Norme CEDEAO Ecostand 48:2015 - Sel de qualité alimentaire enrichi - Spécification
صدر في 2015-06 · النص بتاريخ 2026-10-01
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عن هذا القانون
- اللغة
- French
- النوع
- أخرى
- المنظمة
- Permanent Interstate Committee for Drought Control in the Sahel (CILSS)
- الدولة
- السنغال
- الموضوعات
- Food and nutrition
- الكلمات المفتاحية
- Codex Alimentarius, condiments/herbs/spices, food additives, food fortification, food safety and quality, hygiene/sanitary procedures, internal trade, international trade, nutrition, packaging/labelling, public health, residues, standards, vending
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Senegal 2015 standard salt ENG.pdf NORME CEDEAO NS ECOSTAND 048 Juin 2015 NORME SENEGALAISE (Indice 03-0037) Sel de qualité alimentaire enrichi - Spécification Description thésaurus international : Sel enrichi, spécification, iode, sel qualité alimentaire Editée par l’Association Sénégalaise de Normalisation (ASN) 21, Lotissement du Front de terre. Tél : 33827 64 01-Fax : 33827 64 12 Email :isn@orange.sn 1RUPH�&('($2�DGRSWpH�FRPPH�QRUPH�VpQpJDODLVH�FRQIRUPpPHQW��� DX�UqJOHPHQW�&�5(*����������SRUWDQW�DSSUREDWLRQ�GHV�SURFpGXUHV G¶KDUPRQLVDWLRQ�GHV�QRUPHV�GH�OD�&('($2 Citation: A︎︎︎cia︎i︎n S︎n︎galai ︎e de N︎︎mali︎a︎i︎n (ASN). Norme Senegalaise. NS ECOSTAND 048. Sel de quaite alimentaire enrichi - Specification. Senegal. Juin/2015 Karen Codling NORME ECOSTAND 48: 2015 ECOSTAND 2015-06-03 Norme pour le sel de qualité alimentaire enrichi Numéro de référence ECOSTAND 48: 2015(F) © ECOSTAND 2015 TOUTE REPRODUCTION DU PRESENT DOCUMENT EST INTERDITE A L’EXCEPTION DE CELLES AUTORISEESPAR LA LEGISLATION SUR LE DROIT D’AUTEUR ECOSTAND 48:2015 (F) i Avant-propos La Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a été créée le 28 mai 1975 par les chefs d’Etat et de Gouvernement des quinze (15) Etats membres comme Communauté Economique de la région. Le Traité a été réaffirmé en 1993. L'un des plus importants mandats de la CEDEAO est de promouvoir la création du Marché Commun, l’élaboration et l'harmonisation des normes, procédures et mesures d'évaluation de la conformité afin de réduire les obstacles techniques au commerce , encourager le commerce intra régional et international et renforcer l'industrialisation de la région. Les normes de la CEDEAO sont rédigées conformément aux règles mentionnées dans la Partie 2 des Directives ISO / CEI. En général, il revient aux Commissions Techniques de la CEDEAO de procéder à l'élaboration des Normes de la CEDEAO. Chaque organisme membre intéressé par un sujet pour lequel une Commission Technique a été créée a le droit d'être représenté dans cette Commission. De même, les organisations internationales, gouvernementales et non gouvernementales, ensemble avec la CEDEAO, prennent part aux travaux. Les Commissions Techniques ont pour tâche principale d'élaborer les Normes de la CEDEAO. Les projets de normes harmonisées de la CEDEAO adoptés par les Commissions Techniques sont soumis aux Etats membres pour vote. Pour être publiées comme Normes de la CEDEAO, elles doivent obtenir un vote total d’au moins 75% du nombre de votes exprimés. Il faudra attirer l'attention sur le fait que certains éléments du présent document peuvent faire l'objet de droits afférents au brevet. La CEDEAO n’est nullement responsable de l’identification de tout ou partie de ces droits de brevet. Le travail de préparation de la présente Norme a été effectué par la Commission Technique d’Harmonisation 2 (CTH2) de la CEDEAO sur les Produits Alimentaires. La présente norme CEDEAO est la version régionale modifiée du Codex stan 150 : 2006, pour le sel de qualité alimentaire, qui a connu des modifications techniques pour incorporer de nombreux amendements, y compris et de façon non limitative les aspects suivants : Ȉ Titre Ȉ Domaine d’application Ȉ Références normatives Ȉ Définition Ȉ Facteurs essentiels de composition et de qualité Ȉ Additifs alimentaires x Contaminants ECOSTAND 48:2015 (F) ii INTRODUCTION Le sel de qualité alimentaire est largement produit, commercialisé et consommé dans l'espace CEDEAO. Pour les besoins de la présente norme, l’enrichissement du sel de qualité alimentaire contribuera à réduire les causes et les conséquences des déficiences en micronutriments constatés dans l'espace CEDEAO. Il est envisagé que l’adoption d’une norme régionale harmonisée pour le sel de qualité alimentaire faciliterait les échanges commerciaux non seulement au sein de la CEDEAO, mais également dans le commerce international. ECOSTAND 48:2015 (F) 1 NORME REGIONALE CEDEAO ECOSTAND 48: 2015 (F) Norme pour le sel de qualité alimentaire enrichi 1. Champ d’application La présente norme vise le sel utilisé en tant qu'ingrédient alimentaire destiné aussi bien à la vente directe au consommateur qu'à l'industrie alimentaire. Elle s'applique également au sel utilisé comme support d'additifs alimentaires et/ou d'éléments nutritifs (fortifié). Outre les dispositions de la présente norme, d'autres dispositions plus spécifiques peuvent être appliquées pour répondre à des besoins spéciaux. Elle ne concerne pas le sel d'origine autre que celles mentionnées à la Section 2, notamment le sel sous-produit de l'industrie chimique. 2. Références normatives Les documents référencés suivants sont indispensables pour l'application du présent document. Pour les références datées, seule l'édition citée applique. Pour les références non datées, la dernière édition du document de référence (y compris les amendements). i. ECOSTAND 052 :2015, les principes généraux d'hygiène alimentaire - Code de bonne pratique ii. ECOSTAND 050 :2015, Étiquetage des denrées alimentaires préemballées - iii. CODEX Stan 192, la norme générale pour les additifs alimentaires iv. CODEX STAN 193, Norme générale du Codex pour les contaminants et les toxines dans les denrées alimentaires et aliments pour animaux v. CAC / GL 50-2004, Directives générales sur l'échantillonnage. vi. ISO 2479-1972 «Détermination des matières insolubles dans l'eau ou dans l'acide et préparation des solutions principales pour d'autres déterminations vii. ISO 2480-1972 «Dosage des sulfates - sulfate de baryum méthode gravimétrique". viii. ISO 2482-1973 «Détermination de calcium et du magnésium - Méthodes complexométriques à l'EDTA ix. ISO 2483-1973 «Détermination de la perte de masse à 110 ° C » x. EUSalt / AS 008-2005 «Détermination de potassium méthode de spectrophotométrie d'absorption atomique par flammes xi. EUSalt / AS 015-2007 «Détermination d'éléments par spectrométrie d'émission Méthode" (ICP-OES) ECOSTAND 48:2015 (F) 2 xii. EUSalt / AS 002-2005 "Détermination de la teneur en iode total - Méthode titrimétrique au thiosulfate de sodium 3. Définitions 3.1 Le sel de qualité alimentaire est un produit cristallin se composant principalement de chlorure de sodium. Il peut provenir de la mer, de gisements souterrains de sel de gemme, ou encore de saumure naturelle. 3.2 Enrichissement L'addition d'un ou plusieurs oligo-éléments au moyen d'un pré mélange d'enrichissement à une denrée alimentaire dans le but de prévenir ou corriger une carence démontrée en un ou plusieurs nutriments dans la population générale ou spécifique à un groupe de population. 3.3 Sel de table Un produit de chlorure de sodium cristallin à prédominance blanche convenablement revêtue d'agents tels que le carbonate de magnésium léger, le carbonate de calcium et le phosphate tricalcique ou le silicate de calcium, de manière à retarder l'absorption d'humidité, la prise en masse et à donner une facilité d’écoulement libre au sel. 3.4 Sel enrichi de qualité alimentaire Sel auquel des micronutriments ont été ajoutés en conformité avec la présente norme. 