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Laws of Madagascar

Plan d’action National pour Combattre la Résistance aux Antimicrobiens

Made 2018-12 · Text as of 2026-10-01

Public law and official guidance, published as research. Not legal, tax or financial advice.

About this law

Language
English
Kind
policy
Organisation
European Union
Country
Madagascar
Subjects
Livestock
Keywords
antimicrobial resistance (AMR), biosafety, governance, One Health approach, public health, research, use restrictions, drugs, animal health

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  1. PLAN D’ACTION NATIONAL POUR COMBATTRE LA RÉSISTANCE AUX ANTIMICROBIENS Décembre 2018 Table des matières GLOSSAIRE .................................................................................................................................................... i ABBRÉVIATIONS ET ACRONYMES ................................................................................................................ iv PRÉAMBULE ................................................................................................................................................. 1 RÉSUMÉ ....................................................................................................................................................... 2 1. INTRODUCTION ........................................................................................................................................ 3 2. ANALYSES SITUATIONNELLES ET ÉVALUATION ......................................................................................... 4 2.1. ATOUTS .............................................................................................................................................. 4 2.2. FAIBLESSES ......................................................................................................................................... 6 3. RÉPONSE DU PAYS ................................................................................................................................... 7 3.1. GOUVERNANCE .................................................................................................................................. 7 3.2. PLAN STRATÉGIQUE ......................................................................................................................... 10 3.3. PLAN OPÉRATIONNEL ET BUDGET .................................................................................................... 14 3.4. PLAN DE SUIVI ET D’ÉVALUATION ..................................................................................................... 37 4. RÉFÉRENCES ........................................................................................................................................... 46 5. LISTE DES PARTICIPANTS ........................................................................................................................ 47 i GLOSSAIRE Antimicrobien : substance chimique, à visée thérapeutique, hygiénique ou conservative d’origine naturelle, semi synthétique ou synthétique qui tue les microorganismes ou inhibe leur croissance. Approche éco pathologique : démarche d’investigation systémique de la santé en élevage, qui consiste à étudier les pathologies des animaux d’élevage dans leur environnement. Assurance qualité : ensemble des activités pré établies et systématiques mises en œuvre dans le cadre du système qualité et démontrées en tant que de besoin, pour donner la confiance appropriée en ce qu’une entité satisfera aux exigences pour la qualité. Bactériophage : virus qui détruit les bactéries. Bioaccumulation : capacité d’un organisme à absorber et concentrer dans tout ou une partie de leur organisme certaines substances chimiques y compris les antibiotiques, éventuellement rare dans l’environnement. Biodiversité : diversité des espèces vivantes (microorganismes, végétaux, animaux) présentes dans un milieu. Biologiste : toute personne titulaire des diplômes ou titres nécessaires, requis par la législation en vigueur, pour exercer la spécialité ou pour assurer la direction d’un laboratoire réalisant des analyses de biologie médicale. C4D ou communication pour le développement : processus social axé sur le dialogue et ayant recours à un large éventail d’outils et de méthodes. L’objectif est de chercher à apporter des changements à différents niveaux, tels que l’écoute, la relation de confiance, le partage des connaissances et des compétences, l’application de politiques, le débat et l’apprentissage de changements importants et durables. (Congrès mondial sur la communication pour le développement (Rome, 2006) Chaîne de distribution : ensemble d’établissement pharmaceutique constitué de grossiste répartiteur, officine, pharmacie et dépositaire. Code de la Santé : série de textes législatifs qui régit les questions de la santé publique. Convention de Bâle : contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination. Convention de Rotterdam : procédure de consentement préalable en connaissance de cause applicable à certains produits chimiques et pesticides dangereux qui font l’objet d’un commerce international. Convention de Stockholm : gestion écologiquement rationnelle des polluants organiques persistants Comité de lecture de rang élevé : comité de lecture de rang magistral universitaire. Écologie microbienne : étude visant à caractériser la biodiversité microbienne d’un écosystème, à caractériser les interactions entre microorganisme (chaîne trophique), à identifier le rôle du microorganisme dans l’écosystème, à étudier les interactions hôte – microorganisme (symbiose, commensalisme, parasitisme, ….). Environnement : ensemble des milieux naturels, artificiels y compris les facteurs humains et socioculturels et climatiques qui intéressent le développement national. Études d’Impact Environnemental : étude qui consiste en l’analyse scientifique et préalable des impacts potentiels prévisibles d’une activité donnée sur l’environnement, et en l’examen de l’acceptabilité de leur niveau et des mesures d’atténuation permettant d’assurer l’intégrité de l’environnement dans les limites des meilleures technologies disponibles à un cout économiquement acceptable. Formation sanitaire amie de WASH : établissement de soins où l’agent de santé met en œuvre les six comportements clés WASH dans son travail quotidien. Infection : pénétration et développement, dans un être vivant, de micro-organismes qui peuvent provoquer des lésions en se multipliant, et éventuellement en sécrétant des toxines ou en se propageant par voie sanguine. Infection nosocomiale : infection contractée dans un établissement de santé, absente lors de l’admission du patient à l’hôpital et se développe dans les 48 heures après l’admission. Innocuité : qualité qui ne cause aucun dommage principalement organique. Intrants : produits nécessaires aux fonctionnements d’un ensemble, entrant dans une production (intrants de santé humaine et animale ou agricoles). Kit MiniLab : laboratoire portatif pour tests préliminaires de médicaments. ii Laboratoire de biologie médicale : établissements où sont effectués les actes d’analyse de biologie médicale par des personnels qualifiés dans des locaux adaptés avec des matériels et réactifs appropriés. Laboratoire de référence : laboratoire agréé, nommé comme centre d’expertise qui dispose de l’équipement et du personnel technique compétent pour étudier toute les questions scientifiques et techniques relatives à une maladie qui relève de son domaine de compétence. Microbiote : ensemble des micro-organismes vivant dans un écosystème donné. Multirésistance : résistance des bactéries à aux moins trois classes d’antibiotiques. One Health ou Une Seule Santé : approche collaborative globale pour appréhender dans leur ensemble les risques pour la santé humaine, animale et environnementale, qu’elle concerne les animaux domestiques ou sauvage et des écosystèmes. Outils de communication : ensemble de moyens pour véhiculer le message de l’émetteur vers le récepteur. Pharmacopée : ouvrage réglementaire destiné aux professionnels de santé qui définit les critères de pureté des matières premières ou des préparations entrant dans la fabrication des médicaments (à usage humain et vétérinaire) voire leur contenant, ainsi que les méthodes d’analyses à utiliser pour en assurer leur contrôle. Pharmacovigilance : science et activités relatives à la détection, à l’évaluation, à la compréhension et à la prévention des effets indésirables ou de tout autre problème liés aux médicaments. Plaidoyer : effort stratégique visant à parvenir à un changement en créant un environnement favorable et un engagement de la part de décideurs politiques, communautaires et/ou religieux à tous les niveaux. Plateforme de communication : regroupement ou coalition de plusieurs entités ayant le même but, les mêmes objectifs à atteindre en matière de communication. Politique Pharmaceutique : document synthétique portant sur les engagements et les orientations stratégiques relatifs au domaine pharmaceutique. Précautions Universelles (PU)/ Précautions Standards (PS) : mesures protectrices prises pour assurer qu’aucun agent pathogène ne soit transmis par les liquides biologiques d’un malade à un autre, du malade au prestataire de soins, ou de prestataire de santé au malade. Prévention et Contrôle des Infections (PCI) : programmes visant à protéger les personnes qui peuvent être vulnérables aux infections, dans la communauté en général et lorsqu’elles reçoivent des soins en raison d’un problème de santé. Le principe fondamental de la prévention et du contrôle des infections est l’hygiène. (Définition de l’Organisation mondiale de la Santé, 2015). Probiotique : microorganismes vivants exerçant un effet bénéfique sur l’organisme qui les ingère. Protocole thérapeutique : document de référence pour orienter le traitement d’une maladie. Qualité : ensemble des caractéristiques d’une entité qui lui confère l’aptitude à satisfaire les besoins exprimés et implicites. Dans le domaine de la biologie médicale, c’est l’adéquation entre les moyens mis en œuvre et les informations attendues par le prescripteur, ainsi que la réponse aux attentes du patient. Résidu : toutes substances pharmacologiquement actives, excipients ou produits de dégradation, ainsi que les métabolites restants dans les aliments. Résistance aux antimicrobiens : capacité que possède un agent infectieux de s’opposer à l’action des médicaments. Ressource forestière : biens ou matières premières qui proviennent des forêts et qui permettent de satisfaire un besoin humain, directement ou indirectement. Solution alternative : autre moyen médical qui diffère de la médecine officiellement reconnue et qui emploie d’autres formes de thérapeutiques. Stewardship : gestion rationnelle (en parlant des antibiotiques). Stratégie de communication : art de diriger et de coordonner les actions nécessaires pour atteindre les objectifs de communication. Surveillance : recueil systématique et continu des données sanitaires, leur analyse et leur interprétation, ainsi que la diffusion des informations recueillies auprès de ceux qui en ont besoin pour prendre les mesures sanitaires nécessaires. iii Système d’assurance de la qualité : ensemble de règles permettant de mesurer les performances nécessaires pour garantir le niveau de qualité souhaité des produits et des services. Tableau de bord environnemental : outil d’aide à la décision contenant des indicateurs objectivement vérifiables sur l’état, les pressions et les réponses sur l’environnement. Test de capacité ou contrôle d’efficacité : programme consistant à réaliser des comparaisons inter- laboratoires régulières pour évaluer les performances des laboratoires d’analyses et la compétence du personnel. Utilisation rationnelle : prescrire le produit le plus approprié, obtenu à temps et moyennant un prix abordable pour tous, délivrer correctement et administrer selon la posologie appropriée et pendant un laps de temps approprié. iv ABRÉVIATIONS ET ACRONYMES AGMED Agence du Médicament de Madagascar AM Antimicrobien AMM Autorisation de Mise sur le Marché AS Agents de Santé ASH Autorité Sanitaire Halieutique Ax Année x (x=1, 2, 3, 4 ou 5) BMR Bactérie multi résistante CAID Campagnes d’aspersion intra domiciliaire d’insecticide C4D Communication for Development CBC Centre de Biologie Clinique CBNRSRA Centre Biologique National de Référence de Surveillance de la Résistance aux Antibiotiques CLIN Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales CMC-RAM Comité Multisectoriel de Coordination de la lutte contre la RAM CNARP Centre National d’Application des Recherches Pharmaceutiques CNC-RAM Centre National de Coordination de la RAM COFRAC Comité Français d’Accréditation CQI Contrôle de Qualité Interne DADFV Direction d’Appui aux Développements des Filières Végétales DPLMT Direction de la Pharmacie des Laboratoires et de la Médecine Traditionnelle DPV Direction de la Protection des Végétaux DRZVP Département de recherche zootechnique, vétérinaire et Piscicoles DSV Direction des Services Vétérinaires DVSSE Direction de la Veille Sanitaire et de la Surveillance Épidémiologique EAH Eau, Assainissement et Hygiène EEQ Évaluation Externe de la Qualité EPI Équipement de Protection Individuelle FAO Food and Agriculture Organization (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) FSAW Formation Sanitaire Amie de WASH GDM Gestion des Déchets Médicaux GLASS GLobal Antimicrobial resistance Surveillance System ou Système Mondial de surveillance de la Résistance aux Antimicrobiens GTT-OS Groupe de Travail Technique One Health en « Surveillance » IMRA Institut Malgache de Recherches Appliquées IPM Institut Pasteur de Madagascar IST Infection Sexuellement Transmissible LHAE Laboratoire d’Hygiène Alimentaire et Environnement LMS Lavage des Mains avec du Savon v LNCQM Laboratoire National de Contrôle Qualité des Médicaments LNVM Laboratoire National Vétérinaire de Madagascar MECIE Mise En Compatibilité des Investissements avec l’Environnement MEEF Ministère de l’Environnement, de l’Écologie et des Forêts MEAH Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène MFB Ministère des Finances et du Budget MFPRATELS Ministère de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail, de l’Emploi et des Lois Sociales MINAE Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage MESupReS Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique MSANP Ministère de la Santé Publique MRHP Ministère de Ressources Halieutiques et de la Pêche NTIC Nouvelle Technologie de l’Information et de la Communication OIE Organisation Mondiale de la Santé Animale OMS Organisation Mondiale de la Santé ONE Office National pour l’Environnement PAN Plan d’Action National PCI Prévention et Contrôle des Infections PDPN Plan Directeur Pharmaceutique National POS Procédures Opérationnelles Standard PPN Politique Pharmaceutique Nationale PPP Partenariat Public Privé PS Précautions Standard PTF Partenaire Technique et Financier PU Précautions Universelles RAM Résistance aux Antimicrobiens RESAMAD Réseau des laboratoires à Madagascar RSI Règlement Sanitaire International SDL Service de Développement des Laboratoires SIMR Surveillance Intégrée des Maladies et Riposte SSEnv Service Santé et Environnement TDR Termes de Référence Tx Trimestre x (x= 1, 2, 3 ou 4) VIH Virus de l’Immunodéficience Humaine WASH Water – Sanitation – Hygien 1 PRÉAMBULE La résistance aux antimicrobiens est devenue une menace sérieuse de santé publique pour le traitement efficace d’une gamme toujours croissante d’infections provoquées par des bactéries, des parasites, des virus et des champignons. C’est un problème complexe dû à de nombreux facteurs liés entre eux, constaté partout dans le monde, et qui touche toute la société. Les interventions uniques et isolées n’ont qu’un impact limité. Ainsi, une action coordonnée sous l’approche multisectorielle « One Health » ou « Un monde, une santé » associant les domaines de la santé humaine, animale, végétale et environnementale est requise pour réduire au minimum l’émergence et la propagation du problème. D’après les estimations, 700 000 personnes meurent chaque année d’infections résistantes aux antimicrobiens. Ce chiffre pouvant atteindre les 10 millions en 2050 avec un nombre incalculable d’animaux malades ne répondent plus aux traitements antimicrobiens habituels. Les pertes de production dans l’agriculture, l’élevage et l’aquaculture qui en découlent sont considérables et vont avoir certainement un impact négatif sur le développement socio-économique d’une région, d’un pays ou même mondialement. En septembre 2016, Madagascar a été signataire de la déclaration politique issue de la réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la résistance aux antimicrobiens. Suite à cet engagement, le gouvernement Malgache a donné la priorité à la prévention et à la maîtrise de la résistance aux antimicrobiens par la mise en place du Centre National de Coordination de la lutte contre la Résistance aux Antimicrobiens (CNC-RAM), et du Centre Biologique National de Référence de la Surveillance de la Résistance aux Antimicrobiens (CBNRSRA). Pour que Madagascar puisse tenir ses engagements, ce plan d’action national pour combattre la résistance aux antimicrobiens a été élaboré. Un combat multisectoriel et pluridisciplinaire dans la réussite de l’exécution exige l’engagement fort du gouvernement et des actions de collaboration entre tous les secteurs nationaux ainsi qu’avec nos partenaires internationaux. Sans une telle action coordonnée, tous les gains durement gagnés pour la santé humaine, animale et environnementale seront réduit à néant, et la propagation de cette résistance aux antimicrobiens imposera une charge énorme au système de santé et à l’économie du pays. Madagascar est fier d’avoir ce plan d’action national pour combattre la résistance aux antimicrobiens qui a été élaboré avec la contribution de toutes les parties prenantes et avec l’assistance technique de l’Organisation Mondiale de la Santé. 