traditionnelle DPLM X X X X A1 : Recenser les tradipraticiens Nombre de tradipraticiens recensés Liste de recensement DLAM X A2 : Former les tradipraticiens sur les dispositifs régissant la Nombre des tradipraticiens formés Rapports de formation DLAM X médecine traditionnelle A3 : Soumettre l’exercice de la médecine traditionnelle à l’autorisation Commission spécialisée Rapports DOSS X X X X d’une Commission spécialisée et au Conseil de l’Ordre des médecins. fonctionnelle A4 : Identifier les plantes médicinales Recensement des plantes réalisé Rapports DLAM X X A5 : Produire les médicaments issus du patrimoine thérapeutique Nombre de médicaments produits Rapports DLAM X X national Programmes d’Action VI : Amélioration de l’accessibilité géographique aux soins OO1 : Améliorer la couverture physique A1 : Renforcer les activités de développement des Infrastructures DGRP sanitaires S1 : Formaliser le cadre de concertation entre le MSP et le Ministère des Cadre de concertation en place Rapports DIS X infrastructures (MI) DPlan S2 : Mettre en œuvre le plan triennal de constructions des infrastructures Nombre de constructions réalisées Document de DIS X planification S3 : Harmoniser et faire respecter les normes et standards des Normes et standards disponibles Document DIS X constructions S4 : Elaborer un plan quinquennal de couverture sanitaire régionale sur la Plan quinquennal disponible Document DIS X base d’une carte sanitaire finalisée Dplan S5 : Créer une commission d’examen des demandes de création des Commission d’examen Rapport Dplan X formations sanitaires sur la base de la carte sanitaire fonctionnelle DIS S6 : Sensibiliser les acteurs politiques, traditionnels et religieux sur les Nombre d’interventions de Rapports Dplan X X X X critères de création des structures et leur respect plaidoyers DIS A2 : Construire 150 centres de santé, 5 hôpitaux de régions et 18 Nombre de CS et HD construits Carte sanitaire DIS X X X X hôpitaux de districts A3 : Construire 10 Centres de surveillance et de récupération Nombre de CSRN construits Carte sanitaire DIS X X X X nutritionnelle (CSRN) 51 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 201 201 20 Vérifiables 0 1 12 OO2 / Renforcer et entretenir les équipements A1 : Equiper toutes les structures sanitaires en matériels médico- Nombre de structures équipées Carte sanitaire DESM X X X X techniques selon les normes A2 : Mettre en œuvre la politique de maintenance des équipements Politique de maintenance Carte sanitaire DESM X X X effective A3 : Recruter et former les agents de maintenance (en particulier des Nombre d’agents recrutés et Carte sanitaire DESM X X X techniciens et ingénieurs biomédicaux) formés Programmes d’Action VII : Amélioration de l’accessibilité financière et culturelle aux soins OO1 : Promouvoir la mutualisation du risque maladie A1 : Mettre en place les outils de gestion et de contrôle pour consolider le Outils de gestion et de contrôle Rapports DAFM X X recouvrement des coûts disponibles A2 : Favoriser le développement d’un système d’assurance maladie et des Système d’assurance maladie DGAS assurances privées volontaires mis en place S1 : Elaborer des textes législatifs et réglementaires sur le régime d’assurance Textes disponibles Documents législatifs DOSS X maladie volontaire S2 : Structurer la DOSS pour la coordination de l’Assurance maladie Cellule de coordination Rapport DGAS X X fonctionnelle S3 : Mettre en place un plan de communication pour la promotion des mutuelles Plan de communication Document de DOSS X de santé disponible planification S4 : Elaborer un plan stratégique des mutuelles de santé Plan stratégique élaboré Document de DOSS X planification S5 : Faire des études sur la création d’un fonds de garantie des accidents du Etudes réalisées Rapports DMT X travail, de trajet et des maladies professionnelles A3 : Augmenter et rendre effectives les subventions des hôpitaux Subventions perçues Documents DAFM X comptables A4 : Améliorer la gestion des évacuations sanitaires Nombre d’évacuations Rapports DESP X X X sanitaires OO2 : Prendre en charge les indigents et certaines populations vulnérables A1 : Elaborer et mettre en œuvre une stratégie nationale de prise en Stratégie mise en œuvre Rapports DOSS X X X charge des indigents A2 : Assurer le suivi et faire appliquer les textes en vigueur sur les soins Gratuité des soins effective Rapports DOSS X X X X gratuits 52 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 201 201 20 Vérifiables 0 1 12 A3 : Elaborer des textes pour rendre les consultations curatives Textes élaborés Documents législatifs DOSS X X ième gratuites pour les personnes du 3 âge A4 : Faire des études de recherche opérationnelle de prise en charge Etudes réalisées Rapports études DOSS X X X ième des personnes du 3 âge A5 : Mettre en place un Fonds d’équité Fonds disponible Rapports DOSS X X X X OO3 : Améliorer l’accessibilité culturelle aux soins A1 : Former les COSAN en techniques d’animation et de sensibilisation Nombre de COSAN formés Rapports de formation DPC X X X X A2 : Former les agents sanitaires en techniques de communication Nombre d’agents formés Rapports de formation BIEC X X X X interpersonnelle et d’accueil des patients A3 : Redynamiser les points focaux IEC Nombre de points focaux Rapports BIEC X X X X redynamisés DPC OS3 : Réduire la mortalité et la morbidité liées aux problèmes prioritaires de santé de la population générale et plus particulièrement ceux de la santé de la mère et de l’enfant » Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Vérifiables Programmes d’Action VIII : Amélioration de la santé de la mère et de l’enfant OO1 : Mettre en œuvre la stratégie nationale pour la réduction de la mortalité maternelle néonatale et infantile (Feuille de route) A1 : Donner les moyens à la Direction de la Santé de la Reproduction Niveau de mise en œuvre de la DSRV X X X X et de la Vaccination (DSRV) de mettre en œuvre la Feuille de route Feuille Route Nationale S1 : Elaborer et valider le document de politiques normes et procédures PNP en SR élaboré et validé Document DBEFSME X (PNP) en SR S2 : Réaliser un atelier de validation du document PNP en SR Atelier réalisé Rapport DBEFSME X S3 : Multiplier et disséminer le document PNP en SR Nombre d’exemplaires distribués DBEFSME S4 : Assurer les missions de suivi et de supervision formative Nbre de missions réalisées Rapports DBEFSME X X X X 53 