3.5 Additif alimentaire Toute substance habituellement non consommée comme aliment en soi et non utilisée comme ingrédient caractéristique de l'aliment, indépendamment de sa valeur nutritive, la plus internationale de ce qui est pour un (y compris organoleptique) but dans la fabrication, la transformation, la préparation et le traitement technologique de la nourriture. 3.6 Fortifiant Composé qui contient les oligo-éléments spécifiés destinés à être ajoutés à un véhicule alimentaire. ECOSTAND 48:2015 (F) 3 4. Facteurs essentiels de composition et de qualité 4.1 Teneur minimale en chlorure de sodium (NaCl) La teneur en chlorure de sodium (NaCl) ne doit pas être inférieure à 97 pour cent de l'extrait sec, non compris les additifs. 4.2 Impuretés Les impuretés ne doivent pas excéder 0,3% du poids du produit 4.3 Humidité La teneur en eau doit être comprise entre 1,7 et 4% du produit. 4.4 Produits secondaires et contaminants naturellement présents Il s’agit de produits secondaires naturels, présents en quantités variables selon l'origine et la méthode de production du sel; ils comprennent principalement des sulfates, carbonates et bromures de calcium, de potassium, de magnésium et de sodium ainsi que des chlorures de calcium, potassium et magnésium. Des contaminants naturels peuvent également être présents en quantités variables, selon l'origine et la méthode de production du sel : - Teneur en magnésium (Mg) : peut contenir au maximum 0,15% - Teneur en calcium (Ca) : peut avoir une teneur comprise entre 0,10 et 0,40% - Teneur en sulfate : le sel alimentaire iodé ne doit contenir des sulfates qu’à l’état de traces. - Teneur en cuivre: Le cuivre n’excèdera pas 2 mg/kg (exprimé en tant que Cu). 4.5 Utilisation comme support On doit avoir recours à du sel de qualité alimentaire dans les cas où on utilise du sel comme support d'additifs alimentaires ou d'éléments nutritifs pour des raisons technologiques ou concernant la santé publique. A titre d'exemple de telles préparations, on peut citer les mélanges de sel avec un nitrate et/ou un nitrite (sel pour salaison): le sel mélangé avec de petites quantités de fluor, d'iode, de fer, de vitamines, etc., et avec des additifs employés comme supports de telles additions ou pour les rendre stables. 4.6 Iodisation du sel de qualité alimentaire Dans certaines régions déficitaires en iode, le sel de qualité alimentaire est iodé pour des motifs de santé publique, pour prévenir les troubles dus à une déficience en iode (IDD). 4.6.1 Composants d’iode La fortification du sel de qualité alimentaire par l'iode peut être réalisée au moyen de : x L’iodure de sodium, ECOSTAND 48:2015 (F) 4 x L’iodure de potassium, x L’iodate de sodium, ou x L’iodate de Potassium. 4.6.2 Limites maximales et minimales Les quantités maximales et minimales prises en compte pour l'iodation du sel sont calculées sous forme d'iode (exprimé en mg/kg) La teneur en iode du sel ne doit pas être inférieure à 50ppmau point de production et il est prévu à 25ppmau niveau du détail. Les niveaux maximaux et minimaux utilisés pour l'iodation du sel de qualité alimentaire doivent être calculés en teneur en iode (exprimée en mg / kg) de contenu .La teneur en iode du sel ne doit pas être inférieure à 50 mg / kg au point de production, 30 - 60 mg / kg à l'importateur / exportateur et il doit être de 20 à 60 mg / kg au niveau du détail. 4.6.3 Assurance de qualité Le sel iodé de qualité alimentaire sera produit uniquement par des producteurs fiables disposant des connaissances et du matériel nécessaire à une production correcte du sel de qualité alimentaire, et plus particulièrement au dosage correct et au mélange homogène. 