2 Nous tenons à remercier tous ceux qui ont fait de ce plan d’action national une réalité. Nous sommes reconnaissants envers l’Organisation Mondiale de la Santé, la Fondation Mérieux et la Food and Agriculture Organization pour l’appui qu’elles ont fourni lors du développement et de la finalisation de ce plan ainsi qu’à tous les ministères et institutions qui ont contribués avec leurs importants apports. Nous sommes sûr que ce document renforcera notre volonté d’aller de l’avant pour l’exécution efficace et viable d’une stratégie nationale pour combattre la résistance aux antimicrobiens, en faisant participer toutes les parties prenantes, dans l’objectif commun de réduire au minimum la menace pour une meilleure qualité de santé et de vie de la population dans les années à venir. Le Ministre de la Santé Publique Le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage Le Ministre des Ressources Halieutiques et de la Pêche Le Ministre de l’Environnement, de l’Écologie et des Forêts 3 RÉSUMÉ Ce Plan d’Action National (PAN) de Madagascar est en parfait alignement avec le Plan d’Action Mondial de l’OMS sur la résistance aux antimicrobiens (RAM) avec les axes stratégiques suivants : (i) sensibilisation, communication et formation sur les risques de la résistance aux antimicrobiens ; (ii) renforcement des bases de connaissances et des bases factuelles par la surveillance ; (iii) réduction de l’incidence des infections par des mesures efficaces d’assainissement, d’hygiène et de prévention ; (iv) optimisation de l’utilisation des médicaments antimicrobiens en santé humaine, animale et végétale; (v) promotion et soutien de la recherche et des autres solutions alternatives. L’analyse de situation décrit contexte actuel de la RAM dans le pays. Le document résume la structure de l’élaboration et de la mise en œuvre du PAN. Il précise la création du Comité Multisectoriel de Coordination RAM, des groupes de travail techniques, du point focal RAM et des points focaux sectoriels. Il décrit en outre la structure de mise en œuvre à différents niveaux. Le plan stratégique fournit des orientations sur les actions prioritaires, les objectifs spécifiques, les interventions et les activités clés à réaliser pour chaque objectif stratégique. Treize actions prioritaires ont été identifiées avec plusieurs interventions. Les initiatives de sensibilisation sur les risques comprennent la mise en place d’un programme de communications de santé publique fondées sur des données probantes qui visent la santé humaine et animale et environnementale, y compris l’examen de la chaîne alimentaire ; des campagnes de plaidoyer sur la RAM; la mise en place de mécanismes de gestion et de partage des connaissances à tous les niveaux; l’intégration de la RAM comme composante essentielle de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle. La connaissance et la surveillance de la RAM seront renforcées par : la mise à disposition et la mise à jour d’une base de données factuelle sur la RAM ; le contrôle effectif de l’utilisation des antimicrobiens ; le renforcement des capacités du laboratoire national de référence et des laboratoires désignés pour la surveillance de la RAM ; le renforcement de la chaîne logistique des laboratoires complété par un système d’assurance qualité efficace. La prévention et réduction de l’incidence des infections seront améliorées à travers : le renforcement des ressources humaines ; la dotation en ressources matérielles, techniques et financières de tous les établissements de soins publics et privés pour la gestion des déchets et le développement de l’approche WASH ; l’intensification des activités de Prévention et Contrôle des Infections, de Précautions Universelles et de Précautions Standards. Les interventions visant à optimiser l’utilisation d’agents antimicrobiens dans la santé humaine et animale comprendront le renforcement du cadre juridique relatif à l’usage des antimicrobiens ; le renforcement de l’autorité réglementaire pour le contrôle de la qualité, de la distribution et de l’utilisation des agents antimicrobiens ; un meilleur contrôle de l’utilisation des agents antimicrobiens dans l’agriculture. Le stewardship comprendra la surveillance et l’évaluation de l’utilisation et de la consommation d’antibiotiques à tous les niveaux. La promotion et le soutien au financement de la recherche et des solutions alternatives seront également parmi les priorités du pays. La matrice du plan opérationnel donne des précisions sur la façon dont chaque activité sera menée. Il comprend les sous-activités, l’unité de mesure, la quantité, les échéanciers, le niveau de mise en œuvre, le coût de mise en œuvre, la source des fonds et les indicateurs. Le cadre de suivi et d’évaluation comprend des indicateurs qui seront mesurés dans le processus de mise en œuvre. L’examen à mi-parcours sera effectué après deux ans et la fin de l’évaluation à terme sera effectuée après cinq ans. 4 1. INTRODUCTION Les avancées thérapeutiques dont la découverte et l’utilisation des antimicrobiens et des vaccins, ainsi que l’amélioration des conditions d’hygiène au 20ème siècle, ont contribué à améliorer considérablement la qualité et l’espérance de vie des humains ainsi que la santé animale. Les antimicrobiens sont également largement utilisés dans la production végétale et jouent un rôle important dans la sécurité alimentaire et la sécurité sanitaire des aliments. Malheureusement, du fait de leur utilisation inappropriée et/ou abusive en médecine humaine ou vétérinaire, la résistance aux antimicrobiens (RAM) constitue une menace croissante à l’échelle mondiale sur l’homme, l’animal et sur l’environnement car elle met en péril les avancées précédemment citées. L’accroissement progressif de la résistance des antibiotiques aux infections courantes requiert des traitements plus agressifs donc plus difficiles et plus onéreux. Les séjours en milieu hospitalier se prolongent et le risque de propagation de la résistance augmente avec le développement des échanges inter-pays. La RAM pourrait s’avérer plus meurtrière que le cancer à l’horizon 2050. Le principe « Une seule santé » appréhende la problématique de la résistance tant chez l’homme que chez l’animal et sur l’environnement et la lutte contre la résistance devrait se faire d’une manière coordonnée et concertée par les responsables de chaque domaine concerné. Conscient du danger que constitue la RAM et de l’enjeu sur l’avenir, en 2016, le Gouvernement malgache a signé la déclaration politique issue de la réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la résistance aux agents antimicrobiens et fait partie des 10 pays africains engagés dans le système mondial de surveillance de la résistance aux antimicrobiens. Suite à cet engagement de combattre la RAM ainsi que la prise en considération des recommandations de l’évaluation externe conjointe de l’application du Règlement Sanitaire International à Madagascar, particulièrement l’élaboration du Plan National contre la RAM, la Politique Pharmaceutique Nationale a été mis à jour en y rajoutant un nouvel objectif spécifique : « Réduire au minimum l’émergence et la diffusion de la résistance aux antimicrobiens». En 2017, la Direction de la Veille Sanitaire et de la Surveillance Épidémiologique (DVSSE) a été désignée comme Centre National de Coordination de la RAM (CNC-RAM) et l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) comme Centre Biologique National de Référence de Surveillance de la Résistance aux Antibiotiques (CBNRSRA). Un Comité Multisectoriel de Coordination de la lutte contre la RAM (CMC-RAM) a été érigé avec les représentants des secteurs santé humaine, santé animale, environnement et autres partenaires. Un atelier national d’information/sensibilisation et d’élaboration d’un plan d’action national de lutte contre la RAM a été dirigé par le point focal du CNC-RAM avec la participation de plusieurs ministères et entités concernés, des Ordres professionnels de la santé, de l’OMS, de la FAO, de l’OIE et des représentants de la société civile. D’où la rédaction de ce plan d’action national quinquennal inspiré des directives du Plan d’Action Mondial pour combattre la RAM, le but de ce PAN est « de disposer le plus longtemps possible, de moyens de traitement et de prévention des maladies infectieuses sous la forme de médicaments sûrs et efficaces, de qualité garantie, utilisés de façon responsable et accessibles à tous ceux qui en ont besoin ». Ainsi 5 axes stratégiques ont été fixés pour atteindre ce but : 1. Sensibilisation, communication et formation sur les risques de la résistance aux antimicrobiens 2. Renforcement des bases de connaissances et des bases factuelles par la surveillance. 3. Réduction de l’incidence des infections par des mesures efficaces d’assainissement, d’hygiène et de prévention. 4. Optimisation de l’utilisation des médicaments antimicrobiens en santé humaine, animale et végétale. 5. Promotion et soutien de la recherche et des autres solutions alternatives. 5 2. ANALYSES SITUATIONNELLES ET ÉVALUATION 1. ATOUTS Madagascar s’est engagé dans la lutte contre la RAM, par la signature de la déclaration politique issue de la réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la résistance aux agents antimicrobiens en septembre 2016. Cette volonté politique a fait de cette lutte une des priorités nationales. L’adoption de l’approche « One Health », constitue un atout dans la mesure où la santé humaine ainsi que la santé animale et celle de l’environnement sont réglementées, et que des réseaux professionnels, sectoriels, communautaires, ainsi que des canaux de communication sont disponibles et peuvent être exploités pour mener à bien la communication. Madagascar fait partie des États Membres de la Région Africaine ayant adopté la stratégie régionale de Surveillance Intégrée des Maladies et Riposte (SIMR) à travers la DVSSE du Ministère de la Santé Publique (MSANP), direction transversale disposant d’antennes au niveau des 22 régions et de 114 districts sanitaires, et vers laquelle convergent les données des 28 maladies et les évènements d’importance en santé publique en surveillance à Madagascar. Point focal RSI, elle dispose d’épidémiologistes et de spécialiste en santé publique aptes à fournir les données nécessaires pour orienter la prise de décision. La collecte des données se fait à travers le NTIC ou via mail. Le MSANP, a mis en place des systèmes de surveillance de la résistance pour certains programmes verticaux (la surveillance de la tuberculose multirésistante TB-MR en partenariat avec l’IPM, la surveillance de la résistance et de l’efficacité des antipaludiques). L’Agence du Médicament de Madagascar (AGMED) dispose de données relatives aux effets indésirables des médicaments, élément encore sous notifié par les agents de santé (AS). Le Plan Directeur Pharmaceutique National (PDPN) et le plan stratégique de surveillance de la santé publique incluant la surveillance de la résistance sont disponibles et servent d’outils de référence dans la perspective de la surveillance de la résistance aux antimicrobiens. La Direction des Services Vétérinaires (DSV), unique autorité compétente en matière vétérinaire au sein du Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage (MINAE), effectue la surveillance de 22 zoonoses majeure, malgré l’insuffisance notée en couverture de web-surveillance et en épidémiologiste. Un manuel de procédures en élevage, des plans de surveillance des différentes maladies, des procédures opérationnelles standards (POS) et un plan de contingence national peuvent servir de repère pour la mise en place de système de surveillance RAM. L’autorité compétente en charge des produits halieutiques au sein du Ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche (MRHP) est l’Autorité Sanitaire Halieutique (ASH), décentralisée au niveau de dix Postes d’Inspection Sanitaire des Produits de la Pêche et d’Aquaculture. Elle dispose de service de Sécurité Sanitaire des Produits par la mise en œuvre d’un plan de surveillance officiel de résidus médicamenteux et contaminants chimiques de l’environnement dans les produits d’aquaculture chaque année. La rédaction d’un plan de surveillance de littoral sud-ouest océan indien est en cours de projet. Au sein du secteur environnemental, Madagascar, par le biais du ministère en charge de l’environnement, a ratifié et met en œuvre, au niveau national, les conventions internationales relatives à la gestion et l’élimination des substances, produits nocifs et déchets dangereux tels que les antimicrobiens (Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants, Conventions de Rotterdam et de Bâle portant sur les produits chimiques et des déchets dangereux). De plus, l’Office National pour l’Environnement (ONE), organe rattaché au ministère, est le guichet unique de l’évaluation environnementale dans le pays et est chargé de la mise en œuvre du décret de mise en compatibilité des investissements avec l’environnement (MECIE) dont l’objectif final est de réduire voire éliminer les impacts négatifs des investissements sur l’environnement. Dans le domaine de l’agriculture, le pays dispose d’une liste de produits pesticides homologués dans la lutte contre les parasites. Par ailleurs, le Centre Géo-informatique Appliqué au Développement Rural (CGARD) rattaché au MINAE pourrait être mobilisée pour la surveillance. Tous les projets d’agriculture et d’élevage de grandes envergures sont soumis aux évaluations environnementales basés sur une approche multisectorielle qui pourrait être une opportunité sur la lutte contre la RAM. Dans le cadre de la lutte contre la RAM, le MSANP a désigné l’IPM comme Centre National Biologique de Référence. Un réseau de laboratoires de microbiologie “RESAMAD”, issus des hôpitaux publics répartis dans six Régions est fonctionnel, et récemment, le laboratoire CDC Madagascar de l’Institut National de Recherche en Santé Publique, dont une des missions est de surveiller également cette RAM, a été mis en place. Le Département d’Enseignement des Sciences et de Médecine Vétérinaire de la Faculté de Médecine de l’Université d’Antananarivo a mis en place le Laboratoire des Sciences Médicales – Humain & Animal. Le MINAE dispose de laboratoires centraux de microbiologie 6 exploitables : Laboratoire National Vétérinaire de Madagascar (LNVM), le Département de recherche zootechnique, vétérinaire et Piscicoles (DRZVP). Sur le plan environnemental, le Laboratoire d’Hygiène Alimentaire et Environnement (LHAE) de l’IPM est accrédité COFRAC selon la norme NF EN ISO 17025 pour la microbiologie des eaux et des aliments. Depuis 2017, Madagascar a été inscrit au système GLASS et est capable de fournir les données requises pour la surveillance. Par ailleurs, le concept « One Health » est adopté par les différents secteurs concernés. Concernant les données scientifiques, une cinquantaine de publications sur la RAM en santé humaine à Madagascar existe. Les données récentes ont montré une résistance des entérobactéries (toutes espèces confondues) à 70,9% à l’ampicilline et à 54.6% à la sulfaméthoxazole-trimethoprime. Pour Staphylococcus aureus, 14.5% sont résistants à l’oxacilline (SARM). Du point de vue ressources humaines, des formations spécialisées sont disponibles localement. A Madagascar, les domaines de Prévention et Contrôle des Infections (PCI) concernent notamment la pratique des Précautions Universelles (PU)/Précautions Standards (PS), la PCI, la Gestion des Déchets Médicaux (GDM), l’application des normes en santé environnementale sur l’Eau, l’Assainissement et l’Hygiène (EAH) à travers l’approche Water and Sanitation for Health Facility Improvement Tool (WASHFIT) en milieu de soins. La PCI concerne également l’inspection des établissements des denrées alimentaires d’origine animale, la vaccination des cheptels au niveau du secteur agriculture et élevage et la vaccination de masse, la lutte contre la Défécation en Plein Air (DPA) et la promotion du WASH partout au niveau communautaire. À cet effet, Madagascar dispose de quelques atouts, notamment la disponibilité des référentiels permettant d’assurer la PCI, la biosécurité, la gestion des déchets, les 4H et le WASH. En outre, l’existence des structures de soins en santé humaine et animale permet d’assurer la mise en œuvre de ces programmes de prévention et de prise en charge des infections et la formation des AS sur les PU/PS, la GDM et le WASH ; le RESAMAD qui assure le renforcement des capacités des laboratoires des hôpitaux. De nombreuses initiatives existent notamment la valorisation des déchets qu’ils soient médicaux ou ménagers ou d’origine animal et végétal par le recyclage, la réutilisation sécurisées et efficientes des déchets végétaux ou animales de ferme pour la fertilisation ou le compostage, la réalisation d’études d’impacts environnementaux des projets d’investissement à travers l’application du décret MECIE et enfin le développement du réseau de surveillance des maladies animales par les vétérinaires sanitaires. Madagascar dispose de ressources et de structures pour optimiser l’utilisation des antimicrobiens tels que des textes et institutions réglementaires (Code de la santé, Politique Nationale de Pharmacovigilance, Plan de Développement du Secteur Santé (PDSS), Politique Pharmaceutique Nationale (PPN), PDPN, Officier de Police Judiciaires Vétérinaires, AGMED et les sociétés savantes dont la Société des Pathologies Infectieuses de Madagascar), des circuits de distribution officiel, de divers comités pour la gestion des intrants et des outils de suivis des effets indésirables des médicaments. L’engagement de haut niveau de Madagascar à travers la mise en place du CMC-RAM est un atout considérable. Des centres de recherche en Médecine Humaine sur l’usage des plantes médicinales et en Médecine Vétérinaire sur les vaccins, les élevages de crevettes et de poissons d’eau douce sont fonctionnels à ce jour. Les acteurs scientifiques actuellement disponibles en médecine humaine sont assez nombreux. Madagascar dispose d’une biodiversité riche. L’utilisation des remèdes traditionnels à base de plantes, appréciés par la population, serait une solution alternative pour réduire l’usage des antimicrobiens aussi bien en termes de prévention que de traitement des infections. Les cadres réglementaires et législatifs sont bien définis dans le Code de la santé, la PPN, la Stratégie Nationale de la Recherche Scientifique à Madagascar ainsi que dans l’arrêté de création du Comité d’éthique auprès du ministère de la santé sur les recherches biomédicales impliquant l’être humain. La volonté de valoriser l’utilisation de la médecine traditionnelle à Madagascar est fortement soutenue par le Ministère de la Santé Publique (MSANP) à travers la mise en place d’une formation spécifique dans le domaine au sein de l’Institut National de Santé Publique et Communautaire et l’existence d’un service rattaché à la Direction de la Pharmacie, des Laboratoires et de la Médecine Traditionnelle au niveau central du MSANP est en charge de la Pharmacopée et de la Médecine traditionnelle. 