Skip to content
Nelum
Laws of Cameroon

Décision n°0546/A/MINFOF/SG/DF/CI/SDIAF du 05 octobre 2016 rendant exécutoire les directives d’inventaire d’exploitation

Made 2016-10-05 · Text as of 2026-10-01

Public law and official guidance, published as research. Not legal, tax or financial advice.

About this law

Language
French
Kind
Other
Country
Cameroon
Subjects
Forestry
Keywords
inventory, forest management/forest conservation, timber, timber extraction/logging, traceability

Where to read it

Text

The law's own text, section by section, as held. Each section has its own link.

  1. 1042 DÉCISION N°0546/AMINFOF/SG/DF/CI/SDIAF DU 05 OCTOBRE 2016 RENDANT EXÉCUTOIRE LES DIRECTIVES D’INVENTAIRE D’EXPLOITATION LE MINISTRE DES FORÊTS ET DE LA FAUNE, Vu la constitution ; Vu l’accord de Partenariat Volontaire APV /FLEGT signé entre le Cameroun et l'Union Européenne le 06 Octobre 2010 et ratifié le 09 Septembre 2011 ; Vu la Loi N°94/01 du 20 janvier 1994 portant régime des forêts, de la faune et de la pêche ; Vu le décret N°2005/099 du 06 avril 2005 portant organisation du Ministère des Forêts et de la Faune, modifié et complété par le décret N°2005/495 du 31 décembre 2005 ; Vu le décret N°2011/408 du 09 décembre 2011 portant organisation du Gouvernement ; Vu le décret n° 2011/410 du 09 décembre 2011 portant formation du Gouvernement ; Vu la Circulaire N°1069/LC/MINFOF/SG/DF/SDAFF du 18 mai 2012 a tous les Opérateurs économiques de la Filière Bois ; Considérant les nécessités de services, DÉCIDE Article 1er: Sont rendues exécutoires, pour compter de la date de signature de la présente décision, Les Directives d'inventaire d'Exploitation adoptées par le Ministère des Forêts et de la Faune. Article 2 : La présente Décision abroge toutes dispositions antérieures, notamment les Normes d'inventaire d'Exploitation, élaborées par l'ex Office National de Développement des Forêts en 1995. Article 3 : Les Services Centraux et Déconcentrés du Ministère des Forêts et de la Faune sont chargés chacun à ce qui le concerne, de l'application de la présente décision, qui sera enregistrée et communiquée partout où besoin sera. Yaoundé, le 5 octobre 2016 Le Ministre des Forets et de la Faune Ngole Philip Ngwese 1043 DIRECTIVES D'INVENTAIRE D'EXPLOITATION Juillet 2016 Préface Le Ministère des Forêts et de la Faune a entrepris d'élaborer des Directives d'inventaire d'exploitation, afin de mettre à la disposition du secteur forestier, des outils réglementaires devant guider la collecte et l'analyse des données d'inventaire d'exploitation avec géo-référencement des tiges. Cette démarche s'inscrit dans le cadre de la transition amorcée par le Ministère des Forêts et de la Faune en matière de gestion durable des forêts, sous-tendue par des approches de nouvelle génération. Elle intègre par ailleurs, les problématiques émergentes en matière de gestion forestière, et garantie le respect par le Cameroun, de ses engagements internationaux. Les présentes Directives qui s'inspirent des normes d'inventaire d'exploitation élaborées en 1995 par l'Office National de Développement des Forêts, donnent des indications sur les techniques à utiliser pour la géolocalisation des arbres et la présentation des résultats d'inventaire. La géolocalisation qui est un procédé permettant de positionner un arbre sur une carte à l'aide de ses coordonnées géographiques, permettra à coup sûr, d'améliorer la qualité des inventaires, d'estimer le potentiel réel des bois exploitables et de faciliter la traçabilité des bois sur l'ensemble du territoire national. Elle contribuera également à la mise en œuvre de l'application informatique en cours de développement pour la gestion de la traçabilité du bois, et à la transparence dans la délivrance des essences et volumes autorisés à l'exploitation dans les titres forestiers. Les Directives d'inventaire d'exploitation vont contribuer à la mise en œuvre de l'Accord de Partenariat Volontaire sur l'application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux des bois et produits dérivés vers l'Union européenne (APV/FLEGT), que le Cameroun a signé le 06 octobre 2010 avec l'Union européenne, et qui est entré en vigueur le 16 décembre 2011. En effet, cet Accord est basé sur un système de garantie de la légalité qui regroupe cinq composantes, parmi lesquelles la mise en place d'un système de traçabilité des produits de la forêt jusqu'au point d'exportation, afin de s'assurer que les bois circulant sur le territoire national sont issus des titres légaux. Ce document est l'aboutissement d'un long processus participatif, ayant impliqué le personnel du Ministère des Forêts et de la Faune, les partenaires au développement, les opérateurs économiques du secteur forestier, les gestionnaires des forêts communales et communautaires, les acteurs de la société civile, ainsi que les bureaux d'études agréés aux inventaires. J'exprime ici ma profonde gratitude à l'endroit de tous ceux et celles qui ont contribué à son élaboration. J'invite les parties prenantes intéressées à savoir : l'administration, les opérateurs économiques, ensemble les structures agréées, à utiliser ces Directives à bon escient, afin que la qualité des inventaires d'exploitation soit améliorée. 1044 Chapitre I OBJECTIF DE L'INVENTAIRE D'EXPLOITATION 1.1. But des Directives Les Directives d'inventaire d'exploitation contenues dans le présent document visent non seulement à rendre plus homogènes les méthodes de prospection forestière au Cameroun, mais aussi à répondre à la problématique de la géolocalisation et de la traçabilité des tiges exploitées. Il devient ainsi plus aisé de constituer une banque de données cohérentes, nécessaires à la connaissance du potentiel productif des forêts ouvertes à l'exploitation. On tiendra compte des tiges ayant atteint le diamètre minimum d'exploitabilité. De même, pour les besoins des interventions sylvicoles futures, certaines tiges d'avenir pourront être identifiées et localisées ainsi que certains semenciers que l'exploitation devra épargner. La carte d'inventaire précisera la position de ces tiges d'avenir et de ces semenciers. Les présentes Directives s'appliquent aux forêts denses humides du Cameroun. 1.2. Objectifs de l'inventaire d'exploitation Les objectifs de l'inventaire d'exploitation sont les suivants : 1- Connaître le potentiel réel des bois exploitables par un inventaire pied par pied sur 100% du territoire concerné ; 2- Connaître l'emplacement des tiges au travers de la production de leurs coordonnées géographiques ; 3- Permettre la traçabilité des bois inventoriés ; 4- Permettre à ('Administration Forestière et à l'opérateur économique de faire une analyse critique et détaillée des zones à ouvrir à l'exploitation forestière ; 5- Faciliter le contrôle de l'exploitation forestière par la connaissance plus précise des effectifs de coupe ; 6- Planifier, organiser et suivre les activités d'exploitation forestière; 7- Fournir des bases de prévision des revenus de l'exploitation pour l'opérateur économique et des recettes pour l’État. Chapitre II DESCRIPTION DU PARCELLAIRE 2.1. Quadrillage de la zone concédée à l'exploitation forestière L'ensemble de la zone concédée à l'exploitation doit être divisée en parcelles d'illustration résultant d'un quadrillage systématique, orienté conformément au nord géographique. Chaque parcelle ainsi délimitée est un carré d'au plus 5 km de côté, ce qui correspond à 2 500 ha de superficie. La parcelle doit être subdivisée en unités de comptage de 25 ha établies également par un quadrillage. L'unité de comptage est un rectangle orienté dans le sens ouest-est, dont les côtés sud-nord mesurent 250 m et les côtés ouest-est 1000 m de longueur. Une parcelle compte au maximum 100 unités de comptage. 1045 Quant à l'assiette de coupe, elle est d'une superficie variable en fonction de la taille du titre d'exploitation et n'a pas toujours une forme géométrique définie. Son périmètre peut être conforme à certains aspects pratiques comme la topographie et le réseau routier. Il convient toutefois de retenir que la parcelle et l'assiette de coupe sont des entités différentes. La première jouant un rôle dans l'ordonnancement des unités de comptage et partant dans la tenue des statistiques forestières, la deuxième servant de support pour l'inventaire proprement dit. 2.2. Code d'identification Les parcelles et les unités de comptage sont identifiées par un système de numérotation. Le code d'identification d'une parcelle est composé d'une lettre et d'un chiffre. La lettre correspond à l'ordre de la parcelle dans la direction nord-sud et le chiffre indique son ordre dans la direction ouest-est. Les colonnes d'unités de comptage de chaque parcelle sont numérotées de 1 à 5 d'ouest en est. Quant aux rangées d'unités de comptage, la numérotation se fait de 1 à 20 en partant du sud vers le nord. L'identification complète d'une unité de comptage se fait en déterminant la parcelle dans laquelle elle se trouve, ainsi que sa position dans cette parcelle. Le code de chaque unité de comptage comporte quatre (04) données. Exemple 1 : A1-2-08 est l'identité de l'unité de comptage se trouvant dans la parcelle A1, dans la 2ème colonne de cette parcelle et à la 08ime position dans cette colonne. On attribue également un tel code aux layons. Chaque layon traverse tout le parcellaire d'ouest en est ou du sud au nord. Un layon ouest-est est identifié par la lettre d'ordre de la série de parcelle qu'il traverse suivi du numéro d'ordre de la rangée d'unité de comptage qui se trouve immédiatement à son nord. Exemple 2 : Le layon A-03 est le nom du layon ouest-est qui traverse la série des parcelles « A » et représente la limite sud des unités de comptage se trouvant en 3ème position. Un layon sud-nord porte le numéro d'ordre de la série de parcelle qu'il traverse du sud au nord suivi du numéro d'ordre de la colonne d'unités de comptage qui se trouve immédiatement à l'est. Exemple 3 : Le layon 4-2 est celui qui traverse la colonne de parcelle « 4 » et représente la limite ouest de la deuxième colonne d'unités de comptage. ILLUSTRATION 1 : identification d'une unité de comptage 1046 2.3. Document cartographique à utiliser Le plan parcellaire est réalisé à partir des cartes existantes, pouvant être agrandies à des échelles convenables, se basant sur un Système d'information Géographique (SIG). Les coordonnées réelles des limites de la zone à exploiter sont collectées sur le terrain lors de leur ouverture, à l'aide d'un système de positionnement et de datation par satellite (Global Navigation Satellite System (GNSS)). La carte d'inventaire d'exploitation est établie sur la base de ces coordonnées GNSS relevées sur le terrain, des croquis des unités de comptages ainsi que les coordonnées GNSS de leurs sommets, également pris sur le terrain lors des travaux d'inventaire. Ceci permettra non seulement d'éviter ies erreurs d'échelles souvent connues dans les cartes conventionnelles par rapport aux réalités du terrain, mais aussi de prendre en compte les erreurs dues au calage des fonds de cartes topographiques. Les coordonnées à collecter pour le géo-référencement sur le terrain avec un récepteur GNSS sont basées sur le système de référence géographique WGS 1984, projection UTM zone 32 N ou 33 N ou tout autre système de référence adopté par le Ministère en charge des forêts. Chapitre III TRAVAUX DE PROSPECTION Le présent chapitre traite des modalités techniques de la réalisation des travaux de prospection. Ces travaux se divisent en deux étapes : – Le layonnage ; – Le comptage. 