5. Additifs alimentaires Les additifs alimentaires énumérés dans les tableaux 1 et 2 de la Norme générale Codex pour les additifs alimentaires (CODEX STAN 192-1995) dans la catégorie alimentaire 12.1.1 (Sel) peuvent être utilisés dans les aliments soumis à cette norme. En plus des dispositions de la norme Codex Stan 192, les dispositions suivantes sont applicables. 5.1 Agents de cristallisation La teneur maximale des modificateurs de structure cristalline, comme le ferrocyanure de calcium, de potassium ou de sodium est de 10 mg / kg, seul ou en combinaison exprimé (Fe / CN6). 5.2 Émulsifiants �������������±����������������������������������ͺͲ������²����ζͳͲ����Ȁ���Ǥ 5.3 Les auxiliaires technologiques La teneur en résidus d'adjuvant de traitement ne doit pas dépasser 10 mg / kg. 5.4 Stabilisateurs Afin de stabiliser la teneur en iode du sel de table iodé, l'addition de thiosulfate de sodium à la dose maximale de 35 mg / kg est autorisée. ECOSTAND 48:2015 (F) 5 6. Contaminants Les produits couverts par cette norme s'aligneront sur les limites maximales de la Norme générale Codex pour les contaminant set les toxines dans les aliments et les aliments de consommation animale (CODEX/STAN 193-1995). En plus les dispositions suivantes sont applicables Métaux lourds Niveau maximal (mg/kg) Arsenic (As) 0,5 Cuivre (Cu) 2 Plomb (Pb) 2 Cadmium (Cd) 0,5 Mercure (Hg) 0,1 7. Hygiène alimentaire Il est recommandé que les produits couverts par les dispositions de cette norme soient préparés et traités conformément aux sections appropriées du Code d’usage CEDEAO recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (ECOSTAN 52 :2015), et autres textes Codex pertinents comme les Codes pratiques d’hygiène et les Codes d’usage. 8. Étiquetage Outre les dispositions de la Norme générale pour l'étiquetage des denrées alimentaires préemballées (ECOSTAN 50 :2015), les dispositions spécifiques ci-après sont applicables: 8.1 Nom du produit 8.1.1 Le nom du produit déclaré sur l'étiquette doit être « sel ». 8.1.2 Le nom “sel” devra fournir une déclaration qui lui soit étroitement lié de “qualité alimentaire” ou “sel de caisson” ou “sel de table”. 8.1.3 Seul le sel contenant un ou plusieurs sels de ferrocyanure, ajoutés à la saumure pendant le processus de cristallisation, peut être désigné par « sel dendritique ». 8.1.4 Lorsque le sel est utilisé comme support d'un ou plusieurs éléments nutritifs et vendu comme tel pour des raisons de santé publique, le produit sera désigné de manière appropriée sur l'étiquette en utilisant par exemple les expressions « sel fluoré », « sel iodé ECOSTAND 48:2015 (F) 6 », « sel enrichi avec du fer », « sel enrichi avec des vitamines », etc., selon le cas. 8.1.5 On pourra indiquer sur l'étiquette l'origine du sel, conformément à la Section 2, ou la méthode de production, à condition que cette indication ne soit pas susceptible de tromper le consommateur ou de l'induire en erreur. 8.2 Étiquetage des récipients non destinés à la vente Les renseignements concernant les récipients non destinés à la vente au détail devront figurer soit sur le récipient, soit sur les documents d'accompagnement, exception faite du nom du produit, de l'identification du lot et du nom et de l'adresse du fabricant ou de l'emballeur, lesquels devront figurer sur le récipient. Cependant, l'identification du lot et le nom et l'adresse du fabricant ou de l'emballeur peuvent être remplacés par une marque d'identification à condition que cette marque puisse être clairement identifiée à l'aide des documents d'accompagnement. 