7 Les vertus des plantes médicinales sont étudiées dans des centres de recherche de renommée internationale comme l’Institut Malgache de Recherche Appliquée (IMRA) et le Centre National d’Application des Recherches Pharmaceutiques (CNARP) et des banques de données sur ces plantes sont disponibles. 2. FAIBLESSES La situation au niveau du pays est généralement due à des problèmes comportementaux liés à la communication (méconnaissance, lacune au niveau du partage d’information), exposant la population à de mauvaises attitudes et pratiques face à l’utilisation des antimicrobiens. Le faible accès aux résultats de recherche (absence de bulletin de liaison), l’insuffisance et la manque de dissémination des supports de communication sur la RAM, l’exploitation limitée de certains canaux de communication, l’inexistence d’engagement communautaire en matière de RAM, l’absence d’enseignement de la RAM dans le programme scolaire et l’insuffisance de connaissance de base sur la RAM dans le programme universitaire nous interpellent. La collecte des données sur la RAM et leur centralisation au sein de la DVSSE en tant que Centre National de Coordination de la résistance aux antimicrobiens (CNC-RAM) est insuffisant voire non encor effective. Ceci pourrait s’expliquer par l’absence tangible de laboratoire national accrédité en détection de la résistance aux antimicrobiens. Aucune rédaction de plan de surveillance pour les produits nationaux d’aquaculture n’est réalisée à ce jour. L’absence de textes légaux et règlementaires sur l’élimination appropriée des produits purement médicamenteux constitue un frein dans la lutte contre la RAM. D’autre part, la non application effective des textes règlementaires en vigueur est un problème incontournable. Le tableau de bord environnemental, de conception multisectorielle, qui permet l’introduction des données diverses y compris les données de la RAM (statistiques) dans les 22 régions, nécessite une mise à jour. Concernant les données sur les résultats des analyses des composantes environnementales (eau, sol, air), il en manque sur les eaux usées et la nappe phréatique pour les projets sans Étude d’Impact Environnemental. La RAM n’a pas été jusqu’à présent suffisamment prise en compte dans les EIE des projets concernés comme les fermes d’élevage et aquaculture. Aucune réglementation nationale en vigueur portant interdiction de l’utilisation des antibiotiques en tant que promoteur de la croissance n’est disponible dans le domaine vétérinaire et de l’agriculture. L’insuffisance en nombre et qualité des ressources humaines, la lacune en matière d’infrastructures et équipements, l’irrégularité des approvisionnements en réactifs et consommables constituent un obstacle au fonctionnement des laboratoires dans le cadre de la surveillance de la résistance aux antimicrobiens. Des textes réglementaires régissant les laboratoires dans les secteurs humain et agricole existent mais ne sont pas à jour tandis que dans le secteur animal ils sont inexistants. Une défaillance concernant l’analyse et la retro-information des données entre les prescripteurs et les laboratoires est observée. Le budget de fonctionnement alloué aux laboratoires publics est très faible. Le nombre peu élevé de fournisseurs de réactifs de laboratoires limite les possibilités d’accéder à un panel de réactifs suffisamment élargi pour couvrir les besoins en matière d’analyses concernant la RAM. Le coût élevé des examens microbiologiques contrastant avec le pouvoir d’achat du public est un obstacle majeur à l’accès au diagnostic. Actuellement, Madagascar ne dispose pas de laboratoire effectuant des analyses des résidus antibiotiques dans l’environnement et dans les denrées alimentaires. En termes de PCI, l’insuffisance d’équipements et matériels pour la pratique quotidienne des PU/PS et GDM dans les structures de soins et les défauts d’infrastructures en EAH tant dans les établissements de soins qu’au niveau communautaire sont constatés. Les faibles connaissances/consciences et les mauvaises pratiques des agents et de la population sur les PU/PS, de GDM, de l’hygiène et d’assainissement sont surtout dus au défaut de formation et d’encadrement des AS du secteur aussi bien humain qu’animal. À tout ceci s’ajoutent les facteurs socioculturels qui entravent le respect des questions d’assainissement et d’hygiène par les AS et la population. Concernant les structures, les faiblesses se traduisent par la faible couverture des structures de soins et de prévention en santé humaine et animale surtout dans les zones enclavées ; l’insuffisance d’organisation et de couverture nationale des Comités de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN) et des comités d’hygiène dans les formations sanitaires 8 ainsi que l’inexistence de structure centrale de tutelle de la lutte contre les Bactérie multi résistante (BMR) et infection nosocomiale au niveau ministériel ; et l’existence d’établissements et structures de soins informels non couverts par les inspections. Quant à la faiblesse des programmes, une faible couverture des programmes de PCI (notamment la surveillance) dans les établissements de soins en santé humaine et animale ; l’obligation de la vaccination qui cible seulement le cheptel bovin ; la surveillance et contrôle des résidus dans les denrées alimentaires d’origine animale limitée uniquement pour les produits d’exportation et puis l’absence de protocole ou guide de PCI pour les établissements sanitaires et vétérinaires sont constatés. Enfin l’insuffisance de coordination « One Health » est aussi notée. L’insuffisance de l’application/suivi des textes réglementaires relatifs à la dispensation, la prescription et l’utilisation des antimicrobiens concerne les différents secteurs. Par ailleurs, la sous-notification voire l’absence de notification des effets indésirables liés aux antimicrobiens par les professionnels de santé ainsi que l’existence de vente illicite constituent un obstacle pour la sécurisation de leur emploi. Les problèmes d’accès aux documents/analyses bactériologiques favorisent l’utilisation irrationnelle des antimicrobiens (prescription probabiliste, sur ou sous prescription, automédication). La gérance de la chaîne de distribution des antimicrobiens n’est pas suffisamment maîtrisée à cause de l’insuffisance du mécanisme de contrôle/surveillance de leur qualité et de leur consommation. De plus, la non habilitation des prescripteurs, le risque d’embargo et de pénalisation des produits animaux, la manipulation des médicaments par des personnels non qualifiés et l’envahissement des publicités et formations de toutes sortes sur la pratique en santé humaine et animale constituent des menaces pour la santé publique et l’économie du pays. L’absence de structures chargées de la RAM au niveau de chaque Ministère concerné coordonnés par un Secrétariat exécutif au niveau national pourrait être un frein à cet élan. Le développement de la recherche constituera un défi. Mais étant donné le coût élevé de la recherche, une volonté politique de renforcer les ressources financières, plateaux techniques et logistiques de ces centres de recherche serait nécessaire et les fonds alloués à la recherche devraient être réellement mis à la disposition des chercheurs. Les enquêtes sur les Connaissances, Attitudes et Pratiques en termes de prescription et de dispensation d’antibiotiques en ville et à l’hôpital restent quasi inexistantes sans parler du marché illicite de ces médicaments à tous les coins de rues et de leur usage inapproprié. Les acteurs scientifiques actuellement disponibles en médecine humaine manquent de compétences et d’expériences dans la demande de financement de projet de recherche. Au niveau national, la recherche environnementale et la recherche de solutions alternatives (meilleure connaissance des microbiotes, recherche de bactériophages, probiotiques, etc.…) sont quasi-inexistantes. En effet, les ressources humaines bien que multidisciplinaires restent limitées surtout dans le secteur animal et pharmaceutique où le nombre de vétérinaires et pharmaciens formés et engagés dans la recherche sont encore peu nombreux. Malgré l’appréciation des remèdes traditionnels par la population, les données sur les recherches effectuées ne sont pas encore suffisamment exploitées et les résultats ne sont pas encore suffisamment publiés. Il est à signaler que les centres de recherches nationaux sont mal équipés et peu financés favorisant la fuite de nos chercheurs à l’étranger. 3. RÉPONSE DU PAYS 3.1. GOUVERNANCE Le Gouvernement Malagasy exprime sa détermination à s’engager à mettre en œuvre le plan d’action national et est convaincu qu’un mécanisme de gouvernance est indispensable pour coordonner les efforts nationaux de lutte contre la RAM. Ce mécanisme de gouvernance comprendra : • le Centre National de Coordination de la RAM ; • le Comité Multisectoriel de Coordination (CMC) qui met en place des Groupes de Travail Techniques (GTT) pour l’appuyer en fonction des besoins ; • un Point Focal National ; 9 • des Points Focaux Sectoriels. Le mécanisme de gouvernance national aura une plus forte chance d’être efficace s’il dispose d’un soutien politique et d’une autorité pour agir, s’il est responsable et s’il a, à sa disposition, des fonds à objet désigné et un secrétariat capable de le faire fonctionner. L’approche “Une seule santé” sera toujours la méthodologie adoptée pour la lutte contre la RAM, reflétée par l’alliance tripartite OMS-OIE-FAO. La santé humaine étant la finalité ultime des activités de lutte contre la RAM, le MSANP est destiné à diriger ce groupe, mais le Secrétariat multisectoriel de la RAM sera assuré conjointement par les ministères en charge de la santé publique, de l’agriculture, de l’élevage, des ressources halieutiques, de la pêche et de l’environnement afin de refléter l’approche “Une seule Santé”. Du Centre National de Coordination de la RAM (CNC-RAM) Le centre national de coordination de la RAM (CNC-RAM) est une institution désignée pour superviser le développement et le fonctionnement du système national de surveillance de la RAM. Il s’agit habituellement d’une institution de santé publique. Le CNC devra avoir une structure définie pour : − assurer la coordination de la bonne marche du système de surveillance de la RAM dans les trois secteurs ; − évaluer continuellement le système de surveillance mis en place ; − assurer la coordination de la collecte des données ; − analyser et établir les rapports ; − partager les données agrégées au niveau national et international ; − déterminer une stratégie de mise en œuvre graduelle des normes de surveillance proposées par le GLASS ; − identifier un point focal pour la communication avec l’OMS. Le CNC-RAM devra avoir en son sein une équipe multidisciplinaire couvrant une variété de spécialités tels que des épidémiologistes, des microbiologistes, des cliniciens, des spécialistes des maladies infectieuses et des gestionnaires de données, parmi lesquels un point focal pour la surveillance de la RAM et du GLASS sera désigné. Du Comité multisectoriel de coordination (CMC-RAM) La finalité du CMC est de coordonner les activités liées à la lutte contre la RAM dans l’ensemble des secteurs pour garantir une démarche systématique et complète. Le CMC s’occupera de toutes les activités liées à la RAM à Madagascar. Son domaine de compétence devra être suffisamment large pour couvrir les cinq objectifs stratégiques du Plan d’action mondial, en priorisant les activités selon une démarche par étapes. Il est attendu du CMC qu’il coordonne une réponse nationale à la menace constituée par la RAM. Son secrétariat fonctionnera avec des procédures formelles et un suivi et une évaluation par les autorités officielles ainsi qu’une obligation de compte-rendu auprès de ces autorités. Son rôle pourrait être étendu à l’élaboration de recommandations et de rapports d’avancement et à la fourniture d’une plateforme pour la planification et la mise en œuvre des programmes. Le CMC est composé de membres représentant les secteurs concernés, et notamment la santé humaine, la santé et la production animales ainsi que les secteurs de l’alimentation et de l’environnement. Les institutions dont dépendent ces représentants devront leur confier une autorité suffisante pour qu’ils puissent prendre des décisions. Le format et les règles de réunion devront être conformes aux normes nationales. Des procédures opératoires standardisées seront mis au point en conformité avec les principes régissant les bonnes pratiques, en vue de guider les activités du groupe. Le CMC sera appuyé par un secrétariat disposant de ressources suffisantes et responsable de la logistique des réunions, des procès-verbaux, de la préparation et de la circulation des documents, de leur conservation et de leur archivage. Le responsable du secrétariat sera le point focal national pour la RAM. Le CMC disposera d’un mécanisme (et des attestations appropriées) pour garantir que ses membres ne présentent pas de conflit d’intérêts et que son activité en faveur de la santé publique est transparente. 10 Du Groupe de travail technique Le CMC constituera des GTT chargés de missions spécifiques tels que la formulation d’avis techniques, ou la réalisation d’analyses situationnelles spécifiques ponctuelles. Le mandat du GTT est établi par le CMC qui définira ainsi les domaines de compétences, les rôles et les responsabilités spécifiques. Le mandat sera axé sur une mission particulière et sur des domaines dont le CMC déterminera selon les besoins du pays. Il reste un groupe mandaté par le CMC national. En tant que tel, ses rapports et ses communications à l’intention de ce groupe devront être réguliers et bien définis dans son mandat. Les 6 groupes de travail aura chacun une thématique : 1. Communication 2. Surveillance 3. Laboratoire 4. Prévention et contrôle des infections 5. Utilisation rationnelle des médicaments 6. Recherche et solutions alternatives. Du Point Focal National Un point focal national devra être désigné pour coordonner les activités contre la RAM et les missions dans les trois secteurs (humain, animal et environnemental). Il est en première ligne dans la relation avec l’extérieur en termes de RAM. Le point focal national aura comme missions : • de mettre en place des partenariats durables et œuvrer au plan national et international en faveur du confinement de la RAM ; • d’identifier les parties prenantes et faciliter la constitution d’un CMC inclusif ; • de faciliter et superviser la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation du plan par le biais du CMC ; • d’assurer une collecte des données et un partage des informations sur une base régulière en instituant une communication et une coordination efficaces entre l’ensemble des parties prenantes, les membres du CMC et leurs territoires d’origine, leurs secteurs et leurs disciplines ; • d’être le porte -parole de toute activité relative à la lutte contre la RAM en étroite collaboration avec le CMC et les PF sectoriels ; • de coordonner les activités nationales pour la mise en place de systèmes de surveillance de la RAM ; • de veiller/assurer l'harmonisation, la cohérence et la synergie des interventions de lutte contre la RAM ; et • d’établir les rapports concernant la prévalence et les tendances de la RAM au Système mondial de surveillance de la résistance aux antimicrobiens (GLASS). Des Points focaux sectoriels Pour l’efficacité de la lutte contre la résistance aux antimicrobiens, ce mécanisme de gouvernance adopte l’approche « Une seule santé ». En effet, le secteur humain, animal et environnemental constitue le trépied de cette approche. Un point focal issu de chacun de ces secteurs devra être désigné respectivement par leur Ministère respectif. Ils travaillent en étroite collaboration avec le Point Focal National et constitue un organe consultatif pour ce dernier. Leur mission est d’appuyer techniquement le PFN lors des prises de décision selon leur domaine d’activité spécifique. Ils constituent les personnes ressources/référents en matière de lutte contre la RAM pour leur secteur. Ils assurent la liaison (communication, partages d'information) entre leur secteur et les activités de lutte contre la RAM. Le PFN et les PF Sectoriels sont membres du CMC. 11 3.2. PLAN STRATÉGIQUE Axe stratégique 1 : Sensibilisation, communication et formation sur les risques de la résistance aux antimicrobiens La lutte contre la RAM implique plusieurs secteurs spécifiques mais interdépendants, nécessitant une structure et une coordination harmonisée pour mieux informer les groupes concernés. L’implication des communautés permet d’atteindre l’engagement communautaire et la pérennisation des mesures nécessaires à la lutte contre la RAM. Les résultats de recherche alimenteront systématiquement les programmes de formations scolaires, universitaires et professionnelle afin d’intégrer la RAM dans leur cursus. Sensibilisation et communication à propos des risques Objectif 1.1 : Renforcer la connaissance sur la RAM à tous les niveaux et dans tous les secteurs concernés Interventions stratégiques Activités 1.1.1 Élaboration d’une stratégie de communication C4D 1.1.1.1 Élaborer les outils de communication sur la RAM 1.1.1.2 Harmoniser les actions de communication sur la RAM 1.1.1.3 