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Vérifiables A2 : Renforcer les compétences des personnels dans la surveillance des grossesses et la prise en charge des accouchements S1 : Organiser un atelier de validation des modules de formation en CPN Atelier réalisé Rapport DBEFSME X recentrée S2 : Réviser, valider, multiplier les outils de gestion (fiches CPN et BEF, Outils de gestion révisés Fiches, DBEFSME X partogrammes, registres CPN et BEF) disponibles partogrammes, registres S3 : Former 50 formateurs en CPN recentrée en 2 sessions Nombre de formateurs formés Rapports de X formation S4 : Former 1000 prestataires en CPN recentrée en 2 ans Nombre de prestataires formés Rapports de X X formation S5 : Renforcer les hôpitaux régionaux en personnels spécialisés (médecin Nombre de HR disposant d’une Rapport d’activités DGASR X X X X gynéco, pédiatre, anesthésiste et sage femme) équipe complète SONU des HR DRH S6 : Elaborer et faire valider des modules de formation en SONU Nombre de modules disponibles Rapports de DBEFSME X formation S7 : Former 3 équipes de formateurs en SONU au Burkina Faso Nombre d’équipes de formateurs Rapports de mission DGASR X X X formés au Burkina DRH S8 : Former les équipes SONUC de 15 HD (60 agents) Nombre d’équipes de formateurs Rapports de DGASR X X formés formation DRH S9 : Former 300 prestataires en SONUB Nombre de prestataires formés Rapports de DGASR X X formation DRH A3 : Renforcer la prévention du paludisme et de l’anémie chez la femme enceinte A4 : Rendre disponible et accessible les services du BEF S1 : Former et recycler 250 prestataires par an Nbre de prestataires formés Rapports DBEFSME X X X X S2 : Disponibiliser les produits contraceptifs y compris les préservatifs dans Quantité de produits contraceptifs Stock DBEFSME X X X X tous les districts et de préservatifs distribués OO2 : Développer la stratégie PTME au niveau national A1 : Redynamiser l’équipe de coordination Nombre d’actions de la Rapports DSRV coordination d’évaluation A2 : Accélérer l’intégration de la PTME dans la CPN Nombre de site de PTME Rapports d’activités X X X X opérationnel A3 : Assurer le suivi des femmes séropositives et de leurs enfants Nombre de femmes et d’enfants Rapports d’activités X X X X suivis 54 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Vérifiables A4 : Renforcer les capacités du personnel PTME par la formation S1 : Organiser un atelier de révision des modules de formation Atelier réalisé Rapport de l’atelier DGASR X DRH S2 : Organiser un atelier de recyclage des formateurs Atelier réalisé Rapport de l’atelier DGASR X DRH S3 : Former 60 médecins en suivi des enfants nés de mère séropositive Nombre de médecins formés Rapport de DGASR X formation DRH S4 : Former 120 conseillers en CIP/conselling en VIH Nombre de conseillers formés Rapport de DGASR X X formation DRH S5 : Former 60 prestataires de 60 sites Nombre de prestataires formés Rapport de DGASR X X X X formation DRH A5 : Réaliser 3 campagnes de sensibilisation de la population par site Nombre de campagne réalisée Rapport de BIEC X X X X et par an campagne A6 : Réaliser 2 plaidoyers par an par site de prestation auprès des Nombre de plaidoyers réalisés Rapports DSRV X X X X leaders politiques, religieux et traditionnels OO3 : Développer la stratégie de prise en charge des Fistules Projet FO DSRV Obstétricales (FO) (Cf. La stratégie nationale de prévention et Diocèse de lutte contre les FO au Tchad pour activités détaillés) N’Dj. A1 : Améliorer le contexte réglementaire et législatif en faveur de la Nombre de textes disponibles DBEFSME lutte contre les FO A2 : Renforcer les capacités nationales pour la prévention, le Nbre de structures prenant en Rapports d’activités DBEFSME X X X X traitement et la réinsertion socio économique des femmes porteuses charge les FO de FO Nbre de cas enregistrés, traités et réinsérés A3 : Renforcer la mobilisation sociale et la communication pour les Nombre de MOB-SOC Rapports DBEFSME X X X X FO A4 : Renforcer le partenariat et la coordination dans la lutte contre les Protocole de partenariat disponible Rapports DBEFSME X X X FO A5 : Assurer la recherche, le suivi /évaluation de lutte contre les FO Nombre d’études réalisées Rapports DBEFSME X X X X Nombre de missions S&E OO4 : Renforcer l’intégration des activités de survie de l’enfant A1 : Redynamiser la mise en œuvre de la PCIME DGAS PEV, PCIME, LMD/ IRA, PALU, NUT 55 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Vérifiables S1 : Renforcer la division de la PCIME en personnels et équipements Nombre et profil des personnels Arrêtés d’affectation DRH X affectés Bordereaux de DAFM livraison des équipements S2 : Organiser un atelier de finalisation des modules de formation en cours Atelier réalisé Rapport DPCIME X abrégé PCIME S3 : Reproduire et diffuser les modules Nombre de modules reproduits et Document DPCIME X diffusés S4 : Former 120 prestataires en PCIME par an en 5 cessions Nombre prestataires formés Rapport DPCIME X X X X S5 : Réaliser les supervisions pour tous les niveaux Nombre de supervisions réalisées Rapports de DPCIME X X X X supervision S6 : Réaliser une étude sur les pratiques familiales en matière de PCIME Etude réalisée Rapport DPCIME X communautaire S7 : Réaliser un atelier de validation des résultats de l’étude Atelier réalisé Rapport DPCIME S8 : Mettre en œuvre la PCIME communautaire Nombre d’activités réalisées Rapport DPCIME X X X A2 : Renforcer les activités du Programme élargi de vaccination DGAS (PEV) (Cf. le Plan Pluri Annuel Complet (PPAC) DV S1 : Etendre l’approche ACD « atteindre chaque enfant dans chaque Nombre de District couvert par Rapport DV X X district ACD S1.1 Former/ recycler (chiffre) les agents chargés de la mise en œuvre de Nombre d’agents formés Rapport d’activité DV X X X l’approche ACD Nombre d’agents recyclés S1.2. Former le personnel à l’utilisation du logiciel de gestion des données Nombre de personnel formé DV X X dans tous les districts S1.3. Assurer le renouvellement de la chaîne de froid Nombre de réfrigérateurs, Bordereaux de DV X X X X congélateurs et glacières livraison S2 : Appuyer la méthodologie d’évaluation de qualité des données dite Nombre DSR utilisant la Rapport DV X X X X « DQS » dans les 18DSR méthodologie S3 : Organiser deux ateliers bilan des activités du PEV par an Ateliers réalisés Rapport DV X X X X S4 : Réaliser deux tours par an d’activités accélérés de vaccination de Nombre de tours d’activités Rapport DV