9. Emballage, transport et entreposage Dans tout programme d’iodation du sel, il importe de garantir que le sel contient la quantité recommandée d’iode au moment de sa consommation. La rétention de l’iode dans le sel dépend de la substance iodée utilisée, du type d’emballage, de l’exposition du conditionnement aux conditions climatiques environnantes et du temps écoulé entre l’iodation et la consommation. Afin de garantir que le sel iodé atteigne les consommateurs avec la concentration d’iode spécifiée, les précautions énoncées ci -après doivent être prises en compte par les pays où les conditions climatiques et d’entreposage pourraient entraîner des pertes importantes d’iode: 9.1 Si nécessaire, afin d’éviter les pertes d’iode, le sel iodé doit être emballé dans des sacs hermétiques en polyéthylène de haute densité (HDPE) ou en polypropylène (PP) (laminés ou non laminés) or dans des sacs de jute doublés de polyéthylène de faible densité (sacs de jute de qualité 1803 DW doublés d’une feuille de polyéthylène de calibre 150). Dans de nombreux pays, ceci représente un changement radical par rapport aux matériaux d’emballage traditionnels, comme la paille ou le jute. Le coût de l’adjonction d’iode supplémentaire pour compenser les pertes d’iode découlant de l’utilisation d’emballages meilleur marché (comme la paille ou le jute) doit être comparé au coût de l’adoption d’un matériau d’emballage coûteux comme celui indiqué ci - dessus. 9.2 Les unités d’emballage en vrac ne doivent pas dépasser 50 kg (conformément aux conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT)) afin d’éviter l’utilisation de crochets pour soulever les sacs. 9.3 Les sacs qui ont déjà été utilisés pour emballer d’autres articles comme des engrais, du ciment, des substances chimiques, etc. ne doivent pas être réutilisés pour emballer le sel iodé. ECOSTAND 48:2015 (F) 7 9.4 Le réseau de distribution devrait être rationalisé de façon à réduire l’intervalle entre l’iodation et la consommation du sel. 9.5 Le sel iodé ne doit pas être exposé à la pluie, à une humidité excessive ou à la lumière du soleil directe, à tous les stades de son entreposage, de son transport ou de sa vente. 9.6 Les sacs de sel iodé doivent être entreposés uniquement dans des pièces couvertes ou des entrepôts correctement ventilés. 9.7 Le consommateur doit être informé qu’il doit entreposer le sel iodé de façon à le protéger d’une exposition directe à l’humidité, à la chaleur et à la lumière du soleil. 10. Méthode d’analyse et d’échantillonnage 10.1 Échantillonnage (voir annexe) 10.2 Détermination de la teneur en chlorure de sodium Cette méthode permet de déterminer la teneur en chlorure de sodium définie à la Section 3.1, sur la base des résultats des déterminations du sulfate (Section 9.4), du calcium et du magnésium (Section 9.5), du potassium (Section 9.6) et de la perte à la dessiccation (Section 9.7). Convertir le sulfate en CaSO4 et le calcium non utilisé en CaCl2, si le sulfate n'excède pas la quantité nécessaire correspondant au calcium. Dans ce cas, convertir le calcium en CaSO4 et le sulfate non utilisé en MgSO4; le sulfate restant est exprimé en Na2SO4. Convertir le magnésium non utilisé en MgCl2, le potassium en KCL et les halogénures restants en NaCl. On détermine la teneur en NaCl sur la base de l'extrait sec, en multipliant le pourcentage de NaCl par 100/100-P, où p représente le pourcentage de perte à la dessiccation. 10.3 Détermination de matière insoluble Selon ISO 2479-1972 "Détermination de la matière insoluble dans l’eau ou dans l’acide et préparation des principales solutions pour d’autres déterminations". 10.4 Détermination de la teneur en sulfate Selon ISO 2480-1972 "Détermination de la teneur en sulfate- Méthode gravimétrique au sulfate de baryum ». Alternativement EUSalt/AS 015-2007 la « Détermination des éléments de la méthode spectrométrique d’éléments d’émission » (ICP-OES) ou EUSalt/ AS 018- 2005 la "Détermination de chromatographie ionique haute performance d’anions (HPIC) peut être utilisée ECOSTAND 48:2015 (F) 8 10.5 Détermination des teneurs en calcium et magnésium Selon ISO 2482-1973 "Détermination des teneurs en calcium et magnésium - EDTA méthodes complexométriques ». Alternativement, EUSalt/AS 009-2005 “Détermination de Calcium et Magnésium méthode par spectrométrie d'absorption atomique” ou EUSalt/ AS 015 -2007 la «Détermination des éléments de la méthode spectrométrique d’éléments d’émission » (ICP-OES) peut être utilisée. 