Procéder au recueil des textes règlementaires relatifs à la RAM (médicaments, utilisation pesticides, respect des bonnes pratiques entre autres délai d’attente…) 1.1.1.4 Renforcer les capacités des acteurs concernés par la RAM 1.1.2 Mise en place d’une plateforme de communication C4D en matière de RAM 1.1.2.1 Institutionnaliser la plateforme de communication sur la RAM Éducation et formation Objectif 1.2 : Valorisation des résultats de recherche et des connaissances acquises sur la RAM Interventions stratégiques Activités 1.2.1 Diffusion des résultats de recherche à tous les niveaux (site web, grand public) 1.2.1.1 Participer à des évènements (foire, salon…) pour partager les résultats de recherche sur la RAM 1.2.2 Sensibilisation sur la RAM au niveau des établissements scolaires 1.2.2.1 Organiser des séances de ciné-mobile 1.2.2.2 Mener des actions de plaidoyer auprès des professionnels de média Axe stratégique 2 : Renforcement des bases de connaissances et des bases factuelles par la surveillance La surveillance est axée sur la prévention, la détection, le suivi et le contrôle de la résistance aux antimicrobiens dans tous les secteurs. Elle implique la collecte des données des laboratoires, des cliniques et des données épidémiologiques dans les trois secteurs (humain, animal et environnemental) afin d’établir le profil d’émergence de résistance aux antibiotiques, de situer leur évolution spatio-temporelle et d’en informer les acteurs concernés pour une prise de décision. Les autorités compétentes malgaches pour chaque secteur doivent s’engager à soutenir le renforcement des capacités des laboratoires pour conduire comme il se doit des tests de sensibilité aux antimicrobiens et la surveillance des mécanismes de résistance. Il est aussi nécessaire d’avoir un système de communication et d’information interne et externe, ainsi qu’un système d’assurance qualité. Objectif 2.1 : Optimiser la disponibilité des données de qualité sur la résistance aux antimicrobiens Interventions stratégiques Activités 2.1.1 Développement d’un protocole de surveillance national RAM 2.1.1.1 Élaborer un protocole de surveillance RAM consolidé des trois secteurs 12 2.1.1.2 Former les acteurs impliqués en surveillance de la RAM 2.1.1.3 Mettre à jour les textes réglementaires et des normes applicables à la surveillance de la RAM 2.1.2 Développement d’un système de reporting de surveillance RAM 2.1.2.1 Centraliser au sein de la DVSSE les données sur la RAM 3 secteurs : humain, animal, environnement 2.1.2.2 Doter les sites identifiés dans la surveillance de la RAM des TIC (ordinateurs, tablettes, Smartphone, …) pour web surveillance Objectif 2.2 : Contrôler l’utilisation des antimicrobiens Interventions stratégiques Activités 2.2.1 Surveillance de l’utilisation des antimicrobiens 2.2.1.1 Promouvoir le mécanisme de rapportage des données sur l’utilisation des antimicrobiens dans le secteur humain et animal 2.2.2 Établissement d’un programme de détection de résidu d’antibiotiques 2.2.2.1 Établir un système de collecte des données sur les résidus d’antibiotiques contenus dans les denrées alimentaires d’origine animal et dans les composantes environnementale Objectif 2.3 : Renforcer les capacités des laboratoires Interventions stratégiques Activités 2.3.1 Disponibilité des personnels qualifiés à tous les niveaux 2.3.1.1 Réglementer un curricula de formation des personnels adapté à tous les secteurs 2.3.1.2 Recruter des personnels qualifiés 2.3.1.3 Former les personnels de laboratoire périodiquement 2.3.2 Mise aux normes des infrastructures et des équipements nécessaires aux activités de la lutte contre RAM à tous les niveaux 2.3.2.1 Appuyer les laboratoires existants en matériels et équipements nécessaires aux activités de lutte contre la RAM 2.3.2.2 Créer des laboratoires de microbiologie au niveau des régions 2.3.2.3 Effectuer des maintenances préventive et curative des infrastructures et équipements 2.3.3 Renforcement des laboratoires nationaux existants en analyse de résidus d’antibiotiques dans l’environnement et dans les denrées alimentaires 2.3.3.1 Recruter des personnels qualifiés 2.3.3.2 Doter le laboratoire en matériels et équipements nécessaires aux activités d’analyse de résidus d’antibiotiques 2.3.3.3 Élaborer les POS Objectif 2.4 : Pérenniser et développer la chaîne logistique des laboratoires Interventions stratégiques Activités 2.4.1 Disponibilité des intrants nécessaires aux activités de laboratoire de microbiologie 2.4.1.1 Assurer la régularité et la pérennisation de l’approvisionnement des intrants 2.4.1.2 Rendre accessible le coût des intrants 2.4.2 Mise à disposition des prescripteurs et de la population des analyses microbiologiques 2.4.2.1 Informer les prescripteurs de la disponibilité des analyses de microbiologie 2.4.2.2 Rendre accessible à la population le coût des analyses microbiologiques Objectif 2.5 : Mettre en place un système Assurance Qualité Interventions stratégiques Activités 2.5.1 Élaboration des textes régissant les activités de laboratoires 2.5.1.1 Élaborer le décret d’application régissant les activités de laboratoire 2.5.2 Identification des laboratoires nationaux de référence dans les trois secteurs 2.5.2.1 Identifier des laboratoires de référence dans les secteurs animal et environnement 2.5.2.2 Mettre en œuvre les activités du CBNR pour le secteur humain 2.5.3 Mise en place d’un réseau de laboratoires de bactériologie sentinelles 2.5.3.1 Identifier des laboratoires sentinelles 2.5.3.2 Uniformiser les procédures techniques dans les laboratoires du réseau 2.5.3.3 Mettre en place un circuit des données produites par le réseau 13 Axe stratégique 3 : Réduction de l’incidence des infections par des mesures d’assainissement, d’hygiène et de prévention L’utilisation d’EPI ainsi que la promotion de la gestion des déchets et de l’approche WASH dans tous les établissements installés à Madagascar, que ce soient publiques ou privées, permettent de prévenir et réduire la mortalité et la morbidité liées aux infections et diminuer la résistance aux antimicrobiens. Les activités d’hygiène, de PCI devraient être intensifiées dans toutes les interventions relatives à cet axe stratégique 3. Chaque activité/intervention peut concerner et est applicable dans tous les domaines : santé humaine, animale, environnementale, eau, … Objectif 3.1 : Améliorer les ressources humaines Interventions stratégiques Activités 3.1.1 Renforcement des capacités techniques des personnels de tous les secteurs ONE HEALTH en PCI /PU/PS, biosécurité, gestion des déchets, EAH et 4H 3.1.1.1 Informer/former les personnels en matière PCI (santé humaine), biosécurité (animale, agriculture) gestion des déchets, EAH, 4H 3.1.1.2 Mettre à l’échelle la couverture des CLIN et comité d’hygiène 3.1.2 Renflouement de l’effectif des personnels ressources sur le plan national 3.1.2.1 Identifier les points focaux RAM pour couvrir les 22 régions et 114 districts de Madagascar 3.1.2.2 Rendre opérationnels les points focaux RAM identifiés Objectif 3.2 : Assurer la disponibilité des matériels, équipements et infrastructures normalisées en PCI, biosécurité, gestion des déchets et en EAH dans les structures de soins et au sein de la communauté Interventions stratégiques Activités 3.2.1 Développement de la collaboration avec les PTF locaux, nationaux et internationaux 3.2.1.1 Faciliter la participation active des différentes parties prenantes dans la PCI, biosécurité, GDM, EAH et 4 H dans tous les secteurs 3.2.2 Renforcement de la capacité des structures ONE HEALTH en ressources matérielles, équipements et techniques 3.2.2.1 Mettre à la disposition les différentes ressources pour la PCI, biosécurité, gestion de déchets, EAH et 4H dans tous les secteurs Axe stratégique 4 : Optimisation de l’utilisation des médicaments antimicrobiens en santé humaine, animale et végétale L’utilisation rationnelle des médicaments en santé humaine et animale sollicite un environnement réglementé depuis la chaine de distribution jusqu’à l’information des prescripteurs et des usagers des médicaments afin d’optimiser l’utilisation des médicaments antimicrobiens. Assurer une gestion et utilisation rationnelle des antimicrobiens Objectif 4.1 : Renforcer le cadre juridique relatif à l’usage des antimicrobiens ayant un impact sur la Santé Publique Interventions stratégiques Activités 4.1.1 Harmonisation du cadre juridique pour une meilleure utilisation des antimicrobiens dans les secteurs humain, animal et environnemental 4.1.1.1 Mettre à jour les textes règlementaires relatifs à la RAM dans tous les secteurs 4.1.1.2 Appliquer les textes réglementaires adoptés Objectif 4.2 : Renforcer les capacités des acteurs de la santé sur la RAM 14 Interventions stratégiques Activités 4.2.1 Consolidation des connaissances sur l’utilisation rationnelle des antimicrobiens dans tous les secteurs 4.2.1.1 Planifier des sessions de formation continue aux professionnels de santé sur la consommation et l’utilisation rationnelle des antimicrobiens 4.2.1.2 Redynamiser la conférence des ordres de santé, des sociétés savantes, dans le renforcement de capacité des professionnels de santé 4.3 Objectif 4.3 : Garantir l’utilisation à bon escient des antimicrobiens Interventions stratégiques Activités 4.4.1 Promotion des outils techniques relatifs à l’utilisation des AM 4.4.1.1 Disposer des outils techniques sur l’utilisation des antimicrobiens 4.4.2 Maîtrise de la gestion de la qualité des antimicrobiens 4.4.2.1 Disposer d’un laboratoire de contrôle qualité des médicaments vétérinaires 4.4.2.2 Disposer des données sur la qualité des antimicrobiens en post - marketing 4.4.2.3 Renforcer les capacités des personnels techniques en assurance qualité des AM 4.4.3 Maîtrise du suivi de la consommation des antibiotiques 4.4.3.1 Disposer des données sur la consommation des antibiotiques 4.3.3.2 Mettre en place le mécanisme de rapportage des données sur la consommation des antibiotiques (secteur animal et humain) Axe stratégique 5 : Promotion et soutien de la recherche et des solutions alternatives. Face à la résistance aux antimicrobiens, l’approche mondiale s’oriente vers la recherche de solutions alternatives basées sur des luttes biologiques. Pour Madagascar, les interventions et les activités appropriées en matière de recherches indispensables tiendront compte des états des lieux sur la connaissance et la valorisation vers les produits de la recherche. Objectif 5.1 : Valoriser la recherche et les solutions alternatives Interventions stratégiques Activités 5.1.1 Harmonisation des cadres législatifs pour une meilleure utilisation des antimicrobiens dans les secteurs humain, animal et environnemental 5.1.1.1 Fonctionnaliser un comité unique de pharmacovigilance 5.1.1.2 Mettre en place une structure de coordination ONE HEALTH 5.1.1.3 Allouer un financement pérenne pour la recherche citoyenne sur la RAM 5.1.2 Formations et renforcement de capacité 5.1.2.1 Préparer des personnels qualifiés en termes de ONE HEALTH 5.1.3 Promotion de la recherche 5.1.3.1 Utiliser les supports médiatiques pour la promotion de la recherche 5.1.3.2 Créer un système de motivation pour la recherche 5.1.3.3 Élaborer un guide national de recherche sur la RAM suivant la stratégie nationale de la recherche 5.1.4 Solutions alternatives (Médecine traditionnelle et autre) 5.1.4.1 Effectuer des recherches sur les autres aspects de la Médecine conventionnelle (vaccins, phagothérapie, …) 15 3.3. PLAN OPÉRATIONNEL ET BUDGET Axe stratégique 1 : Sensibilisation, communication et formation sur les risques de la résistance aux antimicrobiens Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Intervention stratégique 1.1.1. Élaboration d’une stratégie de communication C4D Activité 1.1.1.1 : Élaborer les outils de communication sur la RAM Affiche Nombre 10 000 A1 National C4D RAM 9 500,00 État/PTF Nombre de supports média confectionnés et produits Dépliant 50 000 A1 23 500,00 État/PTF Flyers Nombre 50 000 A1 National C4D RAM 16 000,00 État/PTF Nombre de supports média confectionnés et produits Banderoles 20 A1 1 900,00 État/PTF Roll up Nombre 20 A1 à A5 National C4D RAM 1 600,00 État/PTF Nombre de supports média confectionnés et produits Magazine 4 A1 à A5 100,00 État/PTF Spots radio Spot 1 A1 à A5 National C4D RAM 200,00 État/PTF Nombre de supports audiovisuels produits Spots vidéo 1 500,00 État/PTF Émission radio Émission radio 1 A1 à A5 National C4D RAM 1 900,00 État/PTF Nombre d’émission radio diffusée Émission TV Émission TV 3 A1 à A2 National C4D RAM 1 500,00 État/PTF Nombre d’émission TV produite Film éducatif Film éducatif 1 A2 National C4D RAM 1 500,00 État/PTF Nombre de film éducatif produit Animations culturelles (marionnette, hira gasy….) Hira gasy, marionnette 88 A2 à A5 National Point focal RAM, C4D RAM 138 000,00 État/PTF Nombre d’évènements réalisés Animations sportives (sport scolaire, sport interministériel) Rencontre sportive 10 A1 à A5 National Point focal RAM, C4D RAM 125 000,00 État/PTF Nombre d’évènements réalisés Dialogues communautaires Rencontre communautaire 16 A2 à A5 Zones pilotes C4D RAM 15 000,00 État/PTF Nombre de dialogue réalisé Autres évènements Foire, salon, journée 10 A1 à A5 National Point focal RAM, C4D RAM 12 500,00 État/PTF Nombre d’évènements réalisés 1.1.1.1.2 Dispatcher les supports de communication imprimés Affiche, dépliants, flyers, banderole, Roll-up A1 à A5 22 régions, 114 districts C4D RAM 2 000,00 État/PTF Nombre de supports de communication dispatché 1.1.1.1.3 Diffuser les outils de communication sur la RAM Spots radio Spot radio 50 A1 à A5 National C4D RAM 500,00 État/PTF Nombre de spot radio diffusé Spots TV Spot TV 250 A1 à A5 National C4D RAM 12 000,00 État/PTF Nombre de spot TV diffusé Émission radio Émission radio 60 A1 à A5 National C4D RAM 3 000,00 État/PTF Nombre d’émission radio diffusée Film éducatif Séance de projection 22 A1 à A5 National C4D RAM 1 500,00 État/PTF Nombre de séance de projection réalisée 16 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur 1.1.1.1.4 Effectuer régulièrement la communication avec les professionnels de média Conférence de presse Conférence de presse 4 A1 à A5 Antananarivo CMC-RAM - C4D RAM 500,00 État/PTF Nombre de conférence de presse tenue Point de presse Point de presse 2 A2 et A4 Antananarivo CMC-RAM - C4D RAM 500,00 État/PTF Nombre de point de presse effectué Petit déjeuner de presse Petit déjeuner de presse 2 A1 et A2 Antananarivo CMC-RAM - C4D RAM 700,00 État/PTF Nombre de petit déjeuner de presse réalisé Activité 1.1.1.2 : Harmoniser les actions de communication sur la RAM 1.1.1.2.1 Organiser un atelier de conception d’outils de travail (Canevas de rapport, fiche de suivi et d’évaluation) Atelier 1 A1 Antananarivo C4D RAM 5 000,00 État/PTF Tenue de l’atelier 1.1.1.2.2 Conduire des actions de pré test des outils Sondage 1 A1 Échantillonnage CMC-RAM - C4D RAM 8 000,00 État/PTF Nombre de personnes consultées 1.1.1.2.3 Valider les outils de travail déjà pré-testés Réunion 1 A1 Antananarivo CMC-RAM - C4D RAM 2 000,00 État/PTF Tenue de la réunion 1.1.1.2.4 Multiplier les outils de travail déjà pré-testés Canevas de rapport Fiche de suivi 10 000 5 000 A1 Antananarivo CMC-RAM - C4D RAM 4 000,00 État/PTF Nombre d’outils de travail disponibles 1.1.1.2.5 Distribuer les outils de travail Canevas de rapport Fiche de suivi 22 régions et 114 districts A1 National CMC-RAM - C4D RAM 2 000,00 État/PTF Nombre d’outils distribués Nombre d’entités ayant reçus les outils Activité 1.1.1.3. Procéder au recueil des textes règlementaires relatifs à la RAM 1.1.1.3.1 Identifier les textes relatifs à l’utilisation des médicaments, pesticides Textes juridiques A1 et A2 National C4D RAM - - Nombre de textes collectés 1.1.1.3.2 Traduire les textes règlementaires relatifs à la RAM en message simple et compréhensible par le public Textes juridiques A1 et A2 National C4D RAM 23 500,00 État/PTF Nombre de textes traités 1.1.1.3.3 Diffuser les textes règlementaires relatifs à l’utilisation des médicaments, pesticides Textes juridiques A1 et A2 National C4D RAM - - Nombre de textes diffusés 17 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Activité 1.1.1.4. Renforcer les capacités des acteurs concernés par la RAM 1.1.1.4.1 Tenir une réunion de team building des acteurs concernés par la RAM, par le circuit de commercialisation et approvisionnement Team building 1 A1 Antananarivo CMC-RAM – C4D RAM 1 000,00 État/PTF Nombre de réunion tenue 1.1.1.4.2 Élaborer les curricula de formation en matière de communication sur la RAM Réunion 1 A1 Antananarivo CMC-RAM – C4D RAM 5 000,00 État/PTF Nombre de curriculum élaboré 1.1.1.4.3 Organiser une réunion de validation des curricula de formation Réunion 1 A1 Antananarivo CMC-RAM – C4D RAM 2 000,00 État/PTF Curricula validé 1.1.1.4.4 Organiser une formation des formateurs en matière de communication sur la RAM Formation de formateurs 1 A1 Antananarivo C4D RAM 23 500,00 État/PTF Nombre de formateurs formés 1.1.1.4.5 Organiser des formations en cascade au niveau des régions et districts pilotes Formation en cascade 22 A1 à A4 Régions C4D RAM 514 000,00 État/PTF Nombre de personnes formées Nombre de régions bénéficiaires de la formation Intervention stratégique 1.1.2. Mise en place d’une plateforme de communication C4D en matière de RAM Activité 1.1.2.1 : Institutionnaliser la plateforme de communication sur la RAM 1.1.2.1.1 Organiser un atelier de mise en place de la plateforme C4D RAM au niveau national Atelier 1 A1 Antananarivo C4D RAM 2 000,00 État/PTF Atelier tenu 1.1.2.1.2 Organiser un atelier de mise en place de la plateforme C4D RAM au niveau régional Ateliers 22 A1 Régions C4D RAM 200 000,00 État/PTF Nombre d’atelier réalisé 1.1.2.1.3 Rendre opérationnel la plateforme RAM nationale Réunion périodique 3 A1 à A5 Antananarivo C4D RAM 3 000,00 État/PTF Nombre de réunion réalisé 1.1.2.1.4 Rendre opérationnel la plateforme RAM régional Réunion périodique 66 A1 à A5 22 Régions C4D RAM 66 000,00 État/PTF Nombre de réunion réalisé Intervention stratégique 1.2.1. Diffusion des résultats de recherche à tous les niveaux (grand public) 18 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Activité 