X X X routine intégrées à la vitamine A, au Mebendazole et de MII accélérées réalisés S5 : Assurer le fonctionnement du Comité National d’experts (CNE) et du Nombre de réunions du CNE et du Rapport DGAS X X X X Comité national de Certification (CNC) CNC 56 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Vérifiables S6 : Finaliser le document de stratégie nationale de communication pour le Document disponible BIEC X PEV S7 : Former les relais communautaires des DS en communication Nombre de relais formés Rapport de DV X X X X formation S8 : Assurer le suivi, la supervision formative et l’évaluation du PPAC Nombre de missions Rapport de DV X X X X supervision S9 : Assurer l’approvisionnement régulier des vaccins Temps de rupture des stocks Rapport DV X X X X A3 Renforcer la lutte contre les maladies diarrhéiques et les DSPELM infections respiratoires aigues S1 : Finaliser le plan stratégique de déparasitage et organiser un atelier de Plan disponible Document DSPELM X validation S2 : Réviser le guide TRO Guide TRO révisé Document DSPELM X S3 : Superviser les coins TRO dans tous les districts Nombre de supervisions Rapport DSPELM X X X X S4 : Organiser les campagnes de prévention des MD, du choléra et des Nombre de campagne réalisée Rapports X X X X IRA A4 : Poursuivre la lutte contre la malnutrition (Cf. le plan de mise en œuvre du protocole de prise en charge de la malnutrition) S1 : Faire la promotion de l’allaitement maternel CNNTA S1.1. Mettre en place les Comités de soutien à l’allaitement maternel dans Nombre de DS ayant un Comité Rapport CNNTA X X X X les Districts de soutien S1.2 : Organiser la semaine mondiale de l’allaitement maternel Semaine organisée Rapport CNNTA X X X X S1.3. Former les agents de santé et les membres de la communauté sur Nombre de personnes formées Rapports de CNNTA X X X X les thèmes de l’AME formation S2. Réaliser les activités de communication au niveau communautaire et Nombre d’activités Rapport CNNTA X X X X dans les formations sanitaires S3 : Promouvoir la consommation du sel iodé, du fer et de la vitamine A Taux de consommation du sel iodé Enquête ménage CNNTA X x X X (Cf. intégration PEV et CPN) dans les ménages S4 : Créer des centres de nutrition thérapeutique (CNT) et des centres de Nombre de centres créés Rapport CNNTA X X X X nutrition supplémentaire (CNS) 57 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Vérifiables S5 Prendre en charge tous les enfants malnutris dépistés % d’enfants pris en charge CNNTA X X X X S6 : Faire l’éducation nutritionnelle auprès des associations Nombre de groupements ou Rapport CNNTA X X X X communautaires associations formées S7 : Promouvoir la consommation de la spiruline locale dans la CNNTA X communauté S8 : Assurer le suivi et la supervision formative Nombre de missions Rapport CNNTA X X X X OO4 : Renforcer la prévention et la prise en charge des soins de base DSPELM chez les enfants en milieu préscolaire, scolaire et universitaire A1 : Elaborer les textes qui déterminent les missions et les modalités Textes disponibles Documents DMSUS X de fonctionnement de la Division de la médecine scolaire et universitaire et sportive (DMSUS) A2 : Instaurer des visites systématiques de dépistage des Nombre de visites réalisées Rapports DMSUS X X X pathologies dans les milieux préscolaires, scolaires et universitaires A3 : Créer 9 Centres de Santé Scolaires et Universitaires (CSSU) dans Nombre de CSSU créés Rapports DMSUS X X X les grands centres urbains Taux d’utilisation Programmes d’Action IX : Lutte contre le VIH / SIDA OO1 : Assurer la prévention du VIH et des IST en milieux de soins A1 : Garantir la couverture et la sécurité transfusionnelle au niveau Nombre de test de dépistages Rapports CNTS X X X X national effectués DSIS A2 : Assurer la sécurité des actes médicaux et biomédicaux et Nombre de personnels de santé Rapports DSE X X X X prévenir les accidents d’exposition au VIH infectés accidentellement A3 : Prendre en charge les IST dans les formations sanitaires y Nombre d’IST prises en charge Rapports DSIS X X X X compris en milieu militaire et confessionnel A4 : Renforcer l’accès aux services de conseil dépistage volontaire Nombre de personnes ayant eu SIS DSIS X X X X (CDV) anonyme et gratuits du VIH accès au CDV A5 : Renforcer l’accès des femmes enceintes aux services de Voir ci-dessus OS3/RA1/OO2 Rapports DBEFSME X X X X prévention de la transmission de la mère à l’enfant (PTME) 58 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Vérifiables A6 : Assurer le contrôle sanitaire des groupes vulnérables à partenaires sexuels multiples OO2 : Assurer la prise en charge médicale et communautaire des PVVIH A1 : Renforcer la prise en charge médicale des PVVIH Nombre de Personnes traitées en Rapports DSPELM X X X X ière régime 1 ligne Nombre de personnes traitées en ième régime 2 ligne A2 : Prendre en charge les infections opportunistes (IO) Nombre de personnes traitées par Rapports DSPELM X X X X le Cotrimoxazole Nombre de personnes traitées par une bi ou tri antibiothérapie A3 : Améliorer la couverture de la prise en charge communautaire y Nombre d’associations de PVVIH Rapports DPC compris traditionnelle des PVVIH intégrées dans les formations sanitaires A4 : Répondre aux besoins de prise en charge des Orphelins et Nombre d’OEV pris en charge rapports DSPELM autres enfants vulnérables (OEV) OO3 : Réaliser des Etudes, faire de la recherche et assurer la surveillance épidémiologique A1 : Réaliser les études de base et promouvoir la recherche Nombre d’études Rapports DSPELM X X X X A2 : Renforcer le système de surveillance épidémiologique et de X X X X recueil d’informations relatives à l’infection à VIH OO4 : Assurer la Coordination, la Planification, et le suivi et évaluation A1 : Renforcer la coordination nationale, sectorielle et régionale des Nombre de structures régionales Rapports du CNLS X X X X réponses au VIH/SIDA de lutte contre le SIDA créées Secrétariat Exécutif National (SEN) A2 : Renforcer le système de suivi des Plans Opérationnels Dispositif de collecte des données Rapports du SEN CNLS X X fonctionnel 59 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Vérifiables Programmes d’Action IX : Paludisme, Tuberculose et Autres maladies prioritaires OO1 : Renforcer les activités de lutte contre le paludisme (cf. Plan stratégique national pour faire reculer le paludisme au Tchad 2007-2011 et proposition Global Fund) A1 : Assurer l’approvisionnement