10.6 Détermination de la teneur en potassium Selon EUSalt/AS 008-2005 "Détermination du potassium par méthode par spectrométrie d'absorption atomique “. Alternativement EUSalt/ AS 015-2007 la «Détermination des éléments de la méthode spectrométrique d’éléments d’émission » (ICP-OES) peut être utilisée. 10.7 Détermination de la perte à la dissécation (humidité externe) Selon ISO 2483-1973 « la détermination de la perte de la masse à 110 °C ». 10.8 Détermination de la teneur en cuivre Selon la méthode EUSalt/AS 015-2007 «Détermination des éléments de la méthode spectrométrique d’éléments d’émission » (ICP-OES). 10.9 Détermination de la teneur en arsenic Selon la méthode EUSalt/AS 015-2007 la «Détermination des éléments de la méthode spectrométrique d’éléments d’émission » (ICP-OES) peut être utilisée. 10.10 Détermination de la teneur en mercure Selon la méthode EUSalt/AS 012-2005 "Détermination de la teneur en mercure total – Méthode d’absorption atomique spectrométrique à vapeur froide» ou EUSalt/AS 015-2007 «Détermination des éléments de la méthode spectrométrique d’éléments d’émission » (ICP-OES). 10.11 Détermination de la teneur en plomb Selon la méthode EUSalt/AS 013-2005 "Détermination de la teneur en plomb- méthode par spectrométrie d'absorption atomique “. Alternativement EUSalt/AS 015-2007 la «Détermination des éléments de la méthode spectrométrique d’éléments d’émission » (ICP- OES) peut être utilisée. ECOSTAND 48:2015 (F) 9 10.12 Détermination de la teneur en cadmium Selon la méthode EUSalt/AS 014-2005 "Détermination de la teneur en cadmium total - méthode par spectrométrie d'absorption atomique “. Alternativement EUSalt/AS 015-2007 la «Détermination des éléments de la méthode spectrométrique d’éléments d’émission » (ICP-OES) peut être utilisée. 10.13 Détermination de la teneur en iode Selon la méthode EUSalt/AS 002-2005 "Détermination de la teneur totale en iode – méthode titrimétrique utilisant du thiosulfate de sodium ». Alternativement la méthode issue de OMS/UNICEF/ICCIDD « Evaluation de déficits d’iode et contrôle de leur élimination. Un guide pour les managers de programme. Troisième édition, Annexe 1: méthode de titrage pour déterminer la teneur en en iodate de sel et sel d’iode. Organisation de la Santé mondiale, Genève, 2007" ou EUSalt/AS 019-2009 “la détermination du brome total et méthode spectrométrique d’émission d’iode (ICP-OES)” doit être utilisée. ECOSTAND 48:2015 (F) 10 ANNEXE Méthode d'échantillonnage du sel de qualité alimentaire pour établir le critère de la teneur en chlorure de sodium 1. Portée Cette méthode spécifie la procédure d'échantillonnage à utiliser pour déterminer le composant principal et estimer ainsi la qualité alimentaire du chlorure de sodium (sel), comme prévu à la Section 3 de la Norme Codex pour le sel de qualité alimentaire: «Facteurs essentiels de composition et de qualité.» Sur la base de cet échantillonnage, on présente le critère permettant d'accepter ou de refuser un lot ou une livraison. 2. Champ d'application Cette méthode est applicable pour l'échantillonnage de tous les types de sels destinés à l'usage alimentaire, préemballés ou en vrac. 3. Principe Il s'agit d'une méthode d'échantillonnage par variables pour la qualité moyenne: analyse de l'échantillon global mélangé. Un échantillon global mélangé, représentatif du lot ou de la livraison, est préparé à partir d'individus prélevés de ce lot ou livraison à analyser. Le critère d'acceptation est basé sur le fait que la valeur moyenne des analyses de l'échantillon global doit être conforme aux clauses prévues dans la norme. 