1.2.1.1 : Participer à des évènements (foire, salon…) pour partager les résultats de recherche sur la RAM 1.2.1.1.1 Participer à un festival ou foire au niveau régional ou communautaire Évènement 1 A3 Antananarivo C4D RAM 800,00 État/PTF Nombre de participation Activité 1.2.2.1 : Organiser des séances de ciné-mobile 1.2.2.1.1 Contacter les établissements cibles École, collège, lycée 30 A1 à A5 National C4D RAM 200,00 État/PTF Nombre d’établissement contacté 1.2.2.1.2 Effectuer des projections de films suivies d’échanges Projection 30 A1 à A5 National C4D RAM 7 000,00 État/PTF Nombre de séances de projection réalisées Activité 1.2.2.2. : Mener des actions de plaidoyer auprès des professionnels de média 1.2.2.2.1 Organiser des visites pour la mobilisation des patrons de presse sur la RAM Visite 5 A1 à A5 Antananarivo C4D RAM 300,00 État/PTF Nombre de convention de partenariat avec les patrons de presse Axe stratégique 2 : Renforcement des bases de connaissances et des bases factuelles par la surveillance Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Intervention stratégique 2.1.1. Développement d’un protocole de surveillance national RAM Activité 2.1.1.1. : Élaborer un protocole de surveillance RAM consolidé des trois secteurs 2.1.1.1.1 Mettre en place un Groupe de Travail Technique One Health Surveillance (GTT-OS) Réunion 1 A1-T1 Antananarivo CMC-RAM 1 000,00 État/PTF GTT-OS officiel opérationnel mis en place 2.1.1.1.2 Organiser un atelier multisectoriel d’élaboration de protocole de surveillance RAM selon les manuels OMS (GLASS)/ FAO/OIE Atelier 2 A1-T1 Antsirabe MSANP 20 000,00 État/PTF Draft Protocole élaboré Draft protocole finalisé 2.1.1.1.3 Organiser un atelier de validation du protocole surveillance RAM Atelier 2 A1-T1 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 3 500,00 État/PTF Protocole validé 19 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur 2.1.1.1.4 Diffuser le protocole validé auprès des services concernés Document 100 A1-T1 Antananarivo MSANP 1 000,00 État/PTF Nombre de services disposant des protocoles 2.1.1.1.5 Organiser un atelier d’élaboration de POS surveillance RAM Atelier 1 A1-T2 Antananarivo MSANP 3 500,00 État/PTF POS élaboré 2.1.1.1.6 Organiser un atelier de validation POS surveillance RAM Atelier 1 A1-T2 Antananarivo CMC-RAM GTT-OS 3 500,00 État/PTF POS validé 2.1.1.1.7 Multiplier les procédures validées Document 60 A1-T2 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 1 000,00 État/PTF Nombre de POS disponibles 2.1.1.1.8 Élaborer le curriculum de formation en surveillance RAM Atelier 1 A1-T3 Ampefy MSANP – MINAE MEEF – MRHP 10 000,00 État/PTF Curriculum élaboré 2.1.1.1.9 Organiser un atelier de validation du curriculum de formation surveillance RAM Atelier 1 A1-T3 Antananarivo CMC-RAM GTT-OS 3 500,00 État / PTF Curriculum validé 2.1.1.1.10 Multiplier et diffuser les curricula validés Document 60 A1-T3 Antananarivo CMC-RAM MSANP – MINAE MEEF – MRHP 1 000,00 État/PTF Nombre de curriculum disponible Activité 2.1.1.2. : Former les acteurs de surveillance RAM 2.1.1.2.1 Organiser des formations intégrées des acteurs de surveillance RAM Formation 6 A2 à A4 Chef-lieu de Province MSANP – MINAE MEEF – MRHP 200 000,00 État/PTF Nombre de formation effectuée 2.1.1.2.2 Effectuer une supervision post formation Supervision 43 A2 à A4 22 Labo 10 CHU 4 Sites Résidus 3 fermes pilotes 4 Vétérinaires sentinelles MSANP – MINAE MEEF – MRHP 350 000,00 État/PTF Nombre de supervision effectuée 2.1.1.2.3 Organiser une réunion de revue après mission Réunion 3 A3 et A4 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 3 000,00 État/PTF Nombre de réunion effectué 20 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur 2.1.1.2.4 Organiser un atelier de finalisation de la mise à jour du POS en surveillance RAM Atelier 1 A5 En dehors de la capitale MSANP – MINAE MEEF – MRHP 5 000,00 État/PTF POS à jour Activité 2.1.1.3. : Revue des textes réglementaires et des normes applicables à la surveillance de la RAM 2.1.1.3.1 Recruter un consultant juriste pour inventorier les textes existants et analyser les lacunes Inventaire des textes 1 A1 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 13 000,00 État/PTF Nombre de textes analysé 2.1.1.3.2 Organiser une réunion d’élaboration des textes et normes manquants Réunion d’élaboration 4 A2 et A3 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 6 500,00 État/PTF Liste des textes et/ou normes mise à jour disponible 2.1.1.3.3 Organiser une réunion d’information et de validation des textes mis à jour Réunion d’information 1 A3 Antananarivo MSANP 3 500,00 État/PTF Nombre d’acteurs en surveillance informés 2.1.1.3.4 Multiplier et disséminer les documents réglementaires élaborés Document 60 A3 MSANP 1 000,00 État/PTF Nombre de documents disséminés Intervention stratégique 2.1.2. Développement d’un système de reporting de surveillance RAM Activité 2.1.2.1. : Centraliser au centre de coordination national de la RAM et Point focal GLASS (DVSSE) les données sur la RAM des trois secteurs 2.1.2.1.1 Doter des matériels et équipements pour la coordination de la surveillance de la RAM Lot de matériel 1 A1 Antananarivo MSANP- MINAE MEEF- MRHP 200 000,00 État/PTF Lot de matériel livré 2.1.2.1.2 Former les personnels en surveillance intégrer de la RAM Formation 2 A1 et A2 Extérieur MSANP- MINAE MEEF- MRHP 20 000,00 État/ PTF Personnels formés 2.1.2.1.3 Organiser un atelier d’élaboration des outils de collecte de données RAM par secteur suivant les modèles OMS, FAO, OIE Atelier 1 A1-T2 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 3 000,00 État/PTF Outils de collecte de données élaborés 21 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur 2.1.2.1.4 Organiser une réunion de validation des outils de collecte Réunion 1 A1-T2 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 3 000,00 État/PTF Outils de collecte de données validés 2.1.2.1.5 Organiser une réunion technique pour préparer une base de données RAM Réunion technique 2 A1-T2 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 4 500,00 État/PTF Outils de collecte de données validés Activité 2.1.2.2. : Doter les sites identifiés dans la surveillance de la RAM de matériels TIC (tablettes, Smartphone) 2.1.2.2.1 Effectuer une évaluation des besoins des sites identifiés Évaluation 1 A1 et A2 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 2 500,00 État/PTF Nombre d’évaluation de besoins réalisés 2.1.2.2.2 Acquérir des matériels TIC pour la collecte des données Requête 1 A1 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 20 000,00 État/PTF Nombre de matériels TIC reçus 2.1.2.2.3 Maintenir les frais de fonctionnement des matériels TIC TIC opérationnel - A2 à A5 National MSANP – CMC RAM 7 000,00 État/PTF Nombre de matériels TIC opérationnels 2.1.2.2.4 Mettre en place le web surveillance en RAM Descente sur terrain 43 A2 à A5 Nationale MSANP – CMC RAM 200 000,00 État/PTF Nombre de sites de web surveillance en place Activité 2.1.2.3 : Mettre en place un système de partage d’information 2.1.2.3.1 Conduire une revue trimestrielle multisectorielle pour partager les informations sur la RAM Revue 18 A1 Antananarivo MSANP – CMC RAM 25 000,00 État/PTF Nombre des revues réalisées 2.1.2.3.2 Organiser des réunions d’échange d’expérience des acteurs RAM entre pays au sein de la région OMS AFRO Réunion d’échange 3 A3 et A5 Madagascar et pays membre OMS AFRO MSANP – MINAE MEEF – MRHP 100 000,00 État/PTF Rapport de mission Intervention stratégique2.2.1. Surveillance de l’utilisation des antimicrobiens Activité : 2.2.1.1. : Promouvoir le mécanisme de rapportage des données sur l’utilisation des antimicrobiens 2.2.1.1.1 Former les GTT-OS en surveillance de l’utilisation des antimicrobiens et des résidus d’antibiotique Formation 3 personnes par an A1 Extérieur MSANP – MINAE MEEF – MRHP 30 000,00 État/PTF Rapport de mission 22 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur 2.2.1.1.2 Mettre en place et opérationnaliser les points focaux pour la surveillance de l’utilisation des antimicrobiens Réunions Points focaux 1 A1 et A2 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 100 000,00 État/PTF - Points focaux en place 2.2.1.1.3 Conduire une formation en surveillance d’utilisation des antimicrobiens Formation intégrée 22 A2 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 1 000,00 État/PTF Points focaux formés 2.2.1.1.4 Superviser les collectes des données en RAM et utilisation des antibiotiques Supervision intégrée 45 A2 à A5 National MSANP – MINAE MEEF – MRHP 1 000,00 État/PTF Nombre de supervision effectuée Intervention stratégique 2.2.2 : Établir un programme de détection de résidu d’antibiotiques Activité 2.2.2.1. : Établir un système de collecte des données sur les résidus d’antibiotiques contenus dans les denrées alimentaires d’origine animal et dans les composantes environnementales 2.2.2.1.1 Identifier des sites pilotes industriels et artisanaux dans tous les secteurs pour la surveillance des résidus d’AM Site 1 A3 Dans toutes provinces MSANP – MINAE MEEF – MRHP 20 000,00 État/PTF Sites pilotes identifiés 2.2.2.1.2 Conduire une formation en surveillance de résidu Formation intégrée 1 A2 Antananarivo MSANP – MINAE MEEF – MRHP 1 000,00 État/PTF Points focaux formés 2.2.2.1.3 Superviser les collectes des données des résidus d’antibiotiques Supervision intégrée 8 A2 National MSANP – MINAE MEEF – MRHP 1 000,00 État/PTF Nombre de supervision effectuée Intervention stratégique 2.3.1.Disponibilité des personnels qualifiés à tous les niveaux Activité 2.3.1.1. : Réglementer un curricula de formation des personnels en matière de RAM dans tous les secteurs 2.3.1.1.1 Plaidoyer au niveau des autorités compétentes Plaidoyer 1 A1 Antananarivo CMC-RAM 100,00 État/PTF Compte rendu d’activité, Convention signée 2.3.1.1.2 Créer un comité pédagogique Réunion 1 A1 Antananarivo Département vétérinaire, Faculté de Médecine, ESSA, Département Pharmacie, 500,00 État/PTF Comité créé 23 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur CMC-RAM 2.3.1.1.3 Organiser un atelier d’élaboration de curriculum en matière de RAM Atelier 1 A1 Antananarivo MSANP – MINAE MESupReS CMC-RAM Comité pédagogique 6 000,00 État/PTF Curriculum de formation élaboré 2.3.1.1.4 Organiser un atelier de validation de curriculum de RAM Atelier 1 A1 Antananarivo MSANP – MINAE MESupReS CMC-RAM Comité pédagogique 3 200,00 État/PTF Curriculum de formation validé 2.3.1.1.5 Multiplier et diffuser le curriculum validé Copie 26 A1 National MSANP – MINAE MESupReS CMC-RAM Comité pédagogique 1 600,00 État/PTF Nombre de curriculum diffusé Activité 2.3.1.2. : Recruter des personnels qualifiés 2.3.1.2.1 Établir un état des lieux du nombre de personnels qualifiés disponibles dans le laboratoire/évaluation des besoins Visite 6 A1 et A2 National MINAE – MSANP 90 000,00 État/PTF Nombre de personnels qualifiés en matière de RAM recensés 2.3.1.2.2 Créer des postes budgétaires (pour les trois secteurs) Biologistes 50 A1 à A5 National MSANP – MINAE MEEF – MRHP MFPRATELS MFB - Postes budgétaires créés Techniciens de laboratoire 200 Personnels d’appui 100 2.3.1.2.3 Lancer un avis de recrutement Avis de recrutement pour chaque poste 1 A1 à A5 National MSANP – MINAE MEEF – MRHP MFPRATELS – MFB - Avis de recrutement diffusé 2.3.1.2.4 Répartir les personnels recrutés selon les besoins Biologistes 50 A1 à A5 National MSANP – MINAE MEEF – MRHP MFPRATELS - Affectation Techniciens de laboratoire 200 Personnels d’appui 100 2.3.1.2.5 Effectuer l’habilitation des personnels recrutés Biologistes 50 A1 à A5 National Comité pédagogique 200 000,00 État/PTF Personnels recrutés habilités Techniciens de laboratoire 200 Personnels d’appui 100 24 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Activité 2.3.1.3. : Former les personnels de laboratoire continuellement 2.3.1.3.1 Organiser des formations annuelles des personnels de laboratoire en matière de RAM Formation pour chaque secteur 15 A1 à A5 National MSANP – MINAE MEEF – MRHP 50 000,00 État/PTF Rapports de formations réalisées Nombre de personnels formés 2.3.1.3.2 Participer à une réunion scientifique et formations sur la RAM à l’extérieur Réunion scientifique et formations 2 participants/ an A1 à A5 Extérieur de Madagascar Société savante, PTF, gouvernement malgache 30 000,00 État/PTF Attestation de formation, rapport de mission Intervention stratégique 2.3.2.Mise aux normes des infrastructures et des équipements nécessaires aux activités de la lutte contre RAM à tous les niveaux Activité 2.3.2.1. : Appuyer les laboratoires existants en matériels et équipements nécessaires aux activités de lutte contre la RAM 2.3.2.1.1 Réaliser un état des lieux/ évaluation des besoins des laboratoires dans tous les secteurs État des lieux/ Évaluation/ Visite 1 A1 et A2 National MSANP – MINAE MRHP – MEEF MESupReS CMC-RAM 5 000,00 État/PTF Laboratoires visités 2.3.2.1.2 Réhabiliter les infrastructures selon les normes Réhabilitation d’un laboratoire Selon nombre de laboratoires recensés A2 à A5 National MSANP – MINAE MESupReS CMC-RAM 500 000,00 État/PTF Laboratoires réhabilités et contrôlés 2.3.2.1.3 Acquérir/Doter des matériels et des équipements selon les normes Lots de matériels et équipements 3 labos humains 2 labos veto A1 à A5 National MSANP – MINAE MESupReS CMC-RAM 500 000,00 État/PTF Lots de matériels et équipements livrés Activité 2.3.2.2. : Créer des laboratoires de microbiologie au niveau des régions 2.3.2.2.1 Étudier la faisabilité d’une création d’un laboratoire selon les normes Étude de création Nombre de régions ayant besoin d’une création de laboratoire A1, A2 National MSANP – MINAE CMC-RAM PTF 1 000,00 État/PTF Dossiers élaborés Activité 2.3.2.3. : Effectuer des maintenances préventive et curative des infrastructures et équipements 2.3.2.3.1 Entretenir les infrastructures et équipements selon les normes Activité d’entretien/ Programme 5 labos humains 2 labos veto A1 à A5 National MSANP – MINAE CMC-RAM MFB 70 000,00 État/PTF Liste d’entretiens faits 2.3.2.3.2 Doter de nouveaux matériels et équipements en cas de besoin Nouveaux matériels et équipements 5 labos humains 2 labos veto A1 à A5 National MSANP – MINAE CMC-RAM MFB 700 000,00 État/PTF Liste de nouveaux matériels et équipements acquis 25 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Intervention stratégique 2.3.3. Mise en place d’un laboratoire d’analyse de résidus d’antibiotiques dans l’environnement et dans les denrées alimentaires Activité 2.3.3.1. : Recruter des personnels qualifiés en analyse de résidus d’antibiotiques 2.3.3.1.1 Lancer un avis de recrutement Avis de recrutement Mass média, affichage 1 A2 et A3 National MSANP – MINAE CMC-RAM 1 000,00 État/PTF Avis de recrutement publié 2.3.3.1.2 Assurer l’habilitation des personnels recrutés en termes d’analyse de résidus d’antibiotiques Formation / stage à l’extérieur 1 A2 et A3 Antananarivo Extérieur MSANP – MINAE CMC-RAM 16 000,00 État/PTF Personnels formés Activité 2.3.3.2. : Doter le laboratoire en matériels et équipements nécessaires aux activités d’analyse de résidus d’antibiotiques 2.3.3.2.1 Effectuer un état des lieux des laboratoires ayant la capacité de réaliser des analyses de résidus d’antibiotiques Visite des lieux 1 A2 Antananarivo MSANP – MINAE CMC-RAM 2 000,00 État/PTF Laboratoires visités 2.3.3.2.2 Acquérir/Doter des matériels et des équipements selon les normes Lots de matériels et équipements 1 A2 à A5 Antananarivo MSANP – MINAE CMC-RAM 250 000,00 État/PTF Lots de matériels et équipements livrés Activité 2.3.3.3. : Élaborer les POS 2.3.3.3.1 Organiser des réunions d’élaboration de POS Réunion 3 A2 Antananarivo MSANP – MINAE CMC-RAM Laboratoire identifié 10 000,00 État/PTF Document POS publié Intervention stratégique 2.4.1. Disponibilité des intrants nécessaires aux activités de laboratoire de microbiologie Activité 2.4.1.1. : Assurer la régularité et la pérennisation de l’approvisionnement des intrants 2.4.1.1.1 Réviser le texte régissant l’acquisition des intrants Réunion/ Atelier 1 A1 Antananarivo MSANP – MINAE CMC-RAM 3 000,00 État/PTF Texte révisé, édité et publié 2.4.1.1.2 Lancer un appel à manifestation d’intérêt pour la fourniture des intrants Appel à manifestation d’intérêt 1 A1 à A5 National, International MSANP – MINAE CMC-RAM 1 000,00 État/PTF Dossiers d’offres fournis 2.4.1.1.3 Élaborer le cahier de charge Conception cahier de charge/ Copie Selon besoins laboratoires A1 à A5 National MSANP – MINAE CMC-RAM 1 000,00 État/PTF Cahier de charge édité 2.4.1.1.4 Choisir les fournisseurs Fournisseurs Selon nombre de cahiers de charge édités A1 à A5 National MSANP – MINAE CMC-RAM Fournisseurs choisis, contrats élaborés 26 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Activité 2.4.1.2. : Rendre accessible le coût des intrants 2.4.1.2.1 Exonérer les taxes pour les intrants en rapport avec la RAM Élaboration/ mise aux normes Texte d’exonération de taxes 1 A1 Antananarivo MSANP – MINAE MFB Gouvernement, PRM 2 000 ,00 État/PTF Titre d’exonération de taxes obtenu Intervention stratégique 2.4.2. Mise à la disposition des prescripteurs et de la population des analyses microbiologiques Activité 2.4.2.1. : Informer les prescripteurs de la disponibilité des analyses de microbiologie 2.4.2.1.1 Sensibiliser les prescripteurs sur les analyses effectuées dans le laboratoire Sensibilisation, mass média, TV, radio, affichage, visite sur terrain 5 A1 à A5 National MSANP – MINAE Ordres de santé nationaux 10 000,00 État/PTF Publications effectuées, visites effectuées Activité 2.4.2.2. : Rendre accessible à la population le coût des analyses microbiologiques 2.4.2.2.1 Réviser les prix après exonération des taxes sur les intrants en rapport avec la RAM Réunion Tarification 1 A1 et A2 National MSANP – MINAE 4 000,00 État/PTF Tarifs révisés disponibles Intervention stratégique 2.5.1. Élaboration des textes régissant les activités de laboratoires Activité 2.5.1.1. : Élaborer le décret d’application régissant les activités de laboratoire 2.5.1.1.1 Élaborer le décret régissant les activités de laboratoire Réunion/ Multiplication/ Diffusion Décret 1 A1 Antananarivo MSANP 1 000,00 État/PTF Décret publié 2.5.1.1.2 