3.1. Layonnage Le layonnage consiste à matérialiser sur le terrain, ie parcellaire préalablement établi grâce à un Système d'information Géographique (SIG) et à relever grâce au GNSS, les coordonnées exactes a es sommets des unités de comptage, à noter les détails topographiques et autres qui seront nécessaires pour affiner le parcellaire afin d’élaborer la carte de prospection. 3.1.1. Matérialisation du parcellaire • Localisation d'un point de départ En programmant la stratégie qui sera utilisée pour établir le parcellaire, on doit localiser précisément a l’aide d'un SIG, un point de départ dans la zone à exploiter, qui doit être lié à un point de rattachement dont les coordonnées obtenues grâce au SIG, seront réajustées sur le terrain avec un GNSS. Il s'agira d'un objet qui sur le terrain ne risque pas d'avoir été déplacé (par exemple un point ou un emplacement précis facilement repérable comme une intersection de route ou la confluence de deux cours d'eau). D'autres points identifiants à la lois sur la carte et sur je terrain peuvent aussi servir de repère pour s'assurer de ta qualité du travail de layonnage à exécuter au fur et à mesure de sa progression. Les coordonnées de ces points doivent également être relevées sur le terrain. Une fois le point de rattachement choisi, une voie d'accès rejoignant le point de départ d'un des lavons d'inventaire doit être matérialisé, et ses coordonnées GNSS relevées. On mesure à l'avance grâce au SIG, la longueur et la direction du layon d'accès. L'illustration 2 est un exemple de localisation de point de départ. 1047 ILLUSTRATION 2 : Exemple de choix d'un point de départ • Calcul de la déclinaison magnétique Compte tenu du niveau de précision exigé pour ce type de travail, la déclinaison magnétique retenue pour matérialiser le parcellaire est une approximation. La valeur réelle obtenue après calcul est arrondie au grade ou au degré près. Exemple : estimation de la déclinaison magnétique – Déclinaison magnétique indiquée sur le feuillet 200 000= 5°44 au 1er janvier 1972 ; – La déclinaison diminue de 4' par année ; – En début 2014, nous avions donc : Déclinaison en 2014 = 5°44 - (42 ans x 4) = 2°56 on arrondit à 3°. • Délimitation de la zone à exploiter La zone a exploiter désigne tout espace ouvert à l'exploitation forestière qui selon le cas, est le titre ou la source d'approvisionnement (eg. Ventes de Coupe, Permis d'Exploitation de Bois d’œuvre) ou une partie du titre ou de la source d'approvisionnement {eg. Assiette Annuelle de Coupe d'une Unité Forestière d'Aménagement (UFA) ou d'une Fore Communale, ou Parcelle Annuelle d'Exploitation d'une Forêt Communautaire). Tout le périmètre de la zone à exploiter doit être facilement reconnaissable, matérialisé conformément à la réglementation en vigueur et levé au GNSS. La distance entre deux points consécutifs du levé ne saurait excéder 100 m. Le croquis du pourtour de la zone à exploiter ainsi obtenu à partir du SIG (shape file), transmis à l'administration en charge des forêts et validé (Certificat de matérialisation des limites), constituera la base cartographique commune pour les étapes suivantes et le contrôle. • Tracé des layons Cette phase des opérations consiste à tracer en forêt des couloirs nettement dégagés en coupant les arbustes les lianes et les branches qui obstruent le passage, à jalonner le cheminement, à délimiter, à identifier, et à relever les coordonnées géographiques des sommets (quatre coins) des unités de comptage. Les layons constituent le système de référence de l'équipe de comptage qui vient après (illustration3). 1048 Les layons ont des largeurs différentes selon les fonctions qu'ils remplissent. Les layons sud-nord, c'est à-dire ceux qui séparent les colonnes d'unités de comptage ont une largeur comprise entre 1,5 et 2 m,. Ceux-ci sont d'une importance primordiale en vue de transpose fidèlement les parcelles sur le terrain Quant aux layons ouest-est qui délimitent les unités de comptage, une largeur comprise entre 1 et 1,5 m est considérée comme suffisante. Le plan parcellaire tel qu'établi sur la carte est horizontal et ne tient pas compte du relief. Les distances mesurées sur le terrain doivent donc contenir des corrections indispensables l'on veut être fidèle au plan cartographie/SIG, Il s'ensuit que les distances réelles entre les jalons devront avoir été augmentées lorsque le terrain n'a pas pu être considéré comme horizontal, c'est-a-dire si la pente observée entre deux jalons excèdent 7,5 %. Les corrections de pentes se font tous les 50 m selon les classes de 5% de pente (annexe 3). Toutefois, les pentes sont lues tous les 25 m et la correction pour 50 m est trouvée à partir de la moyenne des deux pentes en valeurs absolues. Exemple 3 Correction de la pente sur le terrain – Distance 0 - 25m, pente = + 12% – Distance 25 - 50m pente = + 15% – Moyenne = = 13,5% – Correction à ajouter = 0,55 ILLUSTRATION 3 : Etablissement du parcellaire sur le terrain Pour les layons ouest-est, le cumul des distances se fait de 0 à 1 000 m et est repris à chaque intersection avec les layons sud-nord c'est-à-dire par longueur d'unité de comptage. La progression des distances cumulées va de l'ouest vers l'est. L'inscription des distances sur les jalons se fait par intervalle de 50 mètres, les jalons intermédiaires ne portant aucune inscription. En plus des jalons indiquant les distances cumulées, on doit identifier les unités de comptage. A chacun des quatre coins de l'unité de comptage, on fixe un piquet sur lequel est inscrit le code d'identification de l'unité. Au centre des sommets de quatre unités de comptage, les coordonnées GNSS sont relevées et inscrites sur une plaque. A la limite de la zone à exploiter, que ce soit au début, au milieu ou à la fin d'un layon, on doit l'indiquer par un jalon et relever ses coordonnées à l'aide d'un GNSS. 1049 Exemple 4 : Si l'on est rendu à la limite de la zone à exploiter sur le layon A05 à une distance cumulée de 735 m, on inscrit sur le jalon « FIN A-03, 735 m. X = xxxxxx et Y = yyyyyy. 3.1.2. La description du layon La description du layon consiste lors du layonnage à relever les informations les plus importantes en ce qui concerne la topographie, l'hydrographie et la physionomie de la végétation. La fiche intitulée « Description du layon » doit être complétée. Pour plusieurs layons, cette fiche comprendra plus d'une page et la première se distingue des suivantes par le supplément d'information générales que l'on y exige. La première page suffit pour un parcours maximal de 2000 mètres. Chacune des pages suivantes permet de recueillir des informations pour 4 000 mètres supplémentaires. Avec cette fiche, il est possible de vérifier la fidélité du parcellaire sur le terrain par rapport au plan préétabli. La carte de base peut également être corrigée et complétée à l'aide des renseignements fournis par cette fiche. L'extrait de la fiche « Description du layon » présenté à l'illustration 4, montre la façon dont les informations doivent être inscrites. Parmi ces dernières, on trouve les numéros des unités de comptage qui séparent le layon tout au long du cheminement. Tous les autres symboles ou abréviations utilisables figurent à l'illustration 5 des présentes Directives. 1050 IL LU ST RA TI O N 4 : Fi ch e "D es cr ip tio n du la yo n" RE PU BL IQ U E DU C AM ER O U N M in ist èr e de s F or êt s et d e la F au ne (M IN FO F) DE SC RI PT IO N D U L AY O N In ve nt ai re d ’e xp lo ita tio n Fo rê t: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... Co de As si ett e de c ou pe La yo n: Di re cti on m ag ni fiq ue (g ) . ... ... ... ... .. SC HE M A ET D ES CR IP TI F DU D EP AR T SC HE M A ET D ES CR IP TI F DE L’ AR RI VE E Lo ng ue ur d u la yo n Pa rc ou ru e (m ): ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... . Ch ef d ’é qu ip e: .. ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... Da te : . ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... . PA G E 1 DE .. ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .. Unité de comptage Unité de comptage Occu pation du so l Occu pation du so l CA RT O G RA PH IE CA RT O G RA PH IE Orie ntation de pente Orie ntation de pente % de Pente % de Pente Dista nce 1051 ILLUSTRATION 5 : symboles topographiques et hydrographiques à utiliser sur les croquis des parcelles PENTE ASCENDANTE .............................................................................................................. ↑ PENTE DESCENDANTE ........................................................................................................... ↓ CLASSE DE PENTE Légère (16 à 30%) ...................................................................... L↘ Moyenne (16 à 30%) ................................................................. M↘ Abrupte (31 à 50%) .................................................................... A↘ Inaccessible (50% et plus) ......................................................... F↘ DÉPRESSION ........................................................................................................................... MARÉCAGE ............................................................................................................................ ILLUSTRATION 5 : symboles topographiques et hydrographiques à utiliser sur les croquis des parcelles PENTE ASCENDANTE PENTE DESCENDANTE. CLASSE DE PENTE DEPRESSION MARECAGE TERRAIN PLAT..... ESCARPEMENT. Lègère (16 à 30%)............... ...................................... Moyenne (16 à 30%).......................... ................... . Abrupte (31 à 50%).......... —............ ...... .... ............ \ Inaccessible (50% et plusl„......................... ..... ...... * I'L> 'm **vV iiiniiiiiinin CHEMIN CARROSABLE CHEMIN NON CARROSABLE SENTIER ....... ........................ RIVIERE OU RUISSELLAU DE MOINS DE 5m DE LARGEUR RIVIERE DE PLUS DE 5m DE LARGEUR A c t if . sec. Symboles d’occupation des sols FORET DE TERRE FERME.......................................................... .... ............................................... ...........F FORET MARECAGEUSE INONDABLE OU INONDEE TEMPORAIREMENT Fm FORET MARECAGEUSE INONDEE EN PERMANENCE Mip CULTURE Cu JACHERE J i - y TERRAIN PLAT ........................................................................................................................ P ESCARPEMENT ....................................................................................................................... ILLUSTRATION 5 : symboles topographiques et hydrographiques à utiliser sur les croquis des parcelles PENTE ASCENDANTE PENTE DESCENDANTE. CLASSE DE PENTE DEPRESSION MARECAGE TERRAIN PLAT..... ESCARPEMENT. Lègère (16 à 30%)............... ...................................... Moyenne (16 à 30%).......................... ................... . Abrupte (31 à 50%).......... —............ ...... .... ............ \ Inaccessible (50% et plusl„......................... ..... ...... * I'L> 'm **vV iiiniiiiiinin CHEMIN CARROSABLE CHEMIN NON CARROSABLE SENTIER ....... ........................ RIVIERE OU RUISSELLAU DE MOINS DE 5m DE LARGEUR RIVIERE DE PLUS DE 5m DE LARGEUR A c t if . sec. Symboles d’occupation des sols FORET DE TERRE FERME.......................................................... .... ............................................... ...........F FORET MARECAGEUSE INONDABLE OU INONDEE TEMPORAIREMENT Fm FORET MARECAGEUSE INONDEE EN PERMANENCE Mip CULTURE Cu JACHERE J i - y CHEMIN CARROSSABLE ........................................................................................................ ILLUSTRATION 5 : symboles topographiques et hydrographiques à utiliser sur les croquis des parcelles PENTE ASCENDANTE PENTE DESCENDANTE. CLASSE DE PENTE DEPRESSION MARECAGE TERRAIN PLAT..... ESCARPEMENT. Lègère (16 à 30%)............... ...................................... Moyenne (16 à 30%).......................... ................... . Abrupte (31 à 50%).......... —............ ...... .... ............ \ Inaccessible (50% et plusl„......................... ..... ...... * I'L> 'm **vV iiiniiiiiinin CHEMIN CARROSABLE CHEMIN NON CARROSABLE SENTIER ....... ........................ RIVIERE OU RUISSELLAU DE MOINS DE 5m DE LARGEUR RIVIERE DE PLUS DE 5m DE LARGEUR A c t if . sec. Symboles d’occupation des sols FORET DE TERRE FERME.......................................................... .... ............................................... ...........F FORET MARECAGEUSE INONDABLE OU INONDEE TEMPORAIREMENT Fm FORET MARECAGEUSE INONDEE EN PERMANENCE Mip CULTURE Cu JACHERE J i - y CHEMIN NON CARROSSABLE ............................................................................................... ILLUSTRATION 5 : symboles topographiques et hydrographiques à utiliser sur les croquis des parcelles PENTE ASCENDANTE PENTE DESCENDANTE. CLASSE DE PENTE DEPRESSION MARECAGE TERRAIN PLAT..... ESCARPEMENT. Lègère (16 à 30%)............... ...................................... Moyenne (16 à 30%).......................... ................... . Abrupte (31 à 50%).......... —............ ...... .... ............ \ Inaccessible (50% et plusl„......................... ..... ...... * I'L> 'm **vV iiiniiiiiinin CHEMIN CARROSABLE CHEMIN NON CARROSABLE SENTIER ....... ........................ RIVIERE OU RUISSELLAU DE MOINS DE 5m DE LARGEUR RIVIERE DE PLUS DE 5m DE LARGEUR A c t if . sec. Symboles d’occupation des sols FORET DE TERRE FERME.......................................................... .... ............................................... ...........F FORET MARECAGEUSE INONDABLE OU INONDEE TEMPORAIREMENT Fm FORET MARECAGEUSE INONDEE EN PERMANENCE Mip CULTURE Cu JACHERE J i - y SENTIER .................................................................................................................................. ILLUSTRATION 5 : symboles topographiques et hydrographiques à utiliser sur les croquis des parcelles PENTE ASCENDANTE PENTE DESCENDANTE. CLASSE DE PENTE DEPRESSION MARECAGE TERRAIN PLAT..... ESCARPEMENT. Lègère (16 à 30%)............... ...................................... Moyenne (16 à 30%).......................... ................... . Abrupte (31 à 50%).......... —............ ...... .... ............ \ Inaccessible (50% et plusl„......................... ..... ...... * I'L> 'm **vV iiiniiiiiinin CHEMIN CARROSABLE CHEMIN NON CARROSABLE SENTIER ....... ........................ RIVIERE OU RUISSELLAU DE MOINS DE 5m DE LARGEUR RIVIERE DE PLUS DE 5m DE LARGEUR A c t if . sec. Symboles d’occupation des sols FORET DE TERRE FERME.......................................................... .... ............................................... ...........F FORET MARECAGEUSE INONDABLE OU INONDEE TEMPORAIREMENT Fm FORET MARECAGEUSE INONDEE EN PERMANENCE Mip CULTURE Cu JACHERE J i - y RIVIÈRE OU RUISSELLAU DE MOINS DE 5m DE LARGEUR Actif .................................. ILLUSTRATION 5 : symboles topographiques et hydrographiques à utiliser sur les croquis des parcelles PENTE ASCENDANTE PENTE DESCENDANTE. CLASSE DE PENTE DEPRESSION MARECAGE TERRAIN PLAT..... ESCARPEMENT. Lègère (16 à 30%)............... ...................................... Moyenne (16 à 30%).......................... ................... . Abrupte (31 à 50%).......... —............ ...... .... ............ \ Inaccessible (50% et plusl„......................... ..... ...... * I'L> 'm **vV iiiniiiiiinin CHEMIN CARROSABLE CHEMIN NON CARROSABLE SENTIER ....... ........................ RIVIERE OU RUISSELLAU DE MOINS DE 5m DE LARGEUR RIVIERE DE PLUS DE 5m DE LARGEUR A c t if . sec. Symboles d’occupation des sols FORET DE TERRE FERME.......................................................... .... ............................................... ...........F FORET MARECAGEUSE INONDABLE OU INONDEE TEMPORAIREMENT Fm FORET MARECAGEUSE INONDEE EN PERMANENCE Mip CULTURE Cu JACHERE J i - y sec ..................................... ILLUSTRATION 5 : symboles topographiques et hydrographiques à utiliser sur les croquis des parcelles PENTE ASCENDANTE PENTE DESCENDANTE. CLASSE DE PENTE DEPRESSION MARECAGE TERRAIN PLAT..... ESCARPEMENT. Lègère (16 à 30%)............... ...................................... Moyenne (16 à 30%).......................... ................... . Abrupte (31 à 50%).......... —............ ...... .... ............ \ Inaccessible (50% et plusl„......................... ..... ...... * I'L> 'm **vV iiiniiiiiinin CHEMIN CARROSABLE CHEMIN NON CARROSABLE SENTIER ....... ........................ RIVIERE OU RUISSELLAU DE MOINS DE 5m DE LARGEUR RIVIERE DE PLUS DE 5m DE LARGEUR A c t if . sec. Symboles d’occupation des sols FORET DE TERRE FERME.......................................................... .... ............................................... ...........F FORET MARECAGEUSE INONDABLE OU INONDEE TEMPORAIREMENT Fm FORET MARECAGEUSE INONDEE EN PERMANENCE Mip CULTURE Cu JACHERE J i - y RIVIÈRE DE PLUS DE 5m DE LARGEUR .................................................................................. ILLUSTRATION 5 : symboles topographiques et hydrographiques à utiliser sur les croquis des parcelles PENTE ASCENDANTE PENTE DESCENDANTE. CLASSE DE PENTE DEPRESSION MARECAGE TERRAIN PLAT..... ESCARPEMENT. Lègère (16 à 30%)............... ...................................... Moyenne (16 à 30%).......................... ................... . Abrupte (31 à 50%).......... —............ ...... .... ............ \ Inaccessible (50% et plusl„......................... ..... ...... * I'L> 'm **vV iiiniiiiiinin CHEMIN CARROSABLE CHEMIN NON CARROSABLE SENTIER ....... ........................ RIVIERE OU RUISSELLAU DE MOINS DE 5m DE LARGEUR RIVIERE DE PLUS DE 5m DE LARGEUR A c t if . sec. Symboles d’occupation des sols FORET DE TERRE FERME.......................................................... .... ............................................... ...........F FORET MARECAGEUSE INONDABLE OU INONDEE TEMPORAIREMENT Fm FORET MARECAGEUSE INONDEE EN PERMANENCE Mip CULTURE Cu JACHERE J i - y Symboles d’occupation des sols FORET DE TERRE FERME ........................................................................................................ F FORET MARÉCAGEUSE INONDABLE OU INONDÉE TEMPORAIREMENT ........................... Fm FORET MARÉCAGEUSE INONDÉE EN PERMANENCE .......................................................... Mip CULTURE .................................................................................................................................. Cu JACHÈRE .................................................................................................................................. J 3.2. Comptage Cette étape, qui survient après le layonnage, inclut le comptage proprement dit, ainsi que la localisation de toutes les tiges inventoriées à l'intérieur des croquis d'unités de comptage. Simultanément, un marquage des arbres exploitables servira plus tard à guider l'exploitant au cours de ses opérations. 