et la disponibilité des MEG (CTA, Taux de disponibilité CTA et TDR Bordereaux de MSP/ X X X Artemeter, Quinine, ….) et les TDR livraison PNLP A2 : Multiplier et diffuser les guides de PEC, le module et les Nombre de guides et de modules Bordereaux de MSP/ X X X X algorithmes sur la prise en charge du paludisme distribués livraison au DS PNLP A3 : Former les prestataires à la prise en charge du paludisme et au Nombre de prestataires formés Rapport de MSP/ X X X X TPI formation PNLP A4 : Concevoir et diffuser des messages Nombre de messages diffusés Rapport MSP/ X X X X PNLP A5 : Développer les méthodes préventives (TPI et MII) pour les Taux d’utilisation des MII Rapport MSP/ X X X X femmes et les enfants de moins de 5 ans Taux de couverture TPI 1 et 2 PNLP S1 : Acquérir la Sulfadoxine pyriméthamine Cf. A5 Idem MSP/ X X X X PNLP S2 : Acquérir les MIILD Cf. A5 Idem MSP/ X X X X PNLP A6 : Assurer le suivi et la supervision formative Nombre de missions réalisées Rapports MSP/ X X X PNLP OO2 : Renforcer les activités de lutte contre la tuberculose (cf. Plan stratégique national pour la lutte contre la tuberculose 2009- 2013 et Proposition global fund) A1 : Etendre la stratégie de traitement sous observation directe dite Nbre de structures de prise en Rapports MSP X X X X « DOTS » et améliorer sa qualité dans toutes les structures de prise charge appliquant la stratégie PNLT en charge de la tuberculose DOTS Nbre de personnes traitées Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 60 Vérifiables A2 : Développer les activités de collaboration TB/VIH dans la prise en Taux de patients coinfectés traités Rapports PNLT X X X X charge des patients dans les hôpitaux Taux de dépistage du VIH chez les tuberculeux et vice versa A3 : Promouvoir les activités de recherche opérationnelle Nombre d’études réalisées Rapport X X X X A4 : Développer les activités d’IEC à base communautaire Nombre de messages produits et Rapports X X X X diffusés OO3 : Mettre en œuvre le plan de lutte contre les maladies non transmissibles (MNT) A1 : Réaliser une enquête nationale pour déterminer la prévalence et Enquête réalisée Rapports DMT X les facteurs de risque des MNT A2 : Réduire les facteurs de risque des maladies non transmissibles DMT X X X X au sein de la population générale S1 : Améliorer la connaissance de la population générale sur les abus des Nombre de messages Rapports DMT X X X X substances comme l’alcool, le tabac, les drogues, etc.… S2 : Assurer la prévention et le contrôle des MNT identifiées Taux de prévalence des MNT DMT X X X X S3 : Réorienter les services d’urgence dans la prise en charge des MNT en Nombre de services d’urgences Rapport d’évaluation DMT X X X X impliquant davantage les différents acteurs de qualité S4 : Renforcer le système de référence pour accélérer la prise en charge Taux de référence Rapports DOSS X X X X des pathologies graves (urgence) A3 : Former le personnel à la prise en charge des urgences Nombre de personnels formés Rapport de DRH X X X X formation A4 : Mettre en place des équipes de soins intégrés et mobiles au Nombre d’équipes mises en place Rapports DOSS X X X X niveau des DS d’accès difficile OO4 : Améliorer l’hygiène et la salubrité environnementale A1 : Restaurer les activités de contrôle et de surveillance en matière Nombres de missions de contrôle Rapports DSE X X X X d’hygiène de l’eau, des denrées alimentaires et les productions et de surveillance industrielles A2 : Renforcer la Division de la Santé Environnementale (DSE) Nombre de personnels affectés Rapports DSE X X X X A3 : Valider et diffuser les documents du Code d’hygiène et la Documents disponibles Rapports DSE X Politique Nationale d’Hygiène et d’Assainissement A4 : Former de nouveaux techniciens en hygiène et santé Nombre de Techniciens formés Rapports DSE X X environnementale et recycler le personnel existant 61 Logique d’intervention Indicateurs Objectivement Sources Respons. 2009 2010 2011 2012 Vérifiables A5 : Elaborer un programme de partenariat avec les Communes pour Programme mis en œuvre Protocole d’accord DSE X la prise de mesure d’assainissement (Comités de collecte, drainage des eaux usées et pluviales) A6 : Elaborer et mettre en œuvre un programme d’Hygiène Programme de mis en œuvre Document DSE X hospitalière afin de réduire les infections nosocomiales A7 : Vulgariser les latrines améliorées et les lave-mains dans les Proportion des ménages Rapports DSE X X Collectivités et Communautés disposant des latrines améliorées A8 : Construire / réhabiliter des infrastructures d’eau potable et Nombre de constructions réalisées Rapports DSE X X X X d’assainissement dans toutes les formations sanitaires A9 : Superviser les activités d’hygiène et d’assainissement dans les Nombre de missions de Rapports d’activités DSE X X X X DS supervision OO5 : Développer une politique de santé bucco-dentaire A1 : Elaborer un plan national de lutte contre les maladies bucco- Plan Elaboré Document de DSPELM X X dentaires planification A2 : Doter le programme des ressources qualifiées Nombre de personnes affectées Rapports DSPELM X X X Nombre d’équipements fournis A3 : Former 20 personnes (toutes catégories) par an dans le secteur Nombre de personnes formées Rapports de DSPELM X X X X par catégorie formation 62 VII HYPOTHESES DU CADRE LOGIQUE

  25. 7.1 OBJECTIF STRATEGIQUES N°1 Programmes d’Action I : Renforcement des capacités des gestions des services à tous les niveaux du système national de santé OO1 : Développer une culture managériale et une communication moderne dans un cadre de travail approprié. La stratégie de mise en œuvre d’une « culture managériale », à tous les niveaux administratifs et sanitaires du système de santé prendra du temps car le changement des comportements est une tâche de longue haleine. Dans le cadre du présent PNDS et du faible temps imparti pour sa mise en œuvre, il faudra s’attacher à former un pool de cadres, dont l’exemplarité servira de leçon apprise aux autres. Cependant le risque est grand de rencontrer une résistance aux changements. OO2 : Améliorer les capacités de gestion du cycle de planification OO3 : Développer la supervision, le suivi / évaluation et le contrôle à tous les niveaux du système. L’insuffisance globale de planification à tous les niveaux du système, la faiblesse de la coordination de la plupart des activités du MSP dans le cadre des programmes nationaux de santé et du partenariat traduisent