Élaborer les normes et standards de laboratoire en santé animale Réunion Document de normes et standards 1 A1 et A2 Antananarivo MINAE – Points focaux RAM 5 000,00 État/PTF Document de normes et standards élaboré 2.5.1.1.3 Valider les documents de normes et standards de laboratoire de biologie médicale Réunion/ Atelier 1 A1 Antananarivo MSANP 4 000,00 État/PTF Document de normes et standards validé et publié 2.5.1.1.4 Réviser la réglementation régissant l’activité des laboratoires privés Réunion/ Atelier 2 A1 et A2 Antananarivo MSANP 2 000,00 État/PTF Texte révisé et publié 27 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Intervention stratégique 2.5.2. Identification des laboratoires nationaux de référence dans les trois secteurs Activité 2.5.2.1. : Identifier des laboratoires de référence dans les secteurs animal et environnemental 2.5.2.1.1 Élaborer et valider les TDR d’un laboratoire de référence en RAM pour les secteurs animal et environnement Atelier Document (TDR) 2 A1 Antananarivo MINAE – CMC-RAM Points focaux RAM 4 000,00 État/PTF Document publié 2.5.2.1.2 Évaluer les capacités des laboratoires Évaluation Dossier par Laboratoire de microbiologie 3 A1 et A3 National MINAE – MEEF MRHP 8 000,00 État/PTF Dossiers d’évaluation édités 2.5.2.1.3 Désigner le(s) laboratoire(s) de référence en RAM Texte, Note, Document de désignation 2 A3 et A4 National MINAE – CMC-RAM - Documents de désignation publiés, LNR désigné Activité 2.5.2.2. : Mettre en œuvre les activités du CBNR pour le secteur humain 2.5.2.2.1 Appliquer les tâches qui incombent au laboratoire de référence EEQ Identification des souches Étude moléculaire des phénotypes de résistance inhabituels EEQ = 15 A1 à A5 Antananarivo MSANP – CBNRSRA 50 000,00 État/PTF EEQ préparées, diffusée, réalisées, analysées Souches identifiées Poster /publications scientifiques Intervention stratégique 2.5.3. Mise en place d’un réseau de laboratoires de bactériologie sentinelles Activité 2.5.3.1. : Identification des laboratoires sentinelles 2.5.3.1.1 Élaborer et valider les TDR d’un laboratoire sentinelle en RAM pour les trois secteurs Document TDR des laboratoires sentinelles par secteur 3 A1 Antananarivo MSANP – MINAE CMC-RAM 4 000,00 État/PTF Documents validés et édités 2.5.3.1.2 Identifier et désigner les laboratoires sentinelles Document de désignation par secteur 3 A1 National MSANP – MINAE Documents de désignation publiés, Laboratoires identifiés Activité 2.5.3.2. Uniformiser les procédures techniques dans les laboratoires du réseau 2.5.3.2.1 Organiser des réunions d’uniformisation des POS selon le programme SLIPTA de l’OMS pour le secteur humain Réunion 6 A1 et A2 Antananarivo MSANP RESAMAD CNBRSRA 10 000,00 État/PTF Programme SLIPTA mis en place 28 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur 2.5.3.2.2 Organiser des réunions d’uniformisation des POS pour le secteur animal Réunion 4 A1 et A2 Antananarivo MINAE 10 000,00 État/PTF Document de POS publié Activité 2.5.3.3. : Mettre en place un circuit des données produites par le réseau 2.5.3.3.1 Doter les laboratoires de matériels informatiques avec logiciel adéquat pour les collectes de données Lot de matériels informatiques avec Logiciel Selon nombre de laboratoire recensé par secteur A1 à A5 National MSANP – MINAE 50 000,00 État/PTF Matériels livrés 2.5.3.3.2 Former les utilisateurs à l’utilisation des matériels informatiques et des logiciels en termes de RAM Réunion de formation 5 (1/ an tous secteurs confondus) A1 à A5 Antananarivo MSANP 40 000,00 État/PTF Compte-rendu de formation Utilisateurs formés 2.5.3.3.3 Sécuriser les données collectées Système (accessibilité, sauvegarde) Selon nombre de labo RAM A1 à A5 National MINAE – MRHP MSANP – CMC RAM laboratoires sentinelles RAM 16 000,00 État/PTF Système fonctionnel mis en place vérifié Données sécurisées Axe stratégique 3 : Réduction de l’incidence des infections par des mesures d’assainissement, d’hygiène et de prévention Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Intervention stratégique 3.1.1. Renforcement des capacités techniques des personnels de tous les secteurs ONE HEALTH en PCI, biosécurité, gestion des déchets, EAH et 4H Activité 3.1.1.1. : Informer/former les personnels en matière PCI (santé humaine), biosécurité (animale, agriculture) gestion des déchets, EAH, 4H 3.1.1.1.1 Adapter les curricula de formation en PCI, biosécurité, gestion des déchets, EAH et 4H selon le secteur Atelier d’élaboration de 3 curricula de formation pour 90 personnes 3 ateliers A1 National MSANP – MINAE MEAH CMC-RAM 40 000,00 État/PTF Curricula de formations disponibles 3.1.1.1.2 Effectuer des séries de formation en PCI, biosécurité, gestion des déchets, EAH et 4H des personnels de tous Séances de formation pour 550 personnes 1 formation par région A1 et A2 Provinces MSANP – MINAE MEAH CMC-RAM 200 000,00 État/PTF Nombre de formations effectuées Nombre de personnels formés 29 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur les secteurs ONE HEALTH 3.1.1.1.3 Élaborer les documents relatifs aux PCI (EPI, ….), biosécurité, la gestion des déchets, EAH et 4H Atelier d’élaboration de 3 Documents (guide) pour 90 personnes 3 ateliers A1 Région MSANP – MINAE MEAH CMC-RAM 40 000,00 État/PTF Documents disponibles 3.1.1.1.4 Disséminer les documents relatifs aux PCI (EPI, ….), biosécurité, la gestion des déchets, EAH et 4H Documents 15.000 A1 et A2 National CMC RAM Ministères concernés 20 000,00 État/PTF Nombre de documents disséminés 3.1.1.1.5 Superviser les activités relatives aux PCI, biosécurité, gestion des déchets, EAH et 4H des personnels de tous les secteurs ONE HEALTH Supervision 114 A2 à A5 National CMC RAM Ministères concernés 200 000,00 État/PTF Nombre de supervisions effectuées Nombre de structures supervisées Activité 3.1.1.2. : Mettre à l’échelle la couverture des CLIN et comité d’hygiène 3.1.1.2.1 Créer des CLIN et des comités d’hygiène dans les structures sanitaires n’en disposant pas Supervision intégrée 4000 formations sanitaires A1 et A2 National DGEHU CLIN DHRD SSEnv – SSD 1 500,00 État/PTF Nombre de formations sanitaires disposant des comités 3.1.1.2.2 Redynamiser les CLIN et comités d’hygiène dans les structures sanitaires Supervision intégrée 4000 A1 à A3 National DGEHU CLIN DHRD SSEnv – SSD 1 500,00 État/PTF Nombre de comités opérationnels 3.1.1.2.3 Mettre en place des mécanismes de supervision de la pratique des PCI dans les formations sanitaires Réunion et duplication documents 4000 A2 à A5 National DGEHU CLIN DHRD SSEnv – SSD 2 000,00 État/PTF Nombre de supervisions effectuées Intervention stratégique 3.1.2. Renflouement de l’effectif des personnels ressources sur le plan national Activité 3.1.2.1. : Identifier les points focaux RAM pour couvrir les 22 régions et 114 districts de Madagascar 3.1.2.1.1 Élaborer les TDR des points focaux RAM Réunion 1 A1 National CMC RAM Ministères concernés 4 000,00 État/PTF TDR élaborés 3.1.2.1.2 Publier le TDR des points TDR 410 A1 National CMC RAM Ministères 1 000,00 État/PTF TDR publiés 30 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur focaux RAM à tous les responsables de chaque secteur à tous les niveaux concernés 3.1.2.1.3 Designer les points focaux RAM Points Focaux 136 A1 National Services territoriaux décentralisés/déco ncentrés - Points Focaux désignés Activité 3.1.2.2. : Rendre opérationnels les points focaux RAM nommés 3.1.2.2.1 Former les points focaux en matière de RAM et de prévention des infections Formation intégrée 22 A1 et A2 National Provinces 1 000,00 État/PTF Atelier de formation effectuée 3.1.2.2.2 Superviser les points focaux RAM Supervision intégrée 272 A2 à A5 National Régions et districts 1 000,00 État/PTF Supervision effectuée Activité 3.2.1.1. : Faciliter la participation active des différents collaborateurs dans la PCI, biosécurité, gestion des déchets, EAH et 4H dans tous les secteurs 3.2.1.1.1 Élaborer un document de plaidoyer pour les PTF Réunion 1 A1 et A2 National CMC-RAM 1 000,00 État/PTF Documents de plaidoyer disponible 3.2.1.1.2 Effectuer le plaidoyer auprès des PTF et les organismes non gouvernementaux Déplacement 100 A1 à A3 National CMC-RAM Points Focaux (centraux, secteur, régions et districts) 2 500,00 État/PTF Nombre de PTF contribuant dans la prévention de la RAM 3.2.1.1.3 Établir une convention de partenariat avec les PTF Réunion 1 A1 à A3 National CMC-RAM PF (centraux, secteur, régions et districts) 2 000,00 État/PTF Nombre de conventions de partenariat signé Intervention stratégique 3.2.2. Renforcement de la capacité des structures ONE HEALTH en ressources matérielles, équipements et techniques Activité 3.2.2.1. : Mettre à la disposition les différentes ressources pour la PCI, biosécurité, gestion de déchets, EAH et 4H dans tous les secteurs 3.2.2.1.1 Doter ces structures en matériels et équipements pour le PCI, la biosécurité, la gestion de déchets et l’EAH, respectant les normes environnementales Matériels et équipements 136 A2 à A5 National CMC-RAM PF (centraux, secteur, régions et districts) PTF 1 000 000,00 État/PTF Matériels et équipements disponibles Matériels et équipements fonctionnels 3.2.2.1.2 Mettre en place des mécanismes de maintenance de ces équipements et Mécanisme de maintenance 136 A2 à A5 National PF (centraux, secteur, régions et districts) 70 000,00 État/PTF Mécanisme de maintenance mise en place 31 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur matériels Axe stratégique 4 : Optimisation de l’utilisation des médicaments antimicrobiens en santé humaine, animale et végétale Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Intervention stratégique 4.1.1. Harmonisation des cadres législatifs pour une meilleure utilisation des antimicrobiens dans les secteurs humaine, animale et environnementale Activité 4.1.1.1. : Mettre à jour les textes règlementaires relatifs à la RAM dans tous les secteurs 4.1.1.1.1 Élaborer et adopter des textes réglementaires sur les antibiotiques en santé humaine et en santé animale Réunion de 3 jours de draft 0 Réunion de 2 jours de draft 1 Réunion de 1 jour de validation 12 A1 Antananarivo CMC-RAM - Ordres professionnels santé AGMED – DPLMT ANH – DGEHU DSV – MINAE/DELC MSANP/SLRC 2 000,00 État/PTF Proportion de réunions tenues Activité 4.1.1.2. : Appliquer les textes réglementaires adoptés 4.1.1.2.1 Superviser de façon périodique les grossistes pharmaceutiques et les officines Mission de supervision 60 A1 à A5 National AGMED DSV CMC-RAM 150 000,00 État/PTF Proportion de mission de supervision effectué (au niveau région et Antananarivo) 4.1.1.2.2 Superviser de façon périodique les pharmacies et dépôts de médicaments Mission de supervision 60 A1 à A5 National AGMED DPLMT DSV CMC-RAM 150 000,00 État/PTF Proportion de mission de supervision effectué (au niveau région et Antananarivo) Intervention stratégique 4.2.1. Consolidation des connaissances sur l’utilisation rationnelle des antimicrobiens dans tous les secteurs Activité 4.2.1.1. : Planifier des sessions de formation continue aux professionnels de santé sur la consommation et l’utilisation rationnelle des antimicrobiens 4.2.1.1.1 Organiser un atelier de formation des formateurs sur le suivi de la consommation Réunion de 50 participants à l’atelier 01 A1 Antananarivo Experts nationaux Consultant OMS 7 500,00 État/PTF Proportion de réunion tenue 4.2.1.1.2 Organiser des ateliers de formation nationale des acteurs impliqués dans le suivi de la consommation Réunion de 30 participants à l’atelier 8 A2 et A3 6 provinces CMC-RAM 190 000,00 État/PTF Proportion de réunion tenue Activité 4.2.1.2. : Redynamiser la conférence des ordres de santé, des sociétés savantes, dans le renforcement de capacité des professionnels de santé 4.2.1.2.1 Réunion de 24 01 A2 et A3 Antananarivo CMC-RAM 2 000,00 État/PTF Proportion de réunion tenue 32 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Organiser des ateliers de formations des formateurs des conférences des Ordres professionnels de santé sur la RAM et l’utilisation rationnelle des antibiotiques participants à l’atelier 4.2.1.2.2 Organiser des ateliers de formations des formateurs des sociétés savantes sur la RAM et l’utilisation rationnelle des antibiotiques Réunion de 30 participants à l’atelier 01 A2 et A3 Antananarivo CMC-RAM 2 500,00 État/PTF Proportion de réunion tenue Intervention stratégique 4.3.1. Promotion des outils techniques relatifs à l’utilisation des antimicrobiens Activité 4.3.1.1. : Disposer des outils techniques sur l’utilisation des antimicrobiens 4.3.1.1.1 Inventorier les outils techniques disponibles Mission de 15 jours par axe géographique (sud, nord, est, ouest, centre) 5 A1 à A3 4 CHRD2 22 CHU 2 établissements spécialisés 16 CHRR Cliniques privées, Cabinets vétérinaires CMC-RAM DGEHU DHRD - DRS ANH DSV 20 000,00 État/PTF Proportion de mission effectuée 4.3.1.1.2 Mettre à jour les outils techniques Réunion de 15 participants de 3 jours de draft 0 Réunion de 15 participants de 2 jours de draft 1 Réunion de 15 participants de 1 jour de validation 3 A2 à A4 Antananarivo Faculté de médecine d’Antananarivo Sociétés savantes Ordres professionnels de santé Représentant des ministères dans CMC-RAM 2 000,00 État/PTF Proportion de réunions tenues 4.3.1.1.3 Multiplier les outils techniques (protocole thérapeutique, guide d’utilisation des antibiotiques) Proportion de documents 5 000 A4 et A5 Antananarivo CMC-RAM 7 000,00 État/PTF Proportion d’outils techniques multipliés 4.3.1.1.4 Frais d’envoi 1 A4 et A5 CMC-RAM 4 500,00 État/PTF Frais d’envoi payé 33 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Disséminer les outils techniques Intervention stratégique 4.3.2. Maîtrise de la gestion de qualité des antimicrobiens Activité 4.3.2.1. : Disposer d’un laboratoire de contrôle qualité des médicaments vétérinaires 4.3.2.1.1 Former des techniciens vétérinaires sur l’assurance qualité des médicaments Mission de 02 participants à la formation extérieure 2 A1 Extérieur DSV CMC-RAM 60 000,00 État/PTF Proportion de personnes formées 4.3.2.1.2 Mettre en place le laboratoire Infrastructure 1 A2 Antananarivo MINAE 600 000,00 État/PTF Laboratoire équipé 4.3.2.1.3 Équiper le laboratoire Lots de matériaux d’équipement 1 A2 Antananarivo MINAE 500 000,00 État/PTF Laboratoire équipé Activité 4.3.2.2. : Disposer des données sur la qualité des antimicrobiens en post – marketing 4.3.2.2.1 Effectuer les analyses des AM au niveau des 22 régions par Kit Mini lab Collecte Achat réactifs Analyse Envoi des résultats 2 A1 à A5 National AGMED CMC-RAM 3 000,00 État/PTF Proportion d’analyse effectuée par an 4.3.2.2.2 Effectuer les analyses des AM par Kit Mini lab et au niveau du LNCQM de l’AGMED Collecte Achat réactifs Analyse 2 A1 à A5 National AGMED CMC-RAM 3 000,00 État/PTF Proportion d’analyse effectuée par an 4.3.2.2.3 Effectuer des analyses de contrôle qualités des médicaments vétérinaires Collecte Achat réactifs Analyse 2 A4 à A5 National DSV CMC-RAM 4 500,00 État/PTF Proportion d’analyse effectuée par an 4.3.2.2.4 Externalisation des contrôles qualités microbiologiques des médicaments Prestation : Coût d’envoi local, international, coût d’analyse du laboratoire qualifié 6 A1 à A5 Extérieur AGMED DSV CMC-RAM 25 000,00 État/PTF Proportion de prestation effectuée Activité 4.3.2.3. : Renforcer les capacités des personnels techniques en assurance qualité des antimicrobiens en santé humaine et en santé animale 4.3.2.3.1 Former les personnels du service de contrôle qualité en assurance qualité des antimicrobiens Mission de 2 participants à chaque formation extérieure 10 participants au total à raison de 1 par direction A1 à A5 Extérieur AGMED DSV CMC-RAM 300 000,00 État/PTF Proportion de personnels formés Intervention stratégie 4.3.3. Maîtrise du suivi de la consommation des antibiotiques Activité 4.3.3.1. : Disposer des données sur la consommation des antibiotiques 4.3.3.1.1 Acquérir un logiciel de gestion Logiciel 1 A1 Extérieur CMC-RAM AGMED – DGEHU 30 000,00 État/PTF Logiciel acquis 34 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur de la consommation des antibiotiques DPLMT – DHRD DSV 4.3.3.1.2 Former les acteurs impliqués dans le suivi de la consommation des antibiotiques sur l’utilisation du logiciel Réunion de formation de 2 jours de 30 participants 8 A1 et A2 6 provinces CMC-RAM Fournisseur du logiciel 26 000,00 État/PTF Proportion d’acteurs formés Activité 4.3.3.2. : Mettre en place le mécanisme de rapportage des données sur la consommation des antibiotiques (secteur animal et humain) 4.3.3.2.1 Disposer des outils de NTIC pour la remontée des données Tablette androïde pour les vétérinaires sanitaires 180 A2 national MINAE/DSV CMC-RAM 75 000,00 État/PTF Proportion de tablettes androïdes livrées 4.3.3.2.2 Rapporter les données Connexion internet des tablettes androïdes 180 A2 à A5 National CMC-RAM 26 000,00 État/PTF Abonnement internet payé Axe stratégique 5 : Promotion et soutien de la recherche et des solutions alternatives Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Intervention stratégique 5.1.1. Gouvernance (État, plateforme, législation, et management de la recherche) Activité 5.1.1.1. : Fonctionnaliser un comité unique de pharmacovigilance 5.1.1.1.1 Sensibiliser la notification en pharmacovigilance pour les acteurs de santé humaine Séance de sensibilisation des prescripteurs 1 A1 à A2 22 régions MSANP – AGMED Ordres professionnels de santé humaine et vétérinaire 200 000,00 État/PTF Nombre de séances de sensibilisation effectuées 5.1.1.1.2 Mettre en place la pharmacovigilance en médecine vétérinaire Unité de pharmacovigilance Séance de sensibilisation des prescripteurs 1 30 (au moins 2 fois par région) A1 A1 Antananarivo Régions ayant des Médecins vétérinaires MINAE-DSV Ordres professionnels de santé humaine et vétérinaire 200 000,00 200 000,00 État/PTF Unité de pharmacovigilance mise en place Nombre de séances de sensibilisation réalisées 5.1.1.1.3 Créer un Comité unique de pharmacovigilance humaine Réunion de création du comité unique 1 A1 (2ème semestre) Antananarivo MSANP, MINAE, Ordres professionnels de 3 000,00 État/PTF Comité unique créé 35 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur et vétérinaire