1052 3.2.1. Principe de base de la méthode de comptage L'unité de comptage mesure 250 m du sud au nord et 1 000 m d'ouest en est. Ces dimensions ont été déterminées avec le souci d'éviter une subdivision en unités de comptage trop petites, ce qui aurait exigé un surplus de travail de layonnage. Avec les dimensions choisies de 250 m x 1 000 m, une équipe comprenant 6 prospecteurs, 1 pointeur responsable du relevé (sans compter le reste du personnel) couvre l'unité de comptage en parcourant successivement deux bandes de 125 m de largeur. Pour ce faire, les six prospecteurs doivent évoluer en respectant entre eux une distance moyenne de 21 m. Lors de l'identification des essences, les prospecteurs y portent les identifiants uniques. Le responsable du croquis de l'unité de comptage et du tableau des données de comptage évolue sur le layon sur une distance qui permet une communication intelligible en forêt. Une fiche « croquis de l'unité de comptage » a été conçue en fonction de cette méthode et un tableau de collecte des données de comptage est associé. ILLUSTRATION 6: Méthode de prospection d'une unité de comptage 3.2.2. Le comptage des tiges L'opération de comptage consiste à repérer sur le terrain toutes les tiges exploitables et éventuellement, les tiges d'avenir ainsi que les semenciers. Les tiges exploitables concernent les essences inscrites au cahier de charges de l'exploitant, qui ont atteint le diamètre -minimum d'exploitabilité (DME) et dont la qualité se situe dans les trois premières classes de la norme de cotation des arbres sur pied (annexe 4). Le Diamètre à Hauteur de Poitrine se mesure a 1,30 m du sol ou alors immédiatement au-dessus du contrefort le plus élevé. Toutes les classes de diamètre sont d'amplitude 10 cm. Elles sont définies de la façon suivante : Tableau 1 : classes de diamètre Classe Intervalle de DHP correspondant 50 50 à 59,9 cm 60 60 à 69,9 cm 70 70 à 79,9 cm 80 80 à 89,9 cm 90 90 à 99,9 cm 100 100 à 109,9 cm 190 190 cm et plus On On trouve à l'annexe 6 les noms d'essences accompagnés de leurs codes et de leurs DME.. 1053 3.2.3. Localisation des tiges 3.2.3.1. Localisation des tiges à l'aide du croquis de l'unité de comptage Cette méthode consiste à utiliser le croquis de l'unité de comptage pour relever d'une part, tous les détails importants concernant la topographie, l'hydrographie, et les renseignements élémentaires ayant trait à l'occupation des sols, les campements et autres ressources, et d'autre part, la position des tiges dans l'unité de comptage. Sur ce croquis, les tiges sont matérialisées par des points et leur numéro d'ordre. Une fiche de comptage est jointe au croquis de l'unité de comptage, sur laquelle sont reportées les numéros d'ordre et les informations relatives aux tiges correspondantes, notamment l'identifiant unique, le nom de l'essence, la classe de diamètre, la qualité de la tige et le code du prospecteur ayant identifié l'essence. Le quadrillé dessiné sur le croquis de l'unité de comptage représente une unité de comptage divisée en douze bandes d'ouest en est, et en dix du sud au nord. Chaque carreau quadrillé se traduit donc sur le terrain par un rectangle de 100 m dans le sens sud-nord et environ 21 m dans le sens ouest-est. Les 21 m correspondent à la largeur balayée par chaque prospecteur lors du comptage et les 100 m ont été définis arbitrairement, simplement de façon à rendre plus précis le positionnement sur le croquis des tiges repérées dans l'unité de comptage. 3.2.3.2. Localisation des tiges à l'aide des récepteurs GNSS Cette méthode consiste à relever a l'aide d'un récepteur GNSS, la position des tiges dans l'unité de comptage et à inscrire dans la fiche de comptage, les informations relatives à chaque tige identifiée notamment, le numéro d'ordre, les numéros waypoints (GNSS), l'identifiant unique, le nom de l'essence, la classe de diamètre, la qualité de la tige et le code du prospecteur ayant identifié l'essence. Ici, le croquis de l'unité de comptage est utilisé pour relever uniquement les caractéristiques biophysiques de la forêt. Les numéros des waypoints devront eïre communiqués au pointeur par le prospecteur ou l'opérateur GNSS, au même titre que ies autres caractéristiques biophysiques de ia forêt et les informations sur les tiges. Chaque récepteur GNSS est identifié par le code du prospecteur qui l'utilise ou de l'opérateur GNSS associé audit prospecteur. Pour éviter toute confusion de numéros waypoints et/ou de récepteur lors du traitement des données, il est recommandé d'écrire au marqueur sur le récepteur GNSS, le numéro d'ordre du prospecteur ou de l'opérateur GNSS correspondant. Remarque : Une unité de comptage peut être abordée par l'équipe en quatre endroits différents. On peut partir de l'ouest vers l'est et vice-versa. Et que l'on se situe du côté ouest ou est, on a encore le choix de débuter par la partie sud ou la partie nord. La fiche permet d'être utilisée telle quelle, peu importe où s'effectue le départ du comptage. Les numéros 1 à 6 et 6 à 1 imprimés en haut et au bas de la fiche sont les numéros des prospecteurs. La ligne centrale, plus foncée, exprime la division de l'unité en deux (02) bandes de 125 m. Quant aux nombres 0 à 1000 ou 1000 à 0 que l'on voit dans la marge de gauche, ils correspondent aux distances parcourues sur le layon (les jalons indiqueront 0 à 1000 si l'on va de l'ouest vers l'est et 1000 à 0 dans le cas contraire). Dans un cas comme l'autre, les coordonnées GNSS des quatre sommets de chaque unité de comptage doivent être portées sur le croquis de l'unité de comptage. Toute unité de comptage doit faire l'objet d'un croquis à la fin des travaux. En effet, comme indiqué précédemment, le croquis d'unité de comptage permet de ressortir les caractéristiques biophysiques de la forêt. 1054 ILLUSTRATION 7 : Quelques exemples montrant la localisation de DHP 1055 1055 1056 1056 1057 ILLUSTRATION 8 : Tableau de collecte des données de comptage RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN MINISTÈRE DES FORÊTS ET DE LA FAUNE TABLEAU DE COLLECTE DES DONNÉES DE COMPTAGE Raison sociale de l'entreprise ......................................... Raison sociale structure réalisant l'inventaire ....................... Nom du releveur ..................................................... N°/nom de la forêt ......................................... Superficie ............................ Date ....................................................... Type zone à exploiter .................. N° zone à exploiter .................. N° Parcelle ............................ N° UC ....................................................... Autres Remarques ................................................................................................................................................................................ N° Id prospecteur ou opérateur GPS Essence N° id unique Diamètre Qualité tige N° Waypoint (GNSS) Précision GNSS (m) Observations 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 18 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 1058 3.2.4. Le marquage des tiges exploitables Lors du dénombrement des tiges, les prospecteurs, doivent marquer sur les tiges, l'identifiant unique, le code de l'essence, le code du prospecteur. La nature et les spécifications de l'identifiant unique seront définis par un texte spécifique. A cause de la décroissance métrique des fûts des arbres, ii est recommandé que la zone de prise de mesure sur le diamètre de l'arbre soit matérialisée à la peinture pour éviter tous écarts lors des prises de mesures futures au cours d'éventuels contrôles, et de marquer également le numéro d'identifiant unique de la tige à une hauteur supérieur à la hauteur de coupe pour garder cette information sur la grume débardée. Illustration 9 : Fiche de croquis d'unité de comptage RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN MINISTÈRE DES FORÊTS ET DE LA FAUNE CROQUIS D’UNITÉ DE COMPTAGE Raison sociale de l'entreprise .............................................. Raison sociale structure réalisant l'inventaire ................................. Nom du releveur ............................... N°/nom de la forêt ........................................... Superficie ................. Date ....................... Type zone à exploiter ................ N° zone à exploiter .......... N° Parcelle ............... N° UC ...................... Autres Remarques ................................................................................................................................................. Coord. Somet 6 5 4 3 2 1 Coord. Somet (0) 1000 (100) 900 (200) 800 (300) 700 (400) 600 (500) 500 (600) 400 (700) 300 (800) 200 (900) 100 (1000)0 Coord. Somet 1 2 3 4 5 6 Coord. Somet ALLER/RETOUR ALLER/RETOUR 1059 Chapitre IV RÉSULTATS DE L'INVENTAIRE A l'issue de l'inventaire d'exploitation, les éléments suivants doivent être préparés et conservés au niveau de l'opérateur économique pendant au moins trois ans pour des besoins de contrôle : • un rapport d'inventaire ; • un support numérique des données collectées sur le terrain et présentées conformément au format défini par l'administration ; • les croquis d'unités de comptage avec les coordonnées des sommets et les tableaux de collecte des données de comptage correspondants; • les fiches de description des layons ; • une carte d'exploitation ; • le projet de la carte du réseau routier. Le dossier à transmettre à l'administration pour validation des travaux d'inventaire devra être composé des pièces suivantes : • un rapport d'inventaire d'exploitation ; • un support numérique des données collectées sur le terrain ; • les croquis scannés d'unités de comptage avec les coordonnées GNSS des sommets ; • un exemplaire de la carte d'exploitation ; • le projet de la carte du réseau routier. 4.1. La production des coordonnées géographiques des tiges La production des coordonnées géographiques des tiges est faite : • A l'aide d'un SIG pour le cas où les croquis d'unités de comptage ont été utilisés pour la localisation des tiges ; • Par téléchargement des données contenues dans les récepteurs GNSS pour le cas où ces récepteurs ont été utilisés pour localiser les tiges. 4.2. Le rapport d'inventaire Il comprend trois parties principales : • le cadre géographique ; • l'organisation des travaux ; • les tableaux compilés. Ces tableaux comprennent : ̵ la table de peuplement qui récapitule pour chaque essence, le nombre de tiges par classe de diamètre d'amplitude 10 cm ; ̵ la table de stock qui récapitule pour chaque essence, le volume par classe de ̵ diamètre d'amplitude 10 cm. Le volume est estimé à l'aide des tarifs de cubage en vigueur. 1060 4.3. La carte d'exploitation Cette carte à l'échelle de l/5000e comporte comme indications en marge: le nom de la société forestière, le numéro du titre, le numéro de la zone à exploiter, l'identification du feuillet (1/50 000 ou 1/200 000). On trouve également une légende donnant la définition des symboles utilisés pour la cartographie (routes, sentiers, rivières, pentes, etc..). Quant à la partie cartographiée, elle illustre : • les contours de la zone à exploiter ; • les corrections apportées (s'il y a lieu) sur le plan des détails topographiques, hydrographiques et autres ; • les numéros des unités de comptage ; • l'inscription, à l'intérieur de chaque unité de comptage, des principales essences inventoriées, positionnées telles qu'on les retrouve sur le terrain. 