l’insuffisance de gestion prévisionnelle. A cela s’ajoute l’absence de supervision et de suivi évaluation et on s’aperçoit alors que c’est tout le processus de gestion du cycle de planification qui est paralysé. Dans ce cas, comme pour la mise en place d’une « culture managériale », il faudra beaucoup de temps pour « rentrer dans le processus de prévision, programmation, évaluation» et ici encore la résistance aux changements risque d’être très forte. OO4 : Elaborer et développer une politique moderne de l’Information, Education et Communication pour la santé (IEC) Si la politique moderne d’IEC ne se modernise pas son impact restera comme jusqu’à présent relativement faible. Il faudra beaucoup d’audace et de moyens financiers pour utiliser les médias modernes. Il est possible que dans le cadre d’un contexte non privé comme celui du MSP, les moyens restent largement insuffisants pour faire passer les messages de santé publique à grande échelle afin de toucher un public le plus large possible. OO5: Améliorer la performance du système d’information sanitaire A ce niveau comme pour les objectifs opérationnels précédents il faut mettre en place une politique de changement. Il faut en finir avec l’habitude de garder l’information (même si elle est mauvaise) en tant que « pouvoir ». Il est devenu indispensable (compte tenu de la complexité du réel) de partager l’information, de la mesurer efficacement, de l’évaluer, si l’on veut prendre de bonnes décisions. Si, lors de la mise en place de l’Observatoire de la Santé, on ne lui accorde pas une certaine indépendant pour garantir la fiabilité des informations, il ne s’agira que d’un nouvel instrument aussi peu efficient que le système de routine. 63 OO7 : Poursuivre le processus de déconcentration / décentralisation Cet objectif est éminent politique et il ne pourra se développer qu’en fonction de la volonté politique de mettre en place un vrai processus de déconcentration/décentralisation. Programmes d’Action II : Renforcement de la coordination du partenariat OO1 : Développer l’approche contractuelle dans tous les secteurs (public, privés, associatifs) Avec la stratégie de l’approche contractuelle, des avancées, en termes d’autonomie de gestion des structures de soins peuvent être rapidement effectives. Afin d’éviter que la stratégie ne se heurte à de nombreuses contraintes internes et externes (politiques et techniques), sa mise en œuvre sera progressive et évaluée sur son ancrage effectif et sur des résultats tangibles avant tout autre développement. L’approche contractuelle vise globalement à autonomiser les structures pour les responsabiliser et les rendre plus efficiente. Deux écueils risquent d’entraver cette démarche si d’une part, l’Etat peut y voir un échappement de son pouvoir régalien et si d’autre part l’Etat ne peut pas être suffisamment fort pour jouer son rôle régulateur et normatif. Il n’y aura pas de changement possible du système de santé : - si le niveau central ne resitue pas ses activités dans sa mission fondamentale de régulation, - si le niveau intermédiaire (DSR) ne joue pas son rôle de coordination et d’appui technique au niveau périphérique, - si le niveau périphérique (DS) n’a pas les moyens et l’autonomie nécessaires et suffisants pour assumer son rôle d’unité opérationnelle du système. OO2 : Réguler et superviser le partenariat avec les différents secteurs Il faut un Etat suffisamment fort pour négocier ses besoins avec les partenaires. Le PNDS devra être utilisé comme un outil de négociation.

  26. 7.2 OBJECTIF STRATEGIQUE N° 2 Programmes d’Action III : Renforcement de la mobilisation des ressources (au moins a 10%) et de la gestion budgétaire OO1 : Relever le niveau de financement du secteur OO2 : Rationaliser l’usage des ressources allouées Actuellement avec 4% environ d’allocation du budget global de l’Etat, le secteur de la santé est quasiment asphyxié. On est loin des promesses de la Conférence d’ABUJA qui fixaient à au moins 15% du budget global la part nécessaire au secteur de la santé. La réussite du PNDS passe donc par l’augmentation de l’allocation budgétaire au moins à ce niveau de 10% prudemment fixé et à moyen terme par le respect des engagements d’Abuja. Dans un 64 cadre de non prise en compte de ces engagements on est face à une hypothèse fatale pour la mise en œuvre du PNDS. A ce niveau les bailleurs de fonds ont un grand rôle à jouer pour faire pression sur l’Etat pour aller dans le sens de ses engagements. En ce sens, le PNDS devrait être l’outil principal pour cristalliser et regrouper les moyens financiers nécessaires à la Réforme. Programmes d’Action IV : Développement des ressources humaines OO1 : Elaborer, mettre en place les outils organisationnels de la gestion des ressources humaines et former les cadres à l’utilisation de ces outils. OO2 : Renforcer les compétences des personnels OO3 : Motiver les personnels pour un meilleur rendement La gestion des ressources humaines doit être envisagée dans la durée et non dans le court terme et elle s’inscrit dans une politique générale d’investissement. Le PNDS veillera dans les quatre années de sa mise en œuvre à ce que le processus puisse être engagé et que le socle d’une politique volontariste et cohérente des RH puisse être installé. Cependant le MSP est dépendant du Ministère de la Fonction Publique et l’augmentation des quotas de personnels sera un test de bonne volonté de ce dernier. Le renforcement des compétences ne sera possible que si l’actualisation de la formation initiale et de la formation continue soit rapidement effective. La motivation des personnels reste la question toujours difficile à résoudre car les facteurs de démotivation sont multiples et profonds. Si des expériences en particulier de mise en place de primes ne sont pas rapidement tentées le processus ne décollera pas. Programmes d’Action V : Renforcement de l’accessibilité et de la disponibilité et de Médicament OO1 : Renforcer les capacités de gestion de la CPA OO2 : Rendre autonome le circuit de distribution des médicaments essentiels et génériques (MEG) OO3 : Développer la capacité institutionnelle, logistique et financière de l’Autorité Nationale de Réglementation Pharmaceutique (ANRP) OO4 : Promouvoir l’usage rationnel des MEG La politique des médicaments est le tendon d’Achille du système de santé et si l’Etat ne définit pas au plus haut sa politique en la matière il sera difficile d’être efficace. Le médicament est une marchandise précieuse et sa disponibilité est la finalité de la prestation des soins. Tant au niveau de la CPA que des PRA, ce sont les insuffisances de capacités de gestion qui paralysent le circuit d’approvisionnement et de distribution des médicaments et qui conduisent à des endettements récurrents impliquant des recapitalisations répétées. Si le MSP n’accepte pas la mise en œuvre d’un système plus autonome et plus responsable, où son rôle se limite à la régulation et la normalisation, il n’y aura pas de résultat attendu possible. 