santé humaine et vétérinaire Activité 5.1.1.2. : Mettre en place une structure de coordination ONE HEALTH 5.1.1.2.1 Élaborer les textes règlementaires relatifs à la promotion de la recherche sur la RAM Atelier d’élaboration, finalisation et validation 3 (1 atelier = 1 semaine) A1 Antananarivo CMC-RAM 40 000,00 État/PTF Textes élaborés et validés 5.1.1.2.2 Créer une plateforme nationale multidisciplinaire et multisectorielle avec un comité exécutif intégrant les acteurs tels que les Centre et Institution de recherche Réunion de création 1 A1 Antananarivo CMC-RAM 5 000,00 État/PTF Plateforme créée Activité 5.1.1.3. : Allouer un financement pérenne pour la recherche citoyenne sur la RAM 5.1.1.3.1 Plaidoyer auprès du Gouvernement pour une ligne budgétaire allouée à la recherche Atelier de préparation et de validation de documents de plaidoyer Réunion de plaidoyer 1 (3jours) 1 A1 Antsirabe Antananarivo MESupReS – MINAE MSANP – MRHP MEEF 3 000,00 État/PTF Documents de plaidoyer préparés et validés Réunion réalisée 5.1.1.3.2 Initier le PPP (fundrising) auprès des PTF Réunion de préparation, journée de levée de fonds 1 A2 Antananarivo CMC-RAM 5 000,00 État/PTF Fonds acquis Intervention stratégique 5.1.2. Formations et Renforcement de capacité Activité 5.1.2.1. : Préparer des personnels qualifiés en termes de ONE HEALTH 5.1.2.1.1 Créer une mention (département) de formation et spécialisation auprès des universités publiques – Master ONE HEALTH Dossiers d’habilitation d’une offre de formation 6 A1 6 Provinces MESupReS 18 000,00 État/PTF Nombre d’Universités habilitées 5.1.2.1.2 Inciter les travaux de thèses et de mémoire sur la RAM Séminaire de sensibilisation à la RAM 6 A2 6 Universités MESupReS 18 000,00 État/PTF Nombre de séminaires effectués 5.1.2.1.3 Former les acteurs de la RAM en recherche de financement et montage de projet Réunion de formation des chercheurs potentiels de la RAM (Téléconférence) 30 (1 fois par an par Université) A1 à A5 6 Universités MESupReS 90 000,00 État/PTF Nombre de réunions tenues 36 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Intervention stratégique 5.1.3. Promotion de la recherche Activité 5.1.3.1. : Utiliser les supports médiatiques pour la promotion de la recherche 5.1.3.1.1. Instaurer au sein de l'Académie Malgache, un journal /revue scientifique à comité de lecture de rang élevé multidisciplinaire et multisectoriel Rencontre avec les membres du bureau de l’Académie Malgache pour une signature d’un accord de collaboration 1 A1 Antananarivo CMC-RAM 50 000,00 État/PTF Accord signé, Liste des publications éditées 5.1.3.1.2. Organiser des évènements scientifiques Journée – Atelier Séminaire Symposium Vidéoconférence 1 fois par an par événement A1 à A5 (mois de Novembre) Antananarivo MESupReS MSANP MINAE MEEF – MRHP 50 000,00 État/PTF Nombre d’événements organisés Activité 5.1.3.2. : Créer un système de motivation pour la recherche 5.1.3.2.1 Primer les résultats et produits innovants Réunion de plaidoyer auprès du Gouvernement 1 A1 Antananarivo MESupReS CMC-RAM 3 000,00 État/PTF Réunion réalisée 5.1.3.2.2 Protéger la propriété intellectuelle Réunion d’élaboration d’un texte 1 A2 Antananarivo CMC-RAM 5 000,00 État/PTF Textes élaborés 5.1.3.2.3 Mettre en place des laboratoires équipés et normalisés Réunion de plaidoyer auprès du Gouvernement 1 A1 Antananarivo MESupReS CMC-RAM 1 000,00 État/PTF Réunion réalisée Activité 5.1.3.3. : Élaborer un guide national de recherche sur la RAM suivant la stratégie nationale de la recherche 5.1.3.3.1 Constituer une base de données nationale sur la RAM Atelier de constitution 1 (5 jours) A2 Antananarivo MSANP MINAE – MEEF MHRP 10 000,00 État/PTF Base de données fonctionnelle 5.1.3.3.2 Revendiquer le respect des considérations éthiques dans le domaine de la recherche Atelier d’élaboration des textes réglementaires 1 (5jours) A2 Antananarivo CMC-RAM 10 000,00 État/PTF Textes élaborés 5.1.3.3.3 Définir les thématiques prioritaires et agenda de la recherche sur la RAM Réunion d’élaboration 1 (5jours) A1 Antananarivo CMC-RAM 10 000,00 État/PTF Agenda défini 5.1.3.3.4 Atelier d’élaboration de méthodes 1 (5jours) A2 Antananarivo CMC-RAM 10 000,00 État/PTF Méthodes adoptées 37 Sous-activité Unité Quantité Date Lieu Entité responsable Coût US $ Source de financement Indicateur Adopter une approche écopathologique et environnementale de la recherche écopathologique et environnementale 5.1.3.3.5 Vulgariser et partager les résultats de recherche vers les autorités compétentes et vers la population cible Atelier de diffusion 1 par an (5 jours) A2 à A5 Antananarivo CMC-RAM 40 000,00 État/PTF Résultats de recherche diffusés Activité 5.1.4.1. : Effectuer des recherches sur les autres aspects de la Médecine conventionnelle (vaccins, phagothérapie, …) 5.1.4.1.1 Recenser les plantes médicinales, plantes à huiles essentielles à vertu anti infectieuse Atelier de recensement 1 (5 jours) A2 Antananarivo DPLMT Faculté des Sciences/Médecine FOFIFA 10 000,00 État/PTF Liste des plantes médicinales et plantes à huiles essentielles ayant de vertu anti-infectieuse validée 5.1.4.1.2 Évaluer l’efficacité et l’innocuité des remèdes à base d’animaux, végétaux et minéraux Expérimentation 250 A1 à A5 Antananarivo Mahajanga DPLMT Faculté des Sciences/Médecine IMRA – CNARP FOFIFA – IMVAVET 250 000,00 État/PTF Effectif de remèdes à vertus anti-infectieuses prouvées 5.1.4.1.3 Vulgariser l’utilisation des huiles essentielles à vertu anti-infectieuse Fiche technique de chaque huile essentielle étudiée 30 A1 National DPLMT – DSV Faculté des Sciences/Médecine IMRA – CNARP ONM – ONP ONDVM 20 000,00 État/PTF Effectif de fiches techniques diffusées Effectif de prescriptions 5.1.4.1.4 Identifier les investissements requis dans de nouveau médicaments, outils de diagnostics, vaccins et autres interventions Réunion pour les levées de fonds 16 (quatre fois par an) A1 à A5 Antananarivo DPLMT Faculté des Sciences/Médecine IMRA – CNARP IMVAVET FOFIFA – IPM 90 000,00 État/PTF Partenaires et montant de fonds identifiés 5.1.4.1.5 Appuyer la promotion des idées novatrices par l’application clinique et la biotechnologie Expérimentation (utilisation et promotion de nouveau vaccin, de la phagothérapie et des peptides antimicrobiens). Vaccin : 15 Autres : à voir A1 à A5 Antananarivo DPLMT Faculté des Sciences/Médecine IMRA – CNARP IMVAVET FOFIFA – IPM 3 000 000,00 État/PTF Effectif de techniques appliquées 38 3.4. PLAN DE SUIVI ET D’ÉVALUATION Communication Élément de planification Indicateur Type et finalité Valeur (calcul) Fréquence de la collecte des données Sources de données Méthodes Référence 1.1.1.1. Élaborer les outils de communication sur la RAM. Nombre d’outils de communication disponibles Intrant Nombre /type d’outils Une fois Bon de livraison/Réception Inventaire des pièces justificatives Néant 1.1.1.2. Harmoniser les actions de communication sur la RAM. Nombre d’outils de travail validés Intrants Suivi Oui/Non Une fois Rapport d’activités Exploitation des rapports Néant 1.1.1.3. Procéder au recueil des textes règlementaires relatifs à la RAM Textes recueillis Intrants/S & E Oui/Non Continue Journal officiel Recherche documentaire Néant 1.1.1.4. Renforcer les capacités des acteurs concernés pour la communication sur la RAM . Nombre d’acteurs formés Intrants/S & E Oui/Non Une fois Rapport de formation Fiche de présence Séance de formation Néant 1.1.2.1. Institutionnaliser la plateforme de communication sur la RAM. Plateforme fonctionnel Processus/S & E Nombre de plateforme fonctionnel/Nombre de plateforme prévu Annuelle Rapport d’activités (atelier ou réunion) Exploitation de rapport Absence de plateforme fonctionnelle 1.2.1.1. Participer à des évènements (foire, salon…) pour partager les résultats de recherche sur la RAM Nombre de participation à des évènements Processus S & E Nombre de participation effectuée / Nombre de participation prévue Annuelle Rapport d’activité Exploitation de rapport Absence de participation pour la RAM 1.2.2.1. Organiser des séances de ciné-mobile Nombre de séances ciné mobile effectuées Processus S & E Oui/Non Nombre de séances effectuées / Nombre de séances prévues Annuelle Rapport d’activité Exploitation de rapport Absence de séances ciné mobile effectuées 1.2.2.2. Mener des actions de plaidoyer auprès des professionnels de média Nombre de patron de presse acquis à la cause Processus S & E Nombre de patron de presse ayant signé / Nombre de patron de presse visité Annuelle Convention signée Visite Absence de convention 39 Surveillance Élément de planification Indicateur Type et finalité Valeur (calcul) Fréquence de la collecte des données Sources de données Méthodes Référence 2.1.1.1. Élaborer un protocole de surveillance RAM consolidé des trois secteurs Protocole disponible Suivi du processus d’élaboration de Protocole Oui/Non Une fois Rapport d’atelier Rédaction Validation Absence de Protocole en surveillance 2.1.1.2. Former les acteurs impliqués en surveillance de la RAM Formation réalisée Évaluation de la formation Oui/Non Une fois Rapport technique de l’atelier de formation Atelier Aucune formation reçue par les acteurs de la surveillance 2.1.1.3. Mettre à jour les textes réglementaires et les normes applicables à la surveillance de la RAM Textes réglementaires et normes élaborés et mise à jour Suivi du processus d’élaboration et mise à jour Oui/Non Proportion textes révisés Textes réglementaires et normes élaborés et mise à jour /Effectif textes réglementaires existants Une fois Rapport soumis relatif à l’élaboration des textes Consultance Textes insuffisants et non mis à jour 2.1.2.1. Centraliser au centre de coordination national de la RAM et Point focal GLASS les données sur la RAM des trois secteurs Données disponibles, fiables et centralisés S & E des collectes de données Oui/Non Taux de complétude : Effectif de site notifiant reçu /Effectif de site identifié par secteur Trimestrielle Sites par secteurs Collecte Absence de données compilées 2.1.2.2. Doter les sites identifiés dans la surveillance de la RAM de matériels des TIC (tablettes, Smartphone) Outils de collecte des données disponibles dans les sites S & E des fonctionnalités des intrants Oui/Non Une fois Inventaire des matériels Descente sur terrain Absence d’outils de collecte des données dans les sites 2.1.2.3. Mettre en place un système de partage d’information Partage d’information systématique S & E circuit des informations Oui/Non Trimestrielle PV de réunion de partage d’information Réunion Absence d’échange en RAM 2.2.1.1. Promouvoir le mécanisme de rapportage des données sur l’utilisation des antimicrobiens Système de rapportage rodé S & E de promptitude et complétude de rapportage Taux de promptitude et complétude Semestrielle Sites par secteur Collecte S & E des fonctionnalités des intrants des données Absence de rapportage des données sur l’utilisation des antimicrobiens 2.2.2.1. Établir un système de collecte des données sur les résidus d’antibiotiques contenus dans les denrées alimentaires d’origine animal et dans les Système de collecte des données sur les résidus d’antibiotiques S & E du système de collecte de données Oui/Non Semestrielle Sites ou laboratoire par secteurs Collecte Absence de système de collecte des données sur les résidus d’antibiotiques Présence du CGARD au MINAE 40 Élément de planification Indicateur Type et finalité Valeur (calcul) Fréquence de la collecte des données Sources de données Méthodes Référence composantes environnementales démarré et disponible 2.2.3.1. Établir un système de collecte des données sur les germes résistantes dans les exploitations primaires (fermes d’élevage) et unité de transformations Système de collecte de données disponible S & E du système de collecte de données Oui/Non Trimestrielle Sites ou laboratoire par secteurs Collecte Absence de système de collecte des données sur les germes résistantes dans les exploitations primaires (fermes d’élevage) et unité de transformations Laboratoire Élément de planification Indicateur Type et finalité Valeur (calcul) Fréquence de la collecte des données Sources de données Méthodes Référence 2.3.1. 1. Réglementer un curriculum de formation des personnels en matière de RAM à tous les secteurs Curriculum de formation validé et appliqué S & E des processus OUI/NON Une fois Rapport Plaidoyer, création comité pédagogique Absence de curriculum de formation en RAM 2.3.1. 2. Recruter des personnels qualifiés Proportion de personnels qualifiés recrutés en matière de RAM S & E des intrants Nombre de personnels qualifiés recrutés/ Nombre de personnels qualifiés Annuelle Bases de données des services personnels des trois secteurs Entretien Enquête Insuffisance de personnels qualifiés recrutés 2.3.1.3. Former les personnels de laboratoire continuellement Proportion de personnels de laboratoire formés E des processus Nombre de personnels de laboratoire formés/Nombre total de personnels de laboratoire Annuelle CMC Formation (réunion, séminaire, atelier, forum) Insuffisance de formation continue pour les personnels de laboratoire 2.3.2.1. Appuyer les laboratoires existants en matériels et équipements nécessaires aux activités de lutte contre la RAM Proportion de laboratoires équipés selon normes S & E des intrants Nombre de laboratoires équipés selon normes/Nombre total de laboratoires existants Annuelle Bons de livraison Bons de réception Rapport de suivi du laboratoire Insuffisance en matériels et équipements de laboratoire en matière de RAM 2.3.2.2. Créer des laboratoires de microbiologie au niveau des régions Étude de faisabilité réalisée E des processus OUI/NON Une fois Dossiers élaborés Étude Absence de laboratoire de microbiologie au niveau de certaines régions 41 Élément de planification Indicateur Type et finalité Valeur (calcul) Fréquence de la collecte des données Sources de données Méthodes Référence 2.3.2.3. Effectuer des maintenances préventive et curative des infrastructures et équipements Proportion d’infrastructures et d’équipements ayant fait l’objet de maintenance S & E des processus Nombre d’infrastructures réhabilitées/Nombre total d’infrastructures existantes Nombre d’équipements ayant fait l’objet de maintenance/Nombre total d’équipements existants Annuelle Fiche d’intervention Fiche signalétique Consultation des Rapport de réception et Rapport d’intervention Défaillance voire absence de maintenance Vétustés des infrastructures 2.3.3.1. Recruter des personnels qualifiés en analyse de résidus d’antibiotiques Proportion de personnels qualifiés en analyses de résidus d’antibiotiques recrutés S & E des intrants Nombre de personnels qualifiés en analyses de en résidus d’antibiotiques recrutés/ Nombre de personnels qualifiés Une fois Bases de données des services personnels des trois secteurs Entretien Enquête Absence de personnels qualifiés en analyses de résidus d’antibiotiques 2.3.3.2. Doter le laboratoire en matériels et équipements nécessaires aux activités d’analyse de résidus d’antibiotiques Lot de matériels et équipements livrés S des intrants Nombre total de lot de matériels et équipements livrés Annuelle Bon de réception Bon de livraison Fiche de stock Rapport de suivi Absence de laboratoire d’analyses de résidus d’antibiotiques 2.3.3.3. Élaborer les POS POS appliqué E des processus OUI/NON Une fois POS disponibles Validation du POS Absence de POS 2.4.1.1. Assurer la régularité et la pérennisation de l’approvisionnement des intrants Taux de rupture de stock S des intrants Nombre de mois de rupture de stock par an Annuelle Fiche de stock des intrants Rapport de suivi Irrégularité des approvisionnements en intrants 2.4.1.2. Rendre accessible le coût des intrants Taxes exonérés S & E des processus OUI/NON Une fois Texte régissant l’exonération des taxes Plaidoyer Entretien avec les autorités compétentes Coût élevé des intrants 2.4.2.1. Informer les prescripteurs de la disponibilité des analyses de microbiologie Proportion de prescripteurs informés sur la disponibilité des analyses de microbiologie S des processus Nombre de prescripteurs informés sur la disponibilité des analyses microbiologie / Nombre total des prescripteurs Annuelle Rapport d’activité du laboratoire Sensibilisation Mass média Visites sur terrain Méconnaissance des prescripteurs sur la disponibilité des analyses de microbiologie 42 Élément de planification Indicateur Type et finalité Valeur (calcul) Fréquence de la collecte des données Sources de données Méthodes Référence 2.4.2.2. Rendre accessible à la population le coût des analyses microbiologiques Taux de fréquentation du laboratoire S & E des processus Nombre d’analyses microbiologiques effectuées/Nombre total d’analyses effectuées Annuelle Rapport d’activités du laboratoire Enquête Analyses des données dans le registre/logiciel Coût élevé des analyses microbiologiques 2.5.1.1. Élaborer le décret d’application régissant les activités de laboratoire Décret d’application publié S & E des processus OUI/NON Une fois Texte en vigueur Plaidoyer Réunion Absence de décret d’application 2.5.2.1. Identifier des laboratoires de référence dans le secteur animal LNR désigné (secteur animal) E des processus OUI/NON Une fois Grille d’évaluation Enquête Évaluation Absence de LNR dans le secteur animal 2.5.2.2. Mettre en œuvre les activités du CBNR pour le secteur humain Proportion d’activités de CBNR réalisées S & E des processus Nombre d’activités réalisées/Nombre total d’activités à réaliser Annuelle Rapport d’activité Évaluation Activités de CBNR non effectuées 2.5.3.1. Identification des laboratoires sentinelles Proportion de laboratoires sentinelles identifiés S des processus Nombre de laboratoires sentinelles identifiés/Nombre total de laboratoires recensés Une fois Grille d’évaluation Enquête Évaluation Absence de laboratoires sentinelles pour le secteur animal Insuffisance de laboratoires sentinelles pour le secteur humain 2.5.3.2. Uniformiser les procédures techniques dans les laboratoires du réseau Programme SLIPTA adopté dans le secteur humain POS uniformisé dans le secteur animal S & E des processus OUI/NON Annuelle POS et manuels de laboratoire Évaluation Réunion de formation Absence de démarche