4. Définitions Les termes utilisés dans la présente méthode d'échantillonnage sont définis dans les «Instructions relatives aux méthodes d'échantillonnage Codex» (CAC/GL 50-2004)à moins qu’il soit indiqué autre chose. 5. Équipement Le matériel d'échantillonnage utilisé doit être adapté à la nature des essais à effectuer (par exemple: sondes, équipement en matériaux chimiquement inertes etc.). Les récipients utilisés pour recueillir les échantillons devront être en matériaux chimiquement inertes et être hermétiques. ECOSTAND 48:2015 (F) 11 6. Procédure 6.1 Sel préemballé L'échantillonnage peut être effectué par « prélèvement aléatoire » ou « systématique de l'échantillon ». Le choix de la méthode dépend de la nature du lot (si, par exemple, les emballages portent des numéros qui se suivent, l'échantillonnage systématique paraît indiqué). 6.1.1 Prélèvement aléatoire Prélever du lot n individus de manière telle que tout individu ait la même probabilité d'être choisi. 6.1.2 Prélèvement systématique Si les N individus du lot ont été rangés de manière systématique et peuvent être numérotés de 1 à N, un échantillon de n individus, soit un individu sur k, peut être obtenu comme suit: a) Déterminer la valeur de k selon k = N/n (si k n'est pas un nombre entier, arrondir au nombre entier le plus proche). b) Prélever un individu au hasard parmi les k premiers individus; ensuite en prélever un tous les k individus. 6.2 Sel en vrac Dans ce cas, l'ensemble est divisé fictivement en plusieurs individus (strates); un lot d'une masse totale de m kg est considéré comme étant composé de m/100 individus (strates). Il s'agit ici de concevoir un «plan d'échantillonnage stratifié» correspondant à la dimension du lot. Les échantillons sont prélevés dans toutes les strates en fonction de la taille de celles-ci. Note: L'échantillonnage stratifié d'une population qui peut être divisée en plusieurs sous- groupes (appelés strates) est réalisé de sorte que des proportions déterminées de l'échantillon soient prélevées dans chacune des strates. 6.3 Constitution de l’échantillon La taille et le nombre d'individus constituant l'échantillon dépendent du type de sel et de l'importance du lot à échantillonner. La taille minimale à prendre en considération sera, suivant le cas: Ϋ 250 g si le sel est présenté en vrac ou en paquets de plus de 1 kg; --- ECOSTAND 48:2015 (F) 12 Ϋ un paquet si le sel est préemballé en paquets de 500 g ou de 1 kg. Le nombre approprié d’échantillons à retirer du lot sera déterminé conformément aux « directives générales sur l’échantillonnage » (CAC/GL 50-2004). 6.3.2 Combiner et mélanger les différents prélèvements. Cet échantillon global homogénéisé constitue l'échantillon pour laboratoire. On peut préparer de la même façon plusieurs échantillons pour laboratoire. 7. Critère d’acceptation 7.1 Déterminer la teneur en NaCl (%) d'au moins deux prises d'essai de l'échantillon pour laboratoire. 7.2 Calculer la moyenne des valeurs mesurées dans les n prises d'essai de l'échantillon pour laboratoire suivant: ҧݔ = σݔ ݊ (݊ 2) 7.3 Conformément à la clause relative à la teneur en NaCl (% NaCl), un lot ou une livraison sera considéré comme acceptable si: ҧݔ Niveau minimum spécifié. 8. Rapport d'échantillonnage Le rapport d'échantillonnage doit contenir les informations suivantes: a) type et origine du sel; b) altérations de l'état du sel (par exemple: présence de matières étrangères); c) date de l'échantillonnage; d) numéro du lot ou de la livraison; e) type d'emballage; f) masse totale du lot ou de la livraison; g) nombre de paquets et la masse unitaire de ceux-ci, en spécifiant si la masse est nette ou brute; h) nombre de paquets échantillonnés; i) nombre, nature et situation initiale des prélèvements; j) nombre, composition, masse des échantillons globaux et la méthode pour les obtenir et les conserver; k) nom et signature des opérateurs qui ont effectué l'échantillonnage. --