65 Le PNDS doit donc veiller d’une part, à rendre une certaine autonomie au système d’approvisionnement et de distribution et d’autre part à ce que la CPA puisse devenir une vraie entreprise qui puisse s’aligner sur le marché international. Programmes d’Action VI : Amélioration de l’accessibilité géographique aux soins OO1 : Améliorer la couverture physique OO2 : Renforcer et entretenir les équipements L’amélioration de la couverture physique passe par la carte sanitaire. Si d’une part la carte sanitaire n’est pas rapidement finalisée et si d’autre part la carte sanitaire ne devient pas un outil opposable à l’anarchie de construction des structures de soins il n’y aura aucune amélioration de l’accessibilité physique pour les bénéficiaires. La carte sanitaire est aussi dépendante de la mise en œuvre de la politique d’aménagement du territoire dans le pays ou la densité de population possède un éventail très large. Le renforcement et l’entretien des équipements passent par la mise en œuvre d’une politique de maintenance efficiente. Si la maintenance n’est pas effective l’achat de matériel de diagnostic devient une dépense inutile en sachant que dans le secteur de la santé les matériels sont nécessairement sophistiqués et très fragiles en terme de fonctionnement. Les actions du PNDS devront être prioritairement dirigées vers la maintenance de ces matériels et la formation d’une masse critique de techniciens et d’ingénieurs biomédicaux. Programmes d’Action VII : Amélioration de l’accessibilité financière et culturelle aux soins OO1 : Promouvoir la mutualisation du risque maladie OO2 : Prendre en charge les indigents et certaines populations vulnérables OO3 : Améliorer l’accessibilité culturelle aux soins La mise en œuvre d’une stratégie de mutualisation du risque maladie est, même en milieu pauvre, la solution à l’amélioration de l’accessibilité financière des bénéficières. Le PNDS devra initier très rapidement des études de faisabilité de mise en place d’une assurance maladie multiforme adaptée aux situations de chaque groupe populationnels. La mise en place d’un fonds d’équité doit être rapide afin d’assurer les soins à une masse critique d’indigents. 66

  27. 7.3 OBJECTIF STRATEGIQUE N° 3 Programmes d’Action VIII : Amélioration de la santé de la mère et de l’enfant OO1 : Mettre en œuvre la stratégie nationale pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile (Feuille de route) OO2 : Développer la stratégie PTME au niveau national OO3 : Développer la stratégie de prise en charge des Fistules obstétricales (FO) OO4 : Renforcer l’intégration des activités de survie de l’enfant La prise en charge de la santé de la mère, du nouveau né et de l’enfant est le défi principal que le PNDS doit relever. Ce défi a un coût considérable et sa mise en œuvre devra être dès le début appuyée par les partenaires afin qu’il y ait une visibilité en terme de résultats attendus pour les bénéficiaires. Un effort particulier devra être fait pour améliorer la régulation des naissances. Programmes d’Action IX : Lutte contre le VIH / SIDA OO1 : prévention du VIH et des IST en milieux de soins OO2 : prise en charge médicale et communautaire des PVVIH OO3 : études, recherche et surveillance OO4 : coordination, planification, suivi et évaluation Le risque d’éclatement de la gestion du VIH/SIDA existe en raison des aspects multisectoriels de la problématique. Comme cela se rencontre dans les autres pays, l’existence d’un comité national multisectoriel situé au plus haut de l’Etat (Présidence, primature) « dépouille » en partie les prérogatives du Département de la Santé. Si la coordination multisectorielle n’est pas alors de qualité, le Département se replie sur lui-même et les activités en pâtissent en particulier lorsque la coordination veut garder le leadership dans toutes les activités. Le PNDS devra essentiellement veiller à ce que le Département puisse jouer un rôle moteur dans la lutte. En offrant une prévention et une prise en charge de qualité le Département reste indispensable à la réduction du fléau. Programmes d’Action X: Lutte contre le Paludisme, la Tuberculose et les Autres maladies prioritaires transmissibles et non transmissibles ; OO1: Renforcer les activités de lutte contre le paludisme OO2: Renforcer les activités de lutte contre la tuberculose OO3: Mettre en œuvre le Plan Maladies Non Transmissibles (PMNT). OO3 : Améliorer l’hygiène et l’insalubrité environnementale OO4 : M La lutte contre les maladies transmissibles nécessite un appui financier des partenaires et en cela les financements en particulier du global Fund restent primordiaux. 67 CHAPITRE 4: SYSTEME DE SUIVI ET EVALUATION 68 VIII RAPPELS DES PRINCIPES DE SUIVI ET EVALUATION Le rappel des principes sur lesquels repose un système de suivi et évaluation (S&E) n’est pas inutile à rappeler car, en règle générale, ce système est la plupart du temps insuffisant ou pas mis en œuvre. La mise en place d’un système de S&E repose sur un double mécanisme de suivi d’une part et d’évaluation d’autre part. En termes de « Suivi », il s’agit de : - suivre dans le temps l’évolution des indicateurs de mise en œuvre d’un plan ou d’un projet afin d’en mesurer les écarts par rapport aux prévisions, - identifier au travers des écarts négatifs, les problèmes qui freinent l’atteinte des résultats attendus, - proposer, alors, les mesures de redressement de la situation par une prise de décision adaptée. En termes « d’Evaluation », il s’agit d’évaluer: - la pertinence : en quoi le programme de mise en œuvre du plan répond aux objectifs assignés et aux attentes des bénéficiaires ? - la cohérence interne du programme : en quoi les moyens mis en œuvre permettent de répondre aux objectifs assignés ? - l’efficacité : c’est la mesure et analyse des activités, résultats, effets et impact. Le suivi est continu dans le temps de mise en œuvre d’un Plan ou Projet, l’évaluation est discontinue, généralement elle se situe à mi parcours et à la fin de mise en œuvre. Les indicateurs jouent un rôle fondamental autant dans le suivi que dans l’évaluation et leur terminologie spécifique détermine ce qu’ils mesurent. Catégories d’indicateurs Domaines de mesure 1 - Intrants Politiques, stratégies, directives (Inputs) Paiements Infrastructures Coordination 2 - Processus Ressources humaines (Process) Médicaments et marchandises Formations 3 - Résultats immédiats Fonctionnalité des services (Outputs) Couvertures Disponibilité des marchandises Nombre de personnels formés Qualité des services 4 - Effets Changement de comportement (Outcomes) 5 - Impacts Morbidité / mortalité (Impact) Biologie et qualité de vie Dans le cadre du présent PNDS qui n’a qu’une durée de 4 ans on mesurera les indicateurs d’intrants, de processus et de résultats immédiats (2/5 ans) sachant que la mesure des effets et des impacts s’inscrit à plus long terme (10/20 ans) 69 IX SYSTEME DE SUIVI DU PNDS

  28. 9.1 Les indicateurs de suivi Comme précisé ci-dessus, les indicateurs d’intrants, de processus, de résultats immédiats sont identifiés par résultat attendu (RA). Résultats Intrants et processus Résultats immédiats attendus (Indicateurs de Suivi) (Indicateurs d’Evaluation) Programmes - Programme national de formation - Capacités de gestion et de pilotage du système d’Action I : au mangement disponible renforcés - Nombre de missions d’évaluation - Nombre de personnels formés au management - Nombre de supervision des - Nombre de personnels formés aux méthodologies de COSAN/COGES planification et suivi évaluation - Elaboration du schéma Directeur de - Nombre de cadres de la DAFM formés l’informatique et des réseaux - Nombre d’hôpitaux autonomisés - Nombre et types d’équipements - Les instruments de suivi comme la RDP, le SSDD fournis alimentent efficacement la programmation budgétaire - Bâtiment MSP construit - Les informations statistiques sont produites à temps, - Carte sanitaire disponible sont fiables et alimentent le système de planification, - Bâtiment central Département de la de suivi et de contrôle des programmes santé réceptionné - Fonctionnalité de la Cellule d’observation - Nombre de bureaux des DSR et DS épidémiologique réceptionnés - Fonctionnalité de l’observatoire de la Santé - Atelier de méthodologie de - D’ici à 2012 : Hôpitaux de Liberté, de Moundou, planification nationale réalisé Abéché et Sarh sont rendus autonomes et bénéficient - Guide national de supervision effectivement de subventions élaboré - Textes législatifs et réglementaires appliqués et - Nombre de rapports de supervision archivage fonctionnel des activités PMA/PCA avec PV - Nombre de rapports de l’Inspection Générale - Plan multi média disponible - schéma directeur SIS élaboré - Plan de prévention et de riposte aux épidémies disponible - Textes régissant les hôpitaux en voie d’autonomie disponibles Programme - Documents de contractualisation - Nombre de personnels formés au manuel de d’Action II disponibles contractualisation - Guide de rédaction de Contrat de - Nombre de formations sanitaires contractualisées délégation de service public - Nombre de formations sanitaires privées ayant disponible passées un Contrat de promotion et de prévention en - Commission de suivi du partenariat santé publique mise en place - Nombre de formations sanitaires privées contrôlées - Mécanisme de suivi et évaluation des Contrats mis en place Programme - Nombre de rencontres de plaidoyer - Budget alloué au secteur de la santé augmenté à d’Action III à la Primature 10% - Nombre d’interventions auprès des - Nombre de personnels de la DAFM formés à Bailleurs de Fonds l’utilisation des outils de programmation et de - Clé de répartition des crédits budgétisation disponible - Crédit alloué déconcentré - logiciel de comptabilité analytique - Répartition budgétaire intra sectorielle sur base du disponible budget programme - Tableau de bord trimestriel des taux - Logiciel de comptabilité analytique fonctionnel d’engagement par Direction élaboré 70 Programmes - Recrutement de 200 médecins, 140 - PSDRH mis en œuvre d’Action IV : sages femmes, 800 infirmiers - Disponibilité des outils de gestion des RH - PSDRH révisé et diffusé - Nombre de cadres formés aux outils de gestion des - Service de gestion prévisionnelle RH créée - Données du recensement général du personnel de - Logiciel de gestion des RH santé disponible disponible - Plan de redéploiement des effectifs mis en œuvre - Mission d’évaluation des résultats - Taux de concentration des personnels dans les du recensement des personnels grandes villes inférieur à 30% réalisée - Capacités nationales de formation renforcées avec - Plan de redéploiement des effectifs doublement des effectifs des diplômés sortants élaboré - Nombre d’écoles construites - Plans de Carrières élaborés - Personnels qualifiés disponibles en quantités accrues - Quota du recrutement du personnel dans les hôpitaux de districts et centres de santé (au de santé à la fonction publique moins de 65%); augmenté - Supervision au moins 1 fois dans l’année de chaque - Quota de recrutement annuel des école de formation écoles augmenté - Programme de Recherche en Santé disponible et - Commission bipartite vulgarisé MSP/ministère de l’Enseignement - Conditions de formations à l’extérieur supérieur mise en place améliorées pour tous les étudiants - Nouveaux curricula de formation - Nombre de bourses octroyées initiale et continue disponibles - Primes mises en place - Textes de Réforme de l’ENASS disponibles - Textes régissant la formation continue disponibles - Plan national de formation continue élaboré - grilles de salaire par zones élaborées - guides d’évaluation / supervision de la performance élaborés Programmes - Plan stratégique du système - Situations financières de la CPA et des PRA d’Action V : d’approvisionnement et de assainies distribution des MEG élaboré - Disponibilité des MEG assurée sur toute l’étendue du - % de fonds de roulement mobilisé territoire et à des prix accessibles à la majorité de la pour la CPA et les PRA population - Plan d’action de lutte contre les - MEG prescrits rationnellement. marchés illicites réactualisé - Laboratoire national de santé publique fonctionnel - Nombre de missions de supervision - Nombre de personnels formés aux outils de gestion des PRA effectuées - Nombre d’inspecteurs pharmaciens assermentés - Nombre de missions d’inspections réalisées Programmes - Normes des infrastructures et - 80% des 49 districts non lotis fonctionnels d’Action V I : équipements élaborées - Couverture sanitaire du 1er échelon étendue à 80% - Plan de constructions annuelles - Commission d’examen des demandes de création disponible des formations sanitaires fonctionnelle - Plan quinquennal de couverture - Nombre de constructions/réhabilitations sanitaire régionale disponible Réalisées - Nombre d’interventions de - Politique de maintenance appliquée plaidoyers - Nombre d’ingénieurs biomédicaux formés Programmes - Stratégie nationale de prise en - Système de recouvrement des coûts maîtrisé d’Action VII : charge des indigents élaborée - Système d’assurance maladie du secteur formel mis - Plan stratégique de communication en place d’IEC élaboré - Fonds d’équité fonctionnel - Nombre de COSAN formés Programmes - Document de politiques normes et - Réduire la mortalité maternelle de 12% d’ici à 2012 d’Action VIII : procédures (PNP) en SR disponible (taux annuel de 3 %) - Outils de gestion (CPN, BEF) - Réduire la mortalité néonatale de 16% d’ici à 2012 disponibles (taux annuel de 4%) - Atelier de validation des modules de - Réduire la mortalité infanto juvénile de 20% d’ici à formation en CPN recentrée réalisé 2012 (taux annuel de 5 %) en réduisant les facteurs de 71 - Modules de formation SONU morbidité (IRA, diarrhées) disponibles - Prendre en charge 80% des cas de malnutrition à - Atelier de finalisation des modules l’hôpital de formation PCIME réalisé - Couverture vaccinale par chaque antigène - Etude sur les pratiques familiales en dépassant le seuil de 85%. matière de PCIME réalisée - Poliomyélite éradiquée ; Tétanos néonatal réduit ; - Atelier de validation de l’étude en Rougeole contrôlée. matière de PCIME réalisé - PCIME communautaire pratiquée dans au moins une - module générique de formation des zone de responsabilité par district et taux de mortalité relais communautaires disponible infanto juvénile en baisse de 10 points chaque année - Logiciel ACD disponible - Atelier bilan des activités du PEV réalisé - Atelier de révision du module de - Réduire la prévalence du VIH/SIDA de 1% d’ici à formation PTME réalisé 2012 (taux annuel de 0,25 %) - Atelier de recyclage des formateurs - Approvisionnement en ARV continu PTME réalisé Résultats attendus d’ici 2012 - Local coordination PTME disponible Programme - Nombre de CDVA mis en place - 14200 femmes enceintes séropositives reçoivent une d’Action IX - Nombre de dispensaires pourvus prophylaxie antirétrvirale complète pour réduire le d’ARV risque de transmission mère-enfant ; - Nombre de structures approvisionnées en AEV - 205 000 personnes sont dépistés dans 56 CDV ; - Nombre d’appareils de numération - 50 000 poches de sang sont collectées et sécurisées ; CD4 et de mesure de la charge virale disponibles - 42 nouveaux Centres de Dispensation des ARV créés ème - Nombre d’activités de CCC et 40775 patients traités par les ARV dont 2000 en 2 ligne ; - 125 500 épisodes d’infections opportunistes correctement diagnostiqués et traités dans les centres de santé et hôpitaux du pays ; - les laboratoires des principaux hôpitaux du pays sont capables d’assurer un suivi biologique de base de qualité aux personnes infectées par le VIH. - Modules et algorithmes sur le - Nombre de prestataires formés à la prise en charge paludisme disponibles du paludisme - Textes réglementant la prise en - Nombre de messages de lutte contre le paludisme charge de la gratuité des soins diffusés d’urgence disponibles - Nombre de médecins formés à la prise en charge des - Document du Code d’hygiène urgences médico-chirurgicales - Nombre de services d’accueil et - Nombre de Techniciens formés en hygiène et santé d’urgence des hôpitaux renforcés environnementale Programme - Nombre de supervisions formatives - Nombre de latrines améliorées et de lave-mains mis d’Action X réalisées dans chaque district en place - Nombre de structures fonctionnelles - Nombre de formations sanitaires ayant bénéficiées pour l’IEC d’infrastructures d’eau potable et d’assainissement

  29. 9.2 Organisation du système

  30. 9.2.1 Les Comités de S&E Un organe central de décision : le Comité National de S&E (CNSE) sera mis en place sous le patronage du Comité National de santé tel que défini par l’arrêté N° 100 du 30 avril 2007 portant organisation et fonctionnement du MSP. Le Bureau de la Coopération et des Etudes (BCE), chargé de la coordination et du suivi au niveau stratégique, mettra en place un Comité technique national de S&E (CTNSE) qui assurera l’exécution et la gestion des activités de suivi et d’évaluation. 72 Le CTNSE sera formalisé dans les régions par des Comités techniques régionaux de S&E (CTRSE). Les Partenaires techniques et financiers seront intégrés dans les Comités techniques.

  31. 9.2.2 Méthodologie de S&E

  32. 9.2.2.1 Collecte des données des indicateurs Les indicateurs d’intrants, processus et résultats immédiats sélectionnés ci-dessus seront fournis par le SNIS ou, à défaut, par des missions spécifiques de collecte des données afin de le mesurer.

  33. 9.2.2.2 Matrice de suivi des objectifs opérationnels Chaque objectif opérationnel sera mesuré par les indicateurs d’intrants et de processus sélectionnés ci-dessus.

  34. 9.2.2.3 Matrice de gestion des risques La matrice de gestion des risques à pour rôle de prévoir les goulots d’étranglements possibles dans la mise en œuvre du Plan et d’apporter des corrections immédiates. 73 X Outils de suivi et de gestion des risques 10-1 MATRICE DE SUIVI PAR OBJECTIF OPERATIONNEL OS1 : Améliorer l’efficacité du système de santé Programmes d’Action I : Renforcement des capacités des gestions de services) des services à tous les niveaux du système national de santé

  35. 1.1. OBJECTIF OPERATIONNEL N°1 : Renforcement du management du secteur Résultats Etat d’avancement Observations Activité 1 : Activité 2 : - Activité 3 - 10-2 MATRICE DES RISQUES TRANSVERSAUX MAJEURS Les risques transversaux majeurs NIVEAU INDICATEURS DE SUPPORTS DE RISQUES MESURES PREVENTIVES OU DE GESTION DU RISQUE RISQUE RISQUES DE NOTIFICATION Risques liés au contexte général d’intervention 1 - - 74 10-3 MATRICE DES RISQUES PAR OBJECTIF OPERATIONNEL Risques identifiés Indicateurs de risques Objectif opérationnel n°1 : 1 Objectif opérationnel n°2 : 1 Objectif opérationnel n° 3 :) 1 2 - 3 - 75

Plan National de Développement Sanitaire du Tchad 2009-2012 · Nelum