qualité selon les normes ISO 2.5.3.3. Mettre en place un circuit des données produites par le réseau Circuit des données fonctionnel sécurisé S & E des processus OUI/NON Annuelle Base de données Évaluation Absence d’un système de collecte de données 43 PCI Élément de planification Indicateur Type et finalité Valeur (calcul) Fréquence de la collecte des données Sources de données Méthodes Référence 3.1.1.1. Informer/former les personnels en matière de PCI (santé humaine), biosécurité (animale, agriculture) gestion des déchets, EAH, 4H Taux de personnels formés PROCESSUS S&E (Nombre de personnels formés/ Nombre prévus de personnels formés) x 100 Annuelle Rapport de formation Collecte de rapport Absence de personnel formé Activité 3.1.1.2. Mettre à l’échelle la couverture des CLIN et comité d’hygiène Taux de comités opérationnels PROCESSUS S&E (Nombre de comités opérationnels/ Nombre de comités existants) x 100 Annuelle Rapport d’activités des CLIN et comité d’hygiène Collecte de rapport Insuffisance de comités opérationnels 3.1.2.1. Identifier les points focaux RAM pour couvrir les 22 régions et 114 districts de Madagascar Taux de points Focaux désignés PROCESSUS S&E (Nombre de points focaux désignés/ Nombre de points focaux prévus) x 100 Semestrielle Lettre de nomination Collecte d’information Absence de points focaux désignés 3.1.2.2. Rendre opérationnels les points focaux RAM nommés Taux de points Focaux opérationnels PROCESSUS S&E (Nombre de points focaux opérationnels/ Nombre de points focaux désignés) x 100 Trimestrielle Rapport d’activités des points focaux RAM Collecte de rapport Absence de points focaux opérationnels 3.2.1.1. Faciliter la participation active des différents collaborateurs dans la PCI, biosécurité, gestion des déchets, EAH et 4H dans tous les secteurs Nombre de PTF contribuant dans la prévention de la RAM PROCESSUS EVALUATION Nombre Semestrielle Convention de partenariat Rapport d’activités des CMC-RAM Faible participation des PTF dans la prévention de la RAM 3.2.2.1. Mettre à la disposition les différentes ressources pour la PCI, biosécurité, gestion de déchets, EAH et 4H dans tous les secteurs Disponibilité des matériels et équipements INTRANTS SUIVI OUI / NON Semestrielle Rapport d’activités des structures ONE HEALTH et Procès verbal de réception Collecte de rapport et de Procès-verbal Insuffisance de structures disposant de matériels et équipements 44 Utilisation Rationnelle des Médicaments Élément de planification Indicateur Type et finalité Valeur (calcul) Fréquence de la collecte des données Sources de données Méthodes Référence 4.1.1.1. Mettre à jour les textes règlementaires relatifs à la RAM dans tous les secteurs Pourcentage de textes réglementaires adoptés Processus Évaluation (Nombre de textes mis à jour/Nombre de textes prévus)*100 Planning de réunion pour l’élaboration de validation de chaque texte Informations au niveau des ministères et ordres professionnels clés Réunion Existence des textes réglementaires non à jour 4.1.1.2. Appliquer les textes réglementaires adoptés Pourcentage de supervision effectuée Processus Évaluation (Nombre de supervision effectuée/Nombre de supervision prévue)*100 Trimestrielle Responsable au niveau des secteurs supervisés Entretien avec les responsables des secteurs supervisés Absence de contrôle de l’effectivité des textes réglementaires 4.2.1.1. Planifier des sessions de formation continue aux professionnels de santé sur la consommation et l’utilisation rationnelle des antimicrobiens Pourcentage des professionnels de santé formés Processus Suivi (Nombre de professionnel de santés formés/ Nombre de professionnels de santé prévus pour être formés)*100 Semestrielle CMC RAM Experts nationaux Consultant OMS Documents RAM Atelier de formation Insuffisance de connaissance sur le suivi de la consommation et l’utilisation rationnelle des antimicrobiens 4.2.1.2. Redynamiser la conférence des ordres de santé, des sociétés savantes, dans le renforcement de capacité des professionnels de santé Pourcentage des membres des ordres de santé, des sociétés savantes Processus Suivi (Nombre des membres des ordres de santé et des sociétés savantes formés/ Nombre des membres des ordres de santé, des sociétés savantes prévus pour être formés)*100 Semestrielle CMC RAM Experts nationaux Consultant OMS Documents RAM Atelier de formation Insuffisance de connaissance des membres des ordres, des sociétés savantes sur la RAM et l’utilisation rationnelle des antimicrobiens 4.3.1.1. Disposer des outils techniques sur l’utilisation des antimicrobiens Pourcentage d’outils techniques Intrants Suivi (Nombre d’outils techniques disséminés/ Nombre d’outils techniques disponibles)*100 Une fois CMC-RAM DGEHU – CHRD CHU – CHRR Cliniques privés Cabinet vétérinaire Enquête auprès des CMC-RAM DGEHU – CHRD – CHU CHRR – Cliniques privés Cabinet vétérinaire Existence d’outils techniques non mis à jour en santé humaine Absence d’outils techniques en santé animale 4.3.2.1. Disposer d’un laboratoire de contrôle qualité des médicaments vétérinaires 01 laboratoire de contrôle qualité des MV construit et équipé Intrants et processus Suivi - Évaluation Oui ou non Une fois Appel d’offre Absence de laboratoire de contrôle qualité des médicaments vétérinaires 45 Élément de planification Indicateur Type et finalité Valeur (calcul) Fréquence de la collecte des données Sources de données Méthodes Référence 4.3.2.2. Disposer des données sur la qualité des antimicrobiens en post – marketing Pourcentage des données sur la qualité des AM Intrants Évaluation (Nombre d’analyses effectuées/ Nombre d’analyses prévues)*100 Annuelle 22 LNCQM Vétérinaires sanitaires Collecte et analyse des données auprès des AGMED et DSV Absence de données sur la qualité des AM en post – marketing en santé animale Insuffisance de données sur la qualité des AM en post – marketing en santé humaine 4.3.2.3. Renforcer les capacités des personnels techniques en assurance qualité des antimicrobiens. Pourcentage des personnels techniques formés en assurance qualité des AM Processus Évaluation (Nombre de personnel technique formé/ Nombre de personnel techniques prévus pour être formés)*100 Annuelle Formation extérieure Compétence en assurance qualité des AM aléatoires 4.3.3.1. Disposer des données sur la consommation des antibiotiques Pourcentage des données sur la consommation des antibiotiques Intrants Suivi - Évaluation Oui ou non Annuelle DGEHU – AGMED DPLMT – DHRD DSV – OMS CMC-RAM Collecte de données Absence de données sur la consommation des antibiotiques 4.3.3.2. Mettre en place le mécanisme de rapportage des données sur la consommation des antibiotiques (secteur animal et humain) Pourcentage de données de consommation des antibiotiques rapportées Intrants Suivi Taux de complétude et promptitude des données Trimestrielle DSV Importateurs des MV Grossiste pharmaceutique Central d’achat SALAMA Hôpitaux PHAGEDIS Collecte de données auprès DSV Importateurs des MV Grossiste pharmaceutique Central d’achat SALAMA Hôpitaux PHAGEDIS Absence de rapportage des données sur la consommation des antibiotiques Recherche et solutions alternatives Élément de planification Indicateur Type et finalité Valeur (calcul) Fréquence de la collecte des données Sources de données Méthodes Référence 5.1.1.1. Fonctionnaliser un comité unique de pharmacovigilance Comité unique (humaine et vétérinaire) de Processus/S OUI/NON Annuelle PV de réunion Consultation des PV Absence de comité unique de pharmacovigilance 46 Élément de planification Indicateur Type et finalité Valeur (calcul) Fréquence de la collecte des données Sources de données Méthodes Référence pharmacovigilance fonctionnel 5.1.1.2. Mettre en place une structure de coordination ONE HEALTH Structure fonctionnelle Processus/S OUI/NON Annuelle Rapport d’atelier/réunion Consultation des rapports Absence de structure de coordination formelle 5.1.1.3. Allouer un financement pérenne pour la recherche citoyenne sur la RAM Fonds disponibles et pérennes Intrants/S-E OUI/NON Financement acquis/Fonds demandé (%) Une fois Réponses des PTF Quête et négociation Absence de Fonds pérennes 5.1.2.1. Préparer des personnels qualifiés en termes de « One Health » Personnels qualifiés formés Processus/S-E OUI/NON Effectif personnels formés/Effectif personnels demandés (%) Annuelle Attestation de formations Consultation des Registres d’inscription et fiches de présence Insuffisance de personnels qualifiés 5.1.3.1. Utiliser les supports médiatiques pour la promotion de la recherche Chercheurs sensibilisés Processus/S OUI/NON Effectif des Chercheurs qui ont publiés Annuelle Journaux/Bulletins/ Actes/Manuscrits Consultation des documents publiés Insuffisance des publications des Chercheurs 5.1.3.2. Créer un système de motivation pour la recherche Système de motivation créé Processus/S OUI/NON Effectif des recherches primées/ Effectif des recherches effectuées Annuelle Registres (OMAPI) Enquête sur la quantité de recherches Insuffisance de motivation des Chercheurs 5.1.3.3. Élaborer un guide national de recherche sur la RAM suivant la stratégie nationale de la recherche Base de données fonctionnelle Intrants/S-E OUI/NON Annuelle Registres des recherches publiées Partage d’information Absence de base de données 5.1.4.1. Effectuer des recherches sur les autres aspects de la Médecine conventionnelle. Documents techniques sur les produits de solutions alternatives validés Intrants/S-E OUI/NON Effectif des documents validés/Effectif des documents déposés Annuelle Base de données Partage d’information Insuffisance de documents techniques rassemblés Afin de pouvoir assurer le suivi du plan, le CMC-RAM mettra en place un tableau de bord et tiendra des réunions annuelles d’évaluation qui permettraient de voir les possibilités de mettre à jour ou même de réviser les activités, si besoin est, en fonction de leur état d’avancement et de la situation existante. Chers partenaires, dans le cadre de la mise en œuvre de ce Plan d’action national dont la durée a été fixée à cinq (5) ans, rejoignez-nous et œuvrons ensemble pour réduire au minimum l’émergence et la diffusion de la résistance aux antimicrobiens. 47 4. RÉFÉRENCES 1. Plan d’action mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens (document A68/20 de l’Assemblée mondiale de la Santé, 27 mars 2015) http://www.who.int/drugresistance/global action plan/en/ 2. Global strategy for containment of antimicrobial resistance. Geneva: WHO; 2001 (http://www.who.int/drugresistance/WHO Global Strategy.htm/en/). 3. The FAO Action Plan on Antimicrobial Resistance 2016-2020 http://www.fao.org/fsnforum/resources/fsn resources/fao-action-plan-antimicrobial-resistance-2016-2020 4. Stratégie de l’OIE sur la résistance aux antimicrobiens et leur utilisation prudente, 2016. http://www.oie.int/fileadmin/Home/fr/Media Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR OIE-AMRstrategy.pdf 5. FAO/OIE/WHO Tripartite Collaboration on AMR http://www.who.int/foodsafety/areas work/antimicrobial resistance/tripartite/en/ 6. Plan Directeur Pharmaceutique National 7. Plan stratégique (2018- 2020) de surveillance de la santé publique 8. IDSR-Technical-Guidelines-2010 9. Principaux volets des programmes de lutte contre l’infection (http://www.who.int/csr/resources/publications/WHO HSE EPR 2009 1/fr/). 10. Decousser JW1, Pfister P, Xueref X, Rakoto-Alson O, Roux JF. Acquired antibiotic resistance in Madagascar: first evaluation, Med Trop (Mars),1999;59(3):259-65. 11. Rasamoelisoa JM1, Tovone XG, Andriamady C, Rakotoarimanana DR. Evaluation of the use of antibiotics in the hospital pediatric milieu, Arch Inst Pasteur Madagascar 1999;65(1-2):124-6. 12. A.M.Holman et al. Médecine et Maladies infectieuses 47 (2017) 333-339. 13. Gay N, Leclaire A, Laval M, Miltgen G, Jégo M, Stéphane R, Jaubert J, Belmonte O, Cardinale E. Risk Factors of Extended-Spectrum β-Lactamase Producing Enterobacteriaceae Occurrence in Farms in Reunion, Madagascar and Mayotte Islands, 2016-2017. Vet Sci. 2018 Feb 23;5(1). pii: E22. doi: 10.3390/vetsci5010022. 14. Gay N, Belmonte O, Collard J-M, Halifa M, Issack MI, Mindjae S, Palmyre P, Ibrahim AA, Rasamoelina H, Flachet L, Filleul L and Cardinale E (2017) Review of Antibiotic Resistance in the Indian Ocean Commission: A Human and Animal Health Issue. Front. Public Health 5:162. doi: 10.3389/fpubh.2017.00162 15. Lai PS, Bebell LM, Meney C, et al. Epidemiology of antibiotic-resistant wound infections from six countries in Africa. BMJ Glob Health 2018;2:e000475. doi:10.1136/bmjgh-2017-000475 http://www.who.int/drugresistance/global action plan/en/ http://www.who.int/drugresistance/WHO Global Strategy.htm/en/ http://www.fao.org/fsnforum/resources/fsn-resources/fao-action-plan-antimicrobial-resistance-2016-2020 http://www.fao.org/fsnforum/resources/fsn-resources/fao-action-plan-antimicrobial-resistance-2016-2020 http://www.oie.int/fileadmin/Home/fr/Media Center/docs/pdf/Portal%20AMR/FR OIE-AMRstrategy.pdf http://www.who.int/foodsafety/areas work/antimicrobial-resistance/tripartite/en/ http://www.who.int/foodsafety/areas work/antimicrobial-resistance/tripartite/en/ http://www.who.int/csr/resources/publications/WHO HSE EPR 2009 1/fr/ 48 5. LISTE DES PARTICIPANTS PARTICIPANTS FONCTION/Corps ENTITÉS Dr RAKOTOARISOA Alain Directeur DVSSE Pr RANDRIA Mamy Jean de Dieu Directeur CHU Joseph Raseta Befelatanana GDI (er) RAZAKAFONIAINA Solofiononana Secrétaire Exécutif Pharmacien Inspecteur Comité Interministériel de Lutte contre la Contrefaçon et le Marché Illicite des Médicaments - Primature Dr RANDRIAMAMPIONONA Léa Chef de Service Surveillance Épidémiologique - DVSSE Dr RANDRIAMANAMPISOA Carmen Équipe Technique DVSSE Dr RANDRIANASOLO Mahery Alexandre Équipe Technique DVSSE Dr FIDY Ankasitrahana Miamina Équipe Technique Surveillance Épidémiologique - DVSSE Dr RASEHENO RABENANTOANDRO Harinirina Assistante Technique DVSSE Mme ANDRIANTSIAHILIKA Claudia Adjoint Administratif DVSSE Mr RANDRIANASOLO Rivomalala Responsable TIC DVSSE Dr RAFALIMANANTSOA Nirina Raymonde Chef de Service Service de développement des laboratoires DPLMT Dr RAVELOMANANTENA Hantamalala Chef de Service Service de Pharmacovigilance - Agence du Médicament de Madagascar Dr HERIZO Lala Mamisoa Chef de Service Service Communication Média - DPS Dr RAVAOSENDRASOA Hantanirina Chef de service Hygiène hospitalière - CHU-JRA Dr RAZANAJATOVO Prosper Responsable de la Pharmacie des Hopitaux Service de Gestion des Intrants de Santé DPLMT Dr RATAHIRIMANANIRIANA Beby Assistante Technique Service Communication Média - DPS Dr RAZAKARIVONY Gazela Meva Équipe Technique Direction Générale des Établissements Hospitalo-Universitaire Dr RAKOTOARISON Norohasina Point Focal Santé et Environnement Service de Santé et Environnement-DPS Mr RAZAKAMAHEFA Sergio Équipe technique Service de Santé et Environnement-DPS Mme RAJERISON Faraniaina Équipe technique Service de Santé et Environnement-DPS Dr RAFALIMANANA Christian Biologiste - Chef Microbiologie Laboratoire de Bactériologie - CHU-JRA Dr RAVAOARISAINA Zakasoa Mbololona Biologiste Service des laboratoires CHU-Mère Enfant Ambohimiandra - RESAMAD Dr RAHAJAMANANA Lalaina Biologiste Service des laboratoires CHU Mère Enfant Tsaralalàna - RESAMAD Dr ANDRIANANJA Volatiana Médecin Service des Maladies Infectieuses- CHU Joseph Raseta Befelatanana Pr RAFATRO Herintsoa Professeur titulaire Chef de Département Département d’Enseignement des Sciences et de Médecine Vétérinaires Université d’Antananarivo Pr RAFALIMANANA Halitiana Joséa Professeur titulaire École Supérieure des Sciences Agronomiques Université d’Antananarivo Pr ANDRIANASOLO Radonirina Lazasoa Infectiologue Point Focal Clinique RAM Faculté de Médecine Université d’Antananarivo Dr RALINIAINA Modestine Chercheur Chef de Département Département de Recherches Zootechniques, Vétérinaires et Piscicoles FOFIFA Dr RAMAHATAFANDRY Ilo Tsimok’haja Chef de Division des Médicaments Vétérinaires Direction des Services Vétérinaires - MINAE Mr RAMANGASON Honoré Mamitiana Responsable de la Communication et de l’Information Direction de la Protection des Végétaux MINAE 49 PARTICIPANTS FONCTION/Corps ENTITÉS Mme RANDRIANEKENA Hanjasoa Antonia Collaborateur technique Direction d'Appui au Développement des Filières Végétales - MINAE Dr RANDRIAMORA Nirharosoa de Borgia Vétérinaire LNDV -MINAE Mr RAMBOHITRARIVO Berthod Chargé Microbiologie Autorité Sanitaire Halieutique - MRHP Mr RABENIRAINY Samuelson Directeur animation Communautaire Direction de l’Animation Communautaire MCRI Mme SAMOELA Miarisoa Nattalyh Chef de Division Contrôle environnemental Direction de la Gestion des Pollutions MEEF Dr RANDRIASANDRATANA Onjaniaina Médecin Direction Général de l’Environnement MEEF Dr RAJEMIARIMOELISOA Miraho Felaniaina Président du Comité National Codex Alimentarius Dr RAHARIMANANA Gertrude Responsable Technique COalition MAlagasy pour le REnforcement du Système de Santé et de vaccination COMARESS Mme RABEMANANJARA Dorothée Directeur de la Qualité et de la Communication Office National pour l'Environnement MEEF Mr RAJOELINA Cédric Lucas Cadre en Évaluation environnementale Office National pour l'Environnement MEEF Dr RATSITORAHINA Maherisoa Chargé de Mission auprès du Directeur Général Institut Pasteur de Madagascar Dr RATSIMA Hariniaina Elisoa Biologiste Institut Pasteur de Madagascar Dr HERINDRAINY Perlinot Épidémiologiste Institut Pasteur de Madagascar Dr RAFETRARIVONY Lala Microbiologiste Institut Pasteur de Madagascar Mme RAKOTOARISOA Luciana Responsable Madagascar Fondation Mérieux Dr ANDRIANTSOA Norotiana Vice – président Ordre National des Médecins Dr RAVELOJAONA Hanitra Pharmacienne Ordre National des Pharmaciens Dr MIRANAHANITRINIAINA Bakoly Miharijaona Pharmacienne Ordre National des Pharmaciens Mme RAOBELINA Holy Malala Chargée de nutrition FAO Dr RAZAFINDRABE Falihery Conseiller pharmaceutique Pharmacien OMS COalition MAlagasy pour le REnforcement du Système de Santé et de vaccination (COMARESS) Les partenaires membres du CMC-RAM ayant contribué à l’élaboration du Plan d’Action National pour combattre la Résistance aux Antimicrobiens

Plan d’action National pour Combattre la Résistance aux Antimicrobiens · Nelum