1061 ANNEXES ANNEXE 1 : Procédures, matériels et personnel recommandés en inventaire d'exploitation (à titre indicatif) La Composition-type des équipes de prospection et les rendements 1. Equipe de layonnage Cette équipe peut être composée de 8 à 12 personnes, suivant le rendement attendu. La composition d'une équipe type de layonnage est la suivante : Pour l'orientation du layon ̵ 01 Boussolier, chef d'équipe qui assure la bonne orientation du layon et relève les coordonnées géographiques des sommets des unités de comptage ; ̵ 05 machetteurs dont un «machetteur de tête» (ou traceur) qui doit dégager sommairement le layon selon les indications du boussolier. Les autres machetteurs sont appelés à élargir et dégager nettement le layon ; ̵ 02 Jalonneurs : l'un est chargé de couper et fournir des jalons et l'autre d'aligner les jalons de façon à matérialiser l'axe du layon sans tenir compte des distances. Pour le chaînage du layon ̵ 01 Chaîneur responsable de la pose des jalons à distances calculées après corrections dues à la pente ; par ailleurs, il complète si nécessaire les fiches de description du layon ; ̵ 02 Aide-chaîneurs travaillant avec le chaîneur ; ̵ 01 Porteur d'eau, de nourriture, de la trousse de premiers soins, etc. Le rendement d'une telle équipe dépend des conditions du terrain. Quoiqu'il en soit, on peut le situer entre 2 et 3 Km par jour. 2. Equipe de comptage ̵ 06 Prospecteurs chargés du dénombrement, du marquage des tiges et du relevé des coordonnées géographiques des tiges ; ̵ 01 Boussolier-traceur qui s'assure à l'aide d'une boussole que le 6ième prospecteur ne dévie pas au-delà d'une distance approximative de 125m du layon ; ̵ 01 Pointeur chargé de réaliser le croquis, qui enregistre les tiges et les numéros de waypoints dénombrées sur tableau de collecte des données de comptage ; ̵ 01 Chef d'équipe, qui dans certains cas peut être le pointeur ; ̵ 01 Porteur, pour l'eau, la nourriture, la trousse de premiers soins, etc. Le rendement de l'équipe de comptage, après un certain rodage, doit pouvoir atteindre 2 unités de comptage par jour. 1062 ANNEXE 2 : Procédure à suivre lors des travaux de prospection (à titre indicatif) 1. Etape de layonnage Rappelons d'abord la succession des étapes de ce travail qui consiste finalement à matérialiser toutes les unités de comptage. L'équipe trace d'abord le layon d'accès qui joindra le point de rattachement au point de départ du layonnage proprement dit. Ensuite cette équipe devra se préoccuper de tracer le layon de base (ouest est) auquel se trouvent attachés tous les layons sud-nord. Ce layon de base est un layon qui délimite la parcelle. Il est toujours préférable que le point de départ se situe sur le layon de base. C'est après avoir tracé ce dernier que l'on entreprend les layons sud-nord. Les layons ouest-est viennent en dernier. L'opération de layonnage peut s'expliquer en considérant deux parties distinctes: l'ouverture du layon et le chaînage. Ceux qui s'occupent de l’orientation et de l'ouverture du layon sont en tête de l'équipe. Derrière eux suivent ceux qui exécutent le chaînage. En début de layon, le boussolier place sa boussole à l'endroit précis où se trouve le jalon indiquant le départ et relève ses coordonnées géographiques. La boussole doit être au niveau et supportée par un bâton appuyé au sol pour la rendre parfaitement immobile. C'est ainsi que s'effectuent toutes les visées à la boussole (lors de cette opération, il est très important de se rappeler que la direction donnée par une boussole peut être faussée par la proximité d'un objet métallique.) Ensuite le machetteur de tête trace une partie du layon selon la direction donnée par le boussolier. Le jalonneur posera un premier jalon le plus loin possible mais à une distance d'au moins dix (10) mètres. Si le jalon est éloigné (par exemple 25m), des jalons intermédiaires peuvent être fixés (par simple alignement à l'oeil). Par alignement également, on peut faire progresser le jalonnement au-delà des jalons placés à la boussole. Toutefois des visées à la boussole doivent souvent être effectuées pour assurer qu'il n'y a pas de déviations et aussi lorsqu'on a certains obstacles à contourner. Les chaîneurs ont pour taches de suivre les jalons alignés par les membres de l'équipe qui les précèdent et à l'aide d'un câble en acier de 25 m de longueur et de positionner des nouveaux jalons des distances précises calculées en fonction des corrections dues aux pentes. A partir du jalon matérialisant le départ du chaînage, les chaîneurs mesurent d'abord une distance de 25 m sans tenir compte de la pente et un jalon est fixé. Ensuite, la pente est lue à l'aide du clisimètre et dans le sens de la progression du layon. L'aide-chaineur, qui se trouve près du dernier jalon fixé, tient une mire indiquant la hauteur à laquelle la visée doit s'effectuer. Cette mire est calibrée selon la taille (au niveau des yeux) de celui qui utilise le clisimètre (chaîneur). Une fois la pente connue, on avance de 25 m et on recommence le même processus. Après avoir temporairement matérialisé la distance de 50 m, le chef d'équipe calcule la moyenne des deux pentes obtenues et trouve la correction à ajouter avec la table de correction de pente. Mais attention, ii s'agit ici d'une moyenne qui ne tient pas compte du fait que la pente soit positive ou négative. Dans l'un ou l'autre des cas, la correction à apporter est toujours un ajout. Par exemple, une pente ascendante de 8% suivie d'une pente descendante de 9% doit être considérée comme si l'on avait une pente moyenne de 8,5% sur 50 m (même si c'est faux) dans le but de corriger la distance. Les jalons placés à tous les 50 m sont ceux sur lesquels sont inscrits les distances cumulatives ; Cette inscription peut se faire sur des rubans de plastique attachés ou directement sur le jalon à l'aide de la peinture ou d'un marqueur. Pendant que s'effectue le chaînage, le chef d'équipe doit compléter la fiche de « description du layon ». 1063 2- Etapes du comptage Pour chaque unité de comptage, ce travail s'effectue en deux virées de 125 m de largeur : une à l'aller et une au retour (illustration 10). Illustration 10 : Méthode de prospection d'une unité de comptage Au départ, les prospecteurs se placent à une distance moyenne de 21 m les uns des autres (considérant que le premier est à une dizaine de mètres du layon) et le traceur se positionne à 125 m du layon. Le tracteur est muni d'une boussole. Il est un guide pour le 6ème prospecteur. S'il n'y avait pas de traceur et comme le 6ème prospecteur n'a aucun point de repère pour s'orienter, ce dernier pourrait se mettre à dévier. Comme chacun des prospecteurs se réfère à la position de son voisin pour garder l'alignement, toute l'équipe pourrait être entraînée lentement et couvrir une largeur de plus de 125 m. Lorsque les six prospecteurs sont en place, le chef d'équipe donne l'ordre du départ. Les prospecteurs doivent évoluer le plus possible à la même vitesse. Ils transmettent les données de façon suivante : 1. L'identification du prospecteur par son numéro d'ordre (là 6) ; 2. Le nom pilote de l'arbre ; 3. La classe de DHP ; 4. La qualité ; 5. L'identifiant unique ; 6. Le numéro du waypoint le cas échéant. Chaque récepteur GNSS est identifié par le code du prospecteur ou de l'opérateur GNSS associé audit prospecteur. Pour éviter toute confusion de waypoints et/ou de récepteur GNSS, lors du traitement des données, il est recommandé d'écrire au marqueur sur les récepteurs le numéro d'ordre du prospecteur correspondant. Exemple : numéro 1, sapelis 245, Waypoint 0076 L'énoncé du diamètre se fait en classes. Comme il s'agit de classes de 10 cm d'amplitude, les prospecteurs communiquent au pointeur le diamètre de la classe. Si le prospecteur numéro 3 trouve un Fraké de 83 cm, il criera au pointeur « N° 3 Fraké, 80 ». Les tiges sont mesurées normalement au galon circonférentiel. Celles qui présentent des contreforts trop élevés sont mesurées à l'aide d'outils appropriées. Les tiges retenues lors du dénombrement doivent être marquées. Les prospecteurs, doivent marquer sur les tiges, l'identifiant unique (N° code à barre, N° prospection, ...) le code de l'essence, le code du prospecteur. A cause de ia décroissance métrique des fûts des arbres. La zone de prise de mesure sur le diamètre de l'arbre doit être matérialisée à la peinture pour éviter tous écarts lors des prises de mesures futures pour d'éventuels contrôles, et de marquer également l'identifiant unique de la tige à une hauteur supérieur à la hauteur de coupe pour garder cette information sur la grume débardée. 1064 Le chef d'équipe doit régulièrement tenter de réaligner les prospecteurs de façon à ce qu'aucun d'eux ne prenne du recul ou de l'avance par rapport à l'équipe. En plus de dénombrer les arbres exploitables, les prospecteurs communiquent au chef d'équipe (qui complète le croquis d'unité de comptage) les informations concernant la topographie, l'hydrographie et les autres ressources et détails utiles. Instructions à observer lors des opérations de comptage 1. Les prospecteurs doivent évoluer en ligne ; 2. Éviter le bavardage lors du comptage ; 3. En cas de besoin, communiquer à nouveau les données au Pointeur avec la mention « répété » ; 4. Pour la prise des coordonnées, se rassurer que la précision de l'appareil utilisée est meilleure (inférieure à 10 m) et que l'on est suffisamment proche de la tige. Matériel à utiliser lors des inventaires d'exploitation Le matériel listé comprend tout ce qui est nécessaire à l'équipe pour exécuter sa tâche. Ce qui concerne l'eau, les vivres et les vêtements v?st laissé au bon sens des responsables de l'inventaire. Les quantités indiquées pour chaque item sont les quantités exactes et ne sont ni sous évaluées, ni exagérées. Elles sont calculées pour l'équipe standard telle que décrite aux pages précédentes. 1. Equipe de layonnage 2. Equipe de comptage ̵ Chaine de 25m (câble en acier ; Récepteur GNSS (GPS) ; ̵ Boussole ; ̵ Ruban à mesurer de 10 m ; ̵ Clisimètre (qui donne les pentes en %) ; ̵ Planchette ou cartable métallique ; ̵ Porte document ; ̵ Machettes ; ̵ Limes ; ̵ Grands sacs à dos ; ̵ Petits sacs à dos ; ̵ Trousses de premiers soins ; ̵ Petits pots de peinture à huile et pinceaux ; ̵ Marqueurs à encre indélébile ; ̵ Copie des Directives d'inventaire d'exploitation ; ̵ Tables de correction de pente ; ̵ Copie du plan parcellaire ; ̵ Blocs note ou manifold ; ̵ Fiches de description de layon ; ̵ Crayons et gommes à effacer ̵ Calculatrices de poche. ̵ Galon circonférentiel ; ̵ Piges ; ̵ Boussoles de poche ; ̵ Machettes ; ̵ Limes ; ̵ Planchettes ou cartable métalliques ; ̵ Porte documents ; ̵ Trousses de premiers soins ; ̵ Grands sacs à dos ; ̵ Petits sacs à dos ; ̵ Copie des Directives d'inventaire d'exploitation ; ̵ Fiches de « croquis d'unité de comptage » ; ̵ Tableau de collecte des données de comptage ; ̵ Crayons et gommes à efface ; ̵ Manuel de dendrologie ; ̵ Imperméables ; ̵ Tentes ; ̵ Bottes ; ̵ Nattes, couvertures, sacs de couchage ; ̵ Tenues de brousse ; ̵ Marmites, fourchettes, cuillères, plats, ... ; ̵ Calculatrice de poche. 1065 ANNEXE 3 : Table de correction des pentes pour une distance de 50 m 1. Equipe de layonnage 2. Equipe de comptage 10 (7,5% <PENTE<12,5) 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 0,25 0,56 0,99 1,54 2,20 2,97 3,85 4,83 5,90 7,06 8, 31 9,63 11,03 12,50 14,03 15,62 17,27 9 18,97 20,71 (502 + classe de pente)/ 2 )2 - 50MESURE A AJOUTER = 1066 ANNEXE 4 : Cotation des arbres sur pied Grille de cotation des arbres sur pied CLASSE 1 2 3 4 UTILISATION Longueur minimum 16 m Longueur minimum 12 m Longueur minimum 6 m To us le s d éf au ts so nt a cc ep té s Il n' y a pa s d e lo ng eu r m in im um L' ar br e es t d éc la ss é et n e po ur ra se rv ir qu 'a u bo is d e fe u ou a u ch ar bo n de b oi s LONGUEUR DE5 BILLES Bille de pied {10 m) Bille de haut (6 m) Bille de pied (6 m) Bille de haut (6 m) N'importe où (6 m) CRITÈRES DÉFAUTS CANNELÉE SE CT IO N CÔTELÉE Non Non GOUTIÈRE Non Un peu accentué Un peu accentué Une Une MEPLAT Non ou un ou un Deux Deux COUDE OU COURBURE Jusqu'à 1cm par mètre courant Jusqu'à 1cm par mètre courant Jusqu'à 1cm par mètre courant Jusqu'à 1cm par mètre courant Jusqu'à 1cm par mètre courant FU T BOSSE BRANCHE VIVANTE BLESSURE CICATRISE Un ou une Accepté Accepté Accepté Accepté ÉTRANGLÉ PAR UN FUCUS Non Non Non Non Non BLESSURE OUVERTE Non Non Non Une Une BRANCHE CASSE GROS GOURMAND Non Un ou une Un ou une Deux de ces défauts+ Deux de ces défauts VÉ G ÉT AT IO N POURRITURE A LA BASE TROU POURRI NŒUD POURRI TRONC CREUX CHAMPIGNON DE CARIE Un de ces défauts Un de ces défauts Non Non Non BO IS PIQURE Non Sur petite surface Sur petite surface Accepté Accepté GRAIN D'ORGE Non Peu nombreux Peu nombreux Accepté Accepté FIL TORDU Non Non Vissage léger <15% Vissage léger <15% Vissage léger <15% Cotation des arbres sur pied 1067 1. Classe 1 La longueur minimale de la bille entre la hauteur d'abattage et la première grosse branche est de 16m. Défauts admissibles sur les premiers 10 m : ̵ Courbure jusqu'à 1cm par mètre de longueur ; ̵ Un nœud sain ou une blessure cicatrisée. Défauts assimilables sur les 6 mètres du haut : ̵ Une gouttière peu accentuée ou un méplat ; ̵ Une branche cassée ou un gros gourmand ; ̵ Courbure jusqu'à 2cm par mètre de longueur ; ̵ Une bosse ou une branche vivante ; ̵ Les nœuds sains et les blessures cicatrisées sont acceptés ; ̵ Les piqûres affectant une petite surface sont acceptées ; ̵ Les grains d'orge peu nombreux sont acceptés. Les défauts se situant à une hauteur supérieure à 16m ne sont pas considérés. Le houppier peut être défectueux jusqu'à 50%. 2. Classe 2 La longueur minimale de la bille entre la hauteur d'abattage et la première grosse branche est de 12m Défauts admissibles sur les premiers 6m : ̵ Section faiblement cannelée ou côtelée ; ̵ Une gouttière peu accentuée ou un méplat ; ̵ Une branche cassée ou un gros gourmand ; ̵ Courbure jusqu'à 1cm par mètre de longueur ; ̵ Une bosse ou une branche vivante ; ̵ Les nœuds sains et les blessures cicatrisées sont acceptés ; ̵ Les piqûres affectant une petite surface sont acceptées ; ̵ Les grains d'orge peu nombreux sont acceptés ; ̵ Le fil du bois peut avoir un vissage jusqu'à 15%. Défauts admissibles sur les 6m du haut : ̵ Un nœud pourri ou un trou ou un champignon de carie ; ̵ Une blessure ouverte ; ̵ Section faiblement côtelée ou cannelée ; ̵ Une gouttière ; ̵ Deux méplats ; ̵ Deux branches cassées ou gros gourmands ; ̵ Courbure jusqu'à 4 cm par mètre de longueur ; ̵ Surface bosselée acceptée ; ̵ Trois branches vivantes ; ̵ Les nœuds sains, blessures cicatrisées, grains d'orge et piqûres sont acceptés ; ̵ Le fil du bois peut avoir un vissage jusqu'à 15°. Les défauts se situant à une hauteur supérieure à 12 m ne sont pas considérés et le houppier peut être défectueux jusqu'à 50%. 1068 3. Classe 3 Un arbre dont la bille de pied est inutilisable a cause de pourriture ou autre défaut majeur peut être côté C si le long du tronc on peut trouver une portion d'au moins 6m ne comportant pas plus de défauts que ceux acceptés pour la bille du haut d'un arbre coté B. Défauts admissibles sur les 6m : ̵ Un nœud pourri ou un trou ou un champignon de carie ; ̵ Une blessure ouverte ; ̵ Section faiblement côtelée ou cannelée ; ̵ Une gouttière ; ̵ Deux méplats ; ̵ Deux branches cassées ou gros gourmands ; ̵ Courbure jusqu'à 4cm par mètre de longueur ; ̵ Surface bosselée acceptée ; ̵ Trois branches vivantes ; ̵ Les nœuds sains, blessures cicatrisées, grains d'orge et piqûres sont acceptées ; ̵ Le fil du bois peut avoir un vissage jusqu'à 15°. Les défauts se situant en dehors de la section étudiée ne sont pas considérés et le houppier peut être défectueux jusqu'à 50%. 4. Classe 4 Cette classe comprend tous les arbres qui n'ont pu être cotés A, B ou C et qui sont donc inutilisables par l'industrie sauf comme bois de feu ou de charbon de bois. Les pages qui suivent illustrent les principaux défauts mentionnés dans la grille de cotation. 1069 1. Schéma des défauts de la forme de section 1070 2. Schéma des défauts de rectitude du fut 1071 3- Schéma des défauts de l’état de végétation 1072 1072 1073 1073 1074 1074 1075 4. Schéma de structure apparente du bois 1076 ANNEXE 5 : Données à insérer dans le support numérique Le support numérique contient un fichier Excel qui porte deux feuilles dont l'une ressort tous les pieds inventoriés et l'autre présente les unités de comptage. On y retrouve également un dossier contenant tous les croquis scannés des unités de comptage. 1. Données sur les tiges (Feuillet Excel) Il est question de renseigner pour chaque pied inventorié, les colonnes suivantes : ̵ Région ̵ Départementt ̵ Commune ̵ Exercice fiscal ̵ IdConcessionnaire ̵ IdConcession ̵ ldtitre(ldUFA/ldFcle/ldVC/ldFctaire/ldPEBO/ldARB/AEB/ldAPC) ̵ IdUFE/ldSect ̵ Idzone à exploiter (IdAAC/ldPAE/ldPEBO/ldARB/AEB/ldAPC) ̵ Zone UTM (32N ou 33N) ̵ Identifiant UC ̵ Identifiant unique ̵ Code essence ̵ Nom commercial {en majuscule, suivant l'orthographe prévue par la règlementation) ̵ Diamètre ̵ X (UTM) ̵ Y(UTM) ̵ Qualité de la tige 2. Données sur les unités de comptage (Feuillet Excel) Il est question de renseigner pour chaque unité de comptage, les informations suivantes : ̵ Région ̵ Départementt ̵ Commune ̵ Exercice fiscal ̵ IdConcessionnaire ̵ IdtitreOdUFA/ldFcle/ldVC/ldFctaire/ldPEBO/ldARB/AEB/ldAPC) ̵ IdUFE/ldSect ̵ Idzone à exploiter (IdAAC/ldPAE/ldPEBG/ldARB/AEB/ldAPC) ̵ Zone UTM (32N ou 33N) ̵ Identifiant UC ̵ XNordouest ̵ YNord ouest ̵ XSudouest ̵ YSud^ouest ̵ XNord est ̵ YNord est ̵ XSud ouest ̵ YSud ouest 1077 ANNEXE 6 : Liste des essences forestières des forêts denses du Cameroun actuellement exploitées ou potentiellement exploitables Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1101 Acajou à grandes folioles Khayo grandifoliolo 80 Aca-gr 1102 Acajou blanc Khaya onthothecc 80 Aca-bi 1103 Acajou de bassam Khoya ivorensh. 80 Aca-ba 1104 Assamela / Afrormosia Pericopsis efata 100 Ass 1105 Ayous / Obeche Tripfochyton scleroxylon 80 Ayo 1106 Azobé Lophïra a lata 60 AzB 1107 Bété Mansonia altissima 60 Bté 1108 Bossé clair Guareo cedroto 80 Bosé-cl 1109 Bossé foncé Guarea thompsonii 80 Bosé-fo 1110 Dibétou Lovoa trichilioides 80 Dibt 1111 Doussié blanc Afzefia pachyloba 80 Dos-bl 1112 Doussié rouge Afieiia bipindensis 80 Dos-ro 1113 Doussié Sanaga Afzelia Africana 80 Dos-sa 1114 Ebène Diospyros crassiflora 60 Ebn 1115 Framiré Terminafia ivorensis 60 Fram 1116 Iroko Milicia excetsa 100 Iro 1117 Kossipo Entandrophragma candollei 80 Kpo 1118 Kotibé Nesogordonia popoverifera 50 kbé 1119 Makoré / Douka Tieghemeila africana 60 Mak 1120 Moabi BaillonnelJa toxispermct 100 Moa 1121 Okoumé Aucoumea kfaineana 80 Okm 1122 Sapelli Entandrophragma cylindricum 100 Sap 1123 Sipo Entandrophragma utile 80 Sip 1124 Tiama Entandrophragma angoiense 80 Tia 1125 Tiama Congo Entandrophragma congoense 80 Tia-co 1126 Wengé Miilettia barteri 50 Wen 1201 Aningré A Aningeria altissima 60 Ani-ap 1202 Aningré R Aningeria robusta 60 Ani-sp 1203 Avodiré Turreaenthus africanus 60 Avré 1204 Bahia Mitragyno ciliota 60 Bah 1205 Bongo H (Olon) Fa g ara heitzii 60 Bong 1206 Bubinga rouge Guibourtia demeusei 80 Bbin-ru 1207 Bubinga E/Ovengkol Guibourtia ehie 80 Ovk 1208 Bubinga rose Guibourtia tessmannii 80 Bbin-ro 1209 Eyong Eribroma obiongum 50 Eyn 1210 Longhï/Abam Gambeya africana 60 Lgh 1211 Niangon Heritiero utilis 50 Nian 1078 Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1212 Lotofa / Nkanang Sterculia rhinopetala 50 Nkan 1213 Movingui Distemonanthus benthamianus 60 Movi 1214 Ozigo Dacryoàes buettneri 50 Ozi 1215 Pao rosa Swortzia fistuloites 50 Prs 1301 Aiélé / Abef Canarium schweinfurthir 60 Aié 1302 Ako A Antiaris africana 60 Ako 1303 Ako W Antiaris welwitchii 50 Ako-lé 1304 Alep Desbordesia giaucescens 50 Alep 1305 Andoung brun Monopetalanthus microphyilus 60 Adng-br 1306 Andoung rose Monopetalonthus letestui 60 Adng-ro 1307 Angueuk Ongokea gore 50 Aguk 1308 Bilinga Nauciea diderricbii 80 Biga 1309 Bodioa Anopyxis klalneana 50 Bdia 1310 Dabéma Piptadeniastrum africofmm 60 Dbma 1311 Diana Z Cettis zenkeiri 50 Dina 1312 Difou Morus mesozygia 60 Dfou 1313 Ebiara Edéa Berlinia bracteosa 50 Ebra-ed 1314 Ekaba Tetraberlinia bifofiolata 60 Ekb 1315 Ekouné Coeiocoryon preussi 50 Ekné 1316 Emien Alstonia boonei 50 Emi 1317 Etimoé Copaifera mildbraedii 60 Elmo 1318 Eyek Pachyelasma tessmannii 50 Eyk 1319 Faro Oonieflio ogea 60 Far 1320 Fraké / Limba Terminolia superba 60 Frak 1321 Fromager / Ceiba Ceiba pentandra 50 From 1322 Gombé Didelotia letouzeyi 60 GomB 1323 lantandza Albizio ferruginea 50 Itza 1324 Homba Pycnanthus angolertsis 60 lom 1325 Kondroti Rodognaphalon brevicuspe 50 Kdt 1326 Koto Pterygota mocrocarpa 60 Kot 1327 Kumbi Lanneo welwitschii 50 Kumb 1328 Landa Erythroxyium mannii 50 Lda 1329 Lati Amphi mas ferrugineus 50 Lti 1330 Lati parallèle Amphimas pterocarpoides 50 Lti-pa 1331 Limbali Gilbertiodendron dewevrei 60 Limb 1332 Mambodé Detarium macrocarpum 50 Mbdé 1333 Mukulungu Autraneila congolensis 60 Mkl 1334 Mutondo/Funtumia Funtumia elastica 50 Mtd 1335 Naga Brochystegia cynometrioides 60 Nag 1336 Naga parallèle Brochystegia miidbreadii 60 Nag-pa 1337 Nganga Cynometra hankei 60 Nga 1338 Niové Staudtia kamerunensis 50 Nio 1079 Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1339 Oboto Mammea africana 60 Obo 1340 Odouma Gossweilerodendron joveri 100 Odum 1341 Okan Cylicodiscus gabonensis 60 Okn 1342 Onzabili K Antrocaryon kiaineanum 50 Onz 1343 Osanga Pteleopsis hyiodendron 50 Osan 1344 Padouk blanc Pterocarpus mildbraedü 50 Pad-bl 1345 Padouk rouge Pterocorpus soyauxii 60 Pad-ro 1346 Tali Erythropleum ivorense 50 Til 1347 Tchitofa / Dibamba Oxystigmo oxyphyiium 50 Ctla 1404 Abam aloa à poils Molacantha heudelotiana 50 Abm-alp 1405 Abam ékuk Donella ubonguiensis 50 Abm-ek 1406 Abam ékuk békoé Donelfa pruniformis 50 Abm-ekb 1407 Abam essiembot Pachystefa msolo 50 Abm-es 1408 Abam évélé Gambeyo perpulchra 50 Abm-év 1409 Abam fruit jaune Gambeya gigantea 50 Abm-fj 1410 Abam grandes feuilles Letestua durissima 50 Abm-gf 1411 Abam kobi Afrosersalisia cerasifera 50 Abm-ko 1412 Abam kwopé Afrosersalisia afzelii 50 Abm-kw 1413 Abam littoral Berlinia croibiana 50 Abm-lit 1414 Abam mézimé Breviea leptosperma 50 Abm-mé 1415 Abam ndinga mayo / nyabizane Synsepalum stipulatum 50 Abm-nd 1416 Abam nsola Lecomptedoxa klaineana 50 Abm-ns 1417 Abam sanaga goyoum Pachystela brevipes 50 Abm-sa 1418 Abam tibati Vincentella passarge 50 Abm-ti 1419 Abam vrai Gambeya lacourtiona 50 Abm-vr 1420 Abam yabem Nyong Pseudopochvstelo lastourvillensis 50 Abm-ya 1421 Abaya Vernonta confertc 50 Abya 1422 Abem nlong Gilbertiodendron grandiflorum 50 Afbi 1423 Abem osoé Berlinia auriculata 50 Abem 1424 Abena Homalium letestui 50 Abna 1425 Abena osoé / Bambi Homofium longistylum 50 Abna-os 1426 Abeu Cola acumtnatc 50 Abeu 1427 Abeu afan Cola verticiliata 50 Abeu-gaf 1428 Abeu goro Cola nitida 50 Abeu-go 1429 Abeu grandes feuilles Cola aftissima 50 Abeu-gf 1430 Abeu osoé Cola hypochryseo 50 Abeu-os 1431 Abing ntomba Cnestis ferrugineo 50 Abing 1432 Abip élé Keayodendron briàelioidez 50 Abi-lé 1433 Mebememgono Omphalocarpum elatun 50 Mbgo 1434 Mebememgono Ompnolocorpum proceru 50 Mbgo 1435 Aboé AIrhorneo cordifolia 50 Aboé 1436 Abok ntanan Artocarpus incisa 50 Abk-nt 1080 Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1437 Abura Mitrogyno stipulosa 60 Abra 1438 Adjap letouzey Manilkara letouzeyi 50 Adp-le 1439 Adjap londjap Manilkara pellegriniana 50 Adp-ldj 1440 Adjap mang Manilkara obovata 50 Adp-ma 1441 Adjap Nyong Wildemaniodoxa laurentii 50 Adp-ny 1442 Adjap osoé Manilkara argentea 50 Adp-os 1443 Adjouaba Dacryodes klaineana 50 Adjba 1444 Afane Panda oieosa 50 Afn 1445 Afendeng Despfatsia sp. 50 Afd 1446 Afobilobi Erismadefphus exul 50 Afbi 1447 Ahom ndamba Landolphia owariensis 50 Ah-nd 1448 Akadak Hymenostegia afzelii 50 Akd 1449 Akak Duboscia macrocarpa 50 Akak 1450 Akak sang Clyphaea brevis 50 Akak-s 1451 Akee Blighia sapida 50 Ake 1452 Akela à fleurs rouges Pausinystafia taibotii 50 Akla-fr 1453 Akendeng Grewia coriocia 50 Akdg 1454 Akeng Morinda lucida 50 Akg 1455 Akeng nkol Morinda conferta 50 Akg-nk 1456 Akikubu Cyrtogonone argentea 50 Akbu 1457 Ako élé Cola argentea 50 Ako-e 1458 Akodiakédé Pterygota beguaertii 60 Akdé 1459 Akol / akoul Ficus exasperata 50 Akla-fr 1460 Akoua Panda nus candelabrum 50 Aka 1461 Akouma / Ossoko Scyphocephafium mannii 50 Akna 1462 Akpa Tetrapleura tetraptera 50 Akpa 1463 Akui Xylopia aethiopica 50 Akui 1464 Alen ako Raphia vini fera 50 Al-ak 1465 Alen essa Raphia hookeri 50 Al-es 1466 Alen kie Sderosperma mannil 50 Al-ki 1468 Alen okpwé letta Dracaeno mannit 50 Al-okl 1469 Alen okpwé / Dragonie Dracoena arborea 50 Al-okd 1470 Alen zam Raphia menbuttorum 50 Al-za 1471 Alen zam bamiléke Raphia farinifera 50 Al-zb 1472 Alen / Palmier à huile Efaeis guineensts 50 Al-p 1473 Alomba / Essoula Piagiostyies africanA 50 Alb-es 1474 Alumbi Julbernardia seretii 50 Albi 1475 Amvim Meiocorpidium fepidotum 50 Amvi 1476 Amvout Trichoscypha acuminato 50 Avt 1477 Amvout à poils Trichoscypha abut 50 Avt-p 1478 Andim Raphia sp 50 And 1479 Andinding Naudea pobeguinii 50 Andd 1081 Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1480 Andok irvingia gabonensis 50 Adk 1481 Andok Mouloundou irvtngia wombolu 50 Adk-ml 1482 Andok ngoé irvingia grandifotia 50 Adk ng 1483 Andok osoe irvtngia exceisa 50 Adk-os 1484 Angakomo Barteria fîstutosa 50 Angk 1485 Angelin Andira inermis 50 Agl 1486 Angoan Porterandia cladantha 50 Ango 1487 Angoan osoe Porterandia sp. 50 Angn-os 1488 Angossa Markhamia tomentosa 50 Agsa 1489 Angoyémé osoé Aibizia taurentii 50 Agmè-os 1490 Annona Dimako Uvanastrvm piereanum 50 Ana-d 1491 Annona Kribi Piptostigma preussii 50 Ana-k 1492 Annona Otitié Popowia sp. 50 Ana-o 1493 Anzem Copaifera religioso 60 Anzm 1494 Asian plum Spondias cytherea 50 As-pl 1495 Asila koufani / Kioro Maranthes chrysophyiia 50 Asl-ko 1496 Asila opfoil Parinari hypochrysea 50 Asf-op 1497 Asila tambéré Porinari kerstingii 50 Asl-ta 1498 Assa mingoung/ Igaganga Dacryodes igaganga 50 As-mi 1499 Assam à poils Uapaca vanhouttei 50 As-pl 1500 Assam djérem Uapaca reudelatii 50 As-dj 1501 Assam Lomié Uapaca staudtii 50 As-lm 1502 Assam nkubar Uapaca ocuminata 50 As-nk 1503 Assam mong Uapaca togoensis 50 As-nl 1504 Assam stocker Uapaca paiudosa 50 As-nt 1505 Assas Macaranga burifolia 50 Asas 1506 Assas afum Macaronga paxii 50 Asas-af 1507 Assas nkol Macaranga saccifera 50 Asas-nk 1508 Assas nkol Buea Macaranga zenkeri 50 Asas-nkb 1509 Assas nkol Nyong Mocoranga sp. 50 Asas-nkn 1510 Assas songongo Macaranga heterophylla 50 Asas-so 1511 Asseng Buea Cecrophia peltata 50 Asla-om 1512 Assila omang Maranthes inermis 50 Aso 1513 Asso Afraegle asso 50 Ata 1514 Ataag Hypodaphnis zen ken 50 At-bd 1515 Atet badi Vernonta amigdaitna 50 At-bd 50 At-bki 1516 Atet badikik Vernonia sp. 50 Atm 1517 Atom Dacryodes macrophylfa 50 Atm-ké 1518 Atom koé élais Spondianthus preussii 50 Atd 1519 Atondo Harungona madagascoriensis 50 Atd-fr 1520 Atondo feuilles rouges Psorospermum aurantiascum 50 Atd-os 1521 Atondo osoé Psorospermum tenuifolium 50 Avm-pf 1082 Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1522 Avom petites feuilles / Sobu Cleistopholis glauca 50 Avm-s 1523 Avom / Sobu Cleistopholis patens 50 Awg-p 1524 Awonog à poils Ehocoelum macrocarpum 50 Awg-p 1525 Awonog mwapak Majidea fosteri 50 Awg-mw 1526 Awonog / Akee apple Blighia wefwitschii 50 Awg-ak 1527 Awoura Paraberlinia bifoliolata 60 Awra 1528 Ayinda Anthocleista schweinfurthii 50 Ayd 1529 Babama Tridesmostemon ompholocarpoides 50 Bma 1531 Bébi Blighia unijugata 50 Bbi 1532 Bibas bibongo Xylopia sp. 50 Bbas-bi 1533 Bibolo afum Syzygium rowiandii 50 Blo-af 1534 Bibolo afum Buea Syzygium staudtii 50 Blo-afb 1535 Bibolo afum man Syzygium guineense 50 Blo-afm 1536 Bibolo afum man Syzygium littora 50 Blo-afm 1537 Bibolo afum Nyong Syzygium owariensis 50 Blo-afn 1538 Bokondo Samanea dinklagei 50 Bkdo 1539 Bongo T Fagara tessmanii 50 Bgo-t 1540 Bongo bokoé Fagara buesgenii 50 Bgo-bo 1541 Bongo brousse Fagara macrophylla 50 Bgo-br 1542 Bongo Jean Ma fie Fagara lemairei 50 Bgo-jm 1543 Bongo nkol grandes feuilles Fagara pagge 50 Bgo-ngf 1544 Bongo pkol petites feuilles Fagara dinklagei 50 Bgo-npf 1545 Bongo nkubar Fagara leprieurii 50 Bgo-nk 1546 Bongo Yokadouma Fagara welwitschiï 50 Bgo-yk 1547 Bossipi Oxystigma bucholzü 50 Bspi 1548 Mukumari / Cordia d'Afrique Cordia pfatythyrsa 60 Codi-af 1549 Coula Coula edulis 50 Cia 1550 Crabwood d'Afrique Carapa procera 50 Crab-af 1551 Crabwood de montagne Carapa grandiflora 50 Crab-mo 1552 Dambala Discogiypremna caloneura 50 Dbla 1553 Dattier de marécage Phoenix spinosa 50 Dat-ma 1554 Diana T Celtis tessmannii 50 Dina 1555 Diana parallèle Ceitis adolfi friderici 50 Dna-p 1556 Divida Sco rodop h loeus zenkeri 50 Dvda 1557 Djimbo Gluema ivorensis 50 Djbo 1558 Ebai Pentaclethra eetveldeana 50 Ebai 1559 Ebam Pîcralima nitida 50 Ebam 1560 Ebam petites feuilles Hunteria umbeliata 50 Eban-vpf 1561 Ebap / Adjouaba Santiria trimera 50 Ebp 1562 Ebébeng Phyllanthus discoideus 50 Ebbn 1563 Ebegbemva osoé Trichifia welwitschii 50 Ebva-os 1564 Ebiara Yaoundé Berlinia grandiflora 50 Ebra-ya 1083 Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1565 Ebin Croton oligandrum 50 Ebin 1566 Ebin grandes feuilles Croton macrostochyus 50 Ebin-gf 1567 Ebom Anonidium mannii 50 Ebm 1568 Ebom osoé grandes feuilles Monodora tenuifoiia 50 Ebm-ogf 1569 Ebom osoé petites feuilles Monodora myristica 50 Ebm-ogf 1570 Eboukbong Conthium arnoidïanum 50 Ekbn 1571 Eboukbong Dja Conthium palma 50 Ekbn-dj 1572 Edip mbazoa Strombosiopsis tetrandra 50 Edp-mb 1573 Edjujongo/ endjojongui Fernandoa odoifi friderici 50 Edjo 1574 Edou Magnistipula zenkeri 50 Edou 1575 Efobolo Tetrorchidium didymostemon 50 Eflo 1576 Efok afum / Poré poré Stercufia tragacqntha 50 Efk-af 1577 Efok ahié Cola iateritia 50 Efk-ah 1578 Efok ayous nkol Sterculia mitdbraedi 50 Efk-ak 1579 Efok ayous osoé Stercufia subvioiocea 50 Efk-as 1580 Efok bilobï Cola chlamydantho 50 Efk-bi 1581 Ekammikongo Rothmannia hispida 50 Ekgo 1582 Ekang élon Starchythyrus staudü 50 Ekg-el 1583 Ekem Trichüia rubescens 50 Ekm 1584 Ekobem Edéa Gilbertiodendron klainei 50 Ekbm-ed 1585 Ekobem essoulé Gilbertiodendron preussii 50 Ekb-es 1586 Ekobem koumou Gilbertiodendron ogouense 50 Ekb-ko 1587 Ekong Trichoscypha arborea 50 Ekg 1588 Ekop andingding ntuma Eurypetolum batenii 50 Ekp-an 1589 Ekop D Monopetalanthus longiracemosus 50 Ekp-d 1590 Ekop ewolet Plogiosiphon emorginatus 50 Ekp-ew 1591 Ekop F Newtonia sp 50 Ekp-f 1592 Ekop G Plogiosiphon gobonensis 50 Ekp-g 1593 Ekop GH Talbotiella batesii 50 Ekp-gh 1594 Ekop I Plogiosiphon multijugus 50 Ekp-i 1595 Ekop J Plogiosiphon long i tubas 50 Ekp-j 1596 Ekop léké Brochystegia zenkeri 60 Ekp-lk 1597 Ekop mfang Libreviltea k/ainei 50 Ekp-mf 1598 Ekop naga akolodo Brochystegia eurycoma 60 Ekp-na 1599 Ekop naga nord-ouest Brochystegia kennedyï 60 Ekp-nn 1600 Ekop ngombé grandes feuilles Didelotia africana 60 Ekp-ngf 1601 Ekop ngombé mamelle Didelotia unifoliolata 60 Ekp-nm 1602 Ekop nkan Hymenostegia talbotii 50 Ekp-nk 1603 Ekop ribi petites feuilles Tetraberfinia pofyphylla 50 Ekp-rpf 1604 Ekop tani Cryptosepalum staudtii 50 Ekp-ta 1605 Ele Bomba Leptautus daphnoides 50 Ele-b 1606 Elé kos Casearia bridetioides 50 Ele-ks 1084 Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1607 Elé kos osoé Casearia stipitata 50 Ele-ko 1608 Elé mendog Crescentia cujete 50 Ele-md 1609 Elé méveng Jatropha curcas 50 Ele-mg 1610 Elé ngek Despfatsia subericarpa 50 Ele-ng 1611 Olem / Olem mevini Diospyros sanza-minika 50 Olm-me 1612 Elemetok Baphia lepidobotrys 50 Eltk 1613 Elemetok osoé Baphia sp. 50 Eltk-os 1614 Elo Elasophorbia drupifera 50 Elo 1615 Emien marécage Aistonia congensis 50 Em-ma 1617 Enak Anthonotha macrophylla 50 Enk 1617 Enangam Cyficomorpha solmsii 50 Engm 1618 Endjojongui évélé Feranandoa ferdinandi 50 Edj-év 1619 Endon Rothmonnia iujae 50 Edn 1620 Endon nkol Amoratia sp 50 Edn-nk 1621 Enga am Ormocarpum bibracteanum 50 Ega-am 1622 Engam mauve Erythrina miidbraedii 50 Egm-ma 1623 Engam rouge Erythrina excelsa 50 Egm-ro 1624 Engang osoé Carapa sp 50 Eng-os 1625 Engela / Aboé Alchornea hirtella 50 Egl 1626 Engokom Myrianthus arboreus 50 £gk 1627 Engokom feuilles rouges Myrianthus libericus 50 Egk-fr 1628 Engokom ntoa Myrionthus preussii 50 Egk-nt 1629 Engokom osoé Myrionthus serratus 50 Egk-os 1630 Esabem Berlinia confusa 50 Esb 1631 Eseng grandes feuilles Parkia fiiicoidea 60 Esg-gf 1632 Essak / Alow kouaka Albizia globerrima 50 Esk 1633 Essane Anthostema aubryanum 50 Esne 1634 Essang afan Maesobotrya sp. 50 Esg-af 1635 Essesang Ricinodendron heudelotii 50 Essn 1636 Essok Garcinio sp. 50 Esk 1637 Essombi Rauvolfia macrophylla 50 Esbi 1638 Essombi ékouk Rauvoifia cattra 50 Esbi-ek 1639 Esson Stemonocoieus micranthus 50 Eson 1640 Etat mbai Anisophyllea polyneura 50 Et-mb 1641 Etoan Tabernae montana crassa 50 Etn 1642 Etup ngom Treculia obovoidea 50 Etp-ng 1643 Etup osoé Trecuiia sp. 50 Etp-os 1644 Etup / Arbre à pain Trecuiia africana 50 Etp 1645 Evea osoé Crateranthus talbotii 50 Eva-os 1646 Eveuss Klainedoxa gabonensis 50 Eve 1647 Eveuss à petites feuilles Kioinedoxa microphylla 50 Eve-pf 1648 Evot Magnistipuia tessmannii 50 Evt 1085 Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1649 Evoula nkol Vitex thyrsiflora 50 Evl-nk 1650 Evoula petites feuilles Vitex rivuiaris 50 Evl-pf 1651 Evoula / Evino Vitex grandifolia 50 Evl 1652 Evoun Nuxia congesta 50 Evn 1653 Evovone / Tulipier Spathodia campanulata 50 Evne 1654 Evoyé Cola lepidota 50 Evyé 1655 Ewolet Bridelio micrantha 50 Ewl 1656 Ewolet adjap Bridelia grandis 50 Ewl-ad 1657 Ewolet mont Cameroun Brideiia speciosa 50 Ewl-mc 1658 Eyabé Cola ballayi 50 Eyb 1659 Eyen gwé Stephonema pseudecolo 50 Ey-gw 1660 Eyoum Dialium pachyphylium 50 Eym 1661 Eyoum à petites feuilles Dialium pachyphylium 60 Eym-pf 1662 Eyoum blanc Dialium zenkeri 50 Eym-bl 1663 Eyoum foncé Dialium guineensia 50 Eym-fo 1664 Eyoum rouge Dialum bipendensis 60 Eym-ro 1665 Faro mez 60 Far-mz 1666 Fia / Avocatier Persea americann 50 Avct 1667 Ganda Tebruniodendron leptanthum 50 Gda 1668 Gheombi Sindoropsis letestui 50 Ghe 1669 Gombé zing Toubaouate brevipantculata 60 Gom-zi 1670 Izombé Testulea gabonensis 80 Izbé 1671 Johimbé Pausinystaiio johimbé 50 Jhbé 1672 Kaa Oichostemmc gfaucescens 50 Ka 1673 Kaka a fan Scaphopetaiam sp. 50 Kak-af 1674 Kakoa man Millettia mannii 50 Kak-ma 1675 Kakoa afan Miftettia sanagano 50 Kaa 1676 Kakoa avié Miliettio laurentii 50 Koa-av 1677 Kakoa Man Kakoa Man 50 Koa-ma 1678 Kal nganda (Batanga) Callophyllum inophytlum 50 Kal-ng 1679 Kala Allophyllus ofricanus 50 Kala 1680 Kanda grandes feuilles Beiischmiedia anacardioides 50 Kda-gf 1681 Kanda/Ovan Beiischmiedia obscura 50 Kda 1682 Kangon (Bibaya) Chaetacme aristata 50 Kgo 1683 Kapokier Bombox buonopozense 60 Kpok 1684 Kas / Kaso Tetracarpidium conophorum 50 Kas 1685 Kassémanga Spondias purpurea 50 Ksm 1686 Kassémanga sanaga / Hog Plum Spondias mombin 50 PLM 1687 Kekelé Holopteiea grandis 60 KKL 1688 Kiasosé Pentadesma butyracea 50 Kisé 1689 Kibakoko à feuilles argentées Anthonotha fragrans 60 Kbko-fa 1690 Kibakoko à feuilles roussâtres Anthonotha ferruginea 60 Kbko-fr 1086 Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1691 Kpakpa élé Endodesmia caiophylloides 50 Kpa 1692 Ledé osoé Hymenocardia lyrata 50 Ld-os 1693 Lepidobotrys Lepidobotrys staudtii 50 Lep 1694 Likoumba (Bibaya) Ochthocosmus africonus 50 Lkm 1695 Lindjala Soyouxio sp. 50 Lda 1696 Lindjala banon Mendusandra iponiana 50 Lda-ba 1697 Lindjala Kumba Mendusandra richardsiana 50 Lda-kb 1698 Lo Porkia bicoior 60 Lo 1699 Mankwasadum Harrisonia abyssina 50 Mkw 16700 Mbakoa bezombo Artgylocalyx zenkeri 50 Mbk-be 1701 Mbambandi GHietiodendron mifdbraedïi 50 Mbdi 1702 Mbanegue Giiietiodendron pierreonum 50 Mbg 1703 Mbang mbazoa afum Strombasia pustuiata 50 Mbm-af 1704 Mbang mbazoa avié Strombosia grandifolia 50 Mbm-av 1705 Mbanga Campo Afzelia belia 50 Mbg-ca 1706 Mbarmbat Cynometra sanagaensis 50 Mbt 1707 Mbazoa Strombosia scheffleri 50 Mbz 1708 Mbazoa littoral Strombosia zenkeri 50 Mbz-lt 1709 Mbel man Pterocarpus sontaloides 50 Mbl-m 1710 Mbélé Kantau guereensis 50 Mble 1711 Mbikam Newboutdia laevis 50 Mbkm 1712 Mebenga osoé Barteria nigritiana 50 Mbg-os 1713 Mékoa Garcinia mannii 50 Mka 1714 Meniuminsi ram. ailés Oubanguia alata 50 Mnsi-ai 1715 Meniuminsi ram. anguleux Oubanguia laurifolia 50 Mnsi-ag 1716 Mévini osoé Diospyros longiflora 50 Mvi-os 1717 Meyomu ébé Premna zenkeri 50 Myu-éb 1718 Mfang à poils Dialium tessmannii 50 Mfg-p 1719 Mfang mvanda Giiietiodendron kisantuense 50 Mfg-va 1720 Mfas tasiodiscus marmoratus 50 Mfas 1721 Mfas asia Lasiodiscus fasciculifiorus 50 Mfas-as 1722 Mfas osoé Lasiodiscus mannii 50 Mfas-os 1723 Mféneg Desplatsia dewevrei 50 Mfng 1724 Miama Caipacofyx heitzii 60 Mia 1725 Miasmingomo Caloncoba gilgiana 50 Mgmo 1726 Miasmingomo ntoa Lindackerio dentota 50 1727 Minsi Calpocalyx dinklagei 50 Msi 1728 Moambé jaune Enantia chlorantha 50 Mbj 1729 Moka Ochthocosmus calotbyrsus 50 Mk 1730 Moka tisongo Ochthocosmus sessiflorus 50 Mk-ts 1731 Mposa teplaea mayombensis 50 Mpsa 1732 Mtanda évélé Avicennia africana 50 Mtda-ev 1087 Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1733 Mubala Pentaclethra macrophylla 50 Mub 1734 Pygeum / Mueri Prunus africana 50 Pyg 1735 Mutondo sans glande Funtumia africana 50 Mtdo 1736 Mvan Buchhofzia coriacea 50 Mva 1737 Mvanda Hylodendron gabonense 50 Mva 1738 Mvié élé Annona sp 50 Mvi-el 1739 Mvié mvou Canthium sp 50 Mvi-mv 1740 Ndango Pterorhachis zenkeri 50 Ndg 1741 Ndasono Leonardoxa africana 50 Nda 1742 Ndik Mamecylon sp 50 Ndik 1743 Ndimbi Neosioetiopsis kamerunensis 50 Ndb 1744 Nding Isolona hexaloba 50 Ndg 1745 Nditik Lasianthera africana 50 Ndt 1746 Ndongo makuba Balanites wilsoniana 50 Ndo-mk 1747 Ngobissolbo Scottellia minifiensis 50 Ngb 1748 Ngobissolbo petites feuilles Scottellia coriacea 50 Ngb-pf 1749 Ngom ntanan Cassia aIota 50 Ngm-nt 1750 Nguendemboy Cephoelis mannii 50 Ngby 1751 Nguendemboy osoé Stipularia africana 50 Ngby-os 1752 Ngues Doviyalis sp 50 Ngu 1753 Nieuk Fillaeopsis discophora 50 Nek 1754 Nka Araliopsis soyauxii 50 Nka 1755 Musizi Maesopsis eminii 50 Mzi 1756 Nkok élé Polyscias fulva 50 Nko-el 1757 Nkubar été Poropsia guineensis 50 Nkb-el 1758 Nlighedi Aphonocalys marginivervatus 50 Nld 1759 Nom nditih Ophiobotrys zenkeri 50 N-di 1760 Nom abam Gambeya boukokoensis 50 N-ab 1761 Nom abem osoé Oddoniodendron miçranthum 50 N-ao 1762 Nom abem osoé petites feuilles Oddoniodendron normandii 50 N-aopf 1763 Nom abéna Homalium sp. 50 N-bn 1764 Nom adjap osoé Manilkara fouilfoyana 50 N-as 1765 Nom akadak / Akarak Cynometra mannii 50 N- ad 1766 Nom akela Corynanthe pachyceras 50 N-ak 1767 Nom akui Xylopia hypolampra 50 N-ak 1768 Nom andok Irvingia robur 50 N-and 1769 Nom andok petites feuilles irvingia smithii 50 N-apf 1770 Nom asila abim Magnistipuia butayei 50 N-aa 1771 Nom assas nkol Buea Rapanea neurophyfta 50 N-anb 1772 Nom assila nkubas Hiriella cuphsifiora 50 N-ank 1773 Nom assiJa sanaga Acioa barteri 50 N-asa 1774 Nom atet Maesa lanceolata 50 N-at 1088 Code inventaire Nom commercial Nom scientifique Dme/adm Abréviation 1775 Nom atet barenka Maesa kamerunensis 50 N-atb 1776 Nom atjek Yokadouma Hymenodtctyon pachyantha 50 N-aty 1777 Nom atui bangu Newtonia buchananiï 50 N-atg 1778 Nom atui petites feuilles Newtonia gnffoniana 50 N-atpf 1779 Nom atui quatre feuilles Newtonia duparquetiana 50 N-atqf 1780 Nom atui six feuilles Newtonio zenkeri 50 N-atsf 1781 Nom awongog Craibia atlantica 50 N-aw 1782 Nom bibolo afum Elegenia pobeguini 50 N-bb 1783 Nom éfobolo Tetrorchidium oppositifolium 50 N-ef 1784 Nom éfok Cola giganteo 50 N-efk 1785 Nom ékong Sorindeia grandifolia 50 N-ekg 1786 Nom ékop C Lyosenera talbotii 50 N-ekc 1788 Nom élém évini Diospyros sp 50 N-ele 1789 Nom énak Anthonotha lamprophylla 50 N-ena 1790 Nom endom Dja Gardénia imperialis 50 N-end 1791 Nom endom nkubar Gardénia vogelii 50 N-edn 1792 Nom enjonjongi Stereospermum acuminatissimum 50 N-enj 1793 Nom esesang Dja Scheffiera barteri 50 N-ese 1794 Nom esesang nkol Buea Schefflera abyssinica 50 N-esnb 1795 Nom esseng naga éboko Aubrevillea platycarpa 50 N-esnei 1796 Kodabéma / Nom esseng Aubrevillea kerstingii 50 N-esg 1797 Nom ka Anthonotha aubryanum 50 N-ka 1798 Nom landa nkubar Erythroxylum emarginatum 50 N-ln 1799 Nom likumbi Octoea angustitepafa 50 N-lik 1800 Nom mbanga Crudia gabonensis 50 N-mba 1801 Nom mbanga osoé Crudia kiainei 50 N-mbo 1802 Nom mékoa Gardnia staudtii 50 N-mek 1803 Nom miasmingomo Caloncobo giauca 50 N-mis 1804 Nom miasmingomo ahin Caloncoba brevipes 50 N-miso 1805 Nom miasmingomo kribi Caloncobo welwitschii 50 N-misk 1806 Nom naga Isomacrolobium isopetalum 50 N-nag 1807 Nom ndimbi Craterogyne africana 50 N-ndb 1808 Nom Nding Monodora tenuifolia 50 N-ndg 1809 Nom nding bilobi Monodora brevipes 50 N-ndi 1810 Nom ntom Edéa Uvariodendron gigantium 50 N-nte 1811 Nom obang Linociera africana 50 N-obg 1812 Nom okékéla Mareya micrantha 50 N-okk 1813 Nom otélang Drypetes preussii 50 N-olg 1814 Nom olélang petites feuilles Drypetes leonensis 50 N-olpf 1815 Nomolomévini Diospyros canaliculata 50 N-olme 1816 Nom onié batschingon Pentadesma grandifolia 50 N-obs 1817 Nom onié lozo Garcinia gnetoides 50 N-olz 1818 Nom onié / Ossol Symphonie globulifera 50 N-oni

Décision n°0546/A/MINFOF/SG/DF/CI/SDIAF du 05 octobre 2016 rendant exécutoire